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Incroyable ‪!‬ Choses à Savoir

    • Society & Culture
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    Un bébé humain est né avec une queue

    Un bébé humain est né avec une queue

    Un humanoïde muni d'une queue de singe ?
    Voilà qui ressemble fort à l'un des personnages de la saga japonaise "Dragon Ball Z"...
    Pourtant, dans notre monde à nous, un nourrisson est bien né avec un véritable appendice caudal long de 12 centimètres !
    Passée entre les mailles du filet
    "Quand on parle du loup, on en voit la queue".
    Et quand on parle de l'Homo sapiens ?
    À vrai dire, il nous reste bien un héritage de nos lointains cousins simiens.
    En effet, au cours de son développement, un enfant humain est l'hôte d'une queue qui fait son apparition entre la quatrième et la sixième semaine de gestation.
    Sous l'action des macrophages, cet appendice disparaît toutefois plutôt rapidement ; à la fin de la huitième semaine de grossesse.
    Mais... il y a un mais !
    Dans certains cas rarissimes, ce vestige d'un passé révolu persiste jusqu'à pointer le bout de son nez (si l'on peut dire), au moment de la naissance du nourrisson.
    C'est ainsi que, de temps en temps, des bébés "mutants" font la une des journaux ; du fait de leur petite particularité.
    C'est précisément ce qui a eu lieu au Brésil, au début de l'année 2021.
    Au pays du "Saimiri ustus" (également appelé "singe-écureuil brésilien"), un bébé a en fait vu le jour avec – au dessus de sa fesse gauche – une queue d'une douzaine de centimètres qui se terminait par une drôle de boule (grosse de quatre centimètres de diamètre).
    Couper le cordon... et la queue
    Ladite queue était tout à fait inédite.
    En effet : contrairement à celle d'un animal, elle n'avait pas de poils, pas d'os, ni de cartilage.
    Elle était donc totalement molle, à la manière d'un simple cordon uniquement fait de peau.
    En l'étudiant, les médecins ont tout de même établi qu'elle se composait de divers tissus adipeux, de nerfs et de vaisseaux sanguins.
    Évidemment, ces spécialistes ont pris le soin d'ôter au nouveau-né cet appendice (en s'assurant, tout de même, que la queue n'était pas reliée à son système nerveux).
    Celle-ci pouvait dès lors rejoindre la "collection" de cas recensés chez les humains (on compte, à l'heure actuelle, une quarantaine de "queues humaines" clairement identifiées).
    L'Homme, un animal comme les autres ? (vous avez quatre heures)


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    • 1 min
    La bibliothèque portable du XVIIe siècle est l'ancêtre de la tablette

    La bibliothèque portable du XVIIe siècle est l'ancêtre de la tablette

    Vive le progrès !
    Qui peut, par exemple, se plaindre de pouvoir transporter (presque) autant de livres qu'il le souhaite, en les stockant virtuellement sur une tablette ?
    Eh bien, figurez-vous que cette invention ne date pas vraiment d'hier.
    Son principe plonge en fait ses racines... au XVIIIe siècle !
    En avance sur son temps
    C'est dans la bibliothèque de l'université de Leeds (au Royaume-Uni) qu'il est possible de contempler... une bibliothèque portable.
    Un peu à la manière des poupées russes, cette grande boîte transportable, en forme de livre - datant du XVIIe siècle – était l'hôte de nombreux ouvrages.
    Conçu pour contenir pas moins d'une cinquantaine de petits livres, l'ingénieux objet était donc très proche (dans son principe) de nos liseuses actuelles !
    Selon les historiens, il est fort probable que cette bibliothèque portable jacobine ait été le résultat d'un souhait formulé par l'avocat William Hakewill (alors membre du Parlement britannique).
    Celui-ci voulait en fait offrir un présent hors du commun à l'un de ses amis, pour le nouvel an 1617.
    L'étui des livres de poche
    En plus d'être pratique, le "grand livre" transportable était également personnalisé.
    En effet, sur sa "couverture", peuvent encore être admirées les armoiries du donneur et du receveur (un des membres de la famille irlandaise Madden) de ce cadeau.
    À l'intérieur, se trouvait en outre une sélection d'ouvrages triés sur le volet pour couvrir l'ensemble des domaines importants de l'époque.
    Ainsi, des éditions de poche de classiques de théologie et de philosophie écrits par Ovide, Virgile ou Cicéron composaient cette bibliothèque d'érudit.
    Fier de son idée, Hakewill ne s'est pas arrêté à cette simple commande.
    En effet, en l'espace de 4 ou 5 ans, celui-ci a commandé 3 bibliothèques supplémentaires du même genre.
    Ces exemplaires peuvent être observés à la British Library, à la Huntington Library (Californie) et au Toledo Museum of Art (Ohio, États-Unis d'Amérique).
    Avec le temps, les livres de poche, quant à eux, connurent un essor bien plus impressionnant ; puisque des colporteurs européens les diffusèrent, jusque dans les campagnes les plus reculées des différentes régions d'Europe.
    Ainsi pouvait démarrer l'alphabétisation croissante du Vieux Continent.


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    • 1 min
    Le drapeau canadien date de 1965

    Le drapeau canadien date de 1965

    Surnommé "l'Unifolié" (ou "The Maple Leaf Flag" en anglais, c'est-à-dire "le drapeau à la feuille d'érable"), le drapeau du Canada est facilement reconnaissable. 
    Il faut dire que sa forme emblématique le rend vraiment en phase avec le pays qu'il représente. 
    Au point que l'on pense qu'il est né en même temps que la nation nord-américaine elle-même...
    Une question d'identité
    Il n'est pas toujours évident de trouver un drapeau qui marque les esprits. 
    Cette prouesse, les Canadiens ne sont parvenus à la réaliser qu'en 1965. 
    En fait, avant d'avoir un étendard de couleurs rouge et blanche (avec une seule feuille d'érable vermeille, à 11 pointes, en son centre), le pays d'Amérique du Nord a d'abord tâtonné pendant près d'un siècle. 
    En effet, de 1868 à 1965, le drapeau canadien était un "Red Ensign" (calqué sur le modèle britannique). 
    Il se composait principalement d'un rectangle rouge sur lequel se trouvait l'"Union Jack" (l'emblème du Royaume-Uni) dans le coin haut de gauche ; et d'un blason représentant les différentes provinces canadiennes, placé sur le côté droit. 
    Toutefois, dans la deuxième moitié du XXe siècle, des politiciens canadiens proposent de trouver un nouveau drapeau pour le pays ; afin de le démarquer de l'ancienne puissance coloniale dont il avait été rendu indépendant. 
    Une seule feuille sur le drapeau
    C'est le chef de l'opposition d'alors - Lester B. Pearson – qui déclare, en 1960, qu'il faut "résoudre le problème du drapeau". 
    Une fois élu premier ministre (1963), le politicien canadien persiste sur cette voie en promettant de trouver un nouvel étendard ; avant que le Canada ne fête son premier centenaire d'indépendance (en 1967). 
    Dans un premier temps Pearson propose un drapeau complètement différent de celui que nous connaissons actuellement (il s'agit d'un rameau de trois feuilles d'érable rouges, dessinées sur un fond blanc bordé de deux bandes latérales bleues). 
    La possible adoption de ce modèle est âprement discutée en 1964 (durant une période qui est désormais connue comme celle du "grand débat sur le drapeau"). 
    C'est finalement une autre version (avec une feuille d'érable rouge) qui est adoptée et rendue officielle – le 28 janvier 1965 – par proclamation de la Reine Elizabeth II elle-même. 
    Cet étendard est inauguré au cours d'une cérémonie publique, le 15 février de la même année. 
    Le début d'une belle histoire d'amour entre un peuple et son emblème national. 

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    • 2 min
    A Hong Kong, des trajets en bus ne mènent nulle part

    A Hong Kong, des trajets en bus ne mènent nulle part

    Un aller simple vers nulle-part : voilà ce que propose Ulu Travel, une société de transport basée à Hong Kong.
    Le but de ces 5 heures de voyage en bus... sans destination ?
    Faire trouver le sommeil aux insomniaques les plus résistants !
    Quand c'est Morphée qui conduit
    Tous les moyens sont bons pour trouver le repos.
    Mais si l'insomniaque lambda préfère compter les moutons, certaines personnes ont des idées un peu plus excentriques.
    À Hong Kong, justement, la société de transport Ulu Travel a proposé un concept détonnant : celui d'organiser des voyages en bus, sans aucune destination précise.
    Pouvant durer 5 heures, ces trajets vers l'inconnu ont en fait pour unique but de faire trouver le sommeil aux insomniaques les plus chevronnés.
    Longs de 76 kilomètres, ces parcours prennent la forme d'une grande boucle.
    Une fois qu'il est parti, le bus revient donc constamment à son point de départ ; jusqu'à ce que sonne la fin de l'excursion.
    Pendant ce temps-là, les passagers (confortablement installés sur leur siège) peuvent paisiblement tenter de trouver le sommeil... en se laissant bercer par le ronronnement constant du moteur du bus !
    Le sommeil comme point de mire
    Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce concept de voyage original est né de manière plutôt fortuite.
    En effet, c'est en discutant avec certains de ses amis que le directeur marketing d'Ulu Travel a constaté que beaucoup de personnes ne se relaxaient vraiment que durant leurs voyages, effectués dans les transports en commun.
    Pour répondre à cette demande en sommeil (dans les deux sens du terme), l'entrepreneur a donc logiquement lancé ces parcours en bus.
    Actuellement, les billets coûtent entre 13 $ et 51 $ l'unité (selon le positionnement du passager).
    Sans payer de supplément, chaque "voyageur" reçoit en outre un "goodie bag" semblable à ceux que l'on trouve dans les avions (masque pour les yeux, bouchons d'oreille, etc.).
    Bonne nouvelle pour Ulu Travel : les premiers "Sleeping Bus Tour" étaient complets.
    Il faut croire qu'il est difficile de trouver le sommeil, dans une ville qui ne dort jamais.

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    • 1 min
    Le site de Stonehenge fut offert comme cadeau d'anniversaire

    Le site de Stonehenge fut offert comme cadeau d'anniversaire

    Certains cadeaux d'anniversaire sont plus excentriques que d'autres.
    Dans le genre "érudit mégalomane", un citoyen Anglais a d'ailleurs battu tous les records.
    En effet, il y a un peu plus d'un siècle, un homme a tout simplement acheté le site... de Stonehenge, pour l'offrir à sa bien-aimée !
    Plaisir d'offrir
    A priori, penser qu'un monument aussi connu que Stonehenge n'ait pu être qu'une simple propriété privée n'est pas vraiment raisonnable.
    Pourtant, ce fait étonnant a bien eu lieu, il y a plus d'un siècle.
    C'est le 21 septembre 1915 que Cecil Chubb – un Anglais ayant amassé de belles sommes dans sa brillante carrière d'avocat – a déboursé le montant de 6 600 livres pour acquérir le célèbre monument préhistorique.
    Organisée à Salisbury, dans le Wiltshire (un comté du sud-ouest de l'Angleterre), la vente aux enchères a, manifestement, été conclue grâce à un coup de tête amoureux.
    En effet, la légende veut que Cecil Chubb voulait – par cette acquisition excentrique – faire un geste romantique, en offrant cet incroyable présent à son épouse Mary...
    Rendre à César ce qui est à César
    Les bonnes choses ayant une fin, le riche Britannique a finalement décidé de céder Stonehenge à la propriété publique ; via un acte de donation effectué le 26 octobre 1918.
    Pour ce geste généreux, l'Anglais fut tout simplement récompensé par David Lloyd George, le Premier ministre du Royaume-Uni en personne.
    Dès lors, on ne connut plus le vénérable donateur que sous le nom de Sir Cecil Chubb : premier "baronnet de Stonehenge".
    Pour marquer le coup, l'homme anobli fit confectionner des armoiries originales : à savoir, une patte de lion argentée tenant deux branches de gui (en référence aux druides celtes qui vénéraient Stonehenge, au cours de l'Antiquité).
    Last but not least : la devise "Saxis Condita", signifiant "fondé sur les pierres", complétait l'ensemble du nouveau blason.
    Sir Cecil Chubb pouvait être satisfait : un tel prestige allait le faire entrer dans l'Histoire, comme une inscription gravée dans la roche.


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    • 1 min
    Certains mots ne riment avec aucun autre

    Certains mots ne riment avec aucun autre

    Pour écrire des vers, il faut déjà trouver les mots qui peuvent faire l'affaire. Toutefois, au grand dam du poète, certains termes sont comme des comètes. Uniques, ils ne trouvent aucun semblable dans tout le lexique.
    La solitude des nom(bre)s premiers
    Les rimes sont au poète, ce que l'or est à l'orfèvre. Du coup : tout barde qui se respecte ne veut pas qu'une seule once ne lui échappe...
    Dans un registre moins imagé : une rime exige, en fait, au minimum, la reprise de la dernière syllabe d'un mot à un autre ; pour être considérée comme étant valide.
    Dans le très vaste langage que nous utilisons, il en existe évidemment plusieurs types.
    Par exemple : si le seul phonème qui rime est la dernière syllabe, la rime est dite "pauvre".
    S'il y a deux voyelles et une consonne d'appui, on parle - par contre - de "rime riche".
    Cependant, si elles sont agréables à l'oreille, les rimes n'ont pas qu'une simple fonction esthétique.
    En effet, dans le passé - où l'oralité était bien plus prégnante qu'aujourd'hui - une poésie avait pour avantage d'être plus facile à retenir que des textes écrits en prose.
    Cette propriété mnémotechnique explique donc pourquoi les grandes épopées antiques étaient formulées en vers (qu'on pense, par exemple, à "L'Iliade" d'Homère).
    Certains termes restent toutefois imperméables à tout exercice rimique...
    Dans la langue française, par exemple, les mots "triomphe", "quatorze", "quinze" ou encore "pauvre" ne riment avec aucun autre (du vocabulaire courant) !
    Le casse-tête des poètes
    S'il ne veut pas "faire de la prose sans le savoir", en guise de cache-misère, tout poète doit donc identifier ces écueils qui menacent de faire chavirer son vaisseau poétique.
    Il ne fait même aucun doute que certains de ces joailliers du verbe ont couché ces mots orphelins sur une liste noire qu'ils ne risquent pas de blanchir.
    Eh oui : en poésie, il n'est pas "simple" de faire un "triomphe" avec un vocabulaire aussi "pauvre" en musicalité.


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Ivan menjivar MMA fighter ufc ,

Tres bon podcast

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