Vanessa, on part dans la vallée de la Dordogne vivre une expérience artistique unique. Sous terre ! Une véritable performance envoûtante : votre salle de spectacle, c’est le gouffre de Padirac. L’artiste, Marco Poingt, est un pianiste passionné, engagé dans des œuvres caritatives. Il compose et joue sur les plus hauts sommets : les Pyrénées, le Groenland, le Kilimandjaro. Il a même été le premier pianiste à jouer à 6 000 mètres d’altitude… Tapis, musique… et là, pour la première fois, il va descendre dans les entrailles de la terre pour un concert en trois temps. Il glissera d’abord à la corde le long de la paroi sur 75 mètres, piano sur le dos. Dans un spectacle son et lumière qu’il a lui-même imaginé, il embarquera ensuite sur la rivière souterraine et jouera sur l’une des petites embarcations qui mènent au clou du spectacle : la salle du Grand Dôme, où l’attend un piano à queue. Marco est venu en résidence pour s’imprégner des lieux et s’adapter à leur acoustique. Ici, le son ne résonne pas : il remonte. Il a donc composé une musique très cinématographique, entre classique et jazz, pour ce lieu où tous les sens sont exacerbés. La vue, l’ouïe… vous êtes plongés dans la pénombre. Marco Poingt se glisse finalement dans la peau du premier explorateur du gouffre… Édouard-Alfred Martel, le père de la spéléologie française ! C’est en 1889 qu’il descend, suspendu à un câble de 75 mètres, pour s’enfoncer dans ce que les habitants appelaient alors le « trou du diable ». L’explorer… mais sans piano sur le dos ! Marco nous fait ainsi revivre en musique cette aventure au centre de la Terre. Bien sûr, vous ne descendrez pas à la corde, mais par 560 marches. Pensez à vous couvrir : la température ambiante est de 13 degrés. Vous glisserez ensuite sur l’eau, sans savoir où poser les yeux : entre le lac de la Pluie, au-dessus duquel est suspendue une grande pendeloque — une stalactite de 60 mètres qui frôle presque la surface — et le Grand Dôme, véritable cathédrale souterraine de 100 mètres de haut, ornée de fleurs de calcaire ruisselantes, de bénitiers d’albâtre, de piles d’assiettes, de drapés et de dentelle… Et si l’on veut garder des étoiles plein les yeux, on dort où ? À Les Esclargies, un hôtel nature, au calme, au milieu des chênes, à moins de 100 euros à Rocamadour. Notez les dates du concert au gouffre : les 30 avril, 1er et 2 mai. Fiche pratique : Soirée Concert au Gouffre : https://billetterie.gouffre-de-padirac.com/bin/index.php?ctx=HjqP0FMSb4Mv71cfPA3tPw&code_langue=fr&retour=https://www.gouffre-de-padirac.com/billetterie/index-fr.php Les Esclargies: https://www.esclargies.com/ Les petits pois : C’est LE symbole du printemps, et sans doute l’un de mes produits favoris.Appartenant à la grande famille des légumineuses, il est souvent surnommé le “caviar vert”. On le consomme en France depuis le XVIIe siècle, preuve de son ancrage dans notre patrimoine culinaire. Sa saison est malheureusement très courte : dans quelques semaines, il deviendra plus gros et perdra en finesse, avec une texture plus farineuse. Privilégiez-le bien frais et à écosser vous-même. Attention, pour 1 kilo de petits pois avec leurs cosses, vous n’obtiendrez qu’environ 300 g de grains. Ne jetez surtout pas les cosses ! Elles permettent de préparer une soupe savoureuse : coupées en morceaux, cuites avec une échalote et une pomme de terre dans du bouillon, puis mixées avec un peu de crème. Les petits pois ne doivent pas vraiment cuire, mais plutôt être réchauffés délicatement, afin de rester légèrement croquants. Dans une grande casserole, faites-les rouler avec un peu de matière grasse, en ajoutant un filet d’eau ou, mieux encore, du bouillon de légumes ou de volaille. Vous pouvez ensuite les sublimer avec quelques suprêmes d’agrumes ou de petites feuilles de menthe. Pour ma part, je vous propose de les associer à des dés de maquereau fumé et à un peu de zeste de citron Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.