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Vous aimez le retrogaming et la technologie ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Avec NewGame+, retrouvez cinq passionnés qui échangent autour du jeu vidéo , surtout rétro, des technologies pour y jouer aujourd’hui, et de débats parfois sérieux, parfois de mauvaise foi. Un podcast de passionnés mais ouvert a tous.

  1. NewGame+ #057 - La presse spécialisée

    1시간 전

    NewGame+ #057 - La presse spécialisée

    À l'époque, pas de trailer en 4K. Juste des tests passionnés, des blagues foireuses, et le suspense de savoir si ton jeu allait avoir plus de 90%. Sans compter les 25 pages de solution du premier Golden Sun que personne n'avait demandé mais que tu as relues dix fois quand même. Dans ce nouvel épisode de NewGame+, Ace Bunny, HKR, Mugen remontent le fil de la presse jeux vidéo papier, de ses débuts académiques inspirés de Science & Vie Micro jusqu'à sa lente agonie face à l'internet haut débit. Brad passe en pastille invité. Pedro arrive en retard, comme d'habitude, et confirme qu'il est là en touriste. Un épisode qui sent le papier glacé, le CD de démo griffé et la solution de Final Fantasy VIII qui était fausse dès la page 3. Au programme : Les premières lectures, l'ère pré-internet Tilt, premier magazine dédié à la micro-informatique, où l'on apprenait à coder en Basic entre deux soluces de DuckTales. Nintendo Player, la revue indépendante avec laquelle Mugen a appris à lire (et dont il voulait l'intégrale pour son anniversaire). Kids Mania et Astuce Mania, les magazines cheap à 12 francs avec le papier torchon. Les sections jeux vidéo des magazines jeunesse (Picsou, Mickey Parade) comme première porte d'entrée. Chacun a sa madeleine, chacun a son bar-tabac. Les grandes heures de la presse spécialisée Le changement de ton éditorial des années 90 : du journaliste technique austère au pote qui te dit "il est trop cool ce jeu". Player One, Console Plus, Joystick, Jeux Vidéo Magazine, Nintendo Magazine officiel, le MOX (Xbox Magazine), PlayStation Magazine avec son CD de démo qu'on rongeait à l'ongle pour faire tomber le disque. Les hors-séries spéciaux consoles qui te donnaient envie d'en acheter une rien qu'en la regardant sous toutes ses coutures. Pocket Magazine et ses 13 numéros entièrement dédiés aux portables. Le débat : était-ce vraiment indépendant, ou les rédacs se faisaient-elles graisser la patte avec des voyages à Bali ? Les goodies et le CD de démo : l'arme secrète Le magazine qui vendait son tirage grâce à un poster ou un CD, peu importe la qualité du contenu. La démo de Metal Gear Solid dans l'Officiel PlayStation Magazine : l'événement qui a propulsé les ventes. Les CD de démo sur PS1 qu'on refaisait cent fois, Die Hard Trilogy niveau 1, Jumping Flash, Warzone 2100. Les magazines PC avec 4 CD dedans, des wallpapers, des drivers, des mods de Half-Life, et parfois des cracks que les gars avaient glissés en douce. La technique du stagiaire qui copiait des centaines de sauvegardes à la main. La VPC (vente par correspondance) et ses prix en francs mis à nu dans une séquence de devinettes hilarante : combien coûtait une Super Nintendo avec Mario Kart ? La NES Zapper ? La N64 d'occasion ? Les soluces et leur fiabilité toute relative Astuce Mania numéro 5 avec la solution complète de Final Fantasy VIII écrite en urgence, non relue, avec la moitié des informations fausses ou erronées, des fautes de syntaxe et des pages où le texte de la page précédente avait été copié-collé sans qu'on change les screenshots. La course à la soluce pour rester dans le momentum d'une sortie. Les courriers des lecteurs comme premier forum d'entraide. Et ce moment où naïf que tu es, tu essaies de transposer les touches d'un jeu SNES vers la Mega Drive en te disant "droite c'est droite, ça devrait marcher". La traversée du désert et la mort du modèle L'arrivée d'internet et du haut débit qui tue les trois piliers du magazine : les démos (téléchargeables), les tests (disponibles en ligne immédiatement), la publicité (basculée vers le web). Les tentatives désespérées : le magazine low-cost papier torchon qui ne tient pas, le pivot culture/lifestyle/soft érotique avec CD pour survivre quelques années de plus. La publicité déguisée. Jeuxvideo.com, GameCult, Gameblog et la presse en ligne qui prend le relais, qualitative à l'époque, beaucoup moins aujourd'hui selon l'équipe. Game One, No Life et la transition vers la vidéo Marcus comme premier streamer avant l'heure sur Game One avec ses Level 1. No Life et ses obligations de diffuser 50% de musique française. Les vidéotesteurs sur Dailymotion. L'évolution vers BB300, Coupaskull, Hooper et les streamers Twitch, une généalogie directe tracée depuis les rédactions des années 90. Ce qu'il reste en 2026 Le constat unanime : le magazine tel qu'il existait n'a plus de raison d'être. Ce qui survit, c'est le premium ou rien. Les MOOK Pix'n Love (Retro Gamer Collection, IG Mag, les encyclopédies licenciées sur Gran Turismo, Shenmue, Half-Life) comme prolongement de l'expérience jeu, objet à offrir, à lire dans son canapé sans écran. Les livres Surge Éditions pour creuser une franchise en profondeur et l'anticipation d'un bouquin sur Clair Obscur : Expedition 33, dont l'artbook officiel existe déjà. Le débat : le MOOK est-il le descendant du magazine, ou le podcast en est-il l'héritier audio ? La réponse est peut-être les deux. Magazines évoqués : Tilt, Nintendo Player, Player One, Console Plus, Joystick, Jeux Vidéo Magazine, Kids Mania, Astuce Mania, Pocket Magazine, Game Test, Officiel PlayStation Magazine, PlayStation 2 Magazine, Xbox Magazine (MOX), Nintendo Magazine, IG Mag, Retro Gamer Collection, Canard PC, Pix'n Love, JV Le Mag, Video Gamer Retro Éditeurs/Sites évoqués : Micromania (soluces), Jeuxvideo.com, GameKult, Gameblog, Third Éditions Intervenants : Ace Bunny, HKR, Mugen, Brad, PedroMontage et mixage : Ace_BunnyTechnique, diffusion et hébergement : Mugen_Pascal

    2시간 36분
  2. NewGame+ #056 - Le PS VR

    4월 13일

    NewGame+ #056 - Le PS VR

    Prenez un sac à vomi. On vous a prévenus. La réalité virtuelle, ça peut faire cet effet-là. Surtout quand on découvre un casque sur le toit d'une cathédrale de Milan, dans un stand de tourisme à l'Expo Universelle. Ou quand on se retrouve dans une salle VR pour un enterrement de vie de garçon, à taper sur des tambours vikings en rythme dans un Drakkar. Ou encore quand on achète un PSVR1 100€ sur Le Bon Coin dans le mois qui suit une PS4 reçue de son beau-frère. Dans ce nouvel épisode de NewGame+, Ace Bunny et HKR plongent dans le casque de réalité virtuelle de Sony — le premier, celui de la PS4 — avec un angle qu'ils assument : celui de deux joueurs qui ne sont pas des experts de la VR, qui n'ont pas fait tous les casques, et qui ont découvert cette technologie par la porte d'entrée PlayStation. Ce sera peut-être pour ça que leur retour est aussi honnête. Au programme : Comment on a découvert la VR HKR et son estomac qui a rendu les armes à Milan, son Samsung Galaxy S7 et son casque à clipser, sa conviction pendant des années que 600€ pour avoir envie de gerber c'était mauvais calcul, jusqu'à ce PSVR1 à 100€ sur LeBonCoin. Ace Bunny et son expérience en salle d'arcade VR lors d'un EVG, ses découvertes à la Cité des Sciences, et ce PSVR complet avec adaptateur PS5 déniché sur Vinted pour Noël. Deux profils de néophytes qui ont finalement tous les deux atterri dans le même casque. Un historique complet de la machine Est-ce que c'est une console ou un accessoire ? Un vrai écosystème ou un périphérique de la PS4 ? Ace Bunny retrace l'histoire du projet, rappelle que Sony avait déjà produit des casques 3D bien avant le PSVR, et évoque comment le PlayStation VR s'est construit entre 2016 et sa fin de vie, avec ses forces, ses limites techniques, et ses compromis de conception. Le hardware et les accessoires Écran OLED 5,7 pouces, 1920x1080, 90 ou 120Hz, accéléromètre, gyroscope, champ de vision à 100 degrés. La PlayStation Camera comme sensor bar obligatoire. La DualShock 4, dont le PSVR exploite enfin pleinement toutes les capacités cachées (détection de mouvement, pavé tactile) bien mieux que la plupart des jeux PS4. Et les PS Move, ces manettes de la PS3 ressortis du tiroir : batterie catastrophique, pas de stick, pas de comparaison possible avec les concurrents, mais parfois bien utiles quand même. L'anecdote d'Ace Bunny qui a failli arracher sa PS5 de son meuble en pleine session de golf. La ludothèque : le vrai sujet Étonnamment riche pour un casque de cette génération. PlayStation VR Worlds comme tutoriel des capacités du casque avec London Heist, véritable pépite d'ambiance Snatch de Guy Ritchie, qui reste l'un des sommets du PSVR. Tetris Effect et son immersion sensorielle unique. No Man's Sky et ses sessions de 3-4 heures en VR pour HKR, avec le système de téléportation qui règle le problème de la cinétose. Moss, coup de cœur de HKR, un jeu puzzle-platformer onirique, adapté nativement à la VR, que sa femme a fini en entier. Resident Evil 7, Ace Combat, Batman Arkham VR, Everybody's Golf VR (moins convaincant). Et bien sûr : Astro Bot Rescue Mission, dernier grand jeu de Japan Studio, premier du personnage qui deviendra une mascotte PlayStation, leur débat sur qui est le meilleur jeu du PSVR n'est pas si tranché qu'il y paraît. La fin de vie et le PSVR2 qui a déçu L'absence totale de rétrocompatibilité entre PSVR1 et PSVR2, la vraie raison selon Ace Bunny du semi-échec commercial du successeur. Un casque PSVR2 techniquement solide, avec de bonnes manettes, sorti à 600€, mais sans la ludothèque de son prédécesseur. La fenêtre 2016-2020 comme âge d'or des Triple A en VR : RE7, No Man's Sky, Half-Life Alyx, Astro Bot, une époque où les éditeurs croyaient encore au marché. Et l'hypothèse d'un avenir via l'émulation PS4 sur PC qui permettrait peut-être de redécouvrir cette ludothèque sur des casques de meilleure qualité. Le verdict en 2026 150€ tout compris, des jeux entre 5 et 30€ en occasion, une PS4 ou une PS5 avec adaptateur, et vous avez la meilleure porte d'entrée dans la VR pour les curieux qui ne veulent pas risquer 300€ sur un Meta Quest dont ils ne savent pas s'ils vont s'en servir. Un casque désuet dans le bon sens du terme, avec une touche rétro qui fait partie de son charme. Bonus Une coupure de connexion en Savoie, un imposteur qui révèle son code-barre, et le vrai Ace Bunny qui intervient depuis un endroit indéfini. La VR, décidément, ça perturbe les esprits. Jeux évoqués : PlayStation VR Worlds (London Heist, Ocean Descent, VR Luge), Astro Bot Rescue Mission, Moss (et sa suite), No Man's Sky, Tetris Effect, Resident Evil 7, Ace Combat 7, Batman Arkham VR, Everybody's Golf VR, DriveClub VR, Star Wars Squadrons, Half-Life Alyx Casques évoqués : PSVR1, PSVR2, HTC Vive, Meta Quest, Samsung Gear VR Intervenants : Ace Bunny, HKRMontage et mixage : Ace_BunnyTechnique, diffusion et hébergement : Mugen_Pascal

    2시간 7분
  3. NewGame+ #055 - Pokémon, Génération 1

    3월 28일

    NewGame+ #055 - Pokémon, Génération 1

    Attrapez-les tous ! Il y a 30 ans, un jeu Game Boy monochrome, techniquement obsolète à l'ère de la 3D triomphante, défie toutes les probabilités et devient le phénomène culturel qui a défini toute une génération. Dans ce nouvel épisode marathon, Mugen, Ace Bunny et Brad célèbrent les 30 ans de Pokémon en replongeant dans l'aventure qui a tout changé : Rouge, Bleu, Jaune, et leurs remakes Rouge Feu / Vert Feuille. Quatre heures de nostalgie pure où l'équipe (HKR et Pedro étant absents, sabotage de la Team Rocket oblige) décortique la genèse miraculeuse de la licence : Satoshi Tajiri le "Docteur Bug", le fanzine Game Freak qui vivotait, le câble link comme déclic, les 6 ans de développement chaotiques, Iwata qui sauve le projet international et la version Stadium sur N64, et cet alignement de planètes parfait qui a transformé un jeu voué à l'échec en cash machine internationale. Au programme : La genèse légendaire Satoshi Tajiri, passionné d'insectes que ses camarades surnommaient "Docteur Bug", découvre l'arcade et abandonne la tradition familiale (son père travaillait chez Nissan). Avec Ken Sugimori au dessin, il lance le fanzine Game Freak qui se vend si bien qu'il faut embaucher les parents pour envoyer les commandes. Le studio vivote sur des projets de commandes (Yoshi's Cookie, Mario & Wario, Pulseman sur Mega Drive), jusqu'au jour où Tajiri tombe sur la documentation technique du Game Boy et son câble link. Le déclic : échanger des créatures comme il échangeait des insectes enfant. Les 6 années de chaos Nintendo valide le projet Capsule Monsters (rebaptisé Pocket Monsters car le nom était déjà déposé), mais Game Freak manque de cash. Développement infernal, l'équipe passe de 5 à 19 personnes, certains ne sont pas payés pendant des mois, Tajiri puise dans ses économies personnelles. Le jeu est repoussé plusieurs fois, tout éditeur normal aurait annulé le contrat. Mais Nintendo tient bon. Puis arrive Iwata, génie de la programmation qui a permis d'intégrer la traduction aux jeux. L'explosion cross-média Les 151 monstres originaux, la stratégie des versions Rouge/Bleu/Jaune pour forcer l'échange, le phénomène Mew caché dans le code (bug transformé en légende urbaine), l'anime qui débarque sur Fox Kids le 5 septembre 1999 (puis TF1 à Noël), les albums Panini à 2-5 francs échangés dans les cours de récré, le Trading Card Game qui explose, et cette accessibilité financière incroyable (Game Boy + jeu Pokémon = moins cher qu'une seule licence PS1). Les souvenirs personnels Mugen qui découvre l'anime sur Fox Kids à l'épisode 23 (La Tour de la Terreur), fait son plan d'action pour convaincre son père de lui acheter la version Rouge pour son anniversaire quelques semaines plus tard, dévore le guide Ultra 64 Player chez le buraliste qui le laisse feuilleter gratuitement, et devient le "dark Sasuke du Pokémon" au collège (les autres lui ramènent leurs cartouches et des goûters pour qu'il capture leurs légendaires). Brad pour qui la Game Boy + Pokémon était enfin accessible. Ace et son Pokémon Bleu, ses souvenirs de l'archipel des Îles Orange (saison 2). L'analyse technique et culturelle Les remakes Rouge Feu / Vert Feuille qui modernisent l'expérience tout en préservant l'âme, les évolutions graphiques de la Gen 1 (du monochrome Game Boy au pixel art GBA), le système de types et sa table de compatibilité, les bugs mythiques (Missingno, le glitch Mew), la cote folle des cartouches (Pokémon Or loose à 20€ en 2021, aujourd'hui entre 40-80€), et ce constat amer : la machine est devenue trop grosse pour elle-même et hors de contrôle. Les débats qui fâchent Rouge/Bleu/Jaune restent dans le top 3-5 des jeux Game Boy de tous les temps (indébattable). Un jeu monochrome qui devient le jeu le plus vendu de son année alors que la 3D règne. Rouge Feu / Vert Feuille comme porte d'entrée idéale pour découvrir la Gen 1 aujourd'hui (à "seulement" 199€ loose). Les jeux Switch récents qui déçoivent (Brad qui revend tout sauf Let's Go et Arceus). Et cette vérité : personne ne pouvait prévoir ce succès, c'est un alignement de planètes unique (1 chance sur 10 milliards). Moments cultes : La confusion Satoshi Tajiri / Tsunekazu Ishihara sur Google Images (test de crédibilité des vidéos YouTube)Le buraliste qui installe une chaise pour que Mugen puisse feuilleter les magazines"Game Freak = les fous/fadas du jeu vidéo"Le débat Rondoudou vs Ronflex comme berceuse"Pokémon, c'est typiquement l'œuvre qui a dépassé son créateur" Un épisode cathartique de 4 heures (félicitations à Ace qui a eu moins de 10 jours pour le monter) qui célèbre le miracle Pokémon Gen 1 : un jeu qui n'aurait jamais dû exister, qui n'aurait jamais dû marcher, et qui pourtant a défini le gaming portable pour des décennies. Entre analyse technique, anecdotes personnelles, considérations sur les prix du rétrogaming, et débats passionnés, l'équipe dresse le portrait d'un phénomène culturel irréplicable. Le projet annoncé : Une rétrospective complète de toutes les générations Pokémon en épisodes futurs (déjà la Gen 2 en préparation). NewGame+ devient PokéPlus, le podcast. Le teaser final : Prochain duo HKR + Ace sur un sujet qui "finit en R". Et dans un mois, tous les 5 pour parler de... 64 Player (la revue mythique). Jeux évoqués : Pokémon Rouge/Bleu/Jaune (Game Boy), Rouge feu / Vert Feuille (GBA), Let's Go Pikachu/Evoli Arceus, les jeux Switch, Quinty, Yoshi's Cookie, Mario & Wario, Pulseman, Magical Taruruto-kun Personnalités : Satoshi Tajiri, Ken Sugimori, Satoru Iwata, Tsunekazu Ishihara Supports : Game Boy, GBA, DS, 3DS, 2DS, Switch Intervenants : Mugen, Ace Bunny, BradMontage et mixage : Ace_BunnyTechnique, diffusion et hébergement : Mugen_Pascal

    4시간 5분
  4. NewGame+ #054 - Trackmania

    3월 14일

    NewGame+ #054 - Trackmania

    Bip. Bip. Bip. Le feu passe au vert. Et tu relances. Parce qu'il t'a manqué ce centième. Parce que la médaille Nadeo, c'est bien, mais le classement mondial c'est mieux. Parce qu'il est 2h00 et que le même virage tourne en boucle dans ta tête depuis ce matin... Si tu te reconnais là-dedans, tu es au bon endroit. Dans ce nouvel épisode de NewGame+, Brad et Pedro remontent aux origines d'une licence française qui n'a l'air de rien (juste des voitures et un chrono) et qui s'avère être l'un des terriers de lapin les plus profonds du jeu vidéo de course. Spoiler : on n'en est pas encore sortis. Au programme : Les origines de Nadeo Florent Castelnérac, un ingénieur polytechnicien passionné de jeu vidéo, un studio créé en 2000 avec une poignée d'ingénieurs et un seul graphiste, des outils développés par nécessité pour aller plus vite — et un prototype amené en famille à Noël qui change tout : le jeu de puzzle devient jeu de course. C'est là que naît Trackmania. Qu'est-ce que Trackmania vraiment ? Pas de collision, pas de tours, point A vers point B en passant par des checkpoints. Un moteur déterministe à 100%, où chaque centième est le résultat de votre skill pur — pas d'aléatoire, pas de variante matérielle. Un jeu de course die-and-retry, vertical, acrobatique, où on peut rouler dans le sable, enchaîner des loopings, sauter dans le vide et créer ses propres circuits. Pour les amateurs de puzzle, pour les chasseurs de chrono, pour les créateurs de maps : Trackmania, c'est plusieurs jeux en un. La rétrospective complète de la série De Trackmania 2003 jusqu'au Trackmania 2020, en passant par Sunrise, Nations (le free-to-play qui a tout changé), United, les épisodes DS et Wii, Trackmania 2, Turbo et ManiaPlanet — Pedro et Brad décortiquent chaque opus, leurs apports, leurs failles, et les choix qui ont creusé des fractures dans la communauté. Nadeo, Ubisoft et les controverses du modèle économique La décision de rendre Stadium payant en 2013. L'abonnement clivant de Trackmania 2020. Le launcher UPlay que personne n'a demandé. Le rôle de Zerator dans le renouveau de la licence. Les leçons non tirées du free-to-play de Team Fortress 2. Deux joueurs qui ont aimé ce studio sincèrement, et qui n'ont pas toujours compris pourquoi il les avait déçus. Les anecdotes qui font Trackmania Pedro qui se fait un pote sur Trackmania Power Up via MSN à 13 ans — et qui finit bloqué pour des raisons qu'il mettra des années à comprendre. La clé CD perdue, le mail envoyé à Nadeo enfant, et la réponse inattendue du studio. L'ami non-gamer qui finit par y passer une vingtaine d'heures. Le mode asynchrone comme antidote parfait aux emplois du temps de parents gamers. Et les 50 fantômes en simultané sur un circuit piégé, spectacle unique au monde. L'état des lieux en 2026 Trackmania 2020 à 20€ avec des années de contenu — campagnes officielles, partenariats Lacoste et Red Bull, maps Mario Kart refaites par la communauté, classements mondiaux vivants. Pedro qui ressort Trackmania 2 après l'épisode et regrette de ne pas avoir assez de temps. Brad qui évoque une boulimie imminente. Un jeu qui, malgré un lancement raté, a finalement tenu sa promesse. Un épisode de presque 3 heures qui sent la passion de ceux qui sont tombés dedans petits et qui n'en sont jamais vraiment ressortis. Pour vous, les médailles Nadeo ne sont qu'un début. Vivez Trackmania. Jeux et opus évoqués : Trackmania 2003, Trackmania Power Up, Trackmania Original, Trackmania Sunrise, Trackmania Nations, Trackmania United, Trackmania DS, Trackmania Turbo, ManiaPlanet, Trackmania 2 (Canyon, Valley, Stadium, Lagoon), Trackmania Turbo (2016), Trackmania 2020 Plateformes : PC, Nintendo DS, Wii, Xbox Series, PS4/PS5, Steam, Ubisoft Connect Intervenants : Brad, PedroMontage et mixage : PedroTechnique, diffusion et hébergement : Mugen_Pascal

    2시간 59분
  5. NewGame+ #053 - Revenons sur nos canapés

    2월 27일

    NewGame+ #053 - Revenons sur nos canapés

    Revenons sur nos canapés. Une phrase, un monde. Celui des parties endiablées de GoldenEye à quatre en écran splitté, des LAN parties Halo qui duraient trois jours sans douche, des manettes Big Ben qu'on refilait au petit frère, et des amitiés brisées sur Mario Kart. Dans ce nouvel épisode marathon, l'équipe NewGame+ au complet replonge dans l'âge d'or du multijoueur local pour comprendre comment on est passés de la convivialité du canapé à la solitude du Discord. Entre nostalgie assumée et constat amer, Mugen, Pedro, Ace Bunny, HKR et Brad explorent toutes les facettes de cette pratique qui définissait le gaming des années 90-2000 : le versus fighting sur borne d'arcade face à face, les sessions Mario Party qui détruisaient les amitiés, les configurations multi-consoles Xbox avec câbles Ethernet, le back seat gaming (regarder quelqu'un jouer en commentant), et ces moments où tu refuses la manette 1 pour donner la manette pourrie au copain. Au programme : Les genres de prédilection Jeux de combat (versus fighting), jeux de course (Mario Kart, F-Zero), beat'em all coopératifs, FPS/TPS en écran splitté, jeux de sport, party games, et même les jeux de société virtuels (ce débat existentiel sur le Monopoly sur console). L'équipe différencie le "jeu à 2" (expérience frangin/frangine) du "jeu à 4" (soirée entre potes), et le multijoueur simultané du tour par tour alterné. L'évolution chronologique Des limitations techniques de Pong et des jeux de sport années 70, aux expériences alternées de la NES (où ton pote attendait que tu claques pour jouer), jusqu'à l'explosion de la N64 qui a normalisé les 4 ports manettes. L'arcade comme laboratoire du multijoueur avec ses bornes linkées face à face, les LAN parties Xbox/PS2 (avec l'éternel problème du câble réseau GameCube), et la philosophie Nintendo du local contre la philosophie Xbox du online. Les anecdotes qui tuent Pedro et son câble link Game Boy pour échanger les Pokémon, HKR et ses samedis entiers à la N64 avec rotation de jeux pour équilibrer les niveaux, Mugen qui sabote physiquement les volants de ses adversaires sur Sega Rally 4 joueurs, les sessions Goldeneye avec règles interdisant Oddjob, et cette réalité brutale : le multijoueur local, c'était aussi choisir qui avait la télé cathodique 36cm. Le constat 2026 Le jeu vidéo local a été remplacé par les jeux de société pour les rassemblements entre adultes. La convivialité qu'on perdait ? Tout ce qui entourait le jeu : la bouffe, les pauses Dance Dance Revolution, les croque-monsieurs, ces week-ends qui n'étaient pas QUE du jeu mais des moments de vie partagés. Les cybercafés ont disparu, les handhelds modernes permettent du link-up mais qui le fait vraiment, et la génération actuelle privilégie massivement l'online. Les rares lueurs d'espoir Les jeux pour couples comme It Takes Two, Snipperclips ou Overcooked (avec la vanne de Pedro qui fait plonger l'audience féminine du podcast). La génération de parents gamers qui pourraient créer du jeu transgénérationnel père-enfant sur des coops comme Halo. Steam Remote Play Together qui permet de streamer du local sur n'importe quel jeu solo. Mais globalement : c'est mort, et l'équipe en est tristement consciente. Les débats techniques Pourquoi la GameCube nécessitait un adaptateur réseau alors que la PS2 Slim l'avait intégré ? Pourquoi Micro Machines permettait de jouer à 4 sur une seule manette ? Comment la NES gérait l'écran splitté (spoiler : elle ne le faisait pas, d'où Chip 'n Dale qui te tuait si tu sortais de l'écran du joueur 1). La philosophie des 4 ports manettes VS le LAN multi-consoles. Et ce moment où Brad avoue avoir transporté sa Xbox en vélo pour jouer chez les potes. Un épisode cathartique qui dure près de 3 heures (MERCI au monteur), oscillant entre célébration nostalgique et deuil assumé d'une époque révolue. Pour tous ceux qui ont vécu les années dorées du canapé gaming, ce voyage dans le temps fait autant de bien que mal. Pour les autres : bienvenue dans le monde d'avant, quand on se voyait en vrai pour jouer ensemble. Jeux évoqués : GoldenEye, Perfect Dark, Mario Kart (Double Dash débattu), Halo, Time Splitters, Chip 'n Dale, Mario Bros 3, Pokémon Colosseum, Until Dawn, Overcooked, It Takes Two, Micro Machines, Sega Rally, Daytona, Turtles in Time Consoles : Nintendo 64, GameCube, Xbox, PS2, Dreamcast, NES, Game Boy, Switch Intervenants : Mugen, Pedro, Ace Bunny, HKR, BradMontage et mixage : Ace_BunnyTechnique, diffusion et hébergement : Mugen_Pascal

    3시간 12분
  6. NewGame+ #046 - Opération Ninja

    2월 13일

    NewGame+ #046 - Opération Ninja

    NewGame+ #046 – Opération Ninja : Ragebound vs Art of Revenge L'année du ninja, c'était promis. Juillet-août 2025 : deux légendes du jeu d'action 2D ressuscitent à un mois d'intervalle. D'un côté, Ninja Gaiden Ragebound signé Dotemu et The Game Kitchen (Blasphemous). De l'autre, Shinobi Art of Revenge par Sega et Lizard Cube (Streets of Rage 4). Deux licences mythiques des années 80-90, deux revivals européens, un seul vainqueur ? Dans ce nouvel épisode en duo, Mugen et Ace Bunny se lancent dans une analyse comparative sans filtre de ces deux action-platformers qui ont créé un véritable effet "Barbenheimer ninja" dans la communauté. Entre Kenji Muzo qui s'allie à une kunoichi du clan rival et Joe Musashi qui refuse obstinément de parler, découvrez quel jeu a le mieux rempli sa mission. Au programme : Ninja Gaiden Ragebound – Le retour aux sources Kenji Muzo, protégé de Ryu Hayabusa, doit fusionner son âme avec Kumori, kunoichi du clan rival, pour repousser une invasion démoniaque. Entre démons, CIA infiltrée, galions fantômes et robots mutants, The Game Kitchen (Blasphemous) livre un pixel art léché qui revisite l'esprit des épisodes NES originaux. L'équipe décortique la direction artistique sublime, le duo de personnages attachants qui évolue réellement, les phases Kumori dans le monde des démons façon Stranger Things, et ce gameplay nerveux en 60fps qui fait mouche (sauf sur Switch à 30fps, le scandale). Mais aussi les frustrations : combos limités, trop de séquences véhicule (moto, jet-ski, hélicoptère accrochée), une dérive urbaine (CIA en ville moderne) qui casse l'ambiance, et Ryu Hayabusa qui nous nargue avec son Izuna Drop signature avant de se barrer aux États-Unis. Shinobi Heart of Revenge – Le guerrier taiseux Joe Musashi ne parle jamais. Littéralement. Pas un mot, pas un dialogue, rien. Cette frustration mise à part, Lizard Cube (Streets of Rage 4) offre une claque visuelle avec son mélange dessin à la main / modèles 3D, des niveaux somptueux (festival des lanternes, Neo-City sous la pluie avec néons Sega, laboratoire NP Core), et des musiques signées Tee Lopes (Sonic Mania) et Yuzo Koshiro. Le level design moins linéaire propose de vraies phases d'exploration, les combats combos puissants et rapides fonctionnent, les boss sont plus accessibles que dans Ninja Gaiden. Mais la maniabilité parfois lourde, le mapping des boutons complexe, l'esquive peu efficace avec des hitbox douteuses, les projectiles infernaux à contrer, et les patterns de boss annoncés en rouge viennent ternir l'expérience. Sans parler du scénario en pointillés : rien → pic narratif → rien → pic → rien. Entre anecdotes marquantes (Ace qui termine son premier Ninja Gaiden ET son premier Shinobi pour ce podcast, la confusion mentale quand on enchaîne les deux jeux), débats techniques (séquences véhicule, hitbox approximatives) et réflexions sur le recyclage des formules Lizard Cube / Dotemu, cet épisode capture l'essence de ce phénomène "Barbenheimer ninja" : deux revivals européens sortis à un mois d'intervalle qui se sont mutuellement tirés vers le haut. Ce qu'on retiendra : moins les jeux individuels que cette collaboration commerciale intelligente (bundle Steam à prix réduit) et cette célébration de deux licences NES / Mega Drive ressuscitées par des développeurs français et espagnols qui respectent l'héritage tout en y apportant leur patte. Jeux évoqués : Ninja Gaiden (NES Trilogy, Xbox, 2 Black, 3 Razor's Edge), Shinobi (Master System, Mega Drive, Shadow Dancer), Blasphemous 1 & 2, Streets of Rage 4, TMNT Shredder's Revenge Développeurs : The Game Kitchen, Lizard Cube, Dotemu, Sega, Team Ninja Plateformes : PC, PS4, PS5, Xbox One / Series, Switch Une question ? Une suggestion ? Écrivez-nous à NewGame+@rvlp.net ou sur notre compte X. Intervenants : Mugen, Ace BunnyMixage et montage : Ace_BunnyTechnique, diffusion et hébergement : Mugen_Pascal PS : L'équipe était à l'Orléans Gaming Festival les 14 et 15 février 2026 — un épisode bonus avec interviews et retours devrait suivre prochainement !

    1시간 39분
  7. NewGame+ #045 – Nos habitudes gaming

    1월 27일

    NewGame+ #045 – Nos habitudes gaming

    Comment jouons-nous en 2026 ? Entre portable, cloud gaming, PC, consoles de salon et handhelds d’émulation, l’équipe NewGame+ au complet se réunit pour un épisode introspectif et sans filtre sur l’évolution de nos pratiques vidéoludiques. Cinq joueurs, cinq profils radicalement différents, une seule certitude : le gaming n’a jamais été aussi fragmenté, accessible et… personnel. Dans ce nouvel épisode, Mugen, Brad, Pedro, Ace Bunny et HKR décortiquent leurs habitudes de jeu pour révéler comment la technologie, le temps disponible, l’âge et les priorités façonnent nos façons de consommer le jeu vidéo. Du gamer sporadique qui enchaîne 100 heures sur un seul titre au collectionneur qui configure RetroArch sans jamais jouer, des sessions marathons aux parties de 20 minutes dans les transports, découvrez comment chacun a développé son propre écosystème gaming. Un épisode marathon de 3h30 qui capture l’essence même du gaming en 2026 : diversifié, accessible, technologique, mais surtout profondément personnel. Que vous soyez gamer casual cherchant à optimiser votre temps limité, collectionneur nostalgique, technophile early adopter ou puriste du jeu physique, vous retrouverez forcément un morceau de votre propre expérience dans les témoignages de l’équipe. Entre anecdotes personnelles, débats passionnés sur les choix de matériel, confessions sur les backlogs impossibles à terminer et discussions sur l’évolution de nos priorités avec l’âge, cet épisode est une célébration de la diversité des pratiques vidéoludiques modernes. Parce qu’en 2026, il n’y a plus UNE façon de jouer, mais des milliers de façons d’être gamer. Retrouvez l’équipe sur Discord pour échanger sur vos propres habitudes gaming. N’hésitez pas à partager en commentaire comment VOUS jouez en 2026. Infos pratiques :Rendez-vous avec la team NewGame+ à l’Orléans Gaming Festival le 14 février 2026.

    3시간 34분

소개

Vous aimez le retrogaming et la technologie ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Avec NewGame+, retrouvez cinq passionnés qui échangent autour du jeu vidéo , surtout rétro, des technologies pour y jouer aujourd’hui, et de débats parfois sérieux, parfois de mauvaise foi. Un podcast de passionnés mais ouvert a tous.

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