« Splann ! » : quotidien d'enquête

Les journalistes de « Splann ! » passent régulièrement derrière le micro. Tantôt invité·es pour présenter leurs enquêtes, tantôt intervieweuses et intervieweurs d’expert·es lors de grands entretiens en studio. Notre équipe réalise aussi un récap’ mensuel de ses travaux sur Radio BOA. Fondé en 2020 et établi à Guingamp, dans les Côtes-d’Armor, « Splann ! » est le premier média dédié à l’enquête en Bretagne. Nous publions en français et en breton. Nos journalistes travaillent notamment sur les atteintes à l’environnement et à la santé, sur les conséquences du productivisme agricole, sur des faits de corruption et sur les atteintes aux libertés et aux droits fondamentaux. 📻 Abonnez-vous à nos autres podcasts : les lectures de « Splann ! », les docus de « Splann ! », Goliaths, que cachent les multinationales et enklaskoù « Splann ! » da selaou. 💸 « Splann ! » est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. ✒️ Des informations à nous transmettre sur un problème d’intérêt public qui touche la Bretagne ? Devenez une source de façon sécurisée. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

  1. Affaire Imerys Glomel : ce que révèle notre enquête, avec Celia Izoard sur la radio SUN

    APR 7

    Affaire Imerys Glomel : ce que révèle notre enquête, avec Celia Izoard sur la radio SUN

    [👉 Consultez nos dernières révélations sur Imerys Glomel] C’est une vidéo choc tournée dans un lieu gardé à l’abri des regards. On y voit différents liquides s’écouler à même le sol dans un hangar sombre où serpentent de gros tuyaux. Tournée en 2021, elle a été transmise par un ancien ouvrier de la mine Imerys de Glomel, située dans le sud des Côtes-d’Armor. Celia Izoard connaît mieux que quiconque les dessous de cette industrie. Autrice de « La ruée minière au XXIe siècle »(Seuil, 2024), elle est revenue en Bretagne pour enquêter sur cette nouvelle affaire. Ce 31 mars 2026, c’est chez « Splann ! » que la journaliste et philosophe des sciences publie ses révélations sous le titre « Mine bretonne d’Imerys : plus de 3 000 litres de produits chimiques déversés en amont d’une réserve naturelle ». Il s’agit du sixième volet de notre dossier les conséquences environnementales, sanitaires et démocratiques de l’extractivisme dans notre région. En 2024 déjà, nous avions fait analyser des échantillons de sédiments du Kergroaz, un ruisseau qui coule non loin de la mine de Glomel. Les résultats traduisaient une contamination aux métaux lourds soixante fois supérieure à la valeur guide pour un bon état écologique en eau douce. Il y a-t-il un lien entre ceux deux affaires ? Celia Izoard a répondu aux questions de Julia Vastel, dans le RDV Médias de SUN, le 2 avril. 🎧 Présentation : Julia Vastel, SUN, Le Son unique à Nantes 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    11 min
  2. Pourquoi la loi littoral n'empêche pas l'artificalisation des sols, avec Jérémie Szpirglas sur Radio Balises

    APR 7

    Pourquoi la loi littoral n'empêche pas l'artificalisation des sols, avec Jérémie Szpirglas sur Radio Balises

    Deux fois moins peuplée qu’au début du siècle dernier, mais chaque année davantage grignotée par les constructions : telle est la trajectoire de l’île de Groix. Jérémie Szpirglas, co-auteur de notre enquête intitulée « Littoral breton : la tentation du béton », était l’invité de Radio Balises, le 31 janvier 2026, pour discuter des limites de cette urbanisation. Longue de 8 km, de la pointe de Pen-Men à l’ouest jusqu’à celle des Chats à l’est, l’île de Groix (56) abrite un peu plus de 2 310 habitants, à seulement trois milles nautiques du continent. Une population multipliée par dix l’été, quand les résidences secondaires se remplissent. Plusieurs rangées de néo-bretonnes, ces maisons pavillonnaires construites à partir des années 1960, relient le bourg à Port Mélite. Au micro de Radio Balises, Jérémie Szpirglas rappelle que l’objectif principal de la loi littoral est de « préserver les paysages remarquables que sont les paysages littoraux ». Mais tout est une affaire de nuances et d’exceptions. Ainsi, même dans la bande des 100 m, il est possible de construire, à condition que la zone soit déjà urbanisée ou que des activités liées à la mer soient en lien direct avec celle-ci. « L’idée n’est pas d’interdire l’urbanisation, mais de limiter le mitage », souligne notre journaliste. Difficulté supplémentaire : le trait de côte recule. « Des terres qui ne sont pas dans la bande des 100 m peuvent y entrer assez rapidement. » « Le problème, c’est que la loi littoral ne définit pas suffisamment les termes. Et quand elle les définit, elle le fait trop précisément, ce qui laisse beaucoup de situations de côté », ajoute Jérémie Szpirglas. Ce sont donc les juges qui décident ce qui est un hameau ou un village. L’enquête publiée par « Splann ! » début 2025 bat en brèche une idée reçue : il n’y a pas de corrélation entre bétonisation et dynamisme local. Sur un peu plus de 300 communes littorales, de l’Ille-et-Vilaine à la Loire-Atlantique, une soixantaine a perdu des habitants, fermé des classes tout en construisant beaucoup. Pour autant, est-il possible ou souhaitable d’arrêter toute construction ? 🎧 Animation : Agathe, Jeanne, Claire ; technique : Véro, pour Radio Balises. 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    47 min
  3. Municipales en Bretagne, nos leçons en trois temps | Notre récap' de mars 2026

    APR 5

    Municipales en Bretagne, nos leçons en trois temps | Notre récap' de mars 2026

    [👉 Abonnez-vous à notre infolettre mensuelle gratuite] Le Récap’ de « Splann ! », c’est notre rendez-vous mensuel pour mieux comprendre ce qui se passe en Bretagne. L’émission est coproduite avec BOA, radio associative trilingue (français, breton, gallo) à vocation régionale, diffusée en DAB+. Chaque mois, au micro de Nicolas Milice, Pierre-Yves Bulteau revient sur les révélations de notre rédaction et sélectionne des contenus qui éclairent les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques de notre temps. Focus [Les enseignements des municipales en Bretagne sous la loupe de « Splann ! »](https://splann.org/muncipales-bretagne-enseignements/) ; [En marge du spectacle Luminiscence Rennes, des chanteurs en plein conflit de valeurs](https://splann.org/luminiscence-rennes-chanteurs/) ; Glané pour vous « Rural », nouveau média indépendant, part en campagne ; PFAS, de l'usine à l'assiette avec « Disclose » ; Critique littéraire : « Aqua », de Gaspard Koenig. Découvrez les projets agricoles, industriels et d’urbanisation qui surgissent en Bretagne sur notre site et participez aux enquêtes publiques pour faire entendre votre voix. 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    11 min
  4. Quand le climat se dérègle : s'adapter ou construire, il faut choisir | Le récap' de « Splann ! » de février 2026

    MAR 14

    Quand le climat se dérègle : s'adapter ou construire, il faut choisir | Le récap' de « Splann ! » de février 2026

    [👉 Abonnez-vous à notre infolettre mensuelle gratuite] Le Récap’ de « Splann ! », c’est notre rendez-vous mensuel pour mieux comprendre ce qui se passe en Bretagne. L’émission est coproduite avec BOA, radio associative trilingue (français, breton, gallo) à vocation régionale, diffusée en DAB+. Chaque mois, au micro de Nicolas Milice, Pierre-Yves Bulteau revient sur les révélations de notre rédaction et sélectionne des contenus qui éclairent les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques de notre temps. Focus À Tréveneuc, sur la côte de Goëlo, une catastrophe naturelle met en lumière les excès d’une urbanisation à marche forcée ; Le projet de nouvel hôpital de Saint-Malo remis en question par un important déficit et 12 millions d’euros de dettes. Glané pour vous L’Observatoire des atteintes à la liberté de la presse publie son premier rapport ; Eau et rivières de Bretagne, association à abattre pour le Rassemblement national ; Agri-voltaïsme : une cartographie qui laisse songeur ; « Splann ! » s’associe à « Bon Pote » autour de son projet Villes Futures ; Pouvoir emprunter les sentiers côtiers, un droit à défendre en Finistère. Découvrez les projets agricoles, industriels et d’urbanisation qui surgissent en Bretagne sur notre site et participez aux enquêtes publiques pour faire entendre votre voix. 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    10 min
  5. « L'enseignement privé agricole est un terrain privilégié pour l'agro-industrie », Faustine Sternberg sur SUN FM

    FEB 21

    « L'enseignement privé agricole est un terrain privilégié pour l'agro-industrie », Faustine Sternberg sur SUN FM

    [👉 Lire notre enquête Lycées agricoles bretons : le privé creuse son sillon] En Bretagne, l’enseignement privé catholique scolarise plus d’un lycéen sur deux dans les filières de production agricole. Des établissements qui valorisent un modèle intensif dépendant de grandes firmes, a expliqué Faustine Sternberg au micro de Julia Vastel, dans Le Rendez-vous média, jeudi 22 janvier 2026, sur la radio nantaise SUN. Malgré une opacité bien entretenue, « Splann ! » a pu identifier de nombreux représentants de la FNSEA, du secteur bancaire ou de grandes entreprises agroalimentaires à la tête des conseils d’administration des lycées agricoles privés. Des acteurs qui inscrivent ces établissements comme des lieux de reproduction du système agroindustriel breton. « L’enseignement d’une agriculture paysanne ou biologique est parfois absent, constate Faustine Sternberg. Une grande majorité des exploitations adossées aux lycées privés sont en intensif. Certaines travaillent avec la Cooperl ou Nutréa [groupe Eureden, NDLR], de puissantes coopératives dimensionnées comme des multinationales. On peut imaginer qu’avec de tels partenaires, l’esprit critique dans l’enseignement soit limité. » Sous le quinquennat Hollande, le ministère de l’Agriculture a lancé le plan « Enseigner à produire autrement », dont l’objectif était de généraliser l’agroécologie dans l’enseignement agricole. Une orientation politique qui n’a officiellement pas été abandonnée, mais dont les autorités elles-mêmes semblent aujourd’hui se désintéresser, en dépit d’études pointant l’insoutenabilité des pratiques reposant sur les pesticides et les intrants de synthèse. « Le plan régional qui aurait dû être mis en place à partir de 2021 est resté à l’état de brouillon », a répondu à notre rédaction la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf) de Bretagne. Les lycées publics, plus soucieux de l’empreinte environnementale de l’agriculture, ne jouent pas à armes égales sur le plan financier. Leur budget est contraint, quand le privé peut diversifier ses ressources en s’appuyant notamment sur le mécénat, voire sur le sponsoring. Un déséquilibre structurel renforcé par des financements facultatifs versés par les collectivités, au premier rang desquelles le conseil régional de Bretagne. Résultat : les lycées privés peuvent, par exemple, proposer davantage de liaisons de bus. Un atout majeur pour séduire les familles en milieu rural. « Malgré une démographie en baisse, ils attirent davantage d’élèves, alors que dans les établissements publics, cela tend à diminuer », observe Faustine Sternberg. Cette enquête en quatre volets cosignée avec Chloé Richard est disponible en accès libre sur splann.org grâce aux dons de nos lectrices et de nos lecteurs. 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    11 min
  6. « La crise hospitalière est le résultat de choix politiques », Isabelle Jarjaille sur C-Lab

    FEB 15

    « La crise hospitalière est le résultat de choix politiques », Isabelle Jarjaille sur C-Lab

    [👉 Lire notre enquête Hôpital public : une destruction programmée, un marché pour le privé] Que s’est-il passé au cours des vingt dernières années pour que le service public hospitalier se retrouve en aussi grande difficulté ? Isabelle Jarjaille a tâché d’y répondre pour « Splann ! ». Notre journaliste était l’invitée de l’émission Six heures avant minuit, sur la radio rennaise C-Lab, le 13 octobre 2025, pour présenter l’enquête qu’elle cosigne avec Caroline Trouillet. « Ce qui se passe aujourd’hui est le résultat de choix politiques, qui sont guidés par une volonté de rationaliser économiquement l’hôpital, expose Isabelle Jarjaille. Ces choix aboutissent à une situation où non seulement on manque de médecins, mais aussi de lits. Certains bâtiments sont très vétustes. » L’exemple des maternités est particulièrement parlant. « Au lieu de donner de l’argent à l’hôpital comme on le fait pour l’éducation avec une enveloppe globale, on lui donne de l’argent en fonction de ses activités. On tarife tous les actes (comme la péridurale). Or, ceux de gynécologie-obstétrique sont sous-financés et il faut donc faire énormément d’activité pour gagner de l’argent ou, au moins, ne pas en perdre. » La T2A, imposée par le gouvernement à partir de 2003, a mis les hôpitaux en concurrence avec les cliniques privées. D’autres décisions ont entraîné un recul de l’égal accès aux soins. Ainsi, en Ille-et-Vilaine, le service de soins de réadaptation du centre hospitalier de Brocéliande (Saint-Méen-le-Grand et Montfort-sur-Meu) a fermé, malgré la promesse de maintien faite en 2022 par l’Agence régionale de santé. Dans le même temps, le groupe Vivalto, qui possède les cliniques de Saint-Grégoire et de Cesson-Sévigné, a reçu l’autorisation d’ouvrir son propre service. « Le privé risque de faire des choix parmi les patients, en recueillant ceux qui sont les plus rentables et en refusant ceux dont les pathologies sont plus lourdes mais mal rémunérées par la T2A. » Ce mode de financement entraîne un cercle vicieux pour des hôpitaux bloqués dans leur capacité d’investissement. Au point que certains bâtiments ne répondent plus aux normes de sécurité incendie, à Rennes ou à Redon. Des soignants mettent des draps aux fenêtres l’hiver pour éviter que le froid n’entre dans les chambres. « Tous ces hôpitaux sont en déficit, pointe Isabelle Jarjaille. On leur demande de faire plus d’activité pour avoir plus d’argent, afin de pouvoir investir. J’ai pu prendre connaissance d’un document confidentiel interne à l’hôpital de Vitré. On y apprend que les soignants ne peuvent pas faire plus d’activité étant donné que les bâtiments sont détériorés. Des services fonctionnent a minima, car certaines salles ne sont pas opérationnelles, il manque du matériel, etc. » « On est face à un problème très concret : des bâtiments se détériorent jusqu’au jour où ils ne seront plus du tout capables d’accueillir du public. C’est un refus d’investir dans la santé », constate Isabelle Jarjaille. 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    17 min
  7. Saint-Brieuc cède à la technopolice au nom de la propreté urbaine | Le récap' de « Splann ! » de janvier 2026

    FEB 4

    Saint-Brieuc cède à la technopolice au nom de la propreté urbaine | Le récap' de « Splann ! » de janvier 2026

    [👉 Abonnez-vous à notre infolettre mensuelle gratuite] Le Récap’ de « Splann ! », c’est notre rendez-vous mensuel pour mieux comprendre ce qui se passe en Bretagne. L’émission est coproduite avec BOA, radio associative trilingue (français, breton, gallo) à vocation régionale, diffusée en DAB+. Chaque mois, au micro de Nicolas Milice, Pierre-Yves Bulteau revient sur les révélations de notre rédaction et sélectionne des contenus qui éclairent les enjeux sociaux, écologiques et démocratiques de notre temps. Focus À Saint-Brieuc, une chasse aux dépôts d’ordures à coup de « pièges photo » à la légalité douteuse Saint-Malo, nouveau carrefour de l’extrême droite Les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, une entreprise florissante qui pollue en toute discrétion Glané pour vous À Lannion, la Polyclinique du Trégor obtient la suspension des opérations des cancers digestifs à l’hôpital ; Nantes abrite des bureaux des Nuits du bien commun, financées par Bolloré et Stérin ; Le wikipédien qui faisait disparaître les références au lobbying des multinationales sur l’encyclopédie travaille lui-même dans les « affaires publiques ». Découvrez les projets agricoles, industriels et d’urbanisation qui surgissent en Bretagne sur notre site et participez aux enquêtes publiques pour faire entendre votre voix. 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    10 min
  8. Littoral : comment stopper la bétonisation, avec Denis Vannier et Jérémie Szpirglas

    JAN 25

    Littoral : comment stopper la bétonisation, avec Denis Vannier et Jérémie Szpirglas

    Le béton gagne du terrain sur nos côtes. Quels impacts pour le littoral breton et ses habitants ? Un an après la publication de leur enquête, nos journalistes Denis Vannier et Jérémie Szpirglas ont débattu des enjeux d’aménagement et d’habitat avec des élus et des chercheurs, le 20 janvier 2026, à la fac de lettres de Lorient. Sur les côtes bretonnes, l’artificialisation des sols progresse malgré la loi littoral votée en 1986. Selon l’enquête inédite de « Splann ! », près de 6 000 hectares de terres agricoles et naturelles ont disparu en dix ans, remplacés par des constructions, souvent des résidences secondaires. Ce bétonnage, loin d’être une solution miracle pour revitaliser les communes, s’accompagne parfois d’une baisse démographique et d’une fragilisation des écosystèmes. Les failles juridiques et le manque de contrôle des services de l’État interrogent l’efficacité réelle de la loi littoral et la capacité des collectivités à appliquer la zéro artificialisation nette (ZAN) d’ici 2050. À l’heure où le littoral breton subit une double pression – touristique et climatique –, Denis Vannier et Jérémie Szpirglas, journalistes de « Splann ! », ont pu présenter les chiffres et cartes de leur enquête. Ronan Le Delezir, adjoint au maire de Crac’h, président du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan et enseignant-chercheur à l’UBS, Arnaud Le Montagner, directeur des études urbaines et de l’aménagement AudéLor et Jean-Michel Bonhomme, maire de Riantec et vice-président Lorient Agglomération ont quant à eux apporté leur regard d’élu et d’experts. Les intervenants Denis Vannier est journaliste d’investigation pour « Splann ! », média indépendant breton. Spécialiste des enquêtes environnementales et sociétales, il a co-signé l’étude sur l’artificialisation des sols et les dérives de l’urbanisation sur le littoral breton. Jérémie Szpirglas, journaliste pour « Splann ! », explore les impacts des politiques publiques sur les territoires. Ses travaux portent sur la loi Littoral, la zéro artificialisation nette (ZAN) et les enjeux liés à la bétonisation des côtes bretonnes. Ronan Le Delezir est adjoint au maire de Crac’h, président du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan et maître de conférences en urbanisme à l’Université Bretagne Sud. Il travaille sur les politiques d’aménagement durable et la préservation des espaces naturels littoraux. Arnaud Le Montagner est directeur des études urbaines et de l’aménagement chez AudéLor, agence d’urbanisme, de développement économique et technopole du Pays de Lorient. Jean-Michel Bonhomme est maire de Riantec et vice-président Lorient Agglomération en charge de la planification, de l’aménagement territorial, du Scot, de l’urbanisme et du SIG. 🎧 Nous remercions la faculté de lettres, langues, sciences humaines et sociales de l’Université Bretagne Sud pour l’organisation de cette rencontre et la mise à disposition de cet enregistrement. Celle-ci est également disponible en vidéo. 💸 Splann ! est un média à but non lucratif, qui fonctionne grâce à votre générosité. Vous pouvez nous faire un don ponctuel ou mensuel en ligne ou par chèque. 📣 Vous avez une information d’intérêt général qui mériterait une enquête en Bretagne ? Contactez-vous. 👍 Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux. Nous sommes présents sur Mastodon, Facebook, LinkedIn, Instagram, Bluesky, Threads et YouTube. 📩 Abonnez-vous à notre infolettre pour recevoir une alerte lors de la publication de chacune de nos enquêtes, ainsi que des articles en avant-première chaque mois. C’est gratuit et ça le restera.

    1h 50m

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