TRANSCLASSOS : artistes issu·es de classes populaires

Pexy

Transclassos est un podcast qui parle de classes sociales (coucou Bourdieu !), du métier d'artiste, du mythe du mérite, et de l'accès à la culture. Des artistes – comédien·nes, musicien·nes, auteur·ices, réalisateur·ices, humoristes… – issu·es de classes populaires prennent la parole. Les petits boulots, les chemins de traverse, les reconversions, les peurs, les joies. On rit, on se révolte, on se reconnaît. Et surtout : on fait entendre nos voix. Transclassos, un podcast de Peggy Pexy Green, entre entretiens et monologues, qui raconte les parcours de celles et ceux qui ont mis un pied dans la porte pour aller là où on ne les attendait pas. Un nouvel épisode, un mardi sur deux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Aurélie Trivillin, de l'usine de bonbons à la scène, de la scène à l'associatif : claquer la porte du Théâtre, sans regret

    26 APR

    Aurélie Trivillin, de l'usine de bonbons à la scène, de la scène à l'associatif : claquer la porte du Théâtre, sans regret

    Aurélie Trivillin vient de La Louvière, de milieu populaire. Avec ses parents, elle a travaillé dans une usine de bonbons. Ses grands-parents, un jour, avaient quitté leur Italie et Pologne natales, pour venir travailler dans les mines, en Belgique. Elle, un jour, a décidé d'être comédienne. Elle nous raconte ce chemin. L'IAD, le Conservatoire de Mons, la billetterie d'un grand théâtre dans lequel elle joue et fait les entrées. Comme Jean-Paul Rouve au Cours Florent, et bien d'autres artistes transclasse, Aurélie va devenir concierge à l'IAD pendant un an ce qui lui permet de loger sur place pendant qu'elle étudie. Elle nous raconte le mépris de classe ordinaire, le syndrome de l'imposteur-euse, l'entre-soi du milieu du théâtre. Dans le milieu de la "Culture", elle voit des personnes de classes privilégiées se rouler dans le "Poverty Cosplay" (les riches qui portent des T-shirt Lidl !). Elle qui adore le foot depuis petite, est moquée, nommée la "Baraki" de service. Un jour elle décide que ça suffit. Elle claque la porte et quitte le milieu artistique. Elle quitte le théâtre. Rideau. Dans Transclassos aujourd'hui avec Aurélie, on parle de la vie, du théâtre, de colère légitime, de choix. On rit et on se révolte ensemble ! PS pour les auditeurices de Musiq3 : écoutez bien l'épisode, un scoop vous y sera révélé 😉 •••••••• Vous aimez nous écouter ? Chouette ! On aime ça aussi et je voudrais remercier chaleureusement celles et ceux qui ont pris (ou vont prendre maintenant) 20 secondes pour s'abonner et mettre 5 étoiles au Podcast ✨ Il continue grâce à vous ❤️ Nos aventures 🤳 -> sur Insta et toutes les Plateformes Audio - Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    59 min
  2. Se doucher le matin : signe de classe sociale - Métiers manuels et Habitus

    13 APR

    Se doucher le matin : signe de classe sociale - Métiers manuels et Habitus

    Prendre sa douche la matin est un marqueur de classe sociale, le saviez-vous ? C'est une révélation tardive, de sociologie, Bourdieu again, qui m'est apparue après avoir été projetée dans les classes moyennes et supérieures : les gens se lavent le matin ! Moi qui croyais que tout le monde se douchait le soir, comme mes parents et moi, j'ai réalisé que ce n'était pas la norme, et encore moins "juste une question de goût". Quand on a un métier manuel (ou une famille qui a des métiers manuels), le soir on rentre, on file se laver et on se met en pyjama. Car la journée, comme mes parents, mécanicien et coiffeuse, on a transpiré, on a inhalé des produits toxiques/chimiques qui se sont aussi déposés sur la peau (particules volatiles des moteurs, des produits de décoloration de cheveux, la laque, etc.), on peut avoir du cambouis sous les ongles, et autre mal aux pieds et au corps de cette journée de travail physique. Tandis que quand on est assis sur une chaise derrière un bureau, face à un écran, on transpire peu (ou du cerveau à la limite ;) et on peut sans souci rentrer, se coucher dans ses draps propres et se laver le lendemain matin. CQFD Voilà, c'est peut-être un détail pour vous mais en socio ça veut dire beaucoup, c'est un Habitus, un réflexe incorporé, résultat de notre socialisation et de nos conditions de vie, en classe populaire pour les métiers physiques. #habitus #socialisation à bientôt pour un prochain épisode, mettez des étoiles ! _____ Envie d'écouter le podcast et le soutenir ? Abonnez-vous ! Mettez 5 ✨ Partagez votre avis en commentaire ou nos extraits sur vos réseaux sociaux Et pour ne rien manquer : Suivez nos aventures 🤳 -> sur Insta https://www.instagram.com/transclassos/ ou Facebook - A très vite pour la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    10 min
  3. Bo Rainotte : Poète Punk qui écrit tout haut ce que les gens vivent tout bas. "Baraki" de Verviers, Autiste, TDAH, Biche de Ville, ARTISTE.

    30 MAR

    Bo Rainotte : Poète Punk qui écrit tout haut ce que les gens vivent tout bas. "Baraki" de Verviers, Autiste, TDAH, Biche de Ville, ARTISTE.

    Bo Rainotte est un Poète punk. Un artiste issu des classes populaires aux multi-formes d'expression, film, musique, livre, seul-en-scène. Il nous raconte : aujourd'hui il assume l'étiquette qu'on a pu lui coller, de "baraki" de Verviers, il vit son feu intérieur et le besoin de s'exprimer qui brûle en lui depuis toujours. Il a d'ailleurs publié "Biche Boy" : Journal intimement poétique » aux éditions maelstrÖm reEvolution, avec une préface de Lisette Lombé, poétesse nationale. Bo assume et prend la parole, en tant que personne Trans, Autiste, TDAH, car il n'a plus envie de se cacher, comme il a dû le faire pendant des années, quand il était "le pauvre du groupe", à l'école et au Conservatoire de théâtre. Le camouflage, cet art qu'on apprend pour survivre. De sa maman seule, formidable, qui s'occupe de ses 3 enfants, et travaille encore aujourd'hui car il faut que l'argent rentre, il voit la force et l'image inspirante. On parle de culture populaire, d'être une jeune femme trophée dans un milieu bourgeois, de compter chaque centime dépensé et de son passé en tant que Biche de Ville. Bo nous raconte aussi son entrée au Conservatoire de Bruxelles, les sélections, "rater" le concours de l'INSAS, prendre conscience que ses "Classiques" (Disney, Amélie Nothomb) et films en VF, ne sont pas à la hauteur des attentes des institutions culturelles et du capital culturel légitime des autres, issus de classes "supérieures". On débat sur c'est quoi "être artiste" ? "ne pas savoir faire autre chose" ? ou bien car on a les codes et savoir que c'est possible et accessible ? Enfin Bo nous dit : "C'est la poésie qui va changer le monde. L'Art est politique. Il faut qu'on nourrisse nos âmes, notre épiderme". Il n'a jamais été et ne sera jamais un artiste "tiède". Bo Rainotte vous offre ses mots, ses tripes, son engagement : Livre « Biche Boy : Journal intimement poétique », Album « Kevin » sous le pseudo de Biche de Ville et film « Veux Moi ». Allez vibrer avec lui, toutes les infos ici : https://linktr.ee/BichedeVille Bo est une rencontre très marquante pour moi, dans le podcast et dans le vie, il m'a transpercée de ses mots, de son engagement et de son authenticité, un grand merci pour ce moment profond partagé, entre Transclassos. ______________________________________ Vous aimez ce podcast Abonnez-vous sur votre plateforme et l'Insta Mettez 5 ✨ Partagez votre avis en commentaire ou nos extraits sur vos réseaux sociaux Et pour ne rien manquer : Suivez nos aventures 🤳 -> sur Insta https://www.instagram.com/transclassos/ ou Facebook - A très vite pour la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    59 min
  4. Podcasthon ! Histoires de corps et de classes : Le Poisson sans bicyclette

    16 MAR

    Podcasthon ! Histoires de corps et de classes : Le Poisson sans bicyclette

    Aujourd'hui je vous présente Le Poisson sans bicyclette association féministe bruxelloise, qui travaille sur les classes sociales. C'est un épisode spécial "Podcasthon", une initiative qui permet à des milliers de Podcast de mettre en avant une association de leur choix. Et moi, j’ai le plaisir de vous parler du Poisson sans bicylette, une ASBL d'éducation permanente qui offre des espaces de résistance, d’expérimentation et d’apprentissages. Iels mènent un projet appellé "INDOCILES, histoires de corps et de classes" et propose tout un panel d'activités en tous genres questionnant ce que la classe fait au corps et ce que le corps dit de la classe. Sur leur site, des outils précieux sont disponibles gratuitement : un questionnaire pour s'auto-situer socialement (de quelle classe faites-vous partie ? quels sont vos privilèges ?), une grille d'analyse du Bourgeois gaze dans les films (sur le Bourgeois gaze, voir les articles de Frustration magazine et le livre de Rob Grams sorti en mars 2026) - comment j'ai revu "Flashdance" avec ces lunettes-là ! - et d'autres références passionnantes. Enfin, je parle de la pièce et des ateliers de théâtre-forum autour du mépris de classes, que j'avais mené avec Le Poisson sans bicyclette et La compagnie qui pétille en 2023, dans le cadre d'Indociles ; avec une représentation puissante et touchante de la pièce. Bref, ielles sont super ! Go abonnez-vous à leur newsletter et réseaux et visitez leur Bocal à Bruxelles ! Merci au Podcasthon pour cette initiative de rassemblement d'épisodes mettant en lumières des associations essentielles comme Le Poisson sans bicyclette. _________________________________________ Envie d'écouter le podcast et le soutenir ? Abonnez-vous ! Mettez 5 ✨ Partagez votre avis en commentaire ou nos extraits sur vos réseaux sociaux Et pour ne rien manquer : Suivez nos aventures 🤳 -> sur Insta https://www.instagram.com/transclassos/ ou Facebook - A très vite pour la suite ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    19 min
  5. Carole Gantner, le village, le job au péage, la vie "dorée" au Texas, le retour à zéro, et le rêve d'artiste qui se concrétise - Transclasse

    2 MAR

    Carole Gantner, le village, le job au péage, la vie "dorée" au Texas, le retour à zéro, et le rêve d'artiste qui se concrétise - Transclasse

    Carole Gantner, est une comédienne issue des classes populaires. Une artiste transclasse, "transfuge de classe" selon Bourdieu. Elle a commencé le théâtre en patois alsacien, grâce à sa mère bouchère-charcutière, passionnée qui crée l'atelier théâtre dans son village. Carole nous raconte son parcours, totalement crazy, de slalom entre les classes sociales, avec toujours en tête, en corps, son rêve : le théâtre. Elle passe d'études d'anglais abandonnées, à être fille au pair aux Etats-Unis dans une sorte d'American dream, en passant par 9 mois dans une cabine de péage à travailler pour économiser. On tourbillonne entre l'université, les échecs, la honte, la confrontation aux rapports de classes sociales, les tests de culture légitime dans les concours d'écoles d'art, les personnes qui l'ont aidée, celles qui l'ont découragée, et le soutien inconditionnel et essentiel de sa mère. Et puis son entrée à l'INSAS, et aujourd'hui enfin, sa première Création, MultiWurst, qui part d'elle, de ce parcours, explorant la vie et la voyage de classe qu'elle a connu : spectacle à voir au Théâtre de La Vie en mars 2027. Pour suivre l'actu et les créations de Carole Gantner, courez suivre son Insta : https://www.instagram.com/rolka3b/ 🔥 #classespopulaires #métierartiste #transclasse #transfugedeclasse #méprisdeclasse ______________________________________________________ Envie d'écouter plus d'épisodes du podcast et donc de soutenir son auto-production ? Oui ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple, Deezer, Ausha Mettez 5 ✨ Partagez votre avis en commentaire ou nos extraits sur vos réseaux sociaux Et pour ne rien manquer : Suivez nos aventures 🤳 -> sur Insta https://www.instagram.com/transclassos/ ou Facebook - A très vite pour la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1hr 13min
  6. Aurianne Servais, la passion à toutes épreuves et Johnny dans le sang - Artiste Transclasse

    8 FEB

    Aurianne Servais, la passion à toutes épreuves et Johnny dans le sang - Artiste Transclasse

    Aurianne est une comédienne belge. Elle a grandi dans la région de Huy, très tôt elle suit les cours de l'académie (appelé conservatoire dans la région) en piano, théâtre, solfège chant… Des pratiques culturelles peu communes dans sa classe sociale d'origine. Ado, elle affirme qu'elle sera la 33ème femme de Brad Pitt, et partage la passion de la musique avec sa mère. Les chansons de Piaf, Brel, Johnny Hallyday, lui font vivre des émotions fortes, et lui donnent l'envie de monter sur scène. Ses parents sont restaurateurs à l'époque et toute la famille travaille ensemble dans leur commerce. Dès ses 14 ans, jusqu'à la faillite en 2021 lors du Covid, elle travaillera là. Pendant les 3 ans de Cours Florent, les 4 ans à l'INSAS, l'école "nationale" pour être validée et l'année d'agrégation à l'ULB. Aurianne est déter. Quand elle disait qu'elle serait artiste, plusieurs fois on lui a ri au nez. Sauf les femmes de sa famille, et notamment sa grand-mère qui elle ouvrait les fenêtres pour que le monde entende Aurianne, qu'elle encourageait à s'inscrire à The Voice aussi ! Elle nous parle aussi de la grossophobie qu'elle rencontre dans le milieu du théâtre parfois, et des représentations des différents corps et récits sur scène. On parle bien sûr de notre culture populaire, et de sa création en cours : "Sang pour sang Johnny" au Studio Varia autour de la figure d'une femme fan de Johnny. -> Pour tout savoir sur ses créations, allez suivre sa cie "Elles suffira" ______________________________________________________ Envie d'écouter plus d'épisodes du podcast et donc de soutenir son auto-production ? Oui ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple, Deezer, Ausha Mettez 5 ✨ Partagez votre avis en commentaire ou nos extraits sur vos réseaux sociaux Et pour ne rien manquer : Suivez nos aventures 🤳 -> sur Insta https://www.instagram.com/transclassos/ ou Facebook - A très vite pour la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1hr 6min
  7. Le "choix" d'une école de théâtre quand on n'y connait rien et qu'on doit travailler pour payer ses études

    26 JAN

    Le "choix" d'une école de théâtre quand on n'y connait rien et qu'on doit travailler pour payer ses études

    Comment les personnes issues de classes pop choisissent leur école de théâtre, quand elles se sont enfin autorisées à croire en leur rêve et veulent s'en donner les moyens (et dompter l'éternel syndrôme de l'imposteur-e) ? Pourquoi nombre d'entre elles, qui n'ont pas de moyens financiers, se tournent directement vers une école coûteuse privée plutôt que vers l'école nationale reconnue ? Un paradoxe ancré dans la réalité, on ne sait pas, on ne connaît pas, on ne se sent pas à sa place, on pense qu'on ne nous prendra pas... Et on doit travailler, pas le choix, en même temps qu'on se lance. Quid du jury de l'école nationale qui dit : vous ne pourrez pas travailler en faisant notre école -> donc toutes les personnes venant de classes populaires, ne bénéficiant pas d'une prise en charge financière totale pour leurs dépenses, loyer, nourriture, frais d'études, etc. sont immédiatement exclues de leur rêve ? C'est pas ok..! Ouvrons les théâtres, ouvrons les écoles de théâtres, donnons à vivre et voir tous les récits. Si ça vous parle, vous touche, vous correspond, envoyez-moi un message et des coeurs 💯 _________________________ Envie de ne rien rater du podcast et de lesoutenir ? Abonnez-vous Mettez 5 ✨ Partagez votre avis en commentaire ou nos extraits sur vos réseaux sociaux Et pour tout voir : Suivez nos aventures 🤳 -> sur Insta https://www.instagram.com/transclassos/ ou Facebook - A très vite pour la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    19 min
  8. Olivier Prémel, parcours d'un comédien passionné : du BTS commercial à La Casa de Papel (il est la voix française de Rio !) - Transclasse

    12 JAN

    Olivier Prémel, parcours d'un comédien passionné : du BTS commercial à La Casa de Papel (il est la voix française de Rio !) - Transclasse

    Olivier Prémel, est un comédien tout terrain, spécialisé en doublage et impro théâtrale, il nous parle de sa trajectoire. Un artiste transclasse prend la parole. Le faux départ à en droit à Lyon, le détour par le BTS commercial, et l'arrivée en Belgique à 24 ans, le travail à Exki (restauration rapide "healthy") pour pouvoir payer ses cours à l'école de théâtre Jacques Lecoq à Bruxelles : La Kleine Academie. Sa passion pour les films dès l'enfance, l'absence du théâtre et d'autres arts de la scène dans sa jeunesse, mise en perspective par rapport à la vie culturelle de sa fille aujourd'hui, habituée de la Montagne magique ! L'auto-censure face à son envie brûlante de jouer, du fait de son environnement loin du monde artistique, le prof de français et la prof de maths qui plantent la graine de "oui tu as quelque chose dans le jeu, l'interprétation", qui lui donnent l'autorisation. C'est la figuration à l'Opéra, La Monnaie, qui lui a permis d'accéder au "Statut d'artiste" (intermittence) et se lancer dans ce métier de comédien, qu'il exerce depuis plus de 20 ans, essentiellement dans le doublage et l'impro. Malgré cette carrière, la peur de ne pas avoir de travail est toujours là. La peur du vide, l'insécurité de ce métier, et du Statut menacé par les coupes budgétaires dramatiques en 2026. On parle aussi de doublage : comment ça se passe en studio, les castings, les voix d'ambiance pour débuter, l'enregistrement sur le vif sans avoir le texte à l'avance (confidentialité et peur de spoiler oblige) sur des boucles de une minute. Comment Olivier est devenu la voix des personnages de dessins animés, Pokémon et One Piece, et de séries internationales comme La Casa de Papel pour laquelle il est la voix française de Rio, sur Netflix ! Et le cinéma en tant qu'acteur, à l'écran ? Entrer dans ce milieu, brosser dans les gens dans le sens du poil, faire des aller-retour non payés à Paris et lutter car on ne vient pas de la "grande famille du cinéma". Les désillusions, et le fait qu'à un moment, non-alignés, découragés, on abandonne, malgré l'envie si forte d'exdercer notre métier tout simplement, et jouer dans des "vrais films", même si on n'est pas "fils/filles de", riches et réseautés. Bourdieu ! On retrace un peu de notre histoire en commun : la rencontre en formation intensive de cinéma, quand on a réalisé nos premiers courts-métrages ensemble, les études en travaillant en parallèle, la troupe Page Blanche, et le spectacle Duet qu'on a créé au sein de La compagnie qui pétille (on a oublié de parler d'impro alors je le mets ici !). C'est un épisode plein d'émotions et de rires, qui va vous ravir ! N'hésitez pas à aller découvrir Olivier sur scène, les infos ici : https://linktr.ee/olivierpremel. Il joue une fois par mois au Trac (Bruxelles) son impressionant Solo(s) d'impro : 25/02, 25/03, 29/04, 27/05, 24/06. Abonnez-vous pour ne pas rater les prochains épisodes ! Envie d'écouter le podcast et le soutenir ? Abonnez-vous Mettez ✨✨ ✨✨✨ Partagez votre avis en commentaire ou nos extraits sur vos réseaux sociaux Et pour ne rien manquer : Suivez nos aventures 🤳 -> sur Insta https://www.instagram.com/transclassos/ ou Facebook - Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1hr 16min

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