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True Story puise dans le réel, des extraits de vie, des affaires incroyables que vous aurez envie de partager. Andrea Brusque vous confie les détails, les anecdotes, les ressorts les plus surprenants.

True Story Bababam

    • Society & Culture

True Story puise dans le réel, des extraits de vie, des affaires incroyables que vous aurez envie de partager. Andrea Brusque vous confie les détails, les anecdotes, les ressorts les plus surprenants.

    La Team Hoyt, un père et son fils paralysé courent le marathon

    La Team Hoyt, un père et son fils paralysé courent le marathon

    Un enfant diagnostiqué à la naissance d'une paralysie cérébrale, est destiné à passer sa vie dans un état végétatif. Pourtant, ses parents l’élève comme une personne normale. A l’âge de 15 ans, Rick demande à son père de le pousser sur une course caritative. Depuis, le duo a participé à plus de 1000 courses. Leur nom: La Team Hoyt. En compagnie du binôme d’une force infatigable, découvrez leur True Story. 


    Un diagnostique incertain


    Dick Hoyt est né en 1940. C’est un homme, fort, déterminé, allant toujours au bout de ses objectifs. Ancien lieutenant-colonel de la Garde Nationale Américaine, Dick entretient sa forme en courant plusieurs fois par semaines sur deux petits km.
    L’homme devient père en 1962. Il entretient un lien très fort avec son fils et veut être un héros pour lui, qui va devenir sa plus grande source d’inspiration…“Il était beau et fort, il était allongé sur son ventre et je pensais qu’il faisait des pompes, mais en réalité il avait des spasmes ”.


    Rick Hoyt né en 1962 dans le Massachusetts. A sa naissance, son cordon ombilical trop tendu autour de son cou empêche l’oxygène de pénétrer dans son corps. Cet incident ne permet pas à son cerveau d’envoyer les bons messages à ses muscles. Rick est atteint d’une paralysie cérébrale qui le handicape fortement. Le diagnostique des médecins et sans appel: Rick est condamné à être un légume jusqu’à la fin de ses jours et il faudrait mieux le placer en institut spécialisé. Mais ses parents refusent. “On a dit non, on va le ramener à la maison et s’occuper de lui comme de n’importe quel enfant”. Les médecins n’arrivent pas à dire ce que Rick sera capable ou incapable de faire. 


    Les Hoyt, une famille plus forte que le handicap


    Pourtant, quand il fait un mouvement, Rick porte attention à tout ce qu’il y a autour de lui. Et plus il grandit, plus il est attentif. Quand on lui parle, le garçon regarde droit dans les yeux et on voit bien qu’il écoute et comprend. 
    Ses parents font tout ce qu’ils ont l’habitude de faire avec leur fils. Ils l’emmène à la plage, ou le laisse jouer au hockey avec le fils des voisins.  For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy

    • 15 min
    Henri Charrière, auteur ou imposteur ?

    Henri Charrière, auteur ou imposteur ?

    Après avoir séjourné en prison, un homme décide d’écrire son histoire. Mais il ajoute à son récit les aventures d’autres forçats. Le livre au grand succès fait scandale et encore aujourd’hui, nombre sont ceux qui cherchent à détruire l’image du Papillon. Son nom: Henri Charrière. A travers une polémique encore animée, découvrez sa True Story. 


    Une jeunesse rebelle


    Henri Charrière né le 19 novembre 1906 à Saint-Etienne de Lugdarès, un petit village en Ardèche. Ses parents sont instituteurs et très appréciés par les habitants du village. Henri vit une enfance heureuse. C’est un garçon généreux, mais rebelle et turbulent. Lorsque son père part pour la guerre en 1914, il devient le chef de famille. Suite au décès de sa mère en 1917, le jeune garçon bouleversé devient agressif et querelleur. Lorsque son père rentre blessé de la guerre, il le met en pension dans la Drôme. Henri se bat avec un camarade qu’il blesse sérieusement, et pour éviter toute poursuite judiciaire, son père lui fait signer un contrat d’engagement dans la Marine Nationale. En 1925, le jeune homme s’engage pour trois ans. Dans un régiment disciplinaire à Calvi en Corse, il se fait tatouer un papillon sur le torse, qui lui vaudra son surnom. 
    Henri est réformé de la marine en 1927 après s’être sciemment mutilé le pouce de la main gauche. Il retourne en Ardèche où il travaille de-ci de-là et joue au rugby. Finalement, il part peu de temps après s’installer à Paris avec Georgette. Il y vit de petite délinquance.  


    Retour en 1930


    Nous sommes Place de Clichy le 26 mars. Il est 3h30 du matin. 
    Deux hommes arrêtent un taxi. Le premier aide le second à monter, et indique “Clichy Tabac” au chauffeur. Là, ils retrouvent deux femmes qui montent dans le taxi direction l’hôpital Lariboissière. 
    Pendant le trajet, le chauffeur se rend compte que l’homme à l’arrière de son taxis est sérieusement blessé au niveau de l’abdomen. Il décide alors d’alerter la police. Le blessé, Roland Legrand est un charcutier officieusement souteneur. Il vient de recevoir une balle dans le ventre. A l’hôpital, les médecins ne parviennent pas à le sauver et Roland décède le 27 mars à 0h10. Juste avant de s’éteindre, il dévoile à la police le nom du tireur: Papillon Roger. 
    Le 7 avril, Papillon Pouce-Coupé, ou plutôt Henri Charrière, est arrêté. Il est conduit en justice. Le 28 octobre 1931, il est condamné aux travaux forcés à perpétuité en Guyane. Henri niera toujours les faits. For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy

    • 13 min
    José Adolfo, le banquier écolo de 14 ans

    José Adolfo, le banquier écolo de 14 ans

    Un petit garçon péruvien a créé une banque écologique destinée aux enfants. A 14 ans, il est le plus jeune banquier du monde. Son nom: José Adolfo. De ses premières idées à l’aboutissement de son projet, découvrez sa True Story. 


    Un enfant aux grandes convictions


    José Adolfo est né le 6 décembre 2004 à Arequipa, au Pérou. Il est le benjamin d’une fratrie de trois enfants. Son père est ingénieur statisticien et sa mère secrétaire. José est un petit garçon plein de vie et de conviction, il aime lire, écouter de la musique et chanter . José arbore un visage rond et angélique, de grands yeux marron. Pour accompagner son regard doux, il peigne soigneusement ses cheveux noirs. Il est toujours très souriant et poli et donne l’image d’un garçon sûr de lui, à la poignée de main franche. 
    Les parents de José le laissent dès son plus jeune âge exprimer son opinion au sujet de la politique, de la société et de l’environnement. Le petit garçon se forge très vite sa propre vision de son pays et du monde. Il regrette que l’Etat ne lui accorde aucune aide et ne s’investisse pas plus sur le sujet environnemental. “Tout le monde sait le mal qu'on fait à l'environnement. La Terre a besoin d'être protégée, mais les gens n'agissent pas. Ils jettent un truc dans la rue en se disant : 'qu'est-ce que ça change après tout ?' Il y a un vrai travail de sensibilisation à faire. Au même titre que plusieurs entreprises polluantes, on a tous une grande part de responsabilité"


    Entre pauvreté et écologie


    José est exaspéré par ses amis. Au lieu, de dépenser leur argent de poche pour leur repas, ils le gaspillent en friandises et jouets. Il aimerait les aider à mieux gérer leurs sous. Par ailleurs, il remarque que beaucoup d’enfants de sa ville natale ne peuvent aller à l’école et se retrouvent à travailler ou à mendier dans la rue… A sept ans, José tire trois conclusions: le Pérou a beaucoup de chemin à faire en matière d’environnement, trop d’enfants souffrent de la pauvreté, et ses amis dilapident leur argent. For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy

    • 9 min
    Margaret Keane, la peintre usurpée par son mari

    Margaret Keane, la peintre usurpée par son mari

    Elle a été pendant des années usurpée par son mari qui prétendait au public être l’auteur des toiles. Son nom: Margaret Keane. A travers le mensonge dans lequel elle s’est retrouvée prise au piège, découvrez sa True story. 


    Un style très personnel


    Margaret D. H. Keane née Peggy Doris Hawkins en 1927 à Nashville, dans l’état du Tennessee. C’est une jeune fille gentille, douce, timide et un peu naïve. Margaret se met à dessiner dès son plus jeune âge et se passionne très vite pour la peinture. A 10 ans, elle commence à prendre des cours dans sa ville natale et réalise sa première peinture à l’huile. Avec ses pinceaux, elle représente deux petites filles, l’une qui pleure et l’autre qui rit. Elle offrira cette première toile à sa grand-mère. 
    A l’âge de 18 ans, Margaret part étudier au Traphagen School of Design de New York. La jeune artiste commence à trouver son identité en terme de peinture, et se met à faire des portraits d’enfants avec des yeux étrangement grands, arborant un drôle d’air triste. La jeune fille a en fait subi à 2 ans une opération qui a endommagé sévèrement son tympan. Suite à ça, elle entend mal et s’est mise à tout observer et a appris à regarder les gens dans les yeux pour mieux les comprendre. Elle explique “Les enfants ont de grands yeux. Quand je fais un portrait, les yeux sont la partie la plus expressive du visage. Et ils sont devenus de plus en plus grands.” Les yeux sont pour elle le reflet de l’âme et ceux qu’elle peint sont en réalité le reflet de ses propres émotions.  


    Retour dans les années 50


    Nous sommes en Californie. Margaret a 26 ans. Elle prend la décision inhabituelle pour l’époque et plutôt mal vue de quitter son mari, un physicien qui l’étouffe. Margaret prend la route direction San Francisco avec sa fille Jane, alors âgée de 5 ans, et ses tableaux. La jeune artiste essaye de vivre de sa passion: la peinture, et expose ses portraits, appelés “Big Eyes” dans un marché d’art franciscanais. Sur le marché, un autre exposant repère les toiles de Margaret et aborde la jeune femme. L’homme, Walter, âgé de 12 ans de plus que Margaret, a l’air sensible et mielleux. Il se présente à Margaret comme un agent immobilier prospère et peintre du dimanche. Il peint des paysages de Paris, où il aurait voyagé pendant une semaine. La jeune femme tombe vite sous le charme de ce beau parleur... For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy

    • 15 min
    Christian, le lion qui aimait les hommes

    Christian, le lion qui aimait les hommes

    Dans le Londres des années 60, un lionceau est adopté par deux étudiants australiens. De cette rencontre, va naître une incroyable histoire d’amitié entre deux hommes et un animal sauvage aussi adorable qu’attachant. Son nom: Christian. D'un entrepôt londonien, à la savane africaine, découvrez sa True Story. 


    Christian est né en 1969 en captivité dans un zoo. En novembre, le lionceau est proposé à la vente dans les entrepôts Harrods, qui possèdent un rayon zoo. 


    Swinging Sixties


    Dans le Londres des années 60, il n’est pas rare de croiser un léopard ou autre animal sauvage tenu en laisse dans la rue. Posséder un animal exotique est à la mode et parfaitement légal. La loi limitant la possession d’espèces menacées n’entrera en vigueur qu’en 1976… 
     Cet apogée de la culture londonienne, capitale de mode et de musique, attire beaucoup les jeunes du monde entier. Dans la culture australienne, la vie londonienne est un passage obligé pour les étudiants. C’est ce qui a entraîné les deux amis universitaires australiens John Rendall et Anthony “Ace” Bourke, à venir s’y installer. 
    Les deux amis sont engagés comme vendeurs dans un magasin de meubles et vivent dans l'appartement juste au-dessus. Le nom de ce magasin: Sophiscat, ce qui signifierait “connaissant le chat”. Peut-être un signe du destin… 


    Retour en 1969


    Nous sommes en automne. John et Ace font leurs courses chez Harrods. En divaguant dans l'entrepôt, ils arrivent au rayon zoo. Là, ils tombent nez à nez avec deux sublimes lionceaux. Ils tombent rapidement sous le charme de l'un d'entre eux et se décident à l'acheter. 
    John se pose beaucoup de questions et se renseigne sur ce qui sera le mieux pour le lionceau. Avec Ace, ils passent un entretien chez Harrods pour être sûr que le lion soit entre de bonnes-mains. Les deux hommes repartent avec leur nouvel ami, qu’ils baptisent Christian.  For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy

    • 23 min
    Alex Honnold, grimpeur incroyable ou inconscient

    Alex Honnold, grimpeur incroyable ou inconscient

    Un homme de 31 ans réalise une performance jamais égalée dans le monde de l’escalade. Le 3 juin 2017, il grimpe en solo intégral, c’est-à-dire à main nues, sans aucune attache de sécurité, El Capitan, une formation rocheuse de 900 mètres bien connue dans le milieu. Cette ascension durera 3 heures et 56 minutes. Son nom: Alex Honnold. Au fil de ses entraînements et exploits, découvrez sa True Story.


    Un enfant solitaire


    Alex Honnold est né le 17 août 1985 à Sacramento en Californie. C’est un petit garçon timide, qui semble un peu sombre et mélancolique. Alex lui-même ne ce défini pas comme un “mec cool”. C’est sûrement son éducation, qui lui a en partie forgé ce caractère.


    Alex étudie dans un lycée faisant partie d’un baccalauréat international, et tous ses camarades sont un peu des intellos solitaires. 
    Enfant, Alex aime jouer aux légos et sur son ordinateur. Il a peu de hobbies et passions. Alex n’aime pas tellement les fêtes traditionnelles comme Halloween: "Je m’amuse quand je veux, je déteste qu’on me dise quand il faut s’amuser”.


    Pour ce qui est de son alimentation, Alex est un jeune difficile. Il commence à manger des légumes à 20 ans et ne mange plus du tout de viande depuis 3 ans, pour des raisons écologiques et éthiques. 


    Un désir de performance naissant


    Alex n’a jamais vraiment ressenti l’amour de ses parents. Sa famille était très pudique sur le sujet. Son père était plutôt silencieux et renfermé. Ses parents ont fini par divorcer et son père est décédé alors qu’Alex était âgé de 19 ans. Suite à cet événement, je jeune homme arrête ses études pour vivre uniquement pour sa passion, l’escalade. Alex veut rendre fier ses parents en repoussant ses limites. Il est né avec le désir de performer et d’être le premier à faire quelque chose dans l’histoire... For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy

    • 17 min

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