Le Podcast pour Multipotentiels et Slasheurs

Kmeo

Bienvenue dans le seul espace où tous les Multipotentiels, Zèbres, HPI, HPE, Slasheurs, etc… peuvent être eux-mêmes, sans compromis, sans se cacher.

  1. -1 j

    Syndrome de l’imposteur : pourquoi il ronge les multipotentiels

    En 2026, on a publié le Baromètre Kmeo, à notre connaissance la première étude sur la multipotentialité en France. Quand je me suis lancé dans ce projet, très vite, je me suis posé une question. Est-ce que je suis légitime pour mener cette enquête ? Je suis pas statisticien.C'est pas mon métier.Je suis pas chercheur. Est-ce que j'allais avoir les compétences ? Est-ce que j'allais avoir la légitimité pour apporter quelque chose de sérieux ? En travaillant auprès de multipotentiels depuis autant d'années, j'observe que le syndrome de l'imposteur est un sujet qui revient très, très régulièrement. Et il y a des raisons à ça. Je parle de tout ça dans cette vidéo. Tu préfères écouter ? La version podcast est tout en bas de la page. On se juge avec les critères des spécialistesLa première raison, c'est qu'on se juge sur des critères installés dans la société depuis un petit moment. Des critères de spécialistes. Pour être légitime, il faut avoir travaillé longtemps sur un sujet.Il faut avoir des diplômes.Ces fameux diplômes. C'est pas très agréable de se dire « je suis pas diplômé ». Ou de se faire refuser l'accès à un poste par manque de diplôme. Quand tu ne peux justifier ni d'une durée sur un domaine en particulier, ni d'un diplôme, tu ressens déjà de l'illégitimité. Et tu en souffres. Pour moi, l'erreur est là : on juge la profondeur de notre savoir sur un domaine, plutôt que de voir la largeur que notre parcours en zigzag nous a apportée. À force de s'intéresser à de nombreux domaines, on développe un regard différent. Notre capacité à faire des liens peut nous amener à dégager des idées très originales. Moi, ce que j'observe, c'est qu'on n'apporte pas la même chose qu'un spécialiste. Et c'est tant mieux. Ça ne fait pas de nous des gens moins légitimes pour travailler sur un sujet. On pense ne rien avoir à apporter quand on débuteIl y a une autre raison. Quand on a un profil comme ça, on s'intéresse à énormément de choses, on aime apprendre. Donc souvent, on se retrouve en position de débutant. Et on a vite fait de se focaliser là-dessus. Je débute quelque chose, donc j'ai rien apporté. Sur ce domaine-là, j'ai pas un savoir immense. Sauf que le fait d'être débutant régulièrement nous fait passer cette étape très rapidement. On arrive facilement à apprendre et à savoir beaucoup dans un domaine, en plus en allant piocher dans les liens et les savoirs d'autres domaines. Combien de fois j'ai entendu des personnes de notre Kommunauté dire : « Moi, j'ai rien apporté. Ça fait qu'un an que je fais ça. » Ou deux ans. Et quand tu vois le niveau qu'elles ont atteint en si peu de temps… Surtout, elles se comparent à des gens qui font ça depuis vingt ans, trente ans. Alors qu'elles sont déjà capables d'enseigner à des gens qui commencent réellement. De partager beaucoup de choses qu'elles ont apprises, qu'elles ont découvertes. Ce que le Canada m'a appris sur la légitimitéJ'ai habité un peu plus d'un an au Canada. Quand je suis arrivé là-bas pour travailler dans le marketing et la communication, on m'a rapidement donné ma chance. On m'a dit : « OK, vous n'avez pas forcément travaillé exactement dans ce domaine-là. Vous avez travaillé en marketing et communication, dans d'autres secteurs. Mais vous avez des compétences transférables. » On m'a donné la possibilité de travailler dans une belle équipe, sur divers sujets. Quand je suis rentré en France et que j'ai postulé, on m'a dit : « C'est marrant, vous avez une super expérience. Mais vous n'avez pas le diplôme qu'il faut. » Parce que moi, j'ai un master en informatique. C'est vraiment une question de critères, cette légitimité. Suivant là où tu te situes, les critères de légitimité ne sont pas les mêmes. En France, c'est vrai que pendant de nombreuses années, on s'est focalisé sur le diplôme : est-ce que tu as étudié dans ce domaine pour qu'on te donne ta chance ?  Et quand tu es multipotentiel en France, l'image que ça te renvoie, c'est que tu n'es pas légitime si tu n'as pas ce diplôme, ou si tu n'as pas travaillé depuis des années dans ce domaine. Le syndrome de l'imposteur peut avoir un côté sain…Pour le Baromètre, la question que je me suis posée, c'est : est-ce qu'il faut forcément avoir une certaine légitimité pour travailler sur un sujet ? J'aurais pu m'arrêter à cette première pensée : « je suis pas chercheur, donc je peux pas mener ce projet ». J'aurais aussi pu me dire que mon envie d'apporter des informations là où il en manque suffisait, et ne rien vérifier de plus. Ce que j'ai fait, c'est essayer de comprendre d'où il venait, ce sentiment d'imposture. Est-ce que je me sentais pas assez confiant sur certaines compétences, certaines données ? Est-ce que j'avais l'impression de tenir un discours qui n'est pas vérifié par la science ? Dans ce cas, j'avais besoin d'aller chercher ce que dit la recherche avant de m'exposer en public. À ce moment-là, c'est tourné vers l'action. Alors je me suis formé, pour voir comment on pouvait faire cette enquête proprement. Je suis passé par des amis chercheurs, qui m'ont conseillé certaines approches et m'ont fait corriger certaines questions. J'ai vérifié trente-six mille fois certains aspects du rapport, pour éviter de faire dire aux chiffres ce qu'ils ne disent pas. De tirer des conclusions que je ne pouvais pas tirer. Ce syndrome de l'imposteur, il est sain dans le sens où il va te pousser à être rigoureux. À bien faire ton travail. À avoir des standards assez élevés. À te remettre en question. Et à aller te former quand tu manques de compétences. Aujourd'hui, j'ai beaucoup de fierté d'avoir mené ce projet à bien. Et de ne pas m'être arrêté à cette sensation de « j'ai pas les compétences pour le faire ». Ça m'a fait monter en compétences. Ça m'a challengé. … sauf s'il te mène à l'inactionIl te porte préjudice quand il te laisse dans l'inaction. Je n'avance pas.Je ne fais rien.J'attends d'avoir un sentiment de légitimité pour faire quelque chose. « Mon Dieu, je me sens illégitime sur la question, donc je m'arrête. Et tant que j'aurai pas fait x années d'études, je pourrai pas en parler. » Et là, ça peut être un piège. Parce que dans l'absolu, toute ta vie, tu peux te sentir illégitime. Donc toute ta vie, tu peux rester dans l'inaction. J'ai croisé énormément de personnes, par exemple lors de ma formation de coaching, qui se sentaient déjà illégitimes pendant la formation. Une fois leur certification en poche, elles se sentaient illégitimes parce qu'elles n'avaient jamais vraiment coaché de personnes à l'extérieur. Ensuite, même en coachant des particuliers sur des aspects plus personnels, elles allaient peut-être se sentir illégitimes pour coacher des chefs d'entreprise. Ça peut être à l'infini. Un cercle vicieux qui peut te faire faire des études toute ta vie, à te demander quand est-ce que tu vas enfin te sentir légitime. J'ai tendance à dire qu'il n'y a que les imposteurs qui ne ressentent pas le sentiment d'imposture. Donc à la base, c'est plutôt un bon signe. Refaire la liste de tes réalisations probantesOn a cette chance, je le dis souvent, d'accompagner des personnes qui s'intéressent à énormément de choses et qui vont souvent vraiment en profondeur. Un multipotentiel, en tout cas tel qu'on le voit chez Kmeo, ce n'est pas quelqu'un qui passe d'un sujet à un autre sans creuser. Ce sont des personnes qui vont, avec beaucoup d'enthousiasme, s'investir profondément dans des sujets. Et je trouve ça dommage que ce sentiment d'illégitimité les empêche, de temps en temps, de concrétiser des choses qui leur tiennent à cœur. On a un discours interne qui peut être assez violent. Il nous donne une image de la réalité complètement irréelle. Il nous fait croire qu'on n'est pas assez bon, qu'on n'en fait pas assez, qu'on n'a pas les compétences, qu'on n'a pas les diplômes. Mais quand on essaie de voir les choses de manière objective, quitte à aller demander aux gens avec qui on travaille, l'image qui revient est tout autre. Quelqu'un qui mène des choses. Qui arrive à les mettre en place. Qui participe à des projets et qui apporte des compétences et une énergie différentes de celles des personnes qui font ça depuis des années. Ça fait du bien de se le rappeler. Dans nos accompagnements, on a un exercice qui arrive assez tôt : refaire la liste des réalisations probantes, c'est comme ça qu'on l'appelle. Les choses que tu as mises en place. Celles dans lesquelles tu as eu des résultats. Celles dont tu es fier. Puis tu regardes le rôle que tu y as joué : qu'est-ce qui a avancé grâce à ton travail ? Souvent, on voit cette prise de conscience : « Oh mon Dieu, j'ai fait plein de trucs. Et surtout, j'apporte réellement quelque chose. » Des projets, je les fais avancer. Les gens apprécient mon travail. Il y a des rôles que je prends dans des projets, et si j'avais pas pris ce rôle-là, le projet n'aurait pas avancé. Se remémorer ça, se le rappeler, ça gomme une partie de ce sentiment d'imposture. Si tu te sens illégitime en ce moment, tu peux commencer par là. Et si une compétence ou une information te manque vraiment pour ton projet, va la chercher. Demande un avis, creuse le sujet. C'est très différent d'attendre qu'on te donne la permission d'avancer : « Est-ce que vous pouvez me dire si je suis légitime ? »« Est-ce que vous pouvez me donner un papier ? »« Est-ce que vous pouvez me dire que j'ai raison de creuser ce sujet ? » Le piège, c'est que tu restes dans l'immobilisme. Et que tu passes à côté de projets qui t'auraient porté, dans lesquels tu aurais pu vraiment faire avancer le sujet. Pour résumerOn se juge avec des critères de spécialiste : la durée, le diplôme, la profondeur. Rarement la larg

  2. 18 août

    EP 56 – Arrête de chercher des idées de business – Adrien Chaouch

    Adrien a passé dix ans dans la tech, product manager pour des logiciels d'hôtellerie. Il y a deux ans, il a tout quitté pour monter une agence de production vidéo. Il est aussi papa d'un garçon de 5 ans, et quand je lui demande comment il se présente, il répond qu'il essaie d'être le meilleur entrepreneur et le meilleur papa possible (le programme est chargé, on est d'accord). Ce qui l'a poussé dehors, ce n'est pas l'ennui. C'est cette phrase, qu'on entend beaucoup chez nous : il avait l'impression de se suradapter, de ne pas pouvoir être lui-même dans son travail. Il aimait ce qu'il faisait. Le contexte, lui, ne lui allait plus. Il ne connaissait pas le terme multipotentiel avant qu'on se croise dans le même espace de coworking. Et aujourd'hui encore, il n'est pas certain d'en être un. En revanche, il sait très bien quelles sont les deux choses qui reviennent chez lui à chaque fois. Il n’arrive pas toujours à tenir une décision dans la durée, même lorsqu’il sait qu’elle devrait être sa priorité. La seconde, c'est qu'il est incapable de répondre à la question qu'on pose à tout créateur de contenu : c'est quoi ta niche ? On a passé une heure là-dessus. Voilà ce qu'il en ressort. À retenir Sur la niche : il n'en a pas une, il en a trois ou quatre, et c'est leur mélange qui fait son style.Son métier réel n'est pas de filmer. C'est de diriger une entreprise et de changer de casquette plusieurs fois par jour.Il considère son entreprise comme un Pokémon plutôt que comme son bébé, et ce détachement lui permet d'encaisser les refus.La motivation n'est jamais constante : elle s'entretient, par vagues. Faut-il vraiment se trouver une niche ?« Tout a déjà été fait. La vraie différence, c'est comment toi tu vas l'exprimer. » - Adrien Chaouch, entrepreneur, vidéaste, fondateur d'une agence de production C'est la question qu'on pose à tout créateur de contenu, et celle sur laquelle Adrien bloque depuis deux ans. Sa réponse tient en deux temps, et les deux comptent. D'un côté, il est convaincu par l'idée que la niche, c'est toi. Il prend l'exemple de Christopher Nolan : avant son Batman, il y en avait déjà des tonnes. Ce qui a fait Nolan, c'est sa sauce à lui. De l'autre, il reconnaît la valeur d'une spécialité repérable. Quand on l'appelle pour un projet sport, c'est aussi parce qu'il connaît les marques, les tendances, les athlètes... Et c'est là que sa réponse devient intéressante pour nous. Il n'a pas une niche, il en a trois ou quatre, et c'est le mélange qui fait son style. Dans son cas, l'image de sport et l'image corporate. Sa vraie question n'est donc pas laquelle choisir, mais comment les faire tenir ensemble dans un pitch qui reste lisible pour un client. Ça ne te rappelle rien ? C'est le même exercice que quand quelqu'un te demande en soirée ce que tu fais dans la vie et que tu dois te présenter sans réciter ton CV. "Je ne suis pas vidéaste, je suis chef d'entreprise"C'est la réalisation qui lui est tombée dessus quelques mois après s'être lancé. Son métier n'est pas de filmer. Son métier, c'est d'être en même temps son directeur commercial, son directeur marketing et son chef de produit, et de changer de casquette trois fois avant le déjeuner. Sur le papier, c'est le terrain de jeu rêvé pour quelqu'un qui aime tout faire. Dans les faits, ça t'envoie direct en face de ta capacité à trancher. Parce que dans le salariat, on est souvent libre à l'intérieur d'un cadre : quelqu'un d'autre a déjà décidé des priorités, des horaires, des objectifs. Quand ce cadre disparaît, la première question devient "par où je commence", et il n'y a plus personne pour te dire si c'est le bon choix. Chaque arbitrage te ramène au même endroit : choisir, c'est renoncer. Ton entreprise n'est pas ton bébé, c'est ton PokémonJe lui demandais s'il voyait un parallèle entre créer une boîte et devenir parent. Sa réponse : pas vraiment. Il voit plutôt son entreprise comme un Pokémon. Le but numéro 1, c'est de pouvoir continuer à jouer. Le but numéro 2, c'est de le faire grandir. Je lui ai répondu que quand je pense à mes filles, je me dis aussi parfois que ce sont un peu des Pokémon.  Avec ton enfant, tu construis un amour qui se veut pour toujours. Avec ta boîte, Adrien s'autorise le détachement : il fait tout pour qu'elle marche, et si demain elle s'arrête, il n'y a pas mort d'homme. C'est ce détachement qui lui permet d'envoyer un devis sans que sa vie entière soit en jeu à chaque fois. Le métier consiste aussi à se prendre dix non dans la gueule et à continuer d'en chercher. Tenir quand on a envie de tout testerUn matin, Adrien s'assoit devant son ordinateur. Il sait exactement ce qu'il doit faire : deux mois de prospection, 50 % de son temps, c'est le calcul qu'il a posé lui-même, en connaissance de cause. Et puis il se dit "bon, je fais juste un peu de montage". Puis "juste un petit peu de ça". À midi, sa journée de prospection est devenue une journée de formation sur l'IA. Bon ok, tu vois où je veux en venir. On connaît tous ce matin-là. Adrien ne prétend pas avoir résolu ça, il décrit un mouvement. Au début, il était tête brûlée : il avait le chômage, rien à perdre, il contactait tout le monde sans se poser de question. Et ça marchait très bien. Puis les références sont arrivées, les clients à satisfaire, les enjeux de chiffre, et garder ce même élan est devenu beaucoup plus dur. Sa formule : ça s'entretient, et ce n'est jamais constant. Il parle de vagues, de phases où il y croit moins, où il a besoin d'un électrochoc pour repartir. C'est dans ces creux-là qu'on finit par s'éparpiller entre plusieurs projets sans vraiment l'avoir décidé. Ce n'est donc pas un problème qu'on règle une fois pour toutes, c'est un rythme avec lequel il faut apprendre à vivre. Ce que l'entourage change vraimentSur ce point, il est catégorique : il connaît très peu d'entrepreneurs qui ont réussi sans s'entourer de gens qui savent. Ce travail-là, tu peux le faire tout seul, mais il peut te prendre vingt ans. La nuance qui suit est celle qui nous intéresse. S'entourer de n'importe qui ne sert à rien. Certaines personnes, avec la meilleure intention du monde, tiennent un discours qui freine plus qu'il n'aide. Souvent parce qu'elles ne comprennent pas comment tu fonctionnes. Souvent aussi parce qu'elles ont peur pour toi. D'où sa dernière remarque, que je lui laisse : les parents ont peur pour leurs enfants, donc c'est peut-être la dernière voix à écouter quand on hésite à se lancer. Et toi, tu en fais quoi ?Si tu veux sauter tout ce que j'ai écrit à la sueur de mon front, voici ce que tu peux en tirer pour ton propre cas : Arrête de chercher LA niche. Liste plutôt les trois ou quatre univers dans lesquels tu as déjà de la matière, et cherche ce que leur croisement raconte de toi.Regarde où part réellement ton temps cette semaine. Pas où tu voudrais qu'il parte. L'écart entre les deux te dit ce qui te fait dériver.Sépare ton projet de ta personne. Un refus porte sur une offre qui ne correspond pas à un besoin, pas sur ce que tu vaux.Ne traite pas tes creux de motivation comme une panne à réparer. Prévois-les, c'est un rythme.Fais l'inventaire de qui tu écoutes. Combien de ces voix ont déjà fait le chemin que tu envisages ? Combien te parlent depuis leur propre peur ?Et si tu hésites depuis des mois : tu ne peux pas savoir avant de tester.L'épisode complet se regarde en vidéo ou s'écoute en podcast juste ici. body.logged-in .thrv_widget_menu .tcb-menu-display-desktop-logged-out{display: none !important;}.thrv_wrapper .tve-content-box-background{position: absolute;width: 100%;left: 0px;top: 0px;overflow: hidden;-webkit-background-clip: padding-box;height: 100% !important;}.thrv_wrapper.thrv-content-box{box-sizing: border-box;position: relative;min-height: 10px;}.thrv_wrapper.thrv-content-box div:not(.thrv_icon):not(.ui-resizable-handle):not(.tve-auxiliary-icon-element){box-sizing: border-box;}.tve-cb{display: inline-block;vertical-align: middle;clear: both;overflow: visible;width: 100%;z-index: 1;position: relative;min-height: 10px;}.thrv-button{max-width: 100%;margin-left: auto;margin-right: auto;display: table !important;}.thrv-button.thrv_wrapper{padding: 0px;}.thrv-button .tcb-plain-text{cursor: pointer;}a.tcb-button-link{background-color: rgb(26,188,156);padding: 12px 15px;font-size: 18px;box-sizing: border-box;display: inline-flex;align-items: center;overflow: hidden;width: 100%;text-align: center;line-height: 1.2em;}a.tcb-button-link:hover{background-color: rgb(21,162,136);}.thrv-button a.tcb-button-link{color: rgb(255,255,255);text-decoration: none !important;}a.tcb-button-link > span::before{position: absolute;content: "";display: none;top: -100px;bottom: -100px;width: 1px;left: 10px;background-color: rgb(0,121,0);}span.tcb-button-texts{color: inherit;display: block;flex: 1 1 0%;position: relative;}span.tcb-button-texts > span{display: block;padding: 0px;}.tve_image_caption{position: relative;}.tve_image_caption:not(.tcb-mm-image.tve-tab-image){height: auto !important;}.tve_image_caption .tve_image{max-width: 100%;width: 100%;}.tcb-style-wrap strong{font-weight: var(--g-bold-weight,bold);}.tcb-plain-text{cursor: text;}.thrv_text_element{overflow-wrap: break-word;}body:not(.tve_editor_page) .thrv_wrapper.thrv_footer,body:not(.tve_editor_page) .thrv_wrapper.thrv_header{padding: 0px;}.notifications-content-wrapper.tcb-permanently-hidden{display: none !important;}.tcb-permanently-hidden{display: none !important;}.tar-disabled{cursor: default;opacity: 0.4;pointer-events: none;}.tcb-clear::after{display: block;height: 0px;content: "";}.tcb-flex-row{display: flex;fle

    EP 56 – Arrête de chercher des idées de business – Adrien Chaouch
  3. 14 mai

    EP 55 – Les atypiques du cerveau et le coût invisible de l’adaptation – Mélodie Ardouin

    On parle de plus en plus de neurodiversité, et c'est une bonne chose.Mais entre les raccourcis, les clichés, les contenus approximatifs et les discours très polarisés, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver.Certaines personnes découvrent enfin des mots qui les soulagent.D’autres se sentent encore plus perdues au milieu de toutes les étiquettes.Et beaucoup continuent à vivre un décalage qu’elles ressentent très fort, sans toujours réussir à l’expliquer clairement.Dans ce nouvel épisode du podcast, on a eu le plaisir d’échanger avec Mélodie Ardouin, autrice du livre Les atypiques du cerveau .On y parle notamment : de ce que change le fait de mieux comprendre son fonctionnementdu coût parfois invisible de la suradaptation et du maskingdes femmes neurodivergentes, encore trop souvent sous-diagnostiquéesdu rôle énorme que joue l’environnement, notamment au travailet de la manière dont on peut parler de ses besoins sans forcément se réduire à une étiquetteCe qu’on a particulièrement aimé dans cet échange, c’est qu’il ne tombe ni dans les caricatures, ni dans les oppositions un peu faciles.On ne parle pas ici de “superpouvoirs” d’un côté et de “handicap pur” de l’autre.On parle de nuances, de compréhension de soi, d’énergie, de besoins, et de ce qu’on paie parfois en silence pour avoir simplement l’air de bien fonctionner.C’est un épisode qui pourra parler : aux personnes concernées directementà celles qui se posent des questions sur leur fonctionnementaux prochesaux managerset plus largement à toutes celles et ceux qui veulent mieux comprendre ce que recouvre réellement la neurodiversitéSi ces sujets résonnent avec toi, tu peux écouter l’épisode en vidéo ou en podcast. Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre  #projet1000K  ! Passe le quiz ! Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre  #projet1000K  ! Passe le quiz ! Retrouvez ici les liens et ressources cités dans le podcastPage Linkedin de Mélodie Ardouin Son site internet

  4. 10 févr.

    Choisir, c’est renoncer… oui mais à quoi ?

    L’idée centrale : Derrière la difficulté à choisir, il n’y a pas toujours un manque de clarté ou de focus. Il y a parfois la peur de perdre une part de soi, de trahir une identité construite dans l’exploration. Et ça change complètement la manière d’aborder le choix. « Choisir, c’est renoncer. »C’est une citation d'André Gide qu’on entend souvent.Et c’est aussi une phrase qui fait peur à beaucoup de personnes curieuses, exploratrices, avec plein d’idées et de centres d’intérêt.Derrière la difficulté à choisir, on parle souvent d’indécision, de dispersion, de manque de focus.Comme s’il suffisait de mieux s’organiser ou de faire “un vrai choix” pour que tout rentre dans l’ordre.Mais plus j’y réfléchis, plus je me dis que le vrai sujet est ailleurs.Parfois, ce n’est pas qu’on n’arrive pas à choisir.C’est qu’on n’ose pas. Quand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand on est curieux, touche-à-tout, explorateur, l’exploration n’est pas juste un comportement.C’est une part importante de l’identité.On a souvent grandi avec cette curiosité.On a appris à faire plein de choses, à s’intéresser à beaucoup de sujets, à ne pas rester enfermé dans une seule case.Et bien souvent, on a aussi dû défendre ce fonctionnement.Face aux remarques.Face aux “un jour, il va bien falloir que tu te poses”.Face à l’image d’instabilité qu’on nous a parfois collée.Alors forcément, choisir peut être vécu comme quelque chose de violent.Comme si choisir un projet, une voie, une direction, revenait à fermer toutes les autres portes.Comme si se poser quelque part, c’était perdre une partie de soi.Ce n’est pas irrationnel.C’est cohérent avec l’histoire qu’on s’est construite. Quand on est curieux, touche-à-tout, explorateur, l’exploration n’est pas juste un comportement.C’est une part importante de l’identité.On a souvent grandi avec cette curiosité.On a appris à faire plein de choses, à s’intéresser à beaucoup de sujets, à ne pas rester enfermé dans une seule case.Et bien souvent, on a aussi dû défendre ce fonctionnement.Face aux remarques.Face aux “un jour, il va bien falloir que tu te poses”.Face à l’image d’instabilité qu’on nous a parfois collée.Alors forcément, choisir peut être vécu comme quelque chose de violent.Comme si choisir un projet, une voie, une direction, revenait à fermer toutes les autres portes.Comme si se poser quelque part, c’était perdre une partie de soi.Ce n’est pas irrationnel.C’est cohérent avec l’histoire qu’on s’est construite. Le confort inconfortable de ne pas choisirRester en mouvement permanent, explorer sans cesse, garder toutes les options ouvertes…ce n’est pas toujours confortable.Ça fatigue.Ça disperse.Ça donne parfois l’impression de partir dans tous les sens.Mais malgré tout, c’est connu.C’est un terrain familier.À l’inverse, se poser vraiment, faire un choix clair, s’engager dans un projet…ça demande de quitter ce qu’on connaît.Et c’est là que quelque chose de très humain se joue.On préfère souvent un confort qui n’en est pas vraiment un, plutôt que l’inconfort de changer.Même si ce confort fatigue.Même s’il n’est pas pleinement satisfaisant.Parce que l’inconfort du changement, lui, est inconnu. Concrètement, ça ressemble à : rester dans un projet que tu fais plus par habitude que par envie, repousser une décision, multiplier les pistes sans jamais s’engager vraiment. Le problème n’est pas le choixCe que j’observe souvent, c’est que le problème n’est pas le choix en lui-même.Le vrai sujet, c’est ce qu’on a peur de perdre en choisissant.Peur de perdre une image de soi.Peur de perdre sa curiosité.Peur de devenir quelqu’un d’autre.Peur de donner raison à ceux qui, un jour, ont douté de notre façon de fonctionner.Alors on reste fidèle à une version de soi qu’on connaît bien.Celle qui explore.Celle qui doute.Celle qui cherche.Même si, au fond, une autre partie de soi aimerait parfois se poser un peu. Choisir sans se renierChoisir un projet ne veut pas dire renoncer à qui l’on est.Ce n’est pas perdre sa curiosité.Ce n’est pas s’enfermer.Ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.Choisir, ce n’est pas arrêter d’explorer.C’est simplement arrêter de laisser l’exploration décider à notre place, tout le temps.Il ne s’agit pas de se forcer.Ni de se spécialiser coûte que coûte.Ni de rentrer dans un cadre qui ne nous ressemble pas.Il s’agit plutôt de remettre un peu de conscience dans ses choix.De distinguer ce qui relève d'un élan sincère et ce qui relève de la peur de perdre quelque chose.Il n’y a pas de méthode miracle.Pas de réponse toute faite. La question qui resteQu’est-ce que j’ai peur de perdre, si je me pose vraiment ?La réponse ne vient pas toujours tout de suite.Mais se poser la question, c’est souvent déjà un premier pas.Si tu préfères le format vidéo ou podcast, j’ai développé cette réflexion plus en détail ici :→ Écouter l’épisode en podcast → Regarder l’épisode en vidéo Et si ces questions te travaillent, tu trouveras sur Kmeo d’autres ressources pour mieux comprendre ton fonctionnement et construire des choix plus justes, sans renier ton fonctionnement. Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre  #projet1000K  ! Passe le quiz ! L'épisode de podcast "Choisir, c'est renoncer... oui mais à quoi ?"

  5. 17/12/2025

    EP 54 – Vivre trop dans sa tête, quand penser ne suffit plus – Lola Barrière

    L'essentiel à retenir : Quand on vit trop dans sa tête, on cherche souvent à comprendre ses émotions sans réussir à aller mieux. Dans cet article, nous explorons pourquoi se reconnecter à son corps est essentiel pour mieux gérer le stress, l’anxiété et la charge mentale. À travers les signaux corporels, la respiration, la conscience corporelle et des pratiques simples, il devient possible d’écouter ses émotions, retrouver de l’équilibre corps–esprit et améliorer sa santé mentale et physique au quotidien. Il y a des jours où l’on se surprend à vivre dans sa propre vie comme un passager clandestin. On avance, on répond, on gère… mais on n’habite plus vraiment son corps. Tout se passe dans la tête, comme si la pensée avait pris le relais d’une présence que l’on a peu à peu oubliée. Et c’est souvent à ce moment-là que les signaux commencent : tensions, respiration courte, cœur qui se serre, fatigue qui s’accumule, des troubles parfois diffus, comme des maux de tête ou une forme de déconnexion intérieure. Le corps parle, mais on ne sait plus très bien comment l’écouter. Alors comment se reconnecter à son corps quand on a passé des années à fonctionner en mode mental ? Comment retrouver une sensation d’équilibre, réduire ce stress intérieur qui revient trop vite, ou simplement ressentir quelque chose de plus vrai, de plus proche de soi ? Revenir au corps ne demande pas une transformation radicale. C’est un retour au présent, parfois minuscule, mais profondément nécessaire. Et surtout, c’est un chemin que l’on peut emprunter sans violence, sans performance, sans injonction,  simplement en réapprenant à sentir ce qui vit à l’intérieur. Sommaire de l'article 1. Quand la tête prend toute la place et que le corps disparaît du décor 2. Les sensations corporelles comme premier langage émotionnel 3. Ce qu’on évite vraiment quand on évite de sentir 4. Comment revenir à son corps sans violence 5. Ce que la reconnexion change dans la vie de tous les jours 6. Quand Lola Barrière rappelle que le corps sait avant nous 7. Pour aller plus loin 8. Questions fréquentes 9. Retrouvez ici les liens et ressources cités dans le podcast Quand la tête prend toute la place et que le corps disparaît du décor On ne se coupe jamais de son corps par choix. Personne ne se dit : “Je vais arrêter de sentir, ça ira plus vite.” On s’éloigne parce qu’on doit tenir. Parce qu’à un moment donné, sentir devenait trop lourd. Parce que, petit à petit, l’esprit a pris la charge que le corps n’arrivait plus à porter seul. La tête a donc pris le contrôle. Elle a essayé de comprendre, d’anticiper, d’organiser tout ce qui débordait. Et pendant un temps, elle a fait un travail remarquable. Mais le mental n’est pas conçu pour remplacer le corps. Il n’est pas fait pour tout filtrer, tout absorber, tout gérer. Notre mode de vie n’aide pas. On passe des heures assis, scotchés à des écrans, à sauter d’un appel à un message, d’une urgence à l’autre. On respire vite, on bouge peu, on enchaine les journées sans transition.  Notre attention est constamment sollicitée, mais rarement tournée vers nous-mêmes. À la longue, cette surcharge peut mener à une forme d’épuisement ou de burnout. Et plus le cerveau va vite, plus la déconnexion devient facile. On pense plus vite qu’on sent. On fonctionne. On tient. Jusqu’au moment où le corps dit clairement : “Ça suffit.” Les sensations corporelles comme premier langage émotionnel Le corps ne parle pas avec des mots : il parle en sensations. En nuances minuscules. En messages qui se répètent jusqu’à ce qu’on les remarque. « Mon corps sait avant ma tête. »   — Lola Barrière, psychopraticienneIl commence doucement : une tension dans la nuque, une respiration qui bloque, une chaleur soudaine, un ventre qui serre, une fatigue qui ne ressemble pas à la fatigue habituelle. On rationalise tout : “C’est le stress”, “Je dors mal”, “Ça va passer.” Mais rien de tout cela n’est anodin. Puis viennent les émotions : impression d’être loin de soi, difficultés à ressentir ce qu’on ressent réellement. On croit manquer d’équilibre, alors qu’on manque surtout d’écoute. Enfin, les comportements suivent : on évite les pauses, on remplit trop, on contrôle tout, on s’oublie. La faim devient floue, la satiété aussi. On vit en périphérie. Ces signaux ne sont pas des problèmes à résoudre. Ce sont des invitations à revenir à soi. Ce qu’on évite vraiment quand on évite de sentir Sentir fait parfois bouger des choses que l’on croyait stabilisées. Le corps raconte des histoires que la tête aurait préféré oublier. Il remet en lumière des émotions qu’on avait rangées à la hâte. On confond souvent “sentir” avec “devoir changer toute sa vie”, par peur de ce que l’on pourrait découvrir sur soi, sur ses choix, ou sur ce qui ne va plus. Alors qu’en réalité, sentir ne nous oblige à rien. Sentir, c’est simplement être en contact avec ce qui vit à l’intérieur. Le sens vient plus tard. « C’est intéressant de comprendre, mais ça ne suffit pas. » — Lola Barrière, psychopraticienneComme l’explique Lola Barrière dans l’interview, s’éloigner de ce que l’on ressent finit toujours par se manifester dans le corps. Ce n’est pas dramatique. Ce n’est pas une menace. C’est juste la réalité. Comment revenir à son corps sans violence Revenir à son corps n’a rien d’extraordinaire. Ce n’est pas une performance. Ce n’est pas non plus un rituel à maîtriser parfaitement. C’est une pratique simple, parfois presque invisible. Une respiration un peu plus lente, en conscience.Les épaules qui se relâchent, quand on prend le temps de les sentir.Le contact des pieds et des jambes avec le sol, la position du corps, observés sans chercher à corriger.Un étirement qui redonne de l’espace là où il n’y en avait plus.Une minute où l’on s’arrête pour sentir quelque chose, n’importe quoi, simplement en restant présent à la sensation. Le corps n’a pas besoin de grandes intentions. Il a besoin de régularité. D’attention. De douceur. Parfois, on croit ne rien sentir. Ce n’est pas vrai : on sent toujours quelque chose. Il faut juste laisser la sensation exister avant que la pensée ne s’en empare. Et le mouvement aide énormément : une activité physique douce, marcher quelques minutes, respirer profondément, détendre la nuque, ressentir l’air entrer et sortir.  Pour certains, cela passera par le yoga, la méditation ou des temps de relaxation ; pour d’autres, par quelques mouvements conscients ou une respiration plus lente. Le corps se reconnecte par l’expérience directe, pas par la théorie. Accompagner quelqu’un dans cette reconnection, on le voit souvent chez Kmeo, ne consiste pas à “expliquer” ce qu’il vit. Mais simplement à se sentir suffisamment en sécurité pour le vivre vraiment. Ce que la reconnexion change dans la vie de tous les jours Revenir à son corps n’a rien d’un grand tournant visible. C’est une transformation qui s’installe à l’intérieur, en silence. Puis un jour, on réalise qu’on respire un peu plus librement. Que l’on remarque sa posture avant qu’elle ne devienne douloureuse. Qu’on sent revenir une énergie plus stable. On devient plus attentif à sa fatigue, plus à l’écoute de ses limites. On reconnaît plus vite quand une situation ne nous convient pas. Le corps devient un repère fiable, une boussole intérieure, un fil rouge qui clarifie ce que le mental embrouille parfois. C’est discret, mais puissant. Moins d’anxiété. Plus de présence. Une manière de revenir dans sa propre vie sans forcer quoi que ce soit. Quand Lola Barrière rappelle que le corps sait avant nous Quand Lola parle du corps et des émotions, on sent tout de suite que ce n’est pas théorique. Psychopraticienne, elle travaille depuis des années sur le lien entre émotions, corps et compréhension mentale, notamment à travers des approches comme l’EmRes . L’EmRes est une approche psychocorporelle qui consiste à résoudre nos émotions au quotidien et débloquer des émotions restées figées, même après des années de compréhension mentale. Elle part du principe que certaines réactions ne relèvent pas d’un manque de lucidité, mais d’un système nerveux resté en alerte. En passant par les sensations corporelles et le rythme interne, l’EmRes permet au corps de retrouver sa capacité naturelle d’apaisement et de régulation. Dans l’épisode, elle explique comment le mental, même très fin, peut devenir une manière de rester à distance de ce qui se passe vraiment. Comment on cherche à analyser, à comprendre, à mettre de la logique là où il y aurait surtout besoin de présence. Et comment, à force, cette stratégie épuise plus qu’elle ne soulage. « Une émotion n’est jamais négative. Elle peut être agréable ou désagréable, mais elle est toujours positive parce qu’elle cherche à faire passer un message. »Ce qu’elle met en lumière, c’est ce décalage que beaucoup connaissent sans toujours savoir le nommer : on comprend ce qui se joue, mais quelque chose continue de bloquer. Parce que le corps, lui, a déjà envoyé les signaux. Et tant qu’on ne les écoute pas, ils reviennent. Autrement. Plus fort parfois. Dans cet échange, Lola rappelle une chose simple et pourtant fondamentale : le corps ne s’oppose pas à la compréhension. Il la précède. Pour aller plus loin Cet article pose quelques repères, mais certai

  6. 11/06/2025

    Comment créer un projet professionnel sur mesure quand on est multipotentiel ? – Thé ou Kfé ? #19

    Cet article est tiré d’un live animé par Lauriane et Aurore. Elles y parlent de ce moment flou (et souvent angoissant) où l’on essaie de construire un projet professionnel… sans rentrer dans les cases.  D'ailleurs quand tu entends "projet professionnel", tu penses sans doute à : Un plan béton sur 10 ansUn seul métier pour toute une vieUn choix "rationnel" et "stable"Mais pour les multipotentiels, cette vision-là est souvent paralysante. Ce qu’on vit, c’est plutôt un patchwork d’idées, de débuts d’envies, de projets "inachevés", de trucs qu’on veut tester, sans forcément savoir où ça mène. Et avouons-le, tout ça crée beaucoup de doutes dans nos têtes d'explorateurs curieux. "On cherche un projet pro carré alors qu’on n’a pas encore tous les morceaux du puzzle." - Lauriane Ce qu’on aborde dans cet épisode :Le poids des injonctions : "faut choisir, faut se spécialiser, faut rentrer dans le moule".Le mythe du projet figé : on croit qu’un projet doit être stable, définitif… alors qu’en vrai, il peut évoluer avec nous.Le besoin de construire à partir de soi, et pas à partir d’un modèle tout fait  Les déclics qui reviennent souvent chez les multis qu’on accompagne : quand tu reconnectes avec ton énergie, que tu changes ton cadre, ou que tu acceptes de ne pas savoir exactement où tu vas… ça se débloque.On y partage aussi des outils et pistes concrètes : Faire le point sur ce qui te donne de l’élanRepérer les projets "énergie + clarté"Cartographier ton parcours comme un terrain de jeuAccepter les projets éphémères ou de transition comme partie prenante du chemin Ce que ça change quand on s’autorise à faire autrementUn projet professionnel sur mesure, ce n’est pas un objectif rigide à atteindre. C’est un espace que tu construis à ton rythme, qui évolue avec toi. C’est un projet qui ne nie pas tes envies multiples mais qui s’en sert comme matière. C’est se dire : "Je peux avancer même si je n’ai pas encore tout compris.""Je peux tester, ajuster, explorer.""Je peux créer un projet qui me ressemble, même s’il ne rentre dans aucune case."Alors si tu veux entendre Lauriane et Aurore parler de  création d'un projet à son image quand t'es multi, ce podcast est fait pour toi ! Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre  #projet1000K  ! Passe le quiz ! Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre  #projet1000K  ! Passe le quiz !

    Comment créer un projet professionnel sur mesure quand on est multipotentiel ? – Thé ou Kfé ? #19
  7. 28/05/2025

    Comment faire son CV quand on est multipotentiel – Thé ou Kfé ? #18

    Pourquoi c’est si difficile de faire un CV quand on est multipotentiel ?Quand on a un profil multipotentiel, faire un CV peut vite devenir une tâche angoissante. Comment résumer un chemin en zigzag sur une seule page ? Comment faire comprendre à un recruteur que la richesse de notre parcours et notre polyvalence sont de vrais atouts ? "Le CV, c’est un exercice d’intérêt public. J’en lis tous les jours. Et je vois bien qu’on n’a pas appris aux gens à faire un CV." — Adeline Caussé Si tu te reconnais dans ces situations : Tu as du mal à choisir ce que tu mets (ou retires) de ton CV.Tu veux tout montrer, mais tu crains de perdre la personne qui lit.Tu as peur de paraître instable, illisible, voire “à côté” du poste visé.Cette difficulté est loin d’être isolée. Nos résultats sur les parcours professionnels des multipotentiels montrent que 80 % des répondants ont connu au moins trois changements significatifs de rôle ou de métier, tandis que 62 % disent avoir du mal à expliquer clairement leur profil ou leur parcours. Bonne nouvelle : on peut faire autrement. Et c'est justement le thème de ce podcast. Ce que cherche vraiment un recruteurNon, le recruteur ne cherche pas un parcours parfaitement linéaire. "Si on ne prenait que des gens qui viennent de la concurrence et ont fait exactement le même poste, le marché du recrutement s’écroulerait." Ce que l'entreprise cherche vraiment : Quelqu’un qui comprend la mission du poste.Quelqu’un capable de montrer que ses compétences passées vont nourrir ce qu’il peut apporter aujourd’hui.Et surtout : quelqu’un de clair, lisible, ancré.Le CV, ce n’est pas un exercice de justification. C’est un exercice de positionnement. 3 erreurs à éviter absolument1. Vouloir tout faire rentrer dans une caseÀ force de vouloir paraître "normal", on s’étouffe dans un moule qui n’est pas fait pour nous. Le camouflage ne rassure pas. Il brouille. 2. Lister toutes ses expériences sans fil conducteurUn CV qui ressemble à une liste de courses, ça n’aide personne. Il faut une cohérence, un fil rouge. 3. Trop se justifierNe transforme pas ton CV en plaidoyer. Ce n’est pas un tribunal. Ton histoire vaut la peine d’être racontée avec sérénité. La méthode Kmeo : faire un CV qui reflète son fil rougeÉtape 1 – Partir de l’offre"Dans l’immobilier, tout part du bien. Dans le recrutement, tout part de l’offre." Ne commence pas par écrire ton CV. Commence par lire attentivement l’offre à laquelle tu réponds. Quels sont les mots-clés ? Les missions clés ? Les attentes implicites ? Étape 2 – Trouver son fil conducteurCe qui relie tes expériences entre elles, ce n’est pas le secteur ni l’intitulé de poste. C’est ton mode d’action, ce que tu aimes faire, ce qui revient tout le temps. Exemples de fils rouges : "Fédérer les gens autour d’un projet.""Concevoir des solutions concrètes.""Faire passer des idées complexes avec des mots simples."Exercice pratique : Fais une carte mentale de tes expériences. Note les missions principales et les résultats obtenus. Relis. Quelles sont les choses qui reviennent souvent ? Étape 3 – Organiser son CV en blocs stratégiquesStructure possible : À gauche : Compétences clés (adaptées au poste)À droite : Expériences professionnelles (par blocs de projet si besoin)En haut : Pitch en 5 lignes + lien vers ton profil LinkedIn"Le pitch, c’est cinq lignes qui font le lien entre ton parcours, tes compétences et le poste visé." Comment présenter un parcours non linéaire sans perdre le recruteur ?Priorise. Garde les expériences les plus pertinentes en haut, même si elles sont anciennes.Condense. Pour les expériences moins en lien, réduis-les en une ligne ou deux.Clarifie. Utilise des mots compréhensibles, pas des jargons internes.Rends visible ton fil conducteur."Un bon CV, c’est un CV où le recruteur n’a pas à deviner." Le bonus qui fait la différence : le portfolioUn CV ne suffit pas toujours à montrer l’étendue de ton travail. Crée une page Notion ou un site personnel.Regroupe-y tes projets (pro ou perso).Présente des réalisations concrètes (captures, podcasts, extraits, visuels).Et le LinkedIn dans tout ça ?LinkedIn, c’est la version enrichie de ton CV. "Le CV, c’est le résumé. LinkedIn, c’est la bibliothèque." Conseils pratiques : Mets une photo souriante et pro.Optimise ta section "À propos" pour raconter ton histoire.Détaille un peu plus tes expériences qu’en version CV.Obtiens des recommandations (même une ou deux, c’est déjà très bien !).Si tu ne sais pas encore quel poste viserÇa arrive. Dans ce cas, ne reste pas seul : Renseigne ton LinkedIn à fond et laisse l’algorithme te suggérer des offres.Discute avec des recruteurs ou viens en discuter avec nous.Fais le tri entre ce que tu aimes, ce que tu sais faire, et ce qui peut être utile.Et surtout : "Fais des entretiens même si t’es pas sûr. C’est comme ça que ton pitch s’améliore." Conclusion : Tu n’es pas juste un CVCe n’est pas à toi de rentrer dans les cases. C’est au CV de te refléter. Un bon CV pour multi, c’est : Adapté à une offre d'emploi.Structuré avec cohérence.Vivant, lisible, impactant.Et surtout : aligné avec qui tu es. Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre  #projet1000K  ! Passe le quiz ! Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre  #projet1000K  ! Passe le quiz !

    Comment faire son CV quand on est multipotentiel – Thé ou Kfé ? #18
4,8
sur 5
36 notes

À propos

Bienvenue dans le seul espace où tous les Multipotentiels, Zèbres, HPI, HPE, Slasheurs, etc… peuvent être eux-mêmes, sans compromis, sans se cacher.

Vous aimeriez peut‑être aussi