Chaque voix compte

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30. Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon. Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer. Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire. LCP - Assemblée nationale podcast. Retrouvez-nous sur www.lcp.fr et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. IA et emploi : la révolution en marche | Chaque voix compte - 06/02/2026

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    IA et emploi : la révolution en marche | Chaque voix compte - 06/02/2026

    À LA UNE / Intelligence artificielle et emploi : la révolution en marche Avec la déferlante des outils d’intelligence artificielle (IA) générative – de ChatGPT à Copilot, en passant par Mistral ou Hugging Face – c’est toute l’organisation du travail qui se redessine. Outre-Atlantique, le géant de la tech Amazon a déjà annoncé le licenciement de 14 000 personnes « dans l’effectif des bureaux », soit 4% de ses 350 000 postes administratifs. Moins de trois ans après l’irruption de l’intelligence artificielle générative ChatGPT, ces outils se sont rapidement propagés dans la vie des Français. Certaines professions, notamment dans les secteurs tertiaire et administratif qui comprennent des tâches d’analyse et de répétition, se sentent menacées. Selon l'Organisation internationale du travail, un emploi sur quatre présente un risque d’exposition à l’IA générative. Si l’IA inquiète ces professions qui craignent une réorganisation des effectifs et une dénaturation des métiers, d’autres professions adoptent un ton plus optimiste, pointant des gains de temps et des économies, notamment dans les processus de recrutement des entreprises. Dans les milieux scientifiques, les outils numériques sont des aides essentielles vectrices de progrès. Une étude publiée dans la revue "The Lancet" met en avant la supériorité de l’IA lorsqu’il s’agit de dépister un cancer du sein via une mammographie. L’IA serait alors plus efficace que l’œil humain. Si en février 2025, Emmanuel Macron avait lancé un plan d’investissement massif pour accélérer le développement de l’intelligence artificielle en France, aucun plan social d’envergure n’a encore été explicitement attribué à l’IA et les effets restent difficilement mesurables. Entre opportunités et inquiétudes, comment l'intelligence artificielle restructure-t-elle le marché du travail ?   Invités : - Alexandre Sabatou, député « Rassemblement national » de l’Oise - François Kalfon, député européen socialiste - Isabelle Rauch, députée « Horizons et indépendants » de Moselle - Laurence Devillers, professeure en intelligence artificielle et chercheuse au CNRS   « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  2. Élections : radiographie du vote RN | Chaque voix compte - 05/02/2026

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    Élections : radiographie du vote RN | Chaque voix compte - 05/02/2026

    À LA UNE / Élections : radiographie du vote RN  En vingt ans, la France a perdu 18 000 bars-tabacs. Une « recomposition silencieuse de l’infrastructure sociale des territoires » qui n’est pas sans lien avec la progression de l’extrême droite, selon une étude du Centre pour la recherche économique et ses applications. En croisant vingt ans de données sur les fermetures de ces établissements avec les résultats électoraux, le chercheur Hugo Subtil montre que ces disparitions sont « un marqueur et un accélérateur de la désagrégation des réseaux sociaux locaux ». Ce phénomène s’inscrit dans un mouvement plus large de désertification commerciale, de retrait de l’État et d’allongement des distances domicile-travail. « Ce n’est pas la fermeture elle-même qui affecte immédiatement les comportements électoraux, mais l’effritement des conditions matérielles de la délibération » : « lorsque les lieux de sociabilité disparaissent, la politique devient un face-à-face entre l’individu isolé et les grands récits médiatiques, où les discours offrant des réponses simples disposent d’un avantage structurel » explique-t-il. Ce phénomène s’inscrit dans une progression continue du Rassemblement national : selon une étude Viavoice publiée le 30 octobre 2025, 54 % des Français se disent prêts à voter pour le parti « à l’avenir », soit une hausse de 11 points en un an, confirmant son ancrage dans l’opinion malgré les procédures judiciaires en cours visant Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du parti rémunérés par des fonds européens. Comment comprendre et expliquer ces dynamiques de vote pour l’extrême droite ?  Invités : - Hugo Subtil, chercheur à l’université de Zurich, doctorant en économie  - Mathieu Souquière, essayiste, expert associé à la fondation Jean-Jaurès  - Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion d’Ipsos-BVA Chroniques :  « La petite histoire dans la grande » : Jérôme Guedj, candidat mais pas trop par Anna Cabana « Quelle histoire ! » : Les JO, du rêve au casse-tête par Laurent Guimier      LA QUESTION QUI FÂCHE / Aide à mourir : le compromis est-il le bon ?  Une semaine après le rejet du Sénat, la proposition de loi sur l’aide à mourir est revenue mercredi 4 février à l’Assemblée nationale. Portée par le député Olivier Falorni puis mise en chantier en 2022 par Emmanuel Macron, cette réforme sociétale majeure connaît un parcours législatif tumultueux du fait des perturbations politiques récentes depuis la dissolution. En commission des affaires sociales, les députés ont confirmé la création, sous conditions, d’un « droit à l’aide à mourir » consistant à « autoriser et à accompagner » un malade qui le souhaite à s’administrer une substance létale, ou à se la faire administrer par un médecin ou un infirmier, s’il n’est « pas physiquement en mesure de le faire ». La seconde lecture du texte commencera le 16 février et contrairement au Sénat, dominé par une droite plus conservatrice sur les sujets sociétaux, les députés se sont jusqu'ici montrés favorables à cette réforme en l'adoptant largement en juillet en première lecture (305 voix contre 199). Les critères définis par les députés pour encadrer l’accès à l’aide à mourir sont-ils suffisamment précis ?  Invités : - Sandrine Rousseau, députée « les écologistes » de Paris   - Christophe Bentz, député « Rassemblement national » de Haute-Marne  - Olivier Falorni, député « Les démocrates » de Charente-Maritime  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  3. Cancers précoces : le nouveau fléau | Chaque voix compte - 04/02/2026

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    Cancers précoces : le nouveau fléau | Chaque voix compte - 04/02/2026

    À LA UNE / Cancers précoces : le nouveau fléau   La journée mondiale contre le cancer du 4 février est l’occasion de rappeler que le nombre de cancers augmente chaque année et a été multiplié par deux en vingt ans. En France, on estime que plus de 150 000 personnes succombent à la maladie chaque année. Les cancers les plus agressifs restent difficiles à traiter, ce qui rend la recherche, l’unité des équipes et le dépistage plus essentiels que jamais. Pour ces pathologies, les solutions thérapeutiques demeurent limitées, ce qui renforce l’urgence de la recherche. Philippe Bergerot, président de la Ligue contre le cancer rappelle également l’importance du dépistage. Essentiel pour détecter le cancer à un stade précoce et améliorer les chances de guérison, il reste pourtant peu pratiqué par les Français. Mercredi 4 février, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé un plan de dépistage généralisé du cancer du poumon. Un premier projet pilote débutera dès le mois de mars 2026 avec 20 000 personnes qui pourront « être dépistées de façon ciblée pour le cancer du poumon » avant la généralisation du dispositif, tout comme pour le cancer du sein, d’ici à 2030. Emmanuel Macron a annoncé reconduire le budget pour le plan de lutte contre le cancer à l’identique jusqu’en 2030 qui comprend la prévention, l’amélioration de la prise en charge des patients, mais aussi l’accélération de plusieurs dépistages et d’incitations à la recherche. Comment subvenir aux besoins de la recherche pour le dépistage des cancers précoces ?  Invités : - Maya Gutierrez, oncologue médicale à l’AP-HP  - Philippe Bergerot, Président de la Ligue contre le cancer  - Fleur Breteau, fondatrice et porte-parole de « Cancer colère » Chroniques :  « Le mot du jour » : CANCER par Mariette Darrigrand  « Quelle histoire ! » : Diplomatie, la France a réponse à tout ! par Laurent Guimier   LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il interdire les espaces « no kids » ?   En annonçant, le 8 janvier dernier, que sa nouvelle classe affaires Optimum n’acceptait pas les enfants, la SNCF a cristallisé un malaise latent. L’entreprise s’est rapidement défendue, parlant d’une maladresse marketing et rappelant que cette restriction existait déjà dans l’ancienne offre Business Première et ne concernait que 8 % des places. Toutefois, la polémique a ouvert le débat sur les espaces « no kid » (sans enfants) au moment même où la France affronte la situation inédite depuis 50 ans et inquiétante d’avoir plus de décès que de naissances. Dès le mois de mai 2025, la haut-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, avait alerté les acteurs du tourisme et des transports sur la montée de ces pratiques qui excluent explicitement les enfants. À l’époque, elle appelait déjà à une mobilisation collective pour éviter que ce modèle, encore marginal en France, ne s’installe durablement. En juin dernier, elle avait lancé le label « Le choix des familles », pour redonner aux enfants toute leur place dans la société. La tendance « no kids » reflète-t-elle une évolution dans les choix de vie et normes familiales ?  Invités : - Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret - Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise   - Madeleine Meteyer, journaliste parentalité au « Figaro »  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  4. Budget : les patrons contre-attaquent | Chaque voix compte - 03/02/2026

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    Budget : les patrons contre-attaquent | Chaque voix compte - 03/02/2026

    À LA UNE / Budget : les patrons contre-attaquent   Après l’adoption du projet de loi de finances 2026 par 49.3, la contre-offensive des patrons s’organise pour dénoncer un budget qui, selon eux, marque la fin de la politique de l’offre de la dernière décennie. Deux mille cinq cents patrons se sont rassemblés sous la bannière du slogan « trop, c’est trop » contre un alourdissement de la fiscalité sur les entreprises. « On ne veut plus rester planqués dans nos tranchées à attendre de prendre des coups par des politiques qui considèrent les entreprises comme une variable d’ajustement que l’on peut ponctionner quand on en a besoin pour combler un déficit abyssal », explique Éric Mauny, président du groupe d’assurance April et cofondateur du mouvement. De son côté Patrick Martin, le président du Medef, s’oppose à la surtaxe sur les grandes entreprises reconduite en 2026 qui s’appliquera sur les 300 plus grandes entreprises hexagonales. Il a également tenté d’inclure dans les débats l’instauration d’un « CDI jeune », soit un contrat pouvant être rompu à tout moment par l’employé sur une période trois ans. La proposition étant écartée par Sébastien Lecornu, le Medef a décidé de boycotter la grande conférence sociale lancée par Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités. Pourquoi les patrons affirment-ils « trop, c’est trop ! » ?   Invités : • Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint de l’OFCE • Philippe Coy, porte-parole et vice-président de la CPME en charge du commerce • Michel Picon, président de l’U2P   En visioconférence : Sophie de Menthon, Présidente du mouvement patronal « Ethic » « Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet « Quelle histoire ! » par Laurent Guimier  LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il ouvrir le droit de vote aux étrangers ?    Les députés écologistes ont inscrit neuf propositions de loi au programme de leur journée d'initiative parlementaire du 12 février 2026. Parmi elles : la généralisation du droit de vote des étrangers aux élections municipales. Si ce scrutin local est actuellement ouvert aux citoyens européens, ce n'est pas le cas pour les résidents extra-communautaires. Aujourd'hui portée par la députée parisienne Léa Balage El Mariky, cette proposition de loi constitutionnelle a commencé son parcours législatif il y a 26 ans. Défendu par Noël Mamère en 1999, voté au Sénat, puis renvoyé en deuxième lecture au Palais Bourbon, le texte n’avait pas été reprogrammé à l’ordre du jour. Léa Balage El Mariky dit mener un « travail de conviction » affirmant que le droit de vote des étrangers aux élections locales est aujourd'hui autorisé par onze pays de l'UE, avec des effets positifs sur le vote des jeunes. En outre, tous les étrangers peuvent déjà participer aux élections professionnelles et syndicales. Néanmoins, pour être adopté, le texte doit être ratifié dans les mêmes termes que ceux de la version du Sénat. En cas d'adoption définitive au Parlement, la proposition de révision constitutionnelle doit être approuvée par la voie d'un référendum, ce qui serait inédit sous la Ve République. Quels sont les enjeux démocratiques derrière cette proposition de loi ?   Invités : • Léa Balage El Mariky, députée écologiste de Paris • François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher • Brice Soccol, politologue, co-auteur de « L’écharpe et les tempêtes » (éditions de l’Aube) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  5. Haro sur la malbouffe ! | Chaque voix compte - 30/01/2026

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    Haro sur la malbouffe ! | Chaque voix compte - 30/01/2026

    À LA UNE / Haro sur la malbouffe !  Selon les chiffres de l'Institut Montaigne de 2025, le surpoids concerne un adulte sur deux, et l’obésité, un adulte sur cinq. Les maladies liées à la mauvaise alimentation, telles que le diabète de type 2, l’hypertension ou les gênes respiratoires coûtent plus de 100 milliards d’euros par an. Tandis que les preuves de la nocivité des aliments ultra-transformés s’accumulent, l'alimentation relève autant d'un enjeu de santé que de finances publiques mais également de souveraineté agricole. Pour remédier à la hausse de l'obésité, plusieurs propositions sont à l'étude : rendre économiquement plus accessible une alimentation saine pour les ménages plus démunis, doubler la taxation sur la malbouffe, encadrer davantage la publicité et le marketing pour les aliments au profil nutritionnel défavorable. La députée "Ensemble Pour la République", Olivia Grégoire a décidé de s’attaquer à un angle mort au travers d'une nouvelle proposition de loi : la pédagogie alimentaire. Son objectif est de rendre l’éducation alimentaire obligatoire tout au long de la scolarité, dès la maternelle jusqu’au lycée, dans toutes les écoles de France afin de former les mangeurs, mais aussi les consommateurs, de demain. Alors que les enseignes de restauration rapide prolifèrent dans l'Hexagone, bien s’alimenter reste un défi pour beaucoup de Français. Comment éviter les produits nocifs pour la santé lorsque l'on a un pouvoir d'achat très restreint ?  Invités : - Agnès Pannier-Runacher, députée « Ensemble Pour la République » du Pas-de-Calais - David Cormand, député européen écologiste - Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris - Olivier Andrault, chargé de mission alimentation et agriculture à l’UFC-Que Choisir Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  6. Bétharram : la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026

    30. JAN.

    Bétharram : la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026

    À LA UNE / Bétharram : la loi pour briser le silence   Désireux de briser le « climat d’omerta », les députés Violette Spillebout (Ensemble pour la République) et Paul Vannier (LFI) ont déposé, mercredi 28 janvier 2026, une proposition de loi contre les violences et agressions sexuelles en milieu scolaire. Un texte qui arrive six mois après la fin de la commission d’enquête parlementaire dédiée à Bétharram, laquelle avait notamment conclu à un « défaut d’action » de l’ex-Premier ministre François Bayrou. La proposition de loi reprend une trentaine des recommandations du rapport publié en juillet par les députés. Outre la prévention des violences et le contrôle des établissements scolaires, la PPL ambitionne une forme de « reconnaissance solennelle par la Nation » des violences subies par les victimes, notamment via la création d’un fonds d’indemnisation contrôlé par l’Etat. La proposition a été reprise par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, qui annonce également la création d’un poste de « défenseur des droits des enfants ». Les collectifs de victimes soulignent, de leur côté, l’importance de la proposition : « Ce texte a le courage de demander à l’Etat d’affronter sa responsabilité », commente Constance Bertrand, porte-parole du collectif de Saint-Dominique de Neuilly-sur-Seine. « La proposition de loi va dans le bon sens et rappelle des choses fondamentales et pas encore appliquées », juge également Alain Esquerre, lanceur d’alerte à Bétharram. Cette nouvelle loi sera-t-elle suffisante pour mettre fin au fléau des violences scolaires ?  Invités : - Paul Vannier, député « La France Insoumise » du Val-d’Oise - Clémence Badault, journaliste, co-autrice de « Le silence de Bétharram » - Wilfried Hulot, membre du collectif des victimes de Notre-Dame de Bétharram - Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP « Le mot du jour » : OMERTA par Mariette Darrigrand    LA QUESTION QUI FÂCHE / Laits infantiles contaminés : à qui la faute ?   Depuis le 5 janvier 2026, un grand nombre de lots de laits infantiles des marques Nestlé, Lactalis, Danone sont retirés des points de vente et rappelés, car impropres à la consommation. Ils sont suspectés d'être contaminés par une bactérie dangereuse, la toxine céréulide, pouvant provoquer des troubles digestifs sévères et soupçonnée d'être à l'origine de la mort de deux nourrissons à Angers et à Pessac. Jeudi 28 janvier, l’association européenne de consommateurs « Foodwatch » aux côtés de huit familles a porté plainte, accusant les industriels et le gouvernement de ne pas avoir agi à temps dans cette affaire. Selon les plaignants, les fabricants de laits infantiles ont tardé à rappeler les lots suspects. L'association dénonce « des faits particulièrement graves puisque ces laits contaminés à la toxine céréulide sont souvent destinés à des nourrissons de moins de six mois », souligne-t-elle dans un communiqué. Si des enquêtes sont en cours, certains éléments semblent indiquer que Nestlé, le premier fabricant concerné, avait été informé du risque de contamination dès le mois de décembre, soit plusieurs semaines avant le premier rappel de produits. Pendant ce temps, les lots de lait infantile suspects « ont été vendus dans le monde entier » et ont « exposé les bébés à un risque pour leur santé », ajoute « Foodwatch ». Comment expliquer un tel manque de réactivité dans la gestion de cette crise sanitaire ?  Invités : - Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine - Olivia Detroyat, journaliste au « Figaro » - Karine Jacquemart, directrice générale de « Foodwatch », autrice de « Les dangers de notre alimentation » (Payot) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  7. Europe numérique : sous occupation américaine ? | Chaque voix compte - 28/01/2026

    29. JAN.

    Europe numérique : sous occupation américaine ? | Chaque voix compte - 28/01/2026

    À LA UNE / Europe numérique : sous occupation américaine ?  Depuis le 20 août 2025, sanctionné par l’administration Trump pour avoir « autorisé l’émission de mandats d’arrêts contre le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou », le juge français à la Cour pénale internationale Nicolas Guillou s’est vu imposer la fermeture brutale de ses comptes auprès d’entreprises américaines, comme Amazon, Airbnb et Paypal. Pour Aurore Lalucq, eurodéputée et présidente de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, ces sanctions et le manque de moyens pour lutter contre leurs conséquences traduisent l’ampleur de la domination numérique de l’Union européenne par les États-Unis. Moyens de paiement, logiciels bureautiques, réseaux sociaux... les outils américains font partie intégrante du quotidien de Français et des Européens. Cette dépendance s'étend désormais à la dernière révolution numérique : l'intelligence artificielle. « Entre 2017 et 2023, 70 % des modèles d'IA fondamentaux ont été développés outre-Atlantique, laissant l'UE loin derrière dans la compétition mondiale », alertait en 2024, Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne (BCE). Ce dimanche 25 janvier le ministre de la Fonction publique, David Amiel, a martelé : « Nous devons sortir progressivement de la dépendance aux outils américains et plus globalement non-européens », annonçant la généralisation d'ici 2027 d'une solution de visioconférence « 100 % française » au sein de l'administration. Que faire pour réduire notre dépendance numérique vis-à-vis des États-Unis ? Invités : - Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle - Alice Vitard, journaliste à « L’Usine digitale »  - Camille Boulenguer, directrice de l’Observatoire géopolitique du numérique et des technologies émergentes de l’IRIS Chroniques :  « Les off de Lou » : Jordan Bardella, Marion Maréchal : le grand rapprochement ? par Lou Fritel « Quelle histoire ! » : Quand Sébastien Lecornu boude la grand-messe par Laurent Guimier      LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il armer la police municipale ?  Selon un sondage Odoxa publié le 16 décembre 2025, la sécurité et la lutte contre la délinquance est en tête des préoccupations des électeurs. Dans ce contexte, la dotation des policiers municipaux en armes à feu, une demande des agents eux-mêmes, fait débat. Si certains élus sollicitent un armement obligatoire en catégorie B (pistolet et revolver) pour les agents de police municipale, le gouvernement maintient la réglementation en l’état : c’est aux collectivités de décider de l’armement ou non de leurs agents de police municipale. Sur 28 000 policiers municipaux en France, 4 500 postes de policiers municipaux restent non pourvus de l’autorisation d’un port d’armes. « Avoir une arme à la ceinture pour faire des contrôles routiers la nuit, ça rassure », estime Stéphane Poupeau, policier municipal à Tours et Président du Syndicat national de la sécurité publique. L’arme accroit-elle la crédibilité et la légitimité des policiers municipaux ?  Invités : - Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise - Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord  - Jean-Marie Godard, journaliste spécialiste des questions de sécurité, co-auteur de « Sécurité : notre bien commun » (éditions de l’Aube) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  8. Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados ! | Chaque voix compte - 27/01/2026

    28. JAN.

    Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados ! | Chaque voix compte - 27/01/2026

    À LA UNE / Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados !  Après les travaux de la commission d’enquête parlementaire portant sur les effets néfastes de Tiktok sur les mineurs, les députés ont adopté, lundi 26 janvier, l’article phare de la proposition de loi interdisant l’accès à un service de réseau social fourni par une plateforme en ligne aux mineurs de moins de quinze ans. Le texte, porté par la députée « Ensemble pour le République » Laure Miller, et soutenu par le gouvernement, prévoit toutefois d’exclure de l'interdiction certaines plateformes éducatives : « les messageries privées interpersonnelles », comme WhatsApp, ne sont pas non plus concernées, a précisé Laure Miller. La proposition de loi devra maintenant être examinée au Sénat. Si elle est adoptée définitivement, la France deviendra le deuxième pays au monde à se doter d'une législation restrictive pour les mineurs, après l'Australie, qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre 2025. Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué « une étape majeure ». Plusieurs députés ont toutefois estimé que des contournements par les mineurs seraient inévitables et durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé « une forme de paternalisme numérique » et une réponse « simpliste ». Alors que la législation européenne prévaut, comment cette interdiction peut-elle concrètement s’appliquer ?  Invités : - Laure Miller, députée « Ensemble Pour la République » de la Marne  - Professeur Amine Benyamina, addictologue, chef du service psychiatrie et addictologie à l'hôpital Paul-Brousse Villejuif - Delphine Sabattier, journaliste à « B Smart » - En visioconférence : Arnaud Ducoin, père de Pénélope Chronique :  « La petite histoire dans la grande » : le moment Attal par Anna Cabana « Quelle histoire ! » : War Room : c’est moi le chef ! par Laurent Guimier      LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : que cache le report du vote ?  Lundi 26 janvier 2026, Le ministre des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a annoncé le report du vote sur la loi de simplification de la vie économique en raison du « blocage » persistant à l’Assemblée autour de la suppression controversée des zones à faibles émissions (ZFE), ces zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin 2025, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Toutefois, en raison de l’opposition qui perdure au sein du camp présidentiel concernant la remise en cause totale de l’une des mesures phares du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, l’adoption du texte en l’état était en réalité incertaine. « Plutôt que d’envoyer un texte au casse-pipe à l’Assemblée nationale », le gouvernement va tenter de trouver un compromis en amont d’un vote définitif du texte, a justifié Laurent Panifous sur LCP. L’exécutif espère éviter la suppression sèche du dispositif sanitaire mis en place dans certaines métropoles en 2019 puis étendu en 2021, à Paris et à Lyon. Quels arbitrages ont motivés ce report ?  Invités : - Anne-Laure Blin, députée « Droite Républicaine » du Maine-et-Loire - Julie Laernoes, députée « les écologistes » de Loire-Atlantique   - Stéphanie Dépierre, journaliste LCP Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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