Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Nostalgie+

Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.

  1. 1977 : "J'aime", Michèle Torr reprend ABBA

    19 HR AGO

    1977 : "J'aime", Michèle Torr reprend ABBA

    Nous sommes le 20 août 1977. Happy Day pour Michèle Torr. Un titre entre au hit-parade en Belgique qui rappelle un air connu. Grâce à lui, elle va connaître un incroyable succès. Seule... et en duo. Un an plus tôt, en 1976, ABBA sort "Arrival". Un morceau instrumental. Juste un thème mélodique. Presque cinématographique.  En France, deux auteurs entendent ce thème. Didier Barbelivien et Jean Albertini. Ils y voient un potentiel énorme. Comme si la version d'Abba était une terre à construire. Ils décident alors d'écrire des paroles en français.  Titre choisi : "J'aime". Le texte évoque, avec tact, un amour de jeunesse. Le souvenir d'une danse.  Ils proposent la chanson à Michèle Torr, qui semble plutôt emballée. "J'aime" va devenir son TOUT premier GRAND succès. Le titre devient rapidement un tube. Il entre au hit-parade, je le disais, en Belgique, le 20 août 1977. Il y restera 13 semaines d'affilée, allant jusqu'à la 4e place du classement. Disque d'or pour Michèle Torr. Premier disque d'or aussi pour Didier Barbelivien.  Ce qui est très intéressant, dans cette histoire, c'est que la chanson est un duo. Duo avec un certain Jean-François Maurice. Qui n'est autre que le nom de scène de Jean Albertini, l'un des deux auteurs du texte. "J'aime" devient l'un des morceaux les plus emblématiques du répertoire de Michèle Torr et parvient même rapidement, dans l'inconscient collectif francophone, à faire (un peu) oublier Abba.

    2 min
  2. 1966 : Les Kinks font une tournée en Belgique

    1 DAY AGO

    1966 : Les Kinks font une tournée en Belgique

    Nous sommes le samedi 19 mars 1966. Happy Day pour le public de la capitale. Pour la première fois, les Kinks sont de passage dans notre pays. Deux jours après le Coliseum à Verviers, c'est à Bruxelles qu'ils vont assurer non pas un, mais DEUX concerts.  L'événement a lieu à la Salle Régine. La scène est décorée d'un drapeau anglais et d'un grand signe des Aigles bricolé en polystyrène. C'est en tout cas l'un des souvenirs les plus marquants de Jean Jième Valmont, tel qu'il les raconte dans son encyclopédie mémoire 60/70. En 1966, les Kinks sont des pionniers, même si cela fait à peine 3 ans qu'ils se sont formés. Aux côtés de Who et des Small Faces, ils font déjà autorité sur le petit monde des groupes britanniques.  Deux ans après l'incroyable "You Really Got Me", depuis quelques mois, tout le monde chante "Sunny Afternoon" Les Kinks en Belgique, c'est toute une affaire. L'événement fait BEAUCOUP du bruit. Il est même annoncé dans la presse, qui n'est pas toujours tendre avec tout ce qui touche au rock.  Nous y sommes, c'est le samedi 19 mars 1966.   Pantalons taille basse, pulls blancs à col rond et grosses lignes verticales colorées : les Kinks sont déchaînés. Le public, pareil. Au premier rang, certaines filles se mettent à hurler et veulent toucher le chanteur… Un seul mot, hystérie ! Le concert est un grand désordre de joie et de cris. Le service d'ordre du Régina n'a pas vraiment l'habitude des assemblées en délire. Ils veulent repousser le public, qui ne se laisse pas faire.  Lors d'une interview, un organisateur racontera ceci : "Lorsque tout est fini, la salle du Régina ressemble un peu aux décombres laissés par un tremblement de terre. Heureusement, c'est plus du désordre que de la casse et on ne déplore ni mort ni blessé... à part peut-être l’un ou l’autre qui a mal au mollet."

    3 min
  3. 1964 : "L'Homme de Rio" débarque dans les salles belges

    5 DAYS AGO

    1964 : "L'Homme de Rio" débarque dans les salles belges

    C'est un film d'aventures comme on les aime. AVEC de l'action. De l'humour. Du rythme. Et surtout, du Bébel à l'état pur. Rio, oui, "L'Homme de Rio" ! L’histoire ? Adrien Dufourquet, appelé du contingent, arrive à Paris pour passer huit jours de permission avec sa fiancée Agnès. Il se réjouit. Il a des projets. Sauf que tout va très vite déraper. Une statuette est volée au musée de l'Homme. Le professeur est enlevé. Puis Agnès disparaît à son tour. Sous les yeux d'Adrien. Adrien se lance à la poursuite des ravisseurs. De Paris à Rio. Puis jusqu'à Brasilia. Et enfin dans la forêt amazonienne. Je disais donc "du Bébel à l'état pur". Ah oui, il y a un peu de la Belgique dans "L'Homme de Rio". Car cette histoire est directement inspirée des aventures de Tintin. Le scénario est une mécanique parfaite. Aucun temps mort. Des péripéties. Un mélange idéal d'action et d'humour. Jean-Paul Belmondo, dans sa meilleure période, est parfait dans ce rôle. Et puis.. il y a….Françoise Dorléac. 21 ans au moment du tournage. Avec son jeu légèrement en rupture, sa vivacité, son naturel, elle développe un charme auquel il est difficile de rester insensible. Philippe de Broca utilise merveilleusement les décors naturels de Rio et surtout de Brasilia, ville alors en chantier et quasiment vide. Belmondo réalise lui-même la plupart des cascades. Dont celle, assez spectaculaire, sur la façade de l'hôtel de Copacabana. "L'Homme de Rio" aura eu une forte influence sur de nombreux films. En France et au-delà. Steven Spielberg s'en inspirera directement pour "Les Aventuriers de l'Arche perdue" en 1981. Oui oui, happy day en ce 11 septembre 1964, dans les salles belges, on aura attendu six mois "L'Homme de Rio", mais il va solidement marquer les esprits, sur une musique de... Georges Delerue !

    3 min
  4. 1971 : l'histoire de "La Cage aux oiseaux" de Pierre Perret

    6 DAYS AGO

    1971 : l'histoire de "La Cage aux oiseaux" de Pierre Perret

    Et pour démarrer, ce sont les enfants qui ont la parole... L'histoire derrière cette chanson est VRAIE. Nous sommes en 1970. Pierre Perret est sur la route de son Castelsarrasin natal, avec son épouse Rebecca. En écoutant les informations à la radio, il apprend une histoire... étrange. Un Américain vient de sortir de prison, après plus de 10 ans de détention. Le jour de sa sortie, il se rend dans une oisellerie. Et il ouvre toutes les cages. Tous les oiseaux s'envolent. Ce geste lui vaudra 4 ans de prison supplémentaires. Au premier abord, l'histoire peut sembler absurde. Mais Pierre Perret y voit un symbole très fort : offrir la liberté après en avoir été privé pendant des années. Durant la nuit, Pierre rêve de cette histoire. Il compose la mélodie dans son sommeil. Le rêve est si intense qu'il se fait tomber du lit pour se réveiller. Oui, c'est vraiment comme ça que Pierre Perret le raconte. Il est 4 heures du matin. Dans le noir, à quatre pattes dans le salon, il retrouve un morceau de papier cadeau. Il griffonne une portée. Les premières notes. Puis il prend un grand bol de café, un calepin, un stylo. Et il sort seul se promener le long du canal. Au cours de cette marche, il écrit l'intégralité de "La Cage aux oiseaux". Le disque sort fin 1971. Le message est clair : faire réfléchir les enfants sur la liberté. Leur inculquer cette notion fondamentale. Le succès n'est pas tellement commercial. Il est bien plus que ça. Il est presque sociétal. Près de 300 000 exemplaires vendus rien qu'en France. La chanson deviendra l'un des morceaux les plus célèbres du répertoire de Pierre Perret. Elle sera reprise dans les écoles. Symbole de liberté ET… de douceur.

    3 min
  5. 10 MAR

    1963 : The Ronettes et "Be My Baby"

    Trois coups de caisse claire. Inoubliables. Boom. Boom. Boom. Puis la basse. Les cordes. Et cette voix. Voici, les Ronettes ! The Ronettes, c'est Ronnie, sa sœur Estelle et leur cousine Nedra. Trois filles du Spanish Harlem de New York. Elles chantent depuis l'adolescence. Clubs. Petites scènes. Rien de vraiment concluant. Jusqu'au jour où elles rencontrent Phil Spector. LE producteur de l'époque. Il vient de créer son label, Philles Records. Et il développe une méthode d'enregistrement révolutionnaire : le "Wall of Sound". Le mur de son. Des dizaines de musiciens en studio. Plusieurs guitares. Plusieurs basses. Des cordes. Des percussions. Tout joue en même temps.  Et nous voici en studio en ce 29 juillet 1963 pour enregistrer "Be My Baby". Ce qui frappe immédiatement, c'est cette introduction, devenue l'une des plus reconnaissables de l'histoire du rock. "Be My Baby" sort en single le 4 août 1963. Le succès est immédiat. Le titre grimpe jusqu'à la 2e place du top 100 aux États-Unis. Il devient numéro 4 au Royaume-Uni.  Plus de 2 millions d'exemplaires vendus, avant d’arriver chez nous. Sur scène, à la télé, c'est l'hystérie (vous l'entendez)  Les Ronettes deviennent des stars. Elles tournent avec les Rolling Stones. Elles passent à la télévision. Ronnie Bennett, la chanteuse principale, devient la muse de Phil Spector. Ils se marieront quelques années plus tard. La chanson sera reprise des dizaines de fois. Par les Beach Boys. Elvis Costello. Et même Amy Winehouse. Elle figurera aussi dans des films cultes. "Dirty Dancing" en 1987. Ou encore "Mean Streets" de Martin Scorsese en 1973.

    2 min
  6. 1975 : "Les Rendez-vous du dimanche" lancent Michel Drucker

    9 MAR

    1975 : "Les Rendez-vous du dimanche" lancent Michel Drucker

    À 32 ans, Michel Drucker n'est pas un inconnu. Depuis 1970, il anime "La Preuve par quatre" sur la première chaîne, un jeu estival parrainé par Renault qui oppose des équipes de jeunes. Ensuite vient "Tempo" en 1972, et "Sport en fête". Mais "Les Rendez-vous du dimanche", c'est autre chose. Une émission de variétés. Enregistrée le samedi aux Studios des Buttes Chaumont. Diffusée le dimanche après-midi. Réalisée par Rémy Grumbach.   Le concept ? Des interviews longues. Des personnalités de la chanson, du cinéma, du petit écran. Et les résultats du Tiercé. Incontournables. Générique de Claude Bolling ! L'émission devient vite un rendez-vous familial. Chaque dimanche, les Français découvrent les stars du moment. Drucker pose ses questions. Il écoute. Il relance. Il crée une intimité avec ses invités. Et tout ça a un seul but : se payer Jacques Martin en face ! Pendant cinq ans, "Les Rendez-vous du dimanche" va s'installer dans le paysage télévisuel français. Mais le 11 mars 1978, un drame marque l'émission à jamais. Ce samedi-là, Claude François est attendu pour tourner. Il est en retard, comme à son habitude. Toute l'équipe l'attend. Il doit arriver vers 16 heures. Vers 15 heures, flash spécial dans l'émission de Guy Lux… Nous sommes en direct. Forcément, aucune émission n'est réalisée et enregistrée ce jour-là. Un hommage à Claude François est rendu toute la journée sur la chaîne. "Les Rendez-vous du dimanche" lui rendront d'ailleurs hommage plusieurs fois. "Les Rendez-vous du dimanche" continuent jusqu'en septembre 1980. Ève Ruggieri succède alors à Michel Drucker. L'émission est renommée pour l'occasion, "Les Nouveaux rendez-vous". Aux Buttes Chaumont. Et toujours sous la protection du fameux générique de Claude Bolling.

    3 min

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