C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. Municipales : qui a (vraiment) gagné ? - L'intégrale -

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    Municipales : qui a (vraiment) gagné ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?Au lendemain du second tour des élections municipales, les partis politiques rendent hommage à l’ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, décédé ce lundi à 88 ans et, se proclament vainqueurs du scrutin de dimanche, le regard tourné vers 2027. Mais qui a vraiment gagné ? Et quels enseignements tirer de ce scrutin ?Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes. Pourtant, l’abstention atteint un nouveau record : 42,18 % ce dimanche, soit une hausse de plus de quatre points par rapport à 2014. Jamais, hors période de crise sanitaire, les électeurs ne s’étaient autant détournés d’un scrutin municipal. Parmi ceux qui se sont déplacés, beaucoup ont penché pour le coup de balai. De nombreux maires sortants, toutes étiquettes confondues, ont ainsi été battus, notamment à Brest, Clermont-Ferrand, Avignon, Biarritz, Tulle et Pau, où l’ancien Premier ministre François Bayrou a perdu son mandat.Le Rassemblement national échoue à conquérir des villes clés comme Marseille, Toulon et Nîmes. Son président revendique toutefois la victoire dans près de 70 communes, ainsi qu’à Nice, où son allié Éric Ciotti l’emporte face au maire sortant Christian Estrosi, qui a annoncé son retrait de la vie politique niçoise. Le parti poursuit son implantation locale, avec près de 3 000 conseillers municipaux, soit deux fois plus qu’en 2014. De quoi, sans doute, envisager la constitution d’un premier groupe au Sénat dès septembre prochain.À Paris, où le RN n’était pas en mesure de se maintenir, la liste menée par Sarah Knafo s’était retirée pour tenter de faire perdre la gauche. Dans le même temps, la liste de Pierre-Yves Bournazel avait fusionné avec celle de Rachida Dati. Un pari qui n’a pas porté ses fruits. Emmanuel Grégoire remporte la mairie de la capitale sans alliance avec la candidate LFI Sofia Chikirou. Il rejoint l’Hôtel de Ville en Vélib’, entouré de ses soutiens. La gauche conserve également Lyon, Marseille et Lille, mais ses alliances avec La France insoumise entre les deux tours présentent un bilan contrasté, parfois perçu comme repoussoir. Les électeurs ont tranché, soit en faisant basculer certaines communes, soit en s’abstenant.Édouard Philippe, à la tête du parti Horizons, jouait une partie importante. Réélu au Havre, il conserve son ancrage local et peut désormais se projeter vers l’élection présidentielle. Chez Les Républicains, Bruno Retailleau salue pour sa part un résultat qui place son camp en tête en nombre d’élus et de voix.Sur le terrain, si la gauche conserve les grandes métropoles, la droite progresse dans de nombreuses villes moyennes et amorce une recomposition. Dans le tumulte de l’entre-deux-tours, un rapprochement, encore embryonnaire, s’est dessiné entre la droite et l’extrême droite. À Paris, la candidate zemmouriste s’est retirée en faveur de Rachida Dati, qui a évoqué des « convergences ». Ailleurs, le RN a apporté un soutien direct ou indirect à plusieurs candidats LR. Chez une partie de l’électorat de droite, le mot d’ordre semblait être désormais "tout sauf LFI", comme on disait autrefois "tout sauf le FN".Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France

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  2. Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ? - L'intégrale -

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    Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 21 mars 2026 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ?C'est une des conséquences imprévues de la guerre américaine en Iran. Depuis le début de l'opération "Epic Fury", les monarchies du Golfe, si proches de Donald Trump, se sentent trahies. "Qui vous a donné la permission de transformer notre région en champ de bataille?", s'est révolté l'homme d'affaires émirati Khalaf Ahmad Al-Habtoor dans un message sur X adressé au président américain. Depuis le 28 février dernier, au moins 3 000 drones et missiles iraniens ont été tirés en direction des monarchies du Golfe. Longtemps considérées comme des zones économiques prospères et sûres, l'Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis voient désormais les touristes et exilés fiscaux plier bagages, la faute aux frappes incessantes de drones Shahed. Pire, la stabilité économique des pétromonarchies est menacée par les frappes iraniennes sur les sites pétroliers. Arabie Saoudite, Qatar, Koweit : personne n'est épargné. Jeudi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, prenait 6,76 % à après avoir bondi de plus de 10 %. Même constat pour le gaz : le contrat à terme du TTF néerlandais a augmenté de 21 % après des frappes sur le site gazier de Ras Laffan, au Qatar. Et l'Iran ne se contente pas d'attaquer les sites d'hydrocarbures. Vendredi, le régime islamique a lancé deux missiles balistiques sur la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l’océan Indien, à 4 000 km de son territoire. Même si aucun des deux n'a atteint sa cible, l'attaque confirme que les gardiens de la Révolution ont la capacité de frapper des cibles très éloignées. L'attaque est d'autant plus étonnante qu'Israël mène depuis trois semaines des assassinats ciblés sur tous les dignitaires du régime islamique. Ces derniers jours, ce sont notamment Ari Larijani, le chef de la sécurité en Iran, et Esmaïl Khatib, ministre iranien du Renseignement, qui ont été tués, tandis que le nouveau guide suprême Mojtaba Khameneï n'est pas apparu en public depuis qu'il aurait été blessé dans des frappes aériennes. Pourquoi les monarchies du Golfe se sentent-elles trahies par Donald Trump ? Que risquent ces économies fortement dépendantes de l'exportation d'hydrocarbures ? Et pourquoi le régime islamique iranien continue de fonctionner malgré l'élimination méthodique de ces dirigeants par Israël ?Nos experts :- Général François Chauvancy - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN - Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense - Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre - Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique - Le Figaro

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  3. Trump : l’Amérique se souviendra des « lâches » de l’OTAN - L'intégrale -

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    Trump : l’Amérique se souviendra des « lâches » de l’OTAN - L'intégrale -

    C dans l’air du 20 mars 2026 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTANLa guerre au Moyen-Orient est-elle en train d’échapper à Donald Trump ? Alors qu’elle va entrer dans sa quatrième semaine demain, le président des États-Unis multiplie les déclarations contradictoires et peine à justifier l’intervention américano-israélienne devant l’opinion américaine. D’autant que, ces dernières heures, la guerre s’est déplacée sur le champ de l’énergie. Avec la fermeture du détroit d’Ormuz et les dernières frappes israéliennes sur l’immense gisement gazier offshore partagé par l’Iran et le Qatar, ainsi que la riposte iranienne sur des sites énergétiques dans le Golfe, les cours du pétrole et du gaz flambent, alimentant l’inflation.À Bruxelles, les 27 demandent un moratoire sur les frappes qui font bondir les prix sur les marchés, et refusent de se laisser entraîner dans ce conflit sur lequel ils n’ont pas été consultés, alors que le président américain Donald Trump a appelé l’OTAN à la rescousse. Agacé par le refus des principaux alliés de Washington, le président des États-Unis fait planer la menace d’un désengagement de Washington. Ce vendredi il a accusé, sur son réseau social Truth social, les pays de l'OTAN d'être des « lâches » après avoir suscité le malaise, jeudi, dans le Bureau ovale, sous les caméras du monde entier.En Iran, l’effet de surprise a été réel, le 28 février dernier, mais, après plus de trois semaines de frappes aériennes dévastatrices, il a progressivement été estompé par les incohérences de l’administration américaine et par le cours pris par cette guerre, au point de placer le président des États-Unis sur la défensive et d’être lâché par l’un de ses fidèles. Le départ fracassant de Joe Kent, mardi, de son poste à la tête du Centre national de contre-terrorisme américain, pour marquer son désaccord avec la guerre en Iran, souligne les fissures et tensions qui traversent la mouvance « America First ». Dans sa lettre de démission publiée sur Internet, le dirigeant MAGA de l’administration Trump affirme que « l’Iran n’était pas une menace imminente » et estime que le président a été poussé à la guerre par Israël et son « puissant lobby américain ». D’autres figures médiatiques ou politiques proches du trumpisme, Tucker Carlson, Megyn Kelly ou encore Marjorie Taylor Greene, ont, ces dernières semaines, vivement critiqué l’intervention militaire. Une ligne rouge pour une partie de la base électorale à qui Trump avait promis la fin des conflits interminables au Moyen-Orient.Alors Donald Trump va-t-il être lâché par les électeurs américains ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quelle est la stratégie d’Israël et des États-Unis ? En Europe aussi, les conséquences de la crise énergétique liée à la guerre se font sentir, et les dirigeants des pays membres de l’UE ont appelé jeudi à prendre des mesures temporaires pour atténuer la flambée des prix. L’Espagne va réduire la TVA sur les carburants à 10 %, contre 21 % actuellement. L’Italie a annoncé une baisse des taxes sur le carburant de 25 centimes d’euro. Le gouvernement français l’exclut, pour le moment.Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E.- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

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