C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. Qui a voulu tuer Donald Trump ? - L'intégrale -

    3 HR AGO

    Qui a voulu tuer Donald Trump ? - L'intégrale -

    C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?Outre-Atlantique, l’attaque de samedi soir, dans un grand hôtel de Washington, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, continue de secouer les États-Unis. L’homme qui a tenté de faire irruption dans le gala, en possession d’armes à feu et de couteaux, a été interpellé avant de pénétrer dans la salle où se trouvaient Donald Trump et plusieurs membres de son administration. Il est présenté à la justice américaine ce lundi.« Un loup solitaire » et « un homme dérangé », a rapidement jugé Donald Trump, qui a partagé des photos du suspect sur son réseau social, le montrant torse nu, au sol, menotté. Selon les médias américains, Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, était développeur informatique, créateur de jeux vidéo et enseignant. Dix minutes avant de passer à l'acte, il avait adressé une lettre à sa famille, indiquant être stupéfait du peu de contrôles auxquels il avait été soumis pour entrer dans l’hôtel où il avait réservé une chambre. « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains avec ses crimes », peut-on également lire dans le document, dans lequel il justifie son action en tant que chrétien. Invité à réagir à ces propos, le président américain s'est montré particulièrement virulent lors de l'émission phare de CBS, 60 Minutes, diffusée ce dimanche : « Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. Je ne suis pas pédophile », a-t-il affirmé, en fustigeant la journaliste pour avoir lu à l'antenne un extrait du manifeste du tireur.Si, à cette heure, les motivations du suspect restent encore floues, ces événements relancent, dans la société américaine, le débat sur la sécurité du président et la violence en politique. Alors, que sait-on du profil du suspect ? Peut-on parler de failles dans la sécurité du président des États-Unis ? Après les tirs, Donald Trump s’est empressé de défendre son projet controversé de construction d’une salle de bal à la Maison-Blanche. Il a également convoqué, ce lundi, une réunion de crise sur l’Iran, alors qu’au Moyen-Orient, après l’annulation de nouveaux pourparlers — les États-Unis ne voulant plus de négociations directes avec l’Iran —, le ministre iranien des Affaires étrangères s’est tourné vers Moscou.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est arrivé ce lundi à Saint-Pétersbourg pour s'entretenir avec Vladimir Poutine. Parallèlement, un haut responsable iranien a déclaré que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, toujours au centre des tensions.Ce point de passage, par lequel transite quotidiennement 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours quasiment fermé. À la pompe, les automobilistes en subissent les conséquences, et plusieurs compagnies aériennes comme Transavia annoncent des annulations de vols pour mai et juin à cause du prix du kérosène. Une situation qui inquiète aux quatre coins du monde, mais pas au Texas, dont le sous-sol est gorgé d’hydrocarbures. Reportage dans le bassin permien, situé dans l’ouest de l’État, devenu la plus grande région de production pétrolière au monde, avec plus de 6 millions de barils par jour.Nos experts :- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington

    1hr 4min
  2. Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie - L'intégrale -

    2 DAYS AGO

    Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie - L'intégrale -

    C dans l'air du 25 avril 2026 - Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifieLa légende des ovnis relancée ? Invité il y a quelques semaines dans un podcast, l’ex-président américain Barack Obama a évoqué la possibilité d’une vie extraterrestre, avant de préciser qu’il n’avait jamais eu accès à la moindre preuve concrète durant son mandat. Une déclaration qui a ravivé un débat aussi ancien que fascinant. Dès 1947, l’incident de Roswell avait déjà alimenté les théories les plus insolites. Aujourd’hui, ces spéculations intriguent jusqu’à la tête du gouvernement américain actuel. Le vice-président américain JD Vance a promis d'étudier en détail les informations dont disposent les autorités sur les ovnis, qu’il décrit comme des « démons ». « Il me reste encore trois ans comme vice-président. J'irai au fond des dossiers », a-t-il ajouté. Aux États-Unis, des disparitions et des décès en série dans le monde scientifique ont également alimenté les spéculations jusqu'à déclencher une enquête du FBI en collaboration avec les ministères de l'Energie et de la Guerre. Si aucun lien n'a été établi entre ces affaires, dont certaines remontent à plusieurs années, l’inquiétude grandit sur une possible atteinte à la sécurité nationale. En France, le sujet est pris au sérieux. Le Geipan, un groupe d'investigation sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, recueille, depuis plus de 40 ans, des témoignages. Adossée au Cnes, l'agence spatiale française, cette petite structure civile basée à Toulouse a été créé en 1977 à l'initiative de Claude Poher, un scientifique français. Sa mission : l'étude des phénomènes spatiaux non identifiés. Au total, plus de 9.000 témoignages rapportant de tels phénomènes à travers la France ont été recueillis depuis la création du bureau. Ces dernières semaines, l’actualité spatiale a été particulièrement dense. La mission Artémis II de la Nasa, effectuée début avril, a vu quatre astronautes faire le tour de la Lune pour la première fois en plus d'un demi-siècle. De son côté, SpaceX multiplie les projets ambitieux en vue de missions habitées vers Mars. Dans le même temps, la Chine accélère ses propres initiatives pour atteindre la Lune. Dans ce contexte de conquête et de compétition stratégique, l’espace redevient un enjeu central. Pourquoi les ovnis fascinent-ils toujours autant l’opinion publique ? Sont-ils devenus un enjeu de sécurité nationale aux États-Unis ? Le programme Artemis marque-t-il une nouvelle ère dans la conquête spatiale ?Nos experts :- Romuald SCIORA - Directeur de l’observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis à l'IRIS et auteur de “America 250” - André KASPI - Historien, spécialiste des Etats-Unis - Mathilde FONTEZ - Journaliste scientifique-rédactrice en chef “ Epsilon” - Sylvain MAISONNEUVE - Auteur de “Ovnis, l’enquête déclassifiée”

    1hr 1min
  3. Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus - L'intégrale -

    3 DAYS AGO

    Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus - L'intégrale -

    C dans l'air du 24 avril 2026 - Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plusEt un départ de plus, dans une séquence politique américaine de plus en plus troublée. Alors que le conflit au Moyen-Orient s’enlise et que les tensions montent dans le détroit d’Ormuz, le plus haut responsable civil de la marine américaine, John Phelan, a quitté ses fonctions « avec effet immédiat », selon le Pentagone. Un départ qui ne fait qu’allonger la liste, déjà fournie, de hauts responsables militaires écartés ces derniers mois, souvent sans explication claire.À Washington, le malaise s’installe. L’administration Trump est fragilisée par une série de scandales et de démissions en cascade. Après la ministre de l’Intérieur Kristi Noem et la ministre de la Justice Pam Bondi, c’est la ministre du Travail, Lori Chavez-DeRemer, qui a quitté lundi le gouvernement, mise en cause dans plusieurs affaires. Désormais, l’attention se concentre sur le directeur du FBI, Kash Patel, dont la position apparaît de plus en plus fragile. Une enquête du magazine « The Atlantic », publiée la semaine dernière, décrivant une consommation excessive d’alcool et un comportement impulsif, a jeté un nouveau trouble sur le fonctionnement du premier cercle trumpiste.En coulisses, les signaux d’alerte se multiplient. La guerre en Iran, coûteuse et de plus en plus impopulaire, divise jusque dans les rangs du pouvoir. Selon le Wall Street Journal, le président aurait engagé son pays malgré de fortes réticences internes. Plus surprenant encore, certains conseillers auraient jugé préférable de l’écarter du centre de commandement lors d’une opération sensible de sauvetage de pilotes américains en Iran, estimant sa présence contre-productive.Et puis il y a les rumeurs, persistantes, virales, qui alimentent l’incertitude. L’une d’elles, relayée par l’ancien analyste de la CIA Larry Johnson, affirme que Donald Trump aurait tenté d’activer les codes nucléaires avant d’en être empêché par le Général Dan Caine. Une accusation sans preuve, que son propre auteur dit ne pas pouvoir confirmer — mais qui contribue à nourrir un climat de défiance inédit.La Maison-Blanche dément en bloc. Mais le doute s’installe, y compris dans le camp présidentiel. Alors que se passe-t-il à la Maison-Blanche ? Qui encadre, qui conseille, qui, éventuellement, freine le président américain ? Et jusqu’où va l’autonomie du président américain dans un contexte de crise majeure ?Des interrogations qui dépassent largement les frontières des États-Unis. Dans les monarchies du Golfe, fortement impactées par la guerre, l’inquiétude grandit. Toujours sous la menace constante des drones et des missiles de Téhéran, certains alliés traditionnels de Washington prennent un peu leurs distances. L’Arabie saoudite, le Qatar, mais aussi d’autres acteurs régionaux, commencent à revoir leurs équilibres stratégiques et à esquisser de nouvelles alliances, notamment avec l’Égypte, la Turquie ou encore le Pakistan.Nos experts :- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Anne Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - « The Daily Telegraph »- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l’Amérique

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

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