Studio156

Sacha Daout

Au Studio156 règne un esprit sincère et authentique, loin des projecteurs habituels. Sacha Daout accueille ses invités, issus de tous horizons, en toute simplicité, dans une ambiance intimiste. L’occasion de découvrir des trajectoires inspirantes, des regards singuliers sur le monde et une parole vraie, humaine, parfois vulnérable... Chaque invité.e retrace son histoire, sa carrière, ses choix de vie — en toute liberté et sans filtre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Sacha Daout X Bruno Dayez : "L’avocat est l’homme du doute"

    2일 전

    Sacha Daout X Bruno Dayez : "L’avocat est l’homme du doute"

    (Emission du 10 janvier 2026) Bruno Dayez, avocat et confident de Marc Dutroux est face à Sacha Daout ! Et si la justice n’était plus ce rempart froid et impartial que l’on imagine, mais un champ miné par l’émotion, la pression médiatique et la soif d’exemplarité ? Dans cet échange intense, Sacha Daout fait parler Bruno Dayez, avocat pénaliste et confident de Marc Dutroux, qui déroule sans filtre quarante-cinq ans de barreau. D’entrée, le ton est donné : « L’avocat est l’homme du doute ». Douter pour mieux défendre, sans jamais plaider ce en quoi l’on ne croit. Un credo qui sonne comme une ligne éthique, à rebours des caricatures. Maitre Dayez raconte un métier total, chronophage, qui « mange tout cru » et vous hante longtemps après l’audience. Car plaider, c’est assumer le destin d’autrui… sans décider de rien. Cette tension s’aiguise quand l’affaire s’emballe : médias, réseaux, « opinion chauffée à blanc », la salle des pas perdus devient arène. Alors les juges résistent-ils ? Parfois oui, souvent sous pression. Le pénaliste dénonce une dérive sécuritaire entamée depuis les années 80 : punir moins pour réparer, davantage pour neutraliser. Et cette autre pente glissante : la « logique victimaire » qui substitue la douleur à la mesure, au risque d’éteindre le doute raisonnable. L’épisode aborde aussi les dossiers qui brûlent. Dayez, qui est l’avocat et le confident de Marc Dutroux, parle de la confusion délétère entre justice et vengeance, des « justiciers blancs » dopés par les réseaux, de l’illusion d’une prison qui réparerait tout. Quant à la perpétuité réelle, il la juge « aberration éthique et juridique » : retirer à quelqu’un la possibilité de devenir meilleur, c’est renoncer à l’idée même de peine utile. On sort de cette conversation bousculée, parfois en désaccord, mais éclairé. Car derrière les postures et les emballements, Maitre Dayez rappelle une vérité inconfortable : la justice ne gagne rien à céder aux colères du moment. Un face-à-face sans faux-semblants entre Sacha Daout et Bruno Dayez. Un épisode qui questionne, dérange, et, surtout, fait réfléchir. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    42분
  2. Sacha Daout X Nicolas Colsaerts : "Ma vie s’est jouée à un millimètre"

    6일 전

    Sacha Daout X Nicolas Colsaerts : "Ma vie s’est jouée à un millimètre"

    (Emission du 03 janvier 2026) Nicolas Colsaerts se confie à Sacha Daout ! Champion belge de golf et ancien membre de la légendaire Ryder Cup, Nicolas Colsaerts raconte à Sacha Daout, dans le podcast Studio 156, une vie passée à viser la perfection. « Au golf, un millimètre change tout. Tu rates une balle, tu perds un tournoi. Tu peux aussi perdre des centaines de milliers d’euros. » Depuis ses 6 ans, le Bruxellois vit pour ce sport qu’il décrit comme un mélange de rigueur et de création : « Ma mère était photographe, il y avait un côté artistique à la maison. Le golf, c’est la rencontre entre la précision et l’inspiration. » Il rejette l’image d’un sport guindé : « T’as 25 ans, t’arrives avec une casquette à l’envers ? Viens jouer. On est en 2025, faut arrêter avec les clichés. » Colsaerts lève aussi le voile sur les coulisses du haut niveau : la pression, les sacrifices, les frais astronomiques. « Je paye mon caddie, mes vols, mes hôtels… Une semaine, c’est minimum 5 000 €. Si tu joues mal, tu perds de l’argent. » Après 25 ans de tournois à travers le monde, il s’apprête à ranger ses clubs : « J’ai porté fièrement les couleurs de la Belgique, mais j’ai envie de souffler. J’ai deux enfants, et je les ai trop peu vus grandir. » Pas d’amertume, mais une fierté tranquille : « Je viens d’un petit pays sans culture golf. J’ai joué contre Tiger Woods. Et je suis resté belge, bruxellois, fier de mes racines. » Aujourd’hui, il commente les tournois pour la télévision internationale et savoure chaque instant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41분
  3. Sacha Daout X Thierry Luthers : "Je suis allé aux Alcooliques Anonymes, ils n’ont pas voulu de moi"

    2월 15일

    Sacha Daout X Thierry Luthers : "Je suis allé aux Alcooliques Anonymes, ils n’ont pas voulu de moi"

    (Emission du 27 décembre 2025) Thierry Luthers se confie à Sacha Daout ! Ancien journaliste sportif et chroniqueur au Grand Cactus, Thierry Luthers se livre comme jamais dans le podcast Studio 156, face à Sacha Daout. Derrière la voix familière et le rire reconnaissable entre mille, un homme raconte ses excès, ses douleurs et ses renaissances. « J’ai voulu aller aux Alcooliques Anonymes… ils n’ont pas voulu de moi. Trop connu », lâche-t-il dans un sourire. Avant d’ajouter plus sérieusement : « J’ai arrêté du jour au lendemain. Sans psy, sans médecin. Par pure volonté. » Pendant des années, il a vécu à cent à l’heure, les matchs, les tournages, les plateaux, les nuits sans fin. « J’étais un fêtard invétéré. Je me détruisais doucement. » Un soir, après un dîner de presse « un peu trop arrosé », il commente un match… un peu éméché. « J’ai eu la diction pâteuse. Ce jour-là, j’ai compris qu’il fallait arrêter. » Ce n’est pas son seul combat : Luthers a aussi dit adieu à la cigarette, à la radio, à la télévision, mais jamais à la passion. « J’ai réussi ma vie professionnelle, mais j’ai raté ma vie privée », confie-t-il sans détour. Une phrase bouleversante, qu’il prononce sans amertume : « J’ai fait ce que j’aimais. J’ai eu ce luxe. » Il évoque aussi la mort de ses frères, la peur de la sienne, et sa fascination pour les cimetières : « Ce ne sont pas des lieux tristes, mais des lieux de mémoire et d’histoire. » Et puis, il y a Johnny. Son idole. « Je l’ai vu 35 fois sur scène. Quand il est mort, j’ai eu l’impression qu’un pan de ma vie s’effondrait. » Aujourd’hui, Thierry Luthers chante Johnny, avec respect et pudeur : « Ce n’est pas de l’imitation, c’est un hommage. » Et quand il reprend Quelque chose de Tennessee, sa voix tremble, pleine d’émotion. « J’ai peur de la mort, comme tout le monde… mais je profite de la vie. » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    44분
  4. Sacha Daout X Elliot Van Strydonck : "J'ai failli tout arrêter après ma médaille olympique"

    2월 11일

    Sacha Daout X Elliot Van Strydonck : "J'ai failli tout arrêter après ma médaille olympique"

    (Emission du 13 décembre 2025) Héros des Red Lions, Eliott Van Strydonck a tout connu : la gloire, la médaille d’argent à Rio, la ferveur du public belge. Et pourtant, il avoue : « Après les Jeux, j’ai ressenti un vide immense. J’ai failli tout arrêter. » Le joueur de hockey, champion d’Europe et médaillé olympique, revient sur son parcours d’exception, mais surtout sur l’envers du rêve. Car derrière la médaille, il y a les doutes, la pression et l’angoisse. « Les gens voient la performance, pas les nuits blanches, ni les moments où tu ne sais plus pourquoi tu te bats », confie-t-il. Il raconte le jour où tout a basculé : la naissance de son fils, quelques heures avant le match qualificatif pour Rio. « J’ai assisté à l’accouchement à 3 h du matin, et le lendemain, je jouais pour une place aux Jeux. Les deux plus belles émotions de ma vie, en 24 heures. » Mais une fois la médaille en poche, l’euphorie retombe. La médaille finit dans un tiroir. Le vide s’installe. « On rentre à la maison, et tout s’arrête. Tu passes de l’adrénaline des stades au silence du quotidien. Je ne savais plus qui j’étais sans le hockey. » Il évoque ce qu’il appelle sa “dépression post-olympique”, cette chute brutale après le sommet : « Un athlète vit pour un objectif. Quand tu l’atteins, tu perds ton cap. J’ai dû réapprendre à vivre. » Aujourd’hui, Eliott se consacre à son podcast « Breakable », où il parle sans filtre de santé mentale et de vulnérabilité. « Être fragile, c’est une force », affirme-t-il. Il veut aider d’autres sportifs à briser le silence : « Dans le sport, tu ne peux pas dire que ça va mal. Moi, j’ai décidé d’en parler. » Entre fierté et fragilité, le champion belge livre un témoignage rare : celui d’un homme qui a tout gagné, sauf peut-être la paix intérieure. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    44분
  5. Sacha Daout X Jean-Paul Lespagnard : « Je découpais les chambres à air des camions de mon père pour en faire des corsets »

    1월 28일

    Sacha Daout X Jean-Paul Lespagnard : « Je découpais les chambres à air des camions de mon père pour en faire des corsets »

    (Emission du 6 decembre 2025) Jean-Paul Lespagnard, du garage d’Harzé aux podiums du monde entier !  Jean-Paul Lespagnard est face à Sacha Daout dans le Studio156. Le créateur liégeois, figure iconoclaste de la mode belge, y raconte son parcours étonnant : d’un garage de village à la Fashion Week de Paris.   « Je découpais les chambres à air des camions de mon père pour en faire des corsets », confie-t-il en riant.   À cinq ans, déjà fasciné par Mugler et Gaultier, il organise ses premiers défilés avec les enfants du coin.  Fils d’un camionneur et d’une femme de ménage, il grandit dans un milieu loin des podiums. Ses sœurs, qui l’élèvent, lui laissent une liberté totale : « J’étais original, mais pas sauvage. » Cette liberté devient moteur. Études à Saint-Luc, puis à Château Massart, où il apprend « la débrouille absolue » : créer avec rien, mais tout inventer.  Sa carrière décolle en 2008, quand il remporte deux prix au Festival de Hyères grâce à une collection inspirée d’une femme rêvant du Texas et à ses fameux talons en cornet de frites. Les acheteurs japonais s’arrachent ses créations.  Aujourd’hui, Jean-Paul Lespagnard refuse le bling-bling des podiums : il crée vêtements, objets et intérieurs. On lui doit notamment le design du pavillon belge à Osaka, où chaque tenue était personnalisable. « J’aime proposer, pas imposer. »  De Liège à Tokyo, son univers mêle poésie, artisanat et ironie belge. Et quand on lui demande s’il croit que la création peut changer le monde, il sourit :  « Peut-être pas le changer, mais rendre les discussions plus humaines. »    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    43분
  6. Sacha Daout X Simon Gronowski : "Ma mère m'a sauvé la vie dux fois"

    1월 5일

    Sacha Daout X Simon Gronowski : "Ma mère m'a sauvé la vie dux fois"

    (Emission du 29 novembre 2025) Simon raconte son évasion du 20ᵉ convoi et le pardon impossible devenu nécessaire. Invité dans le Studio156, Simon remonte le temps : arrêté par la Gestapo à 11 ans, entassé à 50 par wagon, il sent soudain l’air frais, la porte coulisse. Sa mère le hisse sur le bord : “Descends, doucement.” Il saute. Elle, non. Le train repart vers Auschwitz. “La première héroïne, c’est ma mère”, dit-il. Il court toute la nuit, sera caché 17 mois, retrouve son père… avant de le perdre aussi. Simon Gronowski est resté 50ans dans le silence. “Parler, c’était remuer la douleur.” Puis des historiens le convainquent : il écrit, témoigne, pour les jeunes. Avocat à 20 ans, il choisit la justice “pour aider”, et le jazz pour respirer : “La musique rapproche les gens.” Son standard fétiche ? “The Preacher” d’Horace Silver. Récit sidérant : son amitié avec Konrad Tinel, fils d’un nazi fanatique. “Les enfants des nazis ne sont pas coupables.” Plus encore : la rencontre avec Walter, frère de Konrad et ex-Waffen-SS du convoi. “Il m’a supplié de lui pardonner. J’ai accepté : pour pardonner, il faut la demande, le repentir, la sincérité.” Simon Gronowski reste optimiste malgré tout : “Comment douter de l’humanité quand un gendarme a risqué sa vie pour me sauver ?” Et quand on lui demande quoi retenir ? Il sourit : “Le jazz.” Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40분
  7. Sacha Daout X Gautier Sorgelsen : « On peut être drag et fonctionnaire ! »

    2025. 12. 22.

    Sacha Daout X Gautier Sorgelsen : « On peut être drag et fonctionnaire ! »

    (Emission du 22 novembre 2025) « Gautier ou Edna ? » : quand une drag queen bruxellois s’assume entre paillettes et fonction publique !  Sacha Daout reçoit Gautier Sorgelsen, alias Edna Sorgelsen dans le Studio156.   Edna, drag queen liégeoise est devenue une figure de la scène queer belge. Le jour, Gautier travaille au SPF Finances ; la nuit, il devient Edna : maquillage, talons, perruques et show millimétré.  Tout commence « Chez Maman », un concours raté, une robe trop grande, un trac monumental. Puis le déclic : faire rire, faire rêver, revendiquer sans crier.   Treize ans plus tard, Edna est pro, entre glamour, autodérision et engagement.   « Le drag, c’est de la liberté pure. C’est la possibilité d’être plusieurs sans trahir personne. »  Sur scène, elle brise les clichés : pas de provocation gratuite, mais du travail, du rythme, de la grâce. Hors scène, Gautier garde les pieds sur terre : « On peut être drag et fonctionnaire. L’un nourrit l’autre : la rigueur, l’écoute, le respect. »  Le micro de Sacha Daout devient alors un miroir : qui parle, de Gautier ou d’Edna ? Peut-être des deux. « Je ne joue pas un rôle, je révèle une part de moi. »  Un entretien vibrant, drôle et touchant, sur la quête d’identité, le courage d’assumer et la beauté d’exister pleinement.    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41분
  8. Sacha Daout X Dr François Damas : « Je ne me sens pas coupable »

    2025. 12. 16.

    Sacha Daout X Dr François Damas : « Je ne me sens pas coupable »

    (Emission du 15 novembre 2025) Le Dr François Damas face à la mort apaisée !   Dans le « Studio156 », Sacha Daout, le Dr François Damas, figure des soins intensifs, parle avec pudeur d’un sujet tabou : l’euthanasie.   « L’euthanasie, ce n’est pas donner la mort, c’est aider à mourir », explique-t-il. Selon lui, c’est une démarche de lucidité et de liberté, un dernier acte de soin quand la souffrance devient insupportable.   « Ce mot a été abîmé, à l’origine euthanasie signifie “la bonne mort”. »   Pour lui, la dignité n’est pas un concept social, mais un droit individuel : « Si quelqu’un estime que sa vie n’est plus digne, il doit pouvoir décider d’y mettre fin. »   Le médecin rappelle que dans les hôpitaux, la fin de vie est déjà souvent accompagnée :    « 80 % des décès dans les hôpitaux ont lieu entre 8 h et 18 h. Cela veut dire qu’ils sont programmés. Ce n’est pas un hasard : c’est une décision médicale. »   Dr Damas ne ressent ni remords ni culpabilité. « Je remplis ma mission de médecin. Pourquoi me sentirais-je coupable d’avoir soulagé quelqu’un ? »   Il raconte ces instants suspendus où le patient lui dit : “Docteur, maintenant on y va.” Alors il répond : “Bon voyage.”   La mort peut redevenir un moment de vérité et d’amour, un passage apaisé :    « Quand c’est bien accompagné, c’est un cadeau pour ceux qui restent. »   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    43분

소개

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