Sperienzha - Le Podcast

Maud Lellig Sevellec

Découvrez le podcast de Sperienzha animée par Maud Lellig Sevellec, cofondatrice de Spérienzha. Un podcast entre Corse, Bretagne et Pays Basque, à la rencontre de celles et ceux qui font vivre leurs territoires par l’entrepreneuriat, la culture, la langue et l’engagement local. À travers trois séries — Impossible n’est pas Corse, La force basque et Résister sur tous les fronts — Je partage des portraits inspirants. Des femmes et des hommes qui avancent avec passion, tout en restant profondément attachés à leur village, leur identité et leur héritage. Ici, pas de carte postale figée : des histoires vraies, des échanges fraternels, des citations qui ouvrent la discussion, et des récits qui relient les territoires entre eux. En Corse, en Bretagne et au Pays Basque, entreprendre rime avec sens, transmission et fierté culturelle. Fraternisez-vous en écoutant Sperienzha Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Impossible n’est pas Corse ! La Ruralité Créative - Audrey Signoret, fondatrice de la Vinaigrerie Corbia

    2d ago

    Impossible n’est pas Corse ! La Ruralité Créative - Audrey Signoret, fondatrice de la Vinaigrerie Corbia

    Impossible n’est pas corse. Aujourd’hui, je vous emmène en Balagne, à la rencontre d’Audrey, à Moncale, dans ce territoire que l’écrivain Pietro Morati appelait déjà en 1715 “le jardin de la Corse”.En Balagne, la nature offre ses fruits, ses plantes comme un trésor brut, un diamant qu’il faut simplement apprendre à tailler. À l’heure où la Corse, ses villages s’apprêtent à écrire une nouvelle page de leur histoire, la ruralité apparaît plus que jamais comme une voie d’avenir. Une voie d’économie durable, de et de vie choisie. Et parfois, commencer là où l’on est suffit à ouvrir les plus belles routes. C’est exactement ce qu’a fait Audrey.En choisissant de revenir au village, de s’ancrer dans son histoire, de remettre en lumière un verger, et de transformer ce qui l’entoure en projet de vie, elle incarne une manière très corse d’entreprendre : avec passion, patience et créativité. Son aventure nous parle d’un métier ancien, presque alchimique : celui de vinaigrier.Un savoir-faire attesté dès le Moyen Âge, où le vinaigre, d’abord utilisé pour conserver, est devenu au fil du temps un condiment précieux, capable de relever, d’équilibrer les saveurs. Autodidacte, guidée par l’observation, la lecture et les conseils d’un maître vinaigrier, Audrey a construit une gamme inspirée par son village. Dans cet épisode, on parle de ruralité positive, de retour au pays, de création, de transmission, de gestes appris et répétés, et de la force qu’il y a à bâtir avec ce que l’on a déjà sous les yeux. Pour accompagner cet épisode, et saluer le travail des femmes dans leur manière de créer, j’ai choisi un extrait de Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola Estés :« Poser des questions, raconter des histoires : tout cela participe à la création de quelque chose, et ce quelque chose, c’est l’âme. » A retrouver dans cet épisode : Le territoireLa Balagne et Moncale, au cœur d’une nature corse exceptionnelle, nourrissent ce projet de vinaigrerie. Le retour au villageAudrey a choisi de revenir au village pour se reconnecter à ses racines Le verger comme point de départSon aventure commence avec la remise en valeur d’un verger, symbole d’un travail patient Le métier de vinaigrierElle s’est formée au métier de vinaigrier, un savoir-faire ancien qui transforme le vin en condiment. Créer avec ce qui nous entoureSon travail naît de l’observation du vivant, du territoire et des saisons, avec une démarche autodidacte. Ruralité et avenirÀ travers son projet, Audrey montre que la ruralité peut aussi être un moteur d’innovation et d’activité durable. Question signatureBretagne, Corse, Pays Basque : se ressemblent-ils, s’assemblent-ils ou se distinguent-ils ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    22 min
  2. Résister sur tous les fronts, les voix de la Bretagne-Être élégant et populaire, c’est possible. Christelle Bechu, Fondatrice de L’Arsouille

    Jun 16

    Résister sur tous les fronts, les voix de la Bretagne-Être élégant et populaire, c’est possible. Christelle Bechu, Fondatrice de L’Arsouille

    Créer un bar élégant et populaire à Brest, le pari de Christelle ! Au cœur de Brest, dans le Finistère, quartier des 4 Moulins, au 211 rue Anatole France, un lieu singulier a trouvé sa place : L’Arsouille. Un bar, une cave à vin, une épicerie,. Ici, l’élégance ne se confond pas avec l’ultra-luxe : elle se vit dans l’accueil, dans l’aménagement, dans les sélections proposées, dans cette manière simple de faire exister un lieu à la fois accessible et vivant . Dans cet épisode de Sperienzha, on découvre comment un bar-cave à vin peut devenir, grâce à sa fondatrice Christelle, un endroit aussi élégant que populaire. Une adresse où l’on vient déjeuner, dîner, partager un verre, se retrouver, faire naître des amitiés autour d’une assiette, et écrire une vraie vie de quartier. L’Arsouille, c’est aussi une aventure entrepreneuriale bretonne, née d’un lien fort avec la Laiterie Brestoise, portée par l’envie de créer de la proximité gustative locale . Ce portrait est traversé par une idée forte : celle de l’élégance de cœur, chère à Yves Saint Laurent. Une élégance qui guide les choix, la sélection des produits, le rapport aux producteurs, le souci du détail, et cette conviction qu’un lieu ne tient pas seulement par son décor, mais par son âme. À travers le parcours de Christelle, ses expériences en hôtellerie, en ressources humaines, et sa manière d’envisager l’entrepreneuriat, se dessine une vision très humaine du commerce : un lieu peut être un projet, mais il peut aussi devenir une histoire de voisinage. Comme un clin d’œil à Milord l’Arsouille, ce personnage légendaire du Paris des années 1830, l’épisode interroge aussi une certaine façon de faire la fête : avec goût, avec allure, avec liberté. Allez Milord, vous êtes installé à ma table ! — une invitation à entrer dans un univers où l’élégance reste populaire, où le plaisir n’exclut pas l’accessibilité, et où la convivialité devient un art de vivre. Au programme de cet épisode : Brest, Finistère, quartier des 4 Moulins. L’Arsouille, un bar, cave à vin et épicerie devenu lieu de vie. L’entrepreunariat breton et la force du lien de proximité. L’élégance de cœur appliquée au lieu, aux produits et aux choix. Le rôle des rencontres, des amitiés et de la transmission dans la création d’un commerce singulier. Larsouille breton : entre élégance, popularité et esprit de quartier. Question emblématique de Sperienzha : Bretagne, Corse, Pays Basque — ces trois territoires se ressemblent, s’assemblent ou se divisent ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    23 min
  3. Impossible n’est pas Corse ! - Frassetu fait renaître sa Foire - Marie Antona, Présidente de l’association A Frassitana

    Jun 7

    Impossible n’est pas Corse ! - Frassetu fait renaître sa Foire - Marie Antona, Présidente de l’association A Frassitana

    En Corse, les villages se rencontrent et chaque village est capital, tant il est aimé et précieux. Dans cet épisode, Impossible n'est pas corse vous emmène au cœur de la micro-région du Taravo, dans le village de Frassetu, niché à 720 mètres d'altitude. Deux enfants du pays, Marie Antona et son cousin Alexandre Nari, ont créé l'association A Frassitana. L'objectif : créer cette vie de village intergénérationnelle, collective et solidaire. Le vivre ensemble ! Marie Antona, mon invitée, nous explique comment une affiche de la foire de Frassettu datant de 1950 a suscité l'envie de raviver et de célébrer A Trinità. En quelques mois, tous deux ont organisé deux jours festifs mêlant activités culturelles, commerce, artisanat, groupes musicaux et chorale. Un succès où tous, venus des villages environnants, ont célébré ce vivre ensemble à la corse. Un élan de solidarité où les entreprises sont devenues partenaires, où les bénévoles ont permis de raviver cette foire. Un épisode positif qui donne envie de monter au village, avec cet espoir que donnent les gens passionnés, alors, comme le disait Jean-Pierre Bacri : « Je déteste le c'était mieux avant. » Au programme de cet épisode : Frassettu et la micro-région du Taravo : un village à 720 mètres, une identité L'association A Frassitana : naissance d'un projet collectif et intergénérationnel De l'affiche de 1950 à la première édition de la Fiera di A Trinità : comment une image ressuscite une foire Organisation, mobilisation, bénévolat : comment monter un événement de village en partant de zéro Artisanat, musique, chorale, commerce : ce que rassemble une foire corse aujourd'hui L'élan des villages corses : entreprises partenaires, solidarité locale et vivre ensemble Question iconique de Sperienzha : Bretagne, Corse, Pays Basque — ces trois territoires se ressemblent, s'assemblent ou se divisent ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 min
  4. Résister sur tous les fronts, les voix de la Bretagne -  La culture ouvre le champs des possibles - Charles Kergaravat, Breizh Amerika

    Jun 1

    Résister sur tous les fronts, les voix de la Bretagne - La culture ouvre le champs des possibles - Charles Kergaravat, Breizh Amerika

    Entre New York et Kerroc’h (Plœmeur) dans le Morbihan, Charles incarne cette génération de Bretons qui n'ont jamais choisi entre leurs deux mondes, ils les ont fusionnés. Né à New York, nourri par la grande culture entrepreneuriale américaine et les valeurs bretonnes transmises en héritage, il est revenu en Bretagne avec une conviction : les pays celtiques ont bien plus à construire ensemble qu'ils ne l'imaginent. Fondateur de Breizh America et animateur de l'Interceltique Business Forum, Charles tisse depuis Lannion un pont transatlantique entre entrepreneurs bretons, irlandais, écossais, gallois et américains. Parce que derrière le mot diaspora, il y a des cultures vivantes, des langues qui résistent, et un potentiel économique encore largement inexploité. Un chiffre pour mesurer l'ampleur : entre 5 et 10 millions de Bretons sont dispersés à travers le monde. Autant de liens potentiels, autant de champs des possibles. Cet épisode de Sperienzha se place sous le signe de Walt Disney — Américain aux origines irlandaises — et de sa formule : « Pense, crois, rêve et ose. »Au programme de cet épisode : Identité & diaspora — Qu'est-ce qu'être Breton quand on est né à New York ? Comment la double culture évite le piège de la monoculture et de la carte postale L'entrepreneuriat celtique — Pourquoi les Bretons entreprennent, ce lien entre langue, action et culture PME Breizh America & l'Interceltique Business Forum — Créer des liens économiques entre nations celtiques, de la Breizh America Session IPA brassée avec Lancelot aux forums d'affaires interceltiques Rayonner sans se diluer — Comment ouvrir la culture bretonne au monde , du Festival Interceltique de Lorient à la scène de La Nouvelle-Orléans ,ouvrir le champs des possibles Question iconique de Sperienzha — Bretagne, Corse, Pays Basque : ces trois territoires se ressemblent, s'assemblent ou se divisent ? Un épisode pour ceux qui veulent entreprendre en portant leur culture comme une force — pas comme un frein. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    33 min
  5. Impossible n’est pas Corse ! - Les Eaux d’Orezza, la potion magique de Corse - Carine BALLI Directrice Générale des Eaux d’Orezza

    May 26

    Impossible n’est pas Corse ! - Les Eaux d’Orezza, la potion magique de Corse - Carine BALLI Directrice Générale des Eaux d’Orezza

    Il était une fois, au cœur de la mystérieuse forêt de châtaigniers de Castagniccia, une eau pétillante et millénaire que les Romains avaient découverte bien avant nous. Les Eaux d'Orezza, c'est un conte. Celui d'une source née au pied du mont San Petrone, à 410 mètres d'altitude, qui met plus de vingt ans à traverser les roches corses avant d'atteindre nos papilles. Celui d'une eau qui soignait l'anémie, le paludisme, qui fut envoyée sur le front pendant la Grande Guerre, qui accueillit Pascal Paoli et le jeune Bonaparte venu prendre les eaux en 1790. Celui d'une source qui faillit disparaître à jamais, avant de renaître, bouteille bleue et sourire retrouvé. Aujourd'hui, l'aventure Orezza, entreprise Corse est devenue collective et soutenue par la Collectivité de Corse, portée par ses salariés, ses communes et ses acteurs territoriaux réunis en SCIC, Orezza s'écrit désormais au pluriel. Une entreprise centenaire qui sait, malgré les épreuves, se réinventer. Un conte de fées entrepreneurial ? Certainement. Cet épisode de Sperienzha se place sous le signe de Diderot : « Il faut être enthousiaste de son métier pour y exceller. » Et c'est précisément cet enthousiasme, collectif, sincère, ancré dans le territoire, que vous allez découvrir au fil de cette conversation avec Carine Balli, Directrice Générale des Eaux d'Orezza. Elle nous raconte la réouverture des thermes, les nouveaux projets, la vision forte portée par la Collectivité de Corse , et cette conviction que l'eau d'Orezza est bien plus qu'un produit, c'est la potion magique de la Corse. Un immense merci à Carine Balli pour son enthousiasme, sa générosité et sa fierté de porter cette belle histoire vers l'avenir. Au programme de cet épisode : La source et son histoire La Castagniccia, le mont San Petrone, le « Petit Paris » de Corse, d'où vient cette eau millénaire et pourquoi elle fascine depuis l'Antiquité L'aventure collective, la SCIC Comment une entreprise privée est devenue un patrimoine partagé, salariés, communes et Collectivité de Corse, et ce que cela change concrètement pour l'avenir d'Orezza Orezza et le bien-être, hier et aujourd'hui De la cure thermale du XIXe siècle à l'eau premium de 2026, comment Orezza se positionne sur les tables corses et dans la gastronomie française ? Orezza et les grands noms des palaces parisiens aux étoilés, de Paul Bocuse au Japon, et si les plus belles étoiles d'Orezza étaient finalement les Corses eux-mêmes ? La gamme et les projets Gazeuse, plate, aromatisée menthe et mandarine, et demain ? La réouverture des thermes, les ambitions commerciales et la vision territoriale de la CdC Entreprendre en Corse, casser la carte postale Quelle Corse Carine Balli veut-elle construire ? Ce qu'elle dirait à ceux qui souhaitent entreprendre sur l'île. La question iconique de Sperienzha Bretagne, Corse, Pays Basque, ces trois territoires se ressemblent, s'assemblent ou se divisent ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    36 min
  6. Impossible n’est pas Corse ! - À 900 mètres d’altitude , le goût à une adresse. Jacques, Artisan Charcutier

    May 18

    Impossible n’est pas Corse ! - À 900 mètres d’altitude , le goût à une adresse. Jacques, Artisan Charcutier

    Au cœur de l’Alta Rocca, Jacques Rocca Serra, cet entrepreneur Corse, élève ses cochons en liberté sur plusieurs hectares de maquis corse. Glands, racines, herbes sauvages : ce que mange le cochon, le palais le retrouve. Une charcuterie artisanale dont la signature aromatique doit tout à la nature et rien aux arômes artificiels. Professeur au lycée agricole de Sartène et charcutier artisan, Jacques mène cette double vie avec une vision : transmettre. Il reprend l’exploitation familiale en 2017, forme en parallèle les jeunes Corses qui feront la ruralité de demain, s’enferme quatre mois dans son laboratoire pour affiner ses produits, tout en gérant seul une entreprise à 1h30 d’Ajaccio ou de Porto-Vecchio. Cet épisode de Sperienzha se place sous le signe de Simone Veil : « Je n’aime pas l’expression devoir de mémoire , le seul devoir est d’enseigner et de transmettre. » Au programme de cet épisode : Serra di Scopamène, le village de la micro-région de l’Alta Rocca La passion d’un éleveur et la transmission du savoir-faire La signature aromatique de la charcuterie Rocca Serra, le rôle de l’altitude, du maquis, de l’alimentation naturelle des cochons dans le développement de l’exploitation L’attrait de la ruralité corse : développer une activité en harmonie avec la nature et les traditions pastorales Être chef d’entreprise en 2026 au cœur de l’Alta Rocca et ses perspectives Question iconique de Sperienzha : Bretagne, Corse, Pays Basque, ces trois territoires se ressemblent, s’assemblent ou se divisent ? Territoire, Gastronomie, acteurs locaux, corsica, corse, identité régionale Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    29 min
  7. Impossible n’est pas Corse ! - D’agriculteur  à défenseur du goût 100% Naturel & 100% Corse. Pierre Paul Bruschini, Créateur de So Corsu

    Apr 22

    Impossible n’est pas Corse ! - D’agriculteur à défenseur du goût 100% Naturel & 100% Corse. Pierre Paul Bruschini, Créateur de So Corsu

    À Borgo, Pierre-Paul Bruschini, cet entrepreneur corse, a choisi de faire évoluer son métier d’agriculteur vers celui de créateur de goût avec So Corsu. À partir des fruits et légumes de son exploitation, il imagine des produits 100% naturels qui valorisent pleinement la richesse de la terre corse. À travers son parcours, il rappelle une idée essentielle : valoriser l’agriculture, c’est aussi valoriser la culture. La Corse a toujours su transformer ses produits, et cette histoire du goût fait partie de son identité. Au XIXe siècle déjà, le cédrat corse et sa liqueur rayonnaient bien au-delà de l’île, avec des exportations remarquables. Pierre-Paul incarne une génération d’entrepreneurs engagés, attachés à la terre et tournés vers l’avenir. Son ambition : proposer une alimentation plus locale, plus autonome, et contribuer à une forme de souveraineté alimentaire corse, moins dépendante des importations du continent. Dans cet épisode, on parle de Borgo, de transformation, de circuit court, de goût naturel, mais aussi de cette petite flamme d’audace qui change une trajectoire. Comme l’écrivait Henry de Montherlant : « Une petite flamme de folie, si on savait comme la vie s’en éclaire ! ». Des liqueurs aux condiments, des huiles aux produits du quotidien, So Corsu montre qu’il n’est pas nécessaire de complexifier pour émouvoir les palais. Quand la simplicité devient grandiose. À découvrir dans cet épisode : Borgo, village inspirant de So Corsu. Le passage d’agriculteur à transformateur. L’équilibre entre produire, transformer et créer une marque. Le mindset corse, entre positivité et audace entrepreneuriale. Les pistes pour développer une alimentation 100% locale. Et la question emblématique de Sperienzha : la Corse, la Bretagne et le Pays Basque, s’assemblent-ils ou se divisent-ils Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    29 min
  8. Résister sur tous les fronts, les voix de la Bretagne  – Rendre au pays : économie et esprit Celte -Philippe Corréa, Président de Yes Breizh

    Apr 2

    Résister sur tous les fronts, les voix de la Bretagne – Rendre au pays : économie et esprit Celte -Philippe Corréa, Président de Yes Breizh

    Dans ce nouvel épisode, enregistré depuis Brest, Philippe Corréa, breton engagépour son territoire nous livre un regard profondément humain sur ce que signifie « rendre au pays ce qu’il nous a donné », célèbre citation de John F. Kennedy. Ensemble, nous explorons les questions essentielles :Comment se sentir Breton aujourd’hui ? Comment se projeter dans la culture bretonne pour nourrir le vivre-ensemble ?Et comment, à travers l’entreprise, recréer du lien et porter la dynamique économique du territoire breton ? Dans cet épisode, de vrais conseils concrets pour celles et ceux qui souhaitent entreprendre : Être chef d’entreprise breton, ce n’est pas commander. Ce n’est pas dominer.C’est vivre un proverbe irlandais et gallois : « Le vrai chef n’est jamais aux deux bouts du pont. Il est le pont lui-même. »En Bretagne, on ne naît pas chef, on le devient en reliant. Philippe nous parle d’un management inspiré de la culture bretonne, de cet esprit coopératif typiquement local — cet art de faire ensemble pour être plus forts, dans la lignée des grandes coopératives bretonnes. Il interroge aussi notre rapport aux symboles : et si, chaque fois qu’on utilisait un mot breton ou une hermine sur nos produits, on rendait quelque chose au pays ?Par exemple, en soutenant la charte “Ya d’ar brezhoneg” ou en contribuant au développement des écoles immersives Diwan. Être breton, c’est aussi se sentir celte, penser l’exportation de notre culture à travers le prisme des pays celtiques — Écosse, Irlande, pays de Galles — pour bâtir une économie du lien. Ensemble, nous échangeons sur la manière dont Yes Breizh peut nourrir une nouvelle réflexion collective : celle d’un peuple breton qui veut contribuer à son avenir, sans opposition mais avec conviction. Une conversation comme une conférence intimiste, sincère, et fraternelle, pour toutes celles et ceux qui pensent qu’aimer son pays, c’est d’abord faire vivre sa culture à travers ses actions entrepreneuriales, qu’on soit breton, basque ou corse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    51 min

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