Transition Numérique et Solutions d’Optimisation

Stephane Lambert

Indépendance, Autonomie et Connaissance – Optimisez votre Entreprise et Gérez la Transition Numérique

  1. 03/04/2024

    Agri-DMA

    Chronique du 28/02/2024 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Actualités actualités. Alors : nouvelle semaine de printemps, avec, en gros titre, le salon de l’agriculture. Il y avait tout, dans cette inauguration du salon. De l’ambiance bien gauloise, du bruit, des odeurs, et surtout cette année, plein de poulets partout ! Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y en avait un certain nombre, quand même. Il paraît qu’il y avait même un jeune coq qui s’est fait courser sur plusieurs étages et dans plusieurs bâtiments par une foule d’admirateurs souhaitant lui adresser leurs déclaration d’amours personnelles. Et pleins de jolis petits mots doux, du style « Et comment ça, il est pas frais mon poisson ? ». Enfin bref, une réussite totale telle que le monde entier nous envie. Entre le ministre qui vient à 2h du matin pour éviter de se faire alpaguer, et le président qui adore le goût du risque et la provoc, la communication, à l’Élysée, on maîtrise ! Pat, un commentaire, sur ce salon de la culture ? Euh, de l’archi, agrimachin, le truc avec les tracteurs et les poulets, là, de ce week-end ? Patrice Wallet : Non non, ça me passionne mais je n'y suis jamais allé. Mais c'est la fête des agriculteurs, et ça serait quand même bien que justement ce soit une fête, et non pas et non pas une guerre quoi, voilà tout simplement. Stéphane Lambert : C'est extrêmement bien dit ça, tout à fait ! Alors, on va en profiter pour rappeler que l'agriculteur c'est un commerçant aussi, c'est un petit commerce. Et nous allons parler des nouveautés de Google my business ! Google my business c’est aujourd’hui un outil absolument indispensable pour toutes les sociétés et commercants qui veulent apparaître sur une carte lors d’une recherche Google associée à leurs mots clés. N’oubliez jamais cela ! Il y a souvent, tout près de votre établissement, un internaute qui fait une recherche pour savoir ou trouver tel ou tel produit ou service, ou telle société. Et il faut apparaître dans ses résultats de recherche si vous voulez qu’il vienne chez vous. C’est un positionnement indispensable. Il y a des nouveautés en 2024 , et nous avons notre consultante experte Isabelle Defaye de l’agence IDCC, qui va nous expliquer tout cela : Isabelle Defaye : Bonjour à tous. Donc, avez-vous entendu parler du DMA ? Patrice Wallet : Pardon, non non non, mais ça, on est impatient... Isabelle Defaye : Alors l'union européenne, c'est une nouvelle réglementation, a créé le DMA, qui est le Digital Markets Act, donc qui vise tout simplement à limiter les pratiques anti-concurrentielles et contrôler les pratiques commerciales des géants du web que vous connaissez, qu'on appelle les GAFAM, qui a été acté en 2023, et qui va rentrer donc qui va s'appliquer le 6 mars 2024. Donc les géants du web vont être obligés de se mettre en conformité avec ces nouvelles règles. En clair, pour l'instant l'utilisateur, comme tu l'as gentiment expliqué Stéphane, on fait une requête et les pages Google my business s’affichent. Donc il y avait une situation de monopole. Donc on était obligé, c'était Google qui privilégiait ses produits. Donc avec le DMA, tout ça va changer. Donc Google va être contraint de modifier l'ordre d'affichage, et lister ses propres résultats après ceux de la concurrence, ce qui fait qu’aujourd'hui tout ça va changer. Donc il va y avoir une grande déperdition au niveau de la visibilité des Google my business d'environ 95%. C'est ce qui a été estimé. Qu'est-ce qui change concrètement : la manière dont les résultats s'affichent aujourd'hui. Google va intégrer de l'intelligence artificielle dans les résultats de recherche. Ça a déjà commencé. Quand tu fais une requête sur un ordinateur, avant les Google my business, tu as site de lieu : ce sont ni plus ni moins les gros que Google va rajouter, comme par exemple des liens vers des sites de comparaison, des blogs ou des journaux. Ensuite tu auras la Google map, et les Google my business. Google tient compte de plusieurs critères, et ça il ne faut pas les oublier. La priorité va être la situation géographique, ou l'établissement. Quand tu tapes « plombier périgueux », c'est ce qui va être priorisé. Ensuite, la pertinence par rapport à la requête, la popularité de la fiche. Si c'est une fiche qui est extrêmement consultée, automatiquement elle va remonter par défaut. Et évidemment, le nerf de la guerre, le nombre d'avis à propos de l'établissement. Donc : les conseils que je vais vous donner sont de mettre à jour votre fiche Google my business, c'est-à-dire de publier régulièrement des posts, des infos, mettre des photos, mettre des visuels, c’est très important. Mais également répondre à tous les avis positifs ou négatifs, et ce dans un laps de temps très court. Stéphane Lambert : Montrer que vous existez, que vous n'êtes pas un lien mort, et donc ce sera mis en valeur ensuite. Isabelle Defaye : C'est ce que va prioriser Google, qui seront visibles par une simple recherche. Et ensuite Google va regrouper toutes les plateformes. Notamment les plateformes comme les pages jaune, trustpilot… Donc j'invite tous les professionnels à vraiment veiller sur leur e-réputation sur toutes les plateformes. Donc c'est vrai que ça va être chronophage. Il va falloir être très attentif, avoir tous ses accès... Donc nous on est là évidemment pour renseigner tous les professionnels. L'objectif du DMA, ça voulait être vraiment de protéger en fin de compte nos entreprises mais quelque part c'est un peu le l'arroseur arrosé… Et notamment il y a eu dernièrement le PDG d'ACOR qui est intervenu en disant qu’à cause de cela, de cette nouvelle réglementation, Google va prioriser les grosses plateformes comme Booking, au détriment des petits hôteliers qui aujourd'hui arrivaient quand même à avoir leur site qui arrivait en première liste réponse. Donc très important, travailler son site Internet, notamment le SEO, c'est-à-dire le référencement naturel, parce que ça va être ce type de requêtes qui vont apparaître sur les premières listes réponses. Stéphane Lambert : Avec les pages jaunes aussi, je crois qu'ils les intègrent dorénavant. Beaucoup de gens ont délaissé les pages jaunes. Isabelle Defaye : Et Facebook ! Et Facebook. On en reparlera plus tard. Je pourrais intervenir pour conseiller nos professionnels sur la pertinence également d'avoir une page Facebook, puisque Facebook est embarqué également à côté des pages jaunes, pour ceux qui sont bien référencés. Stéphane Lambert : Alors j'en profite pour dire que j'ai beaucoup aimé le site bonis-energie.fr, ou il y a une intégration de la page Facebook qui est extrêmement bien faite. Donc on voit vraiment l'interaction entre le site local et le média social. C'était vraiment bien. Mais Bonis Énergie, Vincent bonis, on en parle, c'est tout de suite, c'est l'invité de la semaine. -------------------------- Chronique du 14/02/2023 sur RLP 102.3FM, par Stéphane Lambert www.Vediovis.fr www.IT-Asia.com www.optimisation-entreprise.fr www.linkedin.com/in/stephanelambert1 et Isabelle Defaye : Agence de Communication IDCC Avec la Collaboration de : Patrice Wallet https://grace-aqui.fr Vincent Bonis :

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  2. 02/27/2024

    Internet Warning

    Chronique du 21/02/2024 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Actualités, actualités. Alors cette semaine-là, je voulais vous parler d'un domaine qui est quand même critique aujourd'hui sur Internet. Je vous parle souvent ici de nouvelles technologies, je vous parle souvent de technologies de l'information, de sécurité et autres. RLP a eu la chance, j'ai eu la chance d'interviewer hier Nicolas Gaiardo de Warning Trading, qui est le premier site de lutte contre les arnaques financières sur Internet. Nicolas Gaiardo est une carte de journaliste, c'est du pro. Il a fait un peu le tour du spectre des médias, M6, etc. et autres. Et en primeur pour vous, en exclusivité, un extrait de cette interview que vous trouverez ces prochains jours sur les antennes de RLP. ------------------------- Nicolas Gaiardo : Beaucoup de gens ont cru à cette ruée vers l'or, mais en fait, elles se sont retrouvées, comme je l'ai été à l'époque, victimes d'escroqueries. Et d'ailleurs, l'autorité des marchés financiers, l'AMF, a laissé une étude à ce sujet. En 2016, où elle expliquait dans son étude que 90% des investisseurs particuliers perdaient 90% de leur capital en 90 jours. Donc, ce qui laissait démontrer qu'en réalité, on ne gagnait pas d'argent, mais qu'au contraire, on était manipulés, trompés, pour investir encore et encore pour au final tout perdre. Ça représente des milliards d'euros. Des milliards d'euros. La dernière étude qui avait été faite à l'époque, en 2016, représentait à peu près 4 ou 5 milliards d'euros. Aujourd'hui, on est en 2024. Donc, vous imaginez, et ça continue avec Internet, avec... Je vous parle uniquement en France. Stéphane Lambert : Quelle est la tendance au jour d'aujourd'hui ? Quelles sont les grandes arnaques qu'on trouve actuellement sur Internet ? Nicolas Gaiardo : Aujourd'hui, 85-90% des escroqueries sont liées aux crypto-monnaies. Je ne suis pas en train de dire que les crypto-monnaies sont des escroqueries pures. Je dis juste que les escrocs utilisent la crypto-monnaie comme véhicule pour manipuler, tromper leurs victimes. Stéphane Lambert : Vous vous en prenez au crime organisé. Nicolas Gaiardo : Il y a tellement d'argent, Stéphane. Stéphane Lambert : Bien sûr, bien sûr. Je comprends tout à fait. Nicolas Gaiardo : Tellement d'argent. Tellement, tellement d'argent en jeu qu'on n'a plus affaire à des enfants de cœur. On a affaire à des gens qui côtoient la mafia, qui côtoient les milieux troubles, les hommes en noir. On a mis en place un outil qui permet de mettre en relation les victimes entre elles et de pouvoir ensuite déposer l'information auprès du procureur de la République et éventuellement engager une procédure rogatoire d'enquête et essayer de faire monter toutes ces informations auprès d'un juge. ------------------------- Stéphane Lambert : Voilà. Donc, une exclusivité RLP que vous retrouverez ces prochains jours. Patrice, les arnaques du diamant, les arnaques du Forex, des placements en bourse, des cryptos, c'est un piège aujourd'hui pour le consommateur, pour l'investisseur ? Patrice Wallet : Oui, alors je ne suis pas un spécialiste en la matière. La seule chose que je retiens, c'est qu'on le dit de plus en plus, la gendarmerie en parle, l'État en parle. Internet est une autoroute de plein de choses, du bon comme du mauvais. Et les entreprises, les particuliers ne sont bien évidemment pas a l’abri, ce sont des cibles d'arnaqueurs et on en parle de plus en plus. Donc, que dire ? Entourez-vous de spécialistes, entourez-vous de compétences, même pour des petits sites ou des petites transactions, faites attention. Stéphane Lambert : Oui, c'est exactement ça, parce qu'il m'expliquait qu'en fait, les gens abusaient de nos méconnaissances. Ils allaient mettre un outil sur votre ordinateur, ils allaient faire les manipulations à votre place et se faire des transferts vers eux. C'est de l’escroquerie en fait, en bande organisé, mais qui effectivement se passent sur le web. Isabelle, vous, vous investissez parfois sur Internet, vous avez des gens en bourse, vous avez des déplacements ? Isabelle Defaye : Non, je suis plutôt vieille école. Stéphane Lambert : Vous êtes plutôt vieille école ? Isabelle Defaye : Oui. Stéphane Lambert : Vous avez du e-banking quand même. Isabelle Defaye : Des conseillers physiques. Stéphane Lambert : Oui, que vous pouvez aller voir. Isabelle Defaye : Des gestionnaires de patrimoine, on recroise les données. Stéphane Lambert : D'accord. Isabelle Defaye : Je préfère à l'ancienne. Stéphane Lambert : Monsieur Lafaye, vous, les cryptos, ça vous parle un petit peu ? Florent Lafaye : Je connais, mais ça ne m'intéresse pas d'investir dedans. Stéphane Lambert : Bon, en fait, vous avez été, vous avez entendu tellement de choses, vous êtes tous est un petit peu refroidi par tout ça. Patrice Wallet : Méfiant Florent Lafaye : Tout à fait. Isabelle Defaye : Oui. Florent Lafaye : Très méfiant, oui. Stéphane Lambert : Très, très, très, très méfiant. Très méfiant, mais bon chocolatier, je crois. Florent Lafaye : Merci. Stéphane Lambert : On en parle tout de suite, c'est l'Invité de la semaine. -------------------------- Chronique du 14/02/2023 sur RLP 102.3FM, par Stéphane Lambert www.Vediovis.fr www.IT-Asia.com www.optimisation-entreprise.fr www.linkedin.com/in/stephanelambert1 et Patrice Wallet https://grace-aqui.fr Avec la Collaboration de : Florent Lafaye : Chocolatier Isabelle Defaye : Agence de Communication IDCC     Interview Spéciale de Nicolas Gaiardo du site www.warning-trading.com

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  3. 02/16/2024

    Troupeaunesque

    Chronique du 14/02/2024 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Alors aujourd'hui, aujourd'hui 14 février, je donne la date, jour de la Saint-Valentin, bonne fête à tous les célibataires ! Bah oui c'est vrai, on ne pense jamais à eux, pour les autres profitez-en bien, la chocolaterie Lafaye sera avec nous la semaine prochaine, on les attend avec impatience. Ah oui parce que eux quand ils viennent généralement c'est les mains pleines :) Bon alors, il y a des semaines passionnantes ! Entre la suppression de l'article 4 de la loi sur les dérives sectaires qui menaçait de nous faire sombrer dans le pire état de censure qui soit, et les rayons de supermarché qui se sont re-remplis, il y a plein de raisons de se réjouir, mais pas que. Pas que. Petit coup de Valda cette semaine, sur les inspecteurs des travaux finis et donneurs de leçons. Il y en a partout. Ce ne sont généralement pas eux qui produisent, qui travaillent le plus. C'est un peu comme quelqu'un qui parlerait beaucoup, promettrait beaucoup, ne produirait rien, ne ferait rien, ne partagerait aucune information... Il débarquerait comme une fleur pour dire aux autres qu'ils sont tous complètement nuls et qu'il faudrait tout faire autrement pendant que les autres les attendent depuis des semaines en se plaignant qu'on ne va pas assez vite. Voilà, le travail de groupe, quel gageur ! Pan, c'est fait:) Merveilleux exemple sur une chaîne d'info hier soir qui nous montre un hôpital paralysé par une cyber-attaque et des experts sortis de nulle part qui nous expliquent que le meilleur moyen de se protéger dans nos infrastructures par la sécurité informatique, c'est de faire appel à des produits américains, notamment Microsoft. Avec un argument majeur : c'est eux qui ont les plus fortes dépenses dans ce domaine, donc c'est eux qui travaillent le mieux. D'accord ! Donc ceux qui bossent dans cet hôpital ne servent à rien et sont inutiles, car de toute façon, ce qu'on fait nous en France ou dans les technologies libres, ce n'est pas utile. Les experts apprécieront. Alors, je vais m'interrompre ici un petit peu. Là, j'ai fait deux points importants. J'ai parlé de la loi 4 sur la censure, on parle d'imprimerie, c'est important. Il y a des livres qui ont été faits sur ça et autres. Et j'ai parlé aussi de sécurité informatique. Monsieur Eric Pédegai, qu'est-ce que vous pensez, vous, actuellement, des problématiques de censure par rapport à l'imprimerie, à la pensée ? Est-ce que ça vous concerne votre métier ou pas ? Vous êtes éditeur aussi, je crois. Eric Pédegai : Oui, je suis éditeur. Non, pas vraiment. Pas vraiment. Stéphane Lambert : Pas vraiment ? Vous avez une liberté totale ? Eric Pédegai : Oui, oui. Stéphane Lambert : L'environnement, pour vous, est identique à celui d'il y a 50 ans. Vous n'avez pas de soucis par rapport à ça ? Eric Pédegai : Non. Stéphane Lambert : Aucun. D'accord. Est-ce que vous avez été confronté à des problématiques de sécurité informatique, de propriété intellectuelle, ce genre de choses ? Eric Pédegai : Non. Non, non, pas vraiment. Il suffit d'être dans les clous. Stéphane Lambert : Pas vraiment. Vous êtes informatisé, vous ? Eric Pédegai : Oui, oui, oui. Stéphane Lambert : Vous n'avez jamais eu d'attaque, ce genre de choses ? Eric Pédegai : J'en suis à la veille, mais on travaille sous Mac, nous, les imprimeurs. Stéphane Lambert : D'accord. Eric Pédegai : Et donc, les Mac sont quand même mieux protégés. Stéphane Lambert : Oui, tout à fait. Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. D'accord. Oui, c'est un Mac, le design, le graphisme, ce genre de choses, il y a une tradition. Eric Pédegai : Donc, les Mac sont beaucoup plus protégés. Stéphane Lambert : C'est vrai. Tout à fait. Patrice, tu voulais dire un mot, toi, sur le fait qu'on fasse appel à beaucoup de technologies étrangères pour nos propriétés intellectuelles françaises, notre sécurité à nous ? Patrice Wallet : Non, on ne fait pas appel à des technologies étrangères ou quoi que ce soit. Stéphane Lambert : Euhh... Patrice Wallet : On écoute les lobbies, c'est ça le problème, c'est ça la problématique. Stéphane Lambert : Ahhhhh… D'accord :) Patrice Wallet : La problématique, c'est qu'à chaque maux de la société, si on fait appel aux lobbies, il est évident qu'on a des experts tout autour de soi qui n'ont jamais rien fait de leur vie, mais qui ont toujours quelque chose à penser et à transmettre. Mais là, on est dans le commerce, donc on nous explique que le bien, il se trouve à tel endroit. Le mal se trouve à tel endroit. Sortez vos portefeuilles et suivez la bonne pensée. Mais là, on est dans le lobby. Stéphane Lambert : Il y a aussi des prises de pouvoir et de la politique. Patrice Wallet : Bien sûr, bien sûr. Stéphane Lambert : Comme dans tout groupe. Patrice Wallet : C'est le lobby du commerce sur la vie de la société. Stéphane Lambert : En fait, Pat est conspirationniste, je ne le savais même pas. Patrice Wallet : Pas du tout ! Je suis observateur ! Stéphane Lambert : Mais si, mais si, mais nous sommes tous des conspirationnistes. Patrice Wallet : Je suis observateur... Stéphane Lambert : Parce que tu penses par toi-même. Patrice Wallet : Ben oui, j'essaye. Stéphane Lambert : Et pour penser par soi-même, il faut s'instruire. Patrice Wallet : Et quand je sors une connerie, j'aime bien dire que c'est la mienne quand même. Stéphane Lambert : Oui, mais ça, tu as bien raison. Propriété intellectuelle, quand tu es là, on ne te lâche plus. Tout à fait. Stéphane Lambert : Et donc, pour s'instruire, on ne le dira jamais assez. Il faut lire. Et non, ce n'est pas un sketch de comique du Nord. Il faut lire. La lecture permet de formaliser la pensée, d'accroître la capacité de concentration, d'augmenter sa compréhension du monde et donc de sortir de la tyrannie des émotions et des formulations courtes qui nous rendent si influençables et si troupeaunesques. Inventons des mots. Troupeaunesques. Voilà. Patrice Wallet : C’est beau comme mot ! C'est un joli mot, ça. Stéphane Lambert : Oui, et il veut bien dire ce qu'il veut dire. On se demande même pourquoi il n’existait pas avant. Alors, le chiffre d'affaires des éditeurs est passé de 3 millions d'euros en 2021 à 2,9 millions en 2022, une baisse de 5,4%. Mais le nombre d'exemplaires vendus est quant à lui passé de 486 millions à 448 millions, soit une baisse de 7,7 %. Alors, ces données doivent être relativisées parce que si on compare 2022-2019, le marché de livres est en croissance de 3,7% et 3,1% en volume. C'est-à-dire qu'en fait, on pense beaucoup que le marché de l'édition, de la lecture, de l'imprimerie, du papier est en chute libre, mais ce n'est pas forcément vrai. On va rebondir tout de suite avec M. Pédegai sur le sujet, parce qu'il est imprimeur et éditeur. Ne bougez pas, c'est l'invité de la semaine. -------------------------- Chronique du 14/02/2023 sur RLP 102.3FM, par Stéphane Lambert www.Vediovis.fr www.IT-Asia.com www.optimisation-entreprise.fr www.linkedin.com/in/stephanelambert1 et Patrice Wallet https://grace-aqui.fr Avec la Collaboration de : Eric Pédegai : Éditeur et Imprimeur

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  4. 02/08/2024

    Dix Éléphants et 5 IA

    Chronique du 07/02/2024 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Il y a un an, débarquait ChatGPT, qui a terrorisé une bonne partie de la population mondiale. Un an plus tard, bonne nouvelle, nous sommes toujours là. On en parlait il y a quelques semaines, Patrice, tu vois comme quoi le marketing par la peur, c'est efficace. Un an plus tard, il est toujours là, et nous aussi d'ailleurs. Alors, j'ai fait un petit test entre différents IA pour s'amuser, comme ça. J'ai posé une question qui n'est pas sur Internet, une question très simple : Combien de pattes ont 10 éléphants si 2 en sont dépourvus ? Alors, on va commencer par M. Allafort : Combien de pattes ont 10 éléphants si 2 en sont dépourvus ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Il y a une antisèche ici, si vous voulez :) Jéremy Allafort : Si 2 en sont dépourvus, 8 éléphants x 4, 32. Stéphane Lambert : Ah, et bien, M. Allafort est meilleur que bon nombre d'intelligences artificielles. Parce que, alors, j'ai demandé à Claude. Claude, c'est Amazon, en fait, derrière, quelques milliards d'euros… Eh bien, c'est très bien. Claude a fait une belle démonstration, effectivement. Il y a 32 pattes. Il nous a expliqué que, ben, voilà, 10 éléphants x 4, ça fait 40. Mais s'il y en a 2 qu'on n'en a pas, ça fait 8 de moins, ça fait 32. OK. J'ai également demandé à Perplexity AI. En résumé. Perplexity AI, c'est un nouvel arrivant. Pareil, il m'a dit, en résumé, 10 éléphants auraient 32 pattes si 2 d'entre eux n'en avaient pas. C'est une belle démonstration également. Bing. Lui, il est encore en train de réfléchir. Tu vois, ça a planté la fenêtre, là, parce que Bing, en fait, ne travaille pas comme les autres. Il va chercher sur le web des réponses à ses questions. Il nous donne la réponse avec les liens vers les références. Et bien, là, il est encore en train de creuser. Je suis parti. Ça fait 1h30, 2h, il tourne toujours. Il n'a pas trouvé. Chat. Bon, ChatGPT. Alors, attention. C'est là que ça devient intéressant. On parle beaucoup de cette personne qui est censée nous remplacer, soit-disant… Alors, lui, il m'a écrit ça très clairement comme ça : « Si deux éléphants sont dépourvus de pattes, cela signifie qu'ils n'ont aucune patte chacun. Donc, dans ce cas, les dix éléphants auraient 40 pattes au total, chaque éléphant en ayant quatre, même si deux éléphants n'en ont pas. ». C'est une logique absolument imparable. Et ça, c'est de l’assistanat, quand même. Avec ça, on va aller loin. Tu vas voir qu'ils vont nous remplacer beaucoup d'emplois, eux. Et Bart de Google s'embrouille un petit peu : « La réponse dépend de la façon dont on interprète la question. ». Il est comme ça, lui. « Interprétation 1, les deux éléphants sont complètement dépourvus de pattes. » Il commence à raisonner, quand même, nous sommes devant un début de raisonnement, là. « Dans ce cas, il faut soustraire les pattes des deux éléphants du nombre total de pattes que dix éléphants auraient. Donc, un éléphant à quatre pattes, dix éléphants complets auraient 10 fois 4, il y a 40 pattes. Deux éléphants dépourvus de pattes, il n'y en a plus que 32. » Donc, il arrive quand même à 32. Mais il n'est pas sûr. Il y a un deuxième cas. « Les deux éléphants ont perdu quelques pattes, mais pas toutes. » => Il fallait y penser, déjà, à celle-là. C'est vrai que tout seul, moi, je n'aurais pas forcément trouvé. « Dans ce cas, il n'est pas possible de donner une réponse précise sans savoir le nombre d'informations, le nombre de pattes perdues par chaque éléphant. Donc, si chaque éléphant a perdu une patte, il y en aura 40 moins 2, 38. Si chaque éléphant a perdu deux pattes, il y en aura 40 moins 4, 36, et ainsi de suite. La réponse à la question dépend de l'interprétation donnée à la question. Il est important de bien lire la question et de comprendre les implications de chaque interprétation possible etc etc. » Voilà, voilà, voilà. Écoutez, je suis assez songeur, parce que moi, je passe pas mal de temps avec ces outils-là. Et je maintiens que technologiquement, on va encore évoluer. Je maintiens que derrière, on nous vend encore, on nous survend, beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses. Un avis, peut-être, sur ça, avant que je passe à l'Apple Vision Pro, Pat ? Patrice Wallet : Oh non, je n'ai pas un avis. Je m'aperçois qu'à l'âge que tu as, tu te poses encore des questions qu'on t'a posées à l'école primaire. Des bonnes petites questions mathématiques. Stéphane Lambert : Ah, j'aurais dû faire les robinets. Patrice Wallet : Tu vois, ben oui, le robinet. Ou le train, tu sais, le train qui part de Paris. Stéphane Lambert : Ah, tout à fait, voilà, tout à fait. Et comme quoi, tu vois, c'est pas gagné. Patrice Wallet : Alors, ce qui prouve bien que l'intelligence artificielle n'est ni plus ni moins que la production de la nôtre d'intelligence. Et que ça… C'est une mécanique qui ressemble à l'homme, parce qu'elle a été créée par l'homme. Donc, à une question hyper intéressante, des réponses plurielles, variées en fonction de comment fonctionne le cerveau de l'un et le cerveau de l'autre. Stéphane Lambert : Oui, mais ce qui est intéressant, c'est qu'on nous l'a vendu par la peur il y a un an, puis qu'un an plus tard, on se rend compte que le désastre n'est pas arrivé. Monsieur Allafort, qu'est-ce que vous en pensez, vous, de l'IA, de tout ce battage ? Jéremy Allafort : Que ça apportera forcément des améliorations et des avantages à l'humanité. Mais de toute façon, ce seront toujours les humains qui seront derrière et qui la… Pas forcément domineront, mais qui la manageront. Stéphane Lambert : Vous l'utilisez, de manière individuelle, déjà ? Jéremy Allafort : Non, pas encore. Stéphane Lambert : Pas encore. Vous dialoguez un peu avec un assistant pour résumer des choses, pour avoir des idées, pour analyser certaines choses ? Jéremy Allafort : Non, pas encore. Stéphane Lambert : Votre médecine n'est pas encore assistée par… Jéremy Allafort : Alors, pas encore, mais ça arrive. Mais ça reste une aide. Stéphane Lambert : Bien sûr, c'est une aide. Quand j'étais en Asie, à l'hôpital, le médecin avait un truc à côté qui lui disait, il suggérait des choses. Jéremy Allafort : Voilà. Stéphane Lambert : De manière synthétique. Patrice Wallet : J'avais lu récemment, d'ailleurs, qu'il y avait eu des expériences qui ont été menées sur une nouvelle solution d'IA qui interprétait les scanners médicaux, les radios. Enfin, c'est pas des radios. Stéphane Lambert : Oui, ça fait un an, un an et demi qu'on disait que ça allait soi-disant remplacer les radiologues. Patrice Wallet : L'imagerie, et qui trouvait quand même qu'il y avait une lecture pertinente. Enfin, une fois de plus, c'est une lecture qui a été programmée par l'homme. Stéphane Lambert : Non, c'est une lecture analytique, mathématique. Elle peut agréger des statistiques plus rapidement que toi et moi, de manière mécanique. C'est surtout ça, l'avantage. Patrice Wallet : Elle ne sera jamais au-delà de ce que l'homme peut penser. Elle va plus vite. Stéphane Lambert : Ça dépend... Oui, ça dépend comment on l'envisage. Mais tout à fait. Alors, je voulais parler un peu de l'Apple Vision Pro, qui est une prouesse technologique, qui est encore un pas vers ce monde du futur, que nous sommes si nombreux à appeler de nos vœux, qui dépasse nos limites pour étendre nos capacités, maîtriser la matière, conquérir les étoiles. Je ne sais pas si vous avez vu, c'est un écran. On a la 3D, les interfaces. Donc, les gens ont une espèce de lunettes de ski sur la tête. Et puis, ils ont les mains, comme ça, qui avancent sur le truc virtuel. Moi, je crois que je vais adorer. Mais il y en a quand même pour un peu plus de 3000 balles. Donc, peut-être que les salaires américains aussi devraient venir en France. Pas uniquement leurs produits de luxe. France, pays de contraste, sous influence américaine et pourtant bien loin de la philosophie anglo-saxonne. Le petit patron de PME, l'indépendant, écrasé par les charges et les normes, ne nous contredira pas. -------------------------- Chronique du 07/02/2023 sur RLP 102.3FM, par Stéphane Lambert www.Vediovis.fr www.IT-Asia.com www.optimisation-entreprise.fr www.linkedin.com/in/stephanelambert1 et Patrice Wallet https://grace-aqui.fr Avec la Collaboration de : Jéremy Allafort: Médecin Esthétique

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  5. 01/22/2024

    Je Veux Donc Je Peux

    Chronique du 17/01/2024 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Alors aujourd'hui, je voulais parler mindset. Mindset, état d'esprit… Rien n'est pire que la réflexion : « Je peux pas, je peux pas, j'ai pas d'argent, j'ai pas les moyens, je peux pas... » Alors qu'en fait la seule réponse ici, c'est « je ne veux pas » ou alors « je ferai en sorte de pouvoir plus tard ». Si tu me réponds autre chose, je ne comprends pas. Parce que nous avons toujours un choix. Si vous n'avez pas d'argent, vous pouvez travailler plus : il y a 70 heures disponibles de travail dans la semaine. Vous en faites 30, vous en faites 35, vous pouvez doubler. Certains le font. Je sais que beaucoup d'entre nous ont deux travaux, deux jobs. Un pour vivre et un pour préparer quelque chose, que ce soit leur maison, leur environnement, un loisir, une activité annexe, un second métier… Mais en fait ils y consacrent du temps. « Oui ! Mais je peux pas, c'est trop dur, j'ai pas d'argent, j'ai pas les moyens, tu comprends ? » Mais non. Je ne comprends pas. Je ne comprends pas parce que tu as fait le choix. Le choix de ne rien faire. Parce que bien souvent ce n'est pas l'argent qui manque, mais le temps consacré, l'énergie investie, et donc la volonté. Et ça, je l'ai beaucoup vu en Asie, à se dire « on peut pas, on n'a pas d'argent ». Et puis ils sont assis, ils ne bougent pas. Et souvent le problème n'est pas l'argent. C'est vraiment le temps. Le temps que l'on consacre, et l'énergie que l'on consacre, parce que quand on ne sait pas… Et ben voilà, on en reparlera juste après. « Oui mais tu comprends, j'ai pas le choix… » Si si si si si si si !!!! Tu décides que tu vas au cinéma. Tu décides que tu vas sur Netflix. Tu décides que tu joues à la Playstation. C'est un choix. C'est absolument un choix. Tu pourrais te former. Tu pourrais apprendre quelque chose. Tu pourrais aller tondre ton jardin, réparer ta maison, boucher quelque chose, enfin faire un truc d'utile. Ce n'est pas parce que tu ne peux pas ou que t'as pas d'argent. Non ! C'est parce qu'en fait, tu ne bouges pas. « Oui mais tu comprends, je ne sais pas le faire... » Alors là ça ne va pas. là ça va pas, parce que si tu ne sais pas, et bien tu l'apprends. Aujourd'hui, tout le savoir du monde est disponible sur Internet. Mieux que ça, il est quasiment gratuit. Il est gratuit si tu y vas par ta connexion Internet. Cela te revient à un ordinateur, un téléphone, choses qu'on a tous, et une connexion web. Et si c'est professionnel, et bien tu as plein de dispositifs pour que l’État te le paye, en plus. Donc il suffit uniquement de bien le vouloir, et d'y aller. Donc il faut cesser de se plaindre. Et ne pas oublier que tant que l'on est vivant, le cerveau fonctionne, le corps fonctionne, on n'a pas le droit de se plaindre. On n'a pas le droit de dire qu'on ne peut pas. Dire que l'on ne peut pas, bien souvent c'est dire que l'on ne veut pas. Patrice, qu'est-ce que tu en penses ? Patrice Wallet : Moi je te suis, mais on va penser qu'on est de droite en disant ça... Stéphane Lambert : C'est nos copains de gauche qui vont dire ça. Nos copains de droite vont dire qu'on est à gauche :) Patrice Wallet : C’est pas faux. Mais tu as raison, parce que c'est quand même un point qui a changé depuis peu d'années. On a quand même, grâce à cet Internet, grâce à tout ce qu'on peut mettre à l'intérieur, on a des tutos sur tout. Mais les tutos, ça fait partie de la formation. On entend beaucoup les jeunes, même pas que les jeunes, les vieux s'y mettent aussi : ça je sais pas faire, ben je sais pas faire, on va chercher un tuto sur Youtube. C'est le démarrage de la formation, quelque part... C'est-à-dire qu'on a dépassé justement le stade de « m***e, je sais pas, donc je peux pas » en disant, « ben je sais pas, mais je vais aller chercher quand même le savoir qui me manque », et tu as raison de faire ce point-là, parce qu'aujourd'hui, celui qui veut, il va trouver. Stéphane Lambert : Absolument, sachant que la meilleure des façons de se relancer, très souvent, c'est de repartir, apprendre quelque chose de nouveau. Ca permet de se recaler, de remettre en pointe ses automatismes et ses réflexes lorsqu'on est parfois resté trop longtemps dans la même… On apprend une nouvelle compétence, une nouvelle performance qui complète les anciennes, et on se relance intérieurement. Patrice Wallet : Une belle transition à faire avec notre invité. Stéphane Lambert : Yann, votre avis, ton avis ? Yann Voidrot : Alors moi je suis complètement d'accord avec vous, forcément. Moi je pense à ce niveau-là que... Patrice Wallet : On précise quand même que Yann est le patron d'une entreprise qui s'appelle Hestia. Yann Voidrot : Hestia Performance. Patrice Wallet : Son entreprise est un centre de formation professionnelle, donc là bien évidemment on a réveillé la bête, là il va nous parler de la formation. Yann Voidrot : Exactement, donc oui, un centre de formation sur mesure... -------------------------- Chronique du 20/12/2023 sur RLP 102.3FM, par Stéphane Lambert www.Vediovis.fr www.IT-Asia.com www.optimisation-entreprise.fr www.linkedin.com/in/stephanelambert1 et Patrice Wallet https://grace-aqui.fr Avec la Collaboration de : Yann Voidrot: Hestia Performance

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  6. 01/11/2024

    Bonne Année 2024

    Chronique du 10/01/2024 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Bonne année, bonne année ! Nous sommes à peine le 10 janvier et déjà cela frétille de partout ! Bonne année ! 2023 : Alphabet ( Google), Amazon, Apple, Meta et Microsoft ont reçu environ 3,4 milliards de dollars d'amende pour avoir enfreint les lois des deux côtés de l'Atlantique, en Europe et aux USA. Et bien vous savez quoi ? En 2024, 7 jours et 3 heures après le début de l'année, elles ont déjà engrangé suffisamment de recettes pour tout rembourser. Bonne année ! La vie est belle, elle est magnifique ! 2023 a signé la baisse des investissements en Web3 et l'augmentation de ceux en Intelligence artificielle (17,8 milliards de dollars d'investissement en 2023). Vu que BlackRock et d'autres mastodontes annoncent vouloir lancer leurs cryptos et ETF, 2024 sera peut-être bien l'année des projets IA avec une part de Web3. Il y aura des opportunités. Places vos jetons ! Et voilà, bonne année ! Avec une hausse de la créativité comme jamais. Mexique ! Alors ça, ça m'a fait rigoler. Mexique, un groupe criminel du nom de « Los Viagra », s'est diversifié. Ils ont posé des antennes Wi-Fi partout et ils ont obligé les habitants du Michoacán à utiliser leur solution de connexion Internet, contre un paiement obligatoire de 30 dollars par mois. Donc d'après la police, ça leur a apporté 150 000 euros par mois. Il y a de la créativité quand même, là. Pat, qu’est ce que tu en penses, c'est mieux que le trafic de drogue et les prostituées, quand même. Patrice Wallet : C'est un commerce ! Stéphane Lambert : Bonne année ! Innovation pour les geeks. Il y aura 8,4 milliards d'assistants vocaux en 2024. Mais mieux que cela, la recherche croisée multisupport. Google vient de lancer le multi-search, la recherche par l'image et le texte. C'est génial. Vous envoyez une image. Ça on pouvait déjà faire la recherche par l'image. Mais ils ont maintenant rajouté un texte sur la page suivante. Donc on a le résultat par l'image et par le texte. Bientôt, on pourra parler et faire des signes à la caméra. D'un point de vue technique, c'est magnifique. Pour l'utilisateur, c'est magique. C'est vraiment la bonne année. Bonne année ! Révolte des agriculteurs en Allemagne, en Pologne et en France. D'ailleurs ici, chez nous en France, 2023 fut l’année du « sentiment d'inflation ». Ah oui, celle-là, on ne l'avait pas vu venir. Le « sentiment d'inflation », c'était magnifique ça aussi. Ainsi que le PIB qui recule. D'ailleurs, près de 55 000 entreprises ont fait défaut. Soit 34% de plus qu'en 2022. Mais le gouvernement est optimiste. Nous devrions améliorer ce score en 2024. Enfin, un chiffre en croissance ! 2024 serait une année intéressante finalement, je pense. Avec des opportunités d'investissement à faire. Des drones lanceurs de grenades par exemple, des gilets pare-balles... Et n'oublions pas les stands de bombes agricoles en bordure de manifestations. Voilà, bonne année à tous. Alors, dis-moi Patrice, 2024, tu le sens comment au niveau du business, de l'économie ? Intéressant ou pas intéressant ? Patrice Wallet : Moi, je suis un optimiste. Donc, il faudra s'adapter. Stéphane Lambert : Oui, il y a des opportunités en période de crise. Tout est possible. Patrice Wallet : Tout est une question d'adaptation. De toute façon, j'ai envie de dire que les catastrophes, ce n'est pas moi qui vais les créer. Je vais les subir, comme tout le monde. Et puis, les joies aussi. Les bonnes surprises, je ne vais pas non plus les créer. Mais j'espère bien être au rendez-vous pour en profiter. Stéphane Lambert : Oui, mais visiblement, tu vois, il y aura des complications sociales peut-être. Mais il y a aussi l'innovation technologique. Et puis, il y aura des opportunités de business. C'est évident. Les chiffres sont là. Il y aura des choses. Patrice Wallet : Ce que j'aime dans ta chronique, c'est que tu as un vocabulaire et tu parles de choses qui, pour moi, sont virtuelles, qui sont dans l'espace digital, notre société numérique qui existe et qui prend une place de plus en plus importante. Et même quand on allume la télévision, on vit de plus en plus, j'ai envie de dire, quelque part, par procuration. On est dans un film, on est dans une série qu'on ne maîtrise pas. Et le côté vrai de la vie, on en parle de moins en moins. Stéphane Lambert : Oui, oui. Je suis né sur Asimov, je suis né sur Frank Herbert, j'attends la conquête des étoiles, j'attends la puce qui me rendra trilingue en temps réel, je suis né dessus et je l'attends, ça c’est clair ! Patrice Wallet : Mais oui, mais c'est ça qu'il y a de fantastique, c'est de pouvoir voir l'humain entre ces deux mondes, entre la terre, entre les champignons, entre la mer, et après dans l'océan du digital. Stéphane Lambert : Bon, tant qu'ils ne sont pas atomiques, ça va. Patrice Wallet : Donc, on a plein d'aventures encore à vivre. Oui, mais oui. On a plein d'aventures à vivre. Stéphane Lambert : On est en invente, on innove, il se passe des choses. Isabelle, Isabelle Gauthier, qu'est-ce que vous en pensez l'année qui vient ? Une petite prédiction ? Isabelle Gauthier : Je pense que le démarrage, là, va être peut-être un petit peu calme le début du premier trimestre. Et puis après, effectivement, je pense qu'il va falloir relancer les machines, s'adapter et repartir. Effectivement, alors moi, dans mon domaine, on a vécu effectivement la crise Covid et l'après-crise Covid. Stéphane Lambert : La crise Covid a dû vous forcer à vous moderniser, vous adapter beaucoup dans la logistique. Isabelle Gauthier : Oui, et surtout à faire face à... On n'a plus de stock. Patrice Wallet : Un joyeux bazar. Isabelle Gauthier : Et après, on a énormément de stock. Stéphane Lambert : C'est ça, c'est ça. Isabelle Gauthier : Et les ventes, entre-temps, elles ont été perdues. Donc, qu'est-ce qu'on fait des marchandises ? Donc là, on s'est retrouvés avec effectivement un marché de stockage, d'entreposage saturé, où effectivement, aujourd'hui, les prix ont explosé de ce fait-là. Et puis là, les stocks baissent petit à petit. La demande, forcément, avec l'inflation, ce qu'on a pu dire, n’est pas forcément toujours au rendez-vous. Ou en tout cas, elle se calme un petit peu. Donc, effectivement, derrière, charge à toute la chaîne logistique de s'adapter au mieux pour réduire les coûts. Et passer peut-être une petite période, un petit trimestre, un petit peu tendu. Stéphane Lambert : Et ça, c'est super intéressant. On ne l'a pas forcément beaucoup évoqué. Durant le Covid, on est passé d'une économie logistique à flux tendu. Où on avait quasiment zéro stock. On voulait se faire approvisionner en temps réel. Et tout le monde a dû changer son modèle, quasiment. Ça a fait des transformations en profondeur. Et bien on en parle tout de suite. C'est Isabelle Gauthier, IGB Consulting, sur RLP. Ne bougez pas, c'est juste après ça. -------------------------- Chronique du 20/12/2023 sur RLP 102.3FM, par Stéphane Lambert www.Vediovis.fr www.IT-Asia.com www.optimisation-entreprise.fr www.linkedin.com/in/stephanelambert1 et Patrice Wallet https://grace-aqui.fr Avec la Collaboration de : Isabelle Gauthier: IGB Consulting

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  7. 12/29/2023

    Business & Cryptos

    Chronique du 20/12/2023 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Alors, parlons un peu aujourd'hui de Web3 et de levée de fonds. On va déjà commencer par une actualité, la spéculation, la mise en place de projets AI a fait fureur l'an dernier. On en parlait avec Patrice, lorsque tous ces trucs AI sont arrivés, beaucoup, beaucoup d'entreprises se sont créées autour de modèles commerciaux d'AI. Il y a eu beaucoup de spéculations, j'achète, je revends, je crée, je revends avant de l'avoir réellement créé et autres... Actuellement, on a une phase de concentration très sanglante. Énormément de projets qui ont été lancés au printemps dernier sont en train, effectivement, de péricliter parce qu'ils n'ont pas rencontré leur public, ni leur succès, ou alors qu'ils étaient purement spéculatifs. Mais les modèles naturels dans ce contexte émergent. Par exemple, « cocorico », Mistral AI vient de lever 400 millions d'euros. Mistral AI, c'est une startup française qui propose un outil de tchat intelligent. Un tchat qui apprend en fonction de son interlocuteur. On vient de chatter et puis il se rappelle de ce qu'on lui a dit hier, la semaine dernière, le mois dernier. Donc, il personnalise, personnalise, personnalise. C'est le concept du Tamagotchi qu'on avait à l'époque, l'ami virtuel. Et vraiment, aujourd'hui, l'activité va dans ce sens. Donc, c'est intéressant parce que ça concerne un projet sur lequel je travaille actuellement. Un projet qui rassemble des intervenants placés aux quatre coins du monde. Alors, comment fait-on quand on met ensemble des entrepreneurs d'Asie, des Antilles, des Seychelles, de France, d'Amérique du Sud, etc, sur un projet qui part de zéro et qu'il faut amorcer, autant du point de vue technologique que financier, que juridique. Alors, c'est là qu'intervient vraiment la notion de Web3, dont font partie les cryptos. Alors, attention, j'ai lancé un mot magique. Crypto. Est-ce que vous, là, sur le plateau, vous savez ce que c'est que les cryptos ? Ce qu'on en fait ? Pourquoi c'est fait ? Qu'est-ce que ça évoque en vous ? Dites-moi. Qui veut commencer ? Patrice. Patrice Wallet : À chaque fois qu'on parle de crypto, on a la sensation qu'on parle d'argent rapidement fait. Stéphane Lambert : Spéculation. Patrice Wallet : Voire qu'il tombe tout seul du ciel. D'ailleurs, c'est peut-être un peu ça aussi, la nouvelle société dont beaucoup de gens rêvent. C'est-à-dire, je ne fais rien, je ne fous rien et l'argent arrive tout seul. Stéphane Lambert : Attention à ce que tu vas dire parce que je vais expliquer après. Non, tu verras. Bon, monsieur Renouil, dites-moi, vous avez une idée sur cela ? Jean-Luc Renouil : Oui, quand on parle de crypto, généralement, on pense tout de suite au Bitcoin. Stéphane Lambert : Ça en fait partie. Jean-Luc Renouil : Les valeurs les plus connues, et de sécurisation de transactions. Voilà, c'est à peu près tout ce que je connais aux alentours de là. Stéphane Lambert : On se rapproche, effectivement, déjà, on commence à y voir un intérêt. Madame Hérault, vous qui travaillez dans l'entreprise, celle des affaires et autres. Si on vous parle Web3, crypto, qu'est-ce que ça évoque en vous ? Christine Heyraud : Alors moi, je pense que Patrice et Jean-Luc ont déjà tout dit ce que ça évoquait chez moi. J'avais pensé, effectivement, à la sécurisation des échanges. Stéphane Lambert : Oui. Christine Heyraud : En plus, je t'avais dit Patrice, mais après, ça n'évoque rien de plus. Stéphane Lambert : Alors, on va expliquer très rapidement ce que c'est. Dans ce monde, il y a deux sortes de monnaies. Il y a les cryptos et les monnaies fiat. Les monnaies fiat, ce sont les vraies monnaies. L'euro, le dollar, la livres, etc. Alors, l'image qu'on va prendre, c'est la surface. Vous avez un premier univers habituel, avec les monnaies habituelles. Vous pouvez acheter, revendre des monnaies. Vous faites des transactions dans ces monnaies-là. Et vous avez ensuite l'underground, où tout est absolument confidentiel, tout est privé, où on va créer des monnaies, effectivement, électroniques. On va créer, par exemple, le bitcoin, qui au départ, a été créé avec un nombre défini, déterminé, de jetons électroniques qui étaient créés. Après, les gens pouvaient en acheter et ça a pris de la valeur. On peut faire de la spéculation. En fait, vous avez la cave, là, les sous-sols, où il se passe plein de monnaies, soit en spéculatif, soit pour immobiliser de l'argent, soit pour créer une société, comme on va le voir. Et vous avez, à quelques endroits, des trappes qui permettent de passer de l'un à l'autre, de monnaies habituelles à ces monnaies-là, en échange de commissions, etc. Bon, pourquoi est-ce qu'on a fait les cryptos ? Alors, je vais vous expliquer, déjà, là, lorsqu'on a des gens qui sont entrepreneurs, sur plusieurs parties du monde, qu'on veut les mettre ensemble, eh bien, déjà, on les segmente, on les met en fonction de leurs compétences, de leur disponibilité, de ce qu'elles veulent faire. Ensuite, on fait des levées de fonds, parce que ça se résume bien souvent à une question de pognon. Il faut payer les techniciens, payer les serveurs, payer ce genre de choses. Il y a trois types de levées de fonds. Les investisseurs initiaux, qui amènent de l'argent, des technologies, du temps de travail, constituent un apport, un échange de part dans la future structure, qui va être revendu, ou alors qui va grossir avec. Il y a la recherche de financement externe. On peut aller chercher des fonds en dehors du premier cercle. On peut aller faire le tour des business angels, autres investisseurs, éventuellement un crowdfunding, dire, on ouvre une page web en disant, voilà, si vous mettez 50 euros, vous aurez une option à vie, ce genre de choses. Ça peut très bien marcher. Il y a un peu de rédactionnel. Et puis, il y a ce qu'on appelle la levée de fonds en crypto, ce qu'on appelle une ICO. Et c'est là que ça prend son intérêt. Exemple, on va créer 100 jetons. Il n'y en aura absolument que 100, qui fait à peu près 100%. Et on va les vendre en disant, le prix d'entrée du jeton, par exemple, est à 1000 euros. Les gens vont acheter tant de jetons pour avoir des pourcentages de part de la société, de la structure qu'on va créer. Par exemple, tu veux 20%, tu achètes 20 jetons. Tu t'engages à ne pas les revendre avant un an ou un an et demi. En même temps, la structure, elle, va rentrer 20 000 euros. Voilà. Et puis, tu définis les parts, comme ça, et tu lèves ton fond. Et puis, cette espèce de ICO, en même temps, est couplée à la structure. Il y a un contrat qui est établi, dans une juridiction, quelque part dans le monde. Et puis, tu crées ta société. Et puis, quand tu fais tes conseils d'administration, tes redistributions de dividendes, ils sont reliés au nombre de jetons que tu possèdes. Voilà. Au départ, la crypto, c'est fait pour ça. C'est fait pour faire du business. C'est passionnant. C'est mettre les gens ensemble. Et c'est le monde d'aujourd'hui, parce que tout ne se fait pas en Périgord. Tout ne se fait pas en France. Tout ne se fait pas en Europe. Parfois, c'est mondialisé. Quand on veut faire bosser les gens de manière mondialisée, il fallait trouver une solution technologique. Et c'est celle-ci. Image générée par Stable Diffusion WebUi en local -------------------------- Chronique du 20/12/2023 sur RLP 102.3FM, par Stéphane Lambert www.Vediovis.fr www.IT-Asia.com www.optimisation-entreprise.fr www.linkedin.com/in/stephanelambert1 et Patrice Wallet https://grace-aqui.fr Avec la Collaboration de : Christine Heyraud : Le Cercle des Affaires https://www.linstitut-capillaire.fr     Jean-Luc Renouil : Photographe https://photographe-perigueux.com/

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  8. 12/14/2023

    Aller Vite Dans le Business

    Chronique du 13/12/2023 sur RLP 102.3FM Stéphane Lambert : Patrice, bonjour, tu vas bien ? Patrice Wallet : Bonjour à vous tous, très bien, merci. Stéphane Lambert : Tu as passé une bonne semaine ? Patrice Wallet : Écoutez, comme tout le monde, avec un k-way, des bottes en caoutchouc, et ça se passe, ça se passe. Stéphane Lambert : Bon, il y avait des canards ? Patrice Wallet : Des poissons ! On les a vus de près, les poissons. Stéphane Lambert : Aujourd'hui, nous recevons Laurent Montigny, psychologue du travail et accompagnateur de dirigeants. Monsieur Montigny, bonjour. Laurent Montigny : Bonjour. Stéphane Lambert : Bonjour, merci beaucoup d'être venu. Écoutez, nous creuserons tout ceci juste après les actualités. --------------------------------- Stéphane Lambert : Alors, bon anniversaire ! Turbo Pascal, environnement de développement intégré, un EDI, fête officiellement ses 40 ans ce mois-ci. Je voulais en parler parce qu'il y a le Pascal, le C, il y a débat, et moi c'est le Pascal, c'est comme ça. Ensuite, on en a parlé il y a quelques semaines, le Parlement européen rejette la numérisation de masse des messages privés dans l'un des projets de loi les plus controversés. Ce n'est pas parce que Mme Michu aura demandé sur son Facebook « Est-ce que c'est à cause du réchauffement climatique qu'il fait froooooooiiiiiiiiiid ? » que l'on pourra aller scanner automatiquement tous ses messages, e-mails et données personnelles qui transitent sur le web. Le Parlement a fameusement rejeté les règles qui obligeraient les entreprises à scanner d'énormes volumes de messages privés en exigeant désormais un soupçon raisonnable. Et tant mieux. Next, selon un document de la BCE : Les rapports sur la fin du travail humain par l'IA pourraient être largement exagérés. L'IA menace les salaires, pas les emplois, jusqu'à présent. Dans un échantillon de 16 pays européens, la part de l'emploi dans les secteurs exposés à l'IA a augmenté. Les emplois peu ou moyennement qualifiés n'étant généralement pas affectés, et les postes hautement qualifiés bénéficiant de la plus forte hausse, indique un document de recherche publié par la BCE. Toutefois, le document fait également état d'impacts neutre à légèrement négatifs sur les revenus, et indique que ces impacts pourraient augmenter. Donc l'IA, l'Intelligence Artificielle, a fait peur, elle a fait très peur, mais peut-être plus que de raison. D'ailleurs, d'un point de vue marketing, la démarche a été excellente, et a généré un véritable trend, un buzz, etc. Je ne sais plus avec qui j'en parlais la semaine dernière, mais la création IA va devenir un véritable style, une véritable culture. Exactement comme l'électro est devenu un style musical à part entière. Et donc, il y a des places à prendre, mais rapidement. Exemple, parce que je fais une étude, là, pour la radio, et pour moi, depuis plusieurs semaines : j'ai découvert un environnement, un écosystème, OnlyFan. OnlyFan, c'est 5,55 milliards de dollars durant l'année 2022. Avec les clones, les copies, les sites concurrents, nous sommes au-dessus de 6 milliards de chiffres d'affaires. Vu qu'ils prennent 6 à 15% de commission, vous imaginez un peu le bénéfice qu'ils se font. Or, dans tous ces réseaux, les créateurs sous IA sont interdits, pour des raisons que l'on a parfois bien du mal à comprendre. Certains influenceurs IA font aujourd'hui plus de 70 000 euros par mois. Ils ont dû développer leur plateforme pour leur solution individuelle. Donc la plateforme pour créateurs en IA, avec fonctionnalité de publicité, promotion, réseau social, niveau d'abonnement, etc. est donc à faire. Mais maintenant. Dans les semaines qui viennent. Dans les groupes français, anglais, espagnols et autres, il y a des petites communautés qui se postent, là, qui se posent, et qui sont en train d'aller faire quelque chose. Mais pour ce cas-là, dans le business, il faut aller vite. Entreprendre, c'est aller vite. Et même parfois très, très vite. Messieurs, qu'est-ce que vous en pensez ? Patrice Wallet : Qu'est-ce qu'on en pense ? On fait une fois de plus beaucoup de bruit autour de quelque chose qui n'est pas récent. L'IA a commencé à être travaillée dans les années 55. Est-ce que ça va réévolutionner la planète ? Je n'en sais rien. Stéphane Lambert : Une amélioration de nos loisirs… Patrice Wallet : En tout cas, ça va augmenter l'exigence, ça va augmenter la performance. Stéphane Lambert : Monsieur Montigny, dans le monde du travail, les professionnels que vous voyez, est-ce que vous sentez aussi que entreprendre, ça veut dire qu'il faut aller vite, il faut savoir conclure, il faut savoir... Est-ce qu'il y a une notion de stress et de rapidité chez les dirigeants ? Laurent Montigny : Oui, bien sûr. Il faut aller vite, il faut aller de plus en plus vite. Mais le travail, ce n'est pas que la procédure, que la technique, etc. C'est tout ça, mais c'est aussi des hommes, des femmes, c'est des humains qui travaillent. L'épaisseur, c'est du personnel, au sens de la personnalité de celui qui travaille. Et c'est pour ça que c'est à la fois la meilleure et la pire des choses. Donc ça dépend de ce qu'on va en faire. Stéphane Lambert : Oui, comme souvent. Bon, mais là, on rentre vraiment tout à fait dans le cœur du problème. On en parle juste apres ca. 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