C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus - L'intégrale -

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    Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plus - L'intégrale -

    C dans l'air du 24 avril 2026 - Patron ivre du FBI, généraux limogés : la Maison-Blanche ne répond plusEt un départ de plus, dans une séquence politique américaine de plus en plus troublée. Alors que le conflit au Moyen-Orient s’enlise et que les tensions montent dans le détroit d’Ormuz, le plus haut responsable civil de la marine américaine, John Phelan, a quitté ses fonctions « avec effet immédiat », selon le Pentagone. Un départ qui ne fait qu’allonger la liste, déjà fournie, de hauts responsables militaires écartés ces derniers mois, souvent sans explication claire.À Washington, le malaise s’installe. L’administration Trump est fragilisée par une série de scandales et de démissions en cascade. Après la ministre de l’Intérieur Kristi Noem et la ministre de la Justice Pam Bondi, c’est la ministre du Travail, Lori Chavez-DeRemer, qui a quitté lundi le gouvernement, mise en cause dans plusieurs affaires. Désormais, l’attention se concentre sur le directeur du FBI, Kash Patel, dont la position apparaît de plus en plus fragile. Une enquête du magazine « The Atlantic », publiée la semaine dernière, décrivant une consommation excessive d’alcool et un comportement impulsif, a jeté un nouveau trouble sur le fonctionnement du premier cercle trumpiste.En coulisses, les signaux d’alerte se multiplient. La guerre en Iran, coûteuse et de plus en plus impopulaire, divise jusque dans les rangs du pouvoir. Selon le Wall Street Journal, le président aurait engagé son pays malgré de fortes réticences internes. Plus surprenant encore, certains conseillers auraient jugé préférable de l’écarter du centre de commandement lors d’une opération sensible de sauvetage de pilotes américains en Iran, estimant sa présence contre-productive.Et puis il y a les rumeurs, persistantes, virales, qui alimentent l’incertitude. L’une d’elles, relayée par l’ancien analyste de la CIA Larry Johnson, affirme que Donald Trump aurait tenté d’activer les codes nucléaires avant d’en être empêché par le Général Dan Caine. Une accusation sans preuve, que son propre auteur dit ne pas pouvoir confirmer — mais qui contribue à nourrir un climat de défiance inédit.La Maison-Blanche dément en bloc. Mais le doute s’installe, y compris dans le camp présidentiel. Alors que se passe-t-il à la Maison-Blanche ? Qui encadre, qui conseille, qui, éventuellement, freine le président américain ? Et jusqu’où va l’autonomie du président américain dans un contexte de crise majeure ?Des interrogations qui dépassent largement les frontières des États-Unis. Dans les monarchies du Golfe, fortement impactées par la guerre, l’inquiétude grandit. Toujours sous la menace constante des drones et des missiles de Téhéran, certains alliés traditionnels de Washington prennent un peu leurs distances. L’Arabie saoudite, le Qatar, mais aussi d’autres acteurs régionaux, commencent à revoir leurs équilibres stratégiques et à esquisser de nouvelles alliances, notamment avec l’Égypte, la Turquie ou encore le Pakistan.Nos experts :- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Anne Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - « The Daily Telegraph »- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l’Amérique

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  2. Boris Vallaud - Des idées...et beaucoup de candidats pour 2027!

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    Boris Vallaud - Des idées...et beaucoup de candidats pour 2027!

    C dans l’air l'invité du 23 avril avec Boris Vallaud, député PS des Landes et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Il publie "Nos vies ne sont pas des marchandises" aux éditions du Seuil. « Le monde est devenu une immense boutique, déplore Boris Vallaud. Du berceau à la mort, des crèches aux Ehpad, c’est un mouvement irrépressible qui a colonisé notre univers mental.» Rien n’échappe à « cet envahisseur silencieux» qui s’empare des ressources naturelles, supplante et asphyxie les services publics, avale «nos écoles, nos hôpitaux, nos vieux jours ». Le patron des députés PS développe le concept de la démarchandisation. Son livre est un « manuel de reconquête» pour «reprendre le contrôle» et affirmer que tout, surtout l’essentiel, n’est pas à vendre. Avec cet ouvrage, il souhaite peser dans le débat interne sur le programme du Parti socialiste pour la Présidentielle. C'est aussi dans cet objectif qu'il a appelé à un « projet crédible et mobilisateur », comme une quarantaine d’élus de la gauche et des écologistes dans une tribune. « Nous ne nous résignons pas à la victoire du Rassemblement national en 2027. (…) Nous voulons gagner maintenant », affirme cette tribune. Offensive de François Hollande, construction d'un collectif autour de Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot et Boris Vallaud, et question de l'organisation de la primaire « unitaire », projet du Parti socialiste pour le 21è siècle, les grandes manœuvres ont bien commencé pour 2027...

    11 Min.
  3. Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ? - L'intégrale -

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    Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ? - L'intégrale -

    C dans l'air du 23 avril 2026 - Blocus contre blocus... qui cèdera le premier ?Les tensions s’intensifient dans le détroit d’Ormuz après l’attaque de trois porte-conteneurs, dont deux ont été saisis par l’Iran, en dépit de la prolongation du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump. Ces opérations sont menées par des vedettes rapides des Gardiens de la Révolution, surnommées « flotte moustique » pour leur agilité et leur capacité de nuisance.Dans le même temps, la marine américaine maintient son blocus afin d’entraver les exportations de pétrole iranien et d’asphyxier les ressources financières et militaires de Téhéran. Selon le Financial Times, 34 tankers seraient toutefois déjà parvenus à le contourner.À Washington, Donald Trump défend une stratégie qu’il juge efficace. « Nous contrôlons totalement le détroit d’Ormuz. Aucun navire ne peut y entrer ou en sortir sans l’accord de la marine américaine. Il est «hermétiquement fermé » jusqu’à ce que l’Iran soit en mesure de conclure un ACCORD !!! » a-t-il écrit ce jeudi sur son réseau social. « L’Iran s’effondre financièrement. Ils veulent l’ouverture immédiate du détroit d’Ormuz. Ils sont à court d’argent. Ils perdent 500 millions de dollars par jour », a également souligné un peu plus tôt le président américain, laissant entrevoir une possible reprise des négociations d’ici vendredi.Côté iranien, les autorités mettent en avant leurs premières recettes issues des droits de passage à Ormuz. Elles refusent toujours de se rendre au Pakistan pour un second round de négociations tant que le blocus américain des ports iraniens se poursuit. Téhéran a par ailleurs diffusé une vidéo générée par intelligence artificielle montrant Donald Trump face à des chaises vides, avec pour seule réplique : « Trump, shut up » (« Trump, ferme-la »).Parallèlement, le ton monte entre Washington et Pékin. Donald Trump accuse la Chine, partenaire de l’Iran, de soutien militaire implicite, évoquant des marchandises suspectes à bord d’un cargo iranien arraisonné par l’US Navy après avoir quitté un port chinois. « Ce navire transportait certaines choses, ce qui n’était pas très bien, peut-être un cadeau de la Chine », a-t-il déclaré sur CNBC, se disant « surpris » par l’attitude de Xi Jinping, qu’il prévoit de rencontrer à Pékin à la mi-mai — une visite déjà reportée une première fois en raison du conflit au Moyen-Orient.Enfin, aux États-Unis, la disparition ou la mort, dans des circonstances jugées suspectes, de 11 ingénieurs, chercheurs et officiers impliqués dans des programmes sensibles en l’espace de quatre ans suscite des interrogations. D’abord relayée sur les réseaux sociaux, l’affaire a conduit le FBI à ouvrir une enquête.Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l’Observatoire- Laurence NARDON - Chercheure - Responsable du programme Amériques de l’IFRI, autrice de Géopolitique de la puissance américaine publié aux PUF- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Claire BOULEAU - Chef de rubrique, spécialiste du transport aérien – Challenges

    1 Std. 4 Min.
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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

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