Aujourd’hui, ce n’est pas un jour tout à fait comme les autres dans la petite histoire de Tsugi Radio… Tsugi Radio, webradio du magazine Tsugi, démarrée en octobre 2015 avec un ordinateur, beaucoup de rêves, pas beaucoup de moyens et zéro business plan… Nous avons grandi, avons ouvert un studio dans la Folie L1 du Parc de la Villette, avons agrandi les équipes, sans rien changer à notre passion de découvrir des artistes et de la nouvelle musique, à notre envie de parcourir les festivals inlassablement, jusqu’à 32 en 2025. Mais aujourd’hui, Tsugi Radio, n’est plus seulement une webradio. À Paris, en région parisienne, à Nice, Cannes et Marseille, depuis ce matin, vous pouvez écouter Tsugi Radio en DAB+. Qu’est-ce que le DAB+, et bien c’est la radio numérique, qui est appelée prochainement à remplacer la FM, comme la TNT a remplacé la télévision hertzienne. Pour nous écouter en DAB+, il faut une radio DAB+, il en existe de toutes les gammes et pour toutes les bourses. Et sachez que les voitures commercialisées depuis décembre 2020 en France en sont obligatoirement équipées. Nous avons toujours considéré Tsugi Radio comme une vraie radio, même si elle n’était disponible que sur le web. Mais c’est aujourd’hui sans doute encore un peu plus vrai qu’hier. Indépendance, c’est la valeur cardinale que le festival Nuits Sonores défend ardemment depuis 23 ans à Lyon… ce qui n’est pas sans présenter son lot de challenges. Mais l’événement lyonnais parvient à résoudre cette impossible équation avec élégance et curiosité. En mettant à l’honneur des artistes ukrainiens, colombiens, en accueillant le soundsystem de la légende Mad Professor, mais aussi avec Juan Atkins, Leftflied, 808 State, Anetha, Kittin, Four Tet et toujours ce soutien à la scène et aux collectifs locaux. Aujourd’hui dans Place des Fêtes, on va passer un coup de fil à Pierre Zeimet, un des programmateurs de Nuits Sonores. Au programme aussi la cabine des curiosités de l’ami Alexandre Berly qui viendra nous expliquer la différence entre phaser et flanger pour celleux d’entre vous qui aiment triturer les effets sonores. Pour les autres qui préfèrent la lecture, on a rendez-vous dans l’espace littéraire avec Nicolas Jalageas, notre libraire des Cahiers de Colette. Hier une drôle de faune se dirigeait vers l’Accor Arena de Bercy. La messe un dimanche soir pour les fans d’indie music de tous âges avec le concert de l’Australien, Kevin Parker, plus connu sous le nom de Tame Impala. Grosse scéno avec des barres de lights multicolores, motorisées dont les mouvements et les lasers n’étaient pas sans rappeler la scénographie de la dernière tournée de Justice ou le duo avec Lewis, leur ingé light historique, qui est devenu une influence pour d’autres, comme on se le disait hier soir avec Pedro Winter. Si Pedro était là, c’était bien sûr parce que dans la surenchère de proposition que sont devenus ces grands concerts, il fallait bien une tête d’affiche française pour faire la première partie de Tame Impala. Xavier et Gaspard, aux platines pour un megamix puissant et généreux avant pour le premier titre du rappel de monter sur scène pour jouer Neverenderrer, un des deux featurings de Kevin Parker sur leur album, Hyperdrama. Un dimanche soir comme on les aime. TAME IMPALA "Dracula (JENNIE remix)" 808 State "Pacific State" THE LEMON TWIGS "Look For Your Mind" THE HAUNTED YOUTH "deathwish feat. Max Fry" CLARA KIMERA "God Complex" MADONNA & SABRINA CARPENTER "Bring Your Love"