Je Bosse en Grande Distribution

Jonathan Le Borgne

Le podcast qui donne la parole à celles et ceux qui font la grande distribution. Animé par Jonathan Le Borgne (ancien chef de rayon, éditeur de JBGD depuis 2010), Je Bosse en Grande Distribution part à la rencontre des dirigeants, fondateurs, consultants et responsables de magasin qui transforment le secteur au quotidien. Des échanges sans filtre, ancrés dans le réel du terrain.

  1. -3 j

    Faire vivre un hyper sur les réseaux sociaux - Enzo, Hyper U Boulazac

    💬 « On est un peu les micro-influenceurs du magasin. » 🎙️Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Enzo, community manager de l'Hyper U de Boulazac. Arrivé en alternance il y a bientôt 5 ans, au moment où le magasin arrêtait la distribution des catalogues papier, Enzo a fait des réseaux sociaux un vrai outil de communication au quotidien. Avec près de 14 000 abonnés sur Facebook et une communauté qui grandit sur Instagram et TikTok, l'Hyper U de Boulazac fait partie des magasins qui ont su se faire une place sur les réseaux, parfois en précurseurs. Dans cet épisode, on parle de ce qui fait vivre un hyper sur les réseaux : des salariés qui deviennent les visages du magasin, des trends qu'on adapte à la sauce grande distrib', et une vidéo qui prend toute la place. Avec un enjeu de fond : créer du lien avec les clients, en ligne comme en rayon. Au sommaire de cet épisode 📋 : De l'alternance au community management : 5 ans de réseaux sociaux en magasinLa fin du catalogue papier et le basculement vers le digitalPromo, coulisses, humour : quelle stratégie de contenus pour un hyper ?Embarquer les salariés, du plus jeune au doyen de 62 ansLes trends TikTok : effet de mode, uniformisation ou vrai levier ?Le secret d'une bonne trend : trouver la situation qui parle à la grande distrib'Faire de la veille dans son canapé : la difficile déconnexion du community managerUne clientèle et une audience qui se sont rajeuniesLa vidéo, qui représente désormais 70 % de l'audienceL'IA comme outil de gain de temps, pas comme remplaçantLe forcing auprès de U pour ouvrir le compte TikTok du magasinQuand les visages des réseaux deviennent des figures connues en magasin 📣 Un grand merci à Enzo pour cet échange ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

    Faire vivre un hyper sur les réseaux sociaux - Enzo, Hyper U Boulazac
  2. 26 oct.

    L’anti-gaspi, l’arme des magasins pour aller chercher les clients des concurrents - avec Eve, Too Good To Go

    💬 « On est allé chercher le client du Leclerc, du drive, du discounter, et on l'a amené dans l'Intermarché pour venir chercher un panier. C'est devenu un outil de compétitivité. » 🎙️ Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Eve, directrice des partenariats chez Too Good To Go, l'application qui permet aux commerçants de vendre leurs invendus sous forme de paniers anti-gaspi. Dix ans après la loi Garot, on parle moins du gaspillage alimentaire… et pourtant, la France jette encore 3,9 millions de tonnes de nourriture chaque année. En magasin, la casse nette a beau être descendue à 0,71 % du chiffre d'affaires alimentaire, elle représente toujours 142 000 € pour un point de vente de 20 millions d'euros. Too Good To Go travaille aujourd'hui avec 50 000 commerçants en France, dont 8 000 en grande distribution, et 80 % des enseignes du secteur. Dans cet épisode, Eve explique pourquoi l'anti-gaspi est devenu bien plus qu'un engagement RSE : un levier de trafic et de chiffre d'affaires, capable d'attirer des clients qui faisaient jusque-là leurs courses chez le concurrent. On parle aussi du ressenti des équipes face aux produits jetés, des outils qui agissent en amont (détection des dates courtes, stickage intelligent, gestion des dons) et du tout récent lancement de Too Good To Go sur le non-alimentaire. Au sommaire de cet épisode 📋 : Où en est la lutte contre le gaspillage alimentairePourquoi 0,71 % de casse pèse encore lourd dans les comptes d'un magasin93 % des salariés vivent mal le fait de jeter : ce que révèle une enquête auprès de 300 employésL'anti-gaspi comme levier de trafic : près d'1 client panier sur 5 n'était jamais entré dans le magasinComment un Intermarché a sauvé 11 000 paniers en trois ans et récupéré les clients de ses concurrentsLa détection des dates courtes : 1 heure gagnée par employé et par jourLe stickage intelligent : vendre autant avec des remises moins fortesDonation Plus : simplifier la gestion des dons, des associations et de la défiscalisationFleurs, animalerie, cosmétiques, parapharmacie : le lancement sur le non-alimentaireLa cyberattaque et ses bennes pleines : digitalisation et sécurité, le double chantier du secteur 📣 Un grand merci à Eve pour cet échange ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

    L’anti-gaspi, l’arme des magasins pour aller chercher les clients des concurrents - avec Eve, Too Good To Go
  3. 19 oct.

    Bornes Pokémon : objectif 6 000 machines en trois ans - Kevin Soler, KS Distribution

    💬 « Le marché était déjà là. La carte Pokémon existait déjà, on l'a simplement conditionnée d'une manière un peu particulière. » 🎙️ Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Kévin Soler, fondateur de KS Distribution, la société qui installe des bornes de cartes Pokémon reconditionnées dans les galeries commerciales, les hypers, les supermarchés et sur les aires d'autoroute. Vous les avez peut-être déjà croisées près des caisses ou dans une galerie marchande. Lancée il y a moins d'un an avec deux machines dans une galerie Auchan, l'entreprise compte aujourd'hui plus de 300 bornes et vise entre 450 et 500 machines d'ici la fin de l'année. Leclerc, Intermarché, La Foir'Fouille, stations Total ou Shell : les enseignes s'arrachent ce nouveau service, porté par l'engouement autour des 30 ans de Pokémon. Dans cet épisode, Kévin revient sur la naissance de son idée et sur ce qui pousse les magasins à accueillir ses bornes : créer du trafic, proposer un service complémentaire et donner aux clients une raison de revenir. Il détaille son modèle économique, sans aucun investissement pour le point de vente, son choix des cartes reconditionnées pour ne jamais être en rupture, ainsi que ses ambitions en France et en Europe. Au sommaire de cet épisode 📋 : La genèse du projet, entre passion pour les cartes à collectionner et enjeux du drive-to-storePourquoi Pokémon attire autant : enfants, ados revendeurs, parents nostalgiques et investisseursLa borne comme prestation de service pour renforcer l'attractivité du magasinLe modèle économique : 10 % ou 20 % du CA reversé, sans investissement pour le magasinLe pari des cartes reconditionnées, avec au moins une carte rare par paquetLes emplacements qui performent, des galeries de Quimper aux aires d'autorouteLe SAV clé en main et la gestion des pannesLes bons d'achat glissés dans les paquets et les bourses d'échange en magasinLa croissance, l'autofinancement, le retail média et l'ouverture à l'Europe 📣 Un grand merci à Kévin pour cet échange ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

    Bornes Pokémon : objectif 6 000 machines en trois ans - Kevin Soler, KS Distribution
  4. 14 oct.

    Avocate et chef d’entreprise, ils reprennent un Intermarché dans les Hautes-Alpes - Thibault Garcia, Intermarché de La Fare-en-Champsaur

    💬 « La promo, on la voit en magasin. Par contre, ce qu'on ne voit pas, c'est tout le travail des équipes au quotidien. » 🎙️ Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Thibault Garcia, nouvel adhérent de l'Intermarché de La Fare-en-Champsaur, dans les Hautes-Alpes. Avec son épouse, ancienne avocate en droit des affaires, il a quitté l'immobilier pour reprendre ce magasin de 1 390 m² le 1er juillet dernier. Le déclic est venu pendant le Covid, avec l'envie de se lancer dans un projet utile. Le couple a suivi la formation du Groupement Les Mousquetaires et a visité 350 magasins en un an, soit près de 100 000 kilomètres. Il en a analysé une cinquantaine avant d'avoir un coup de cœur pour ce point de vente saisonnier niché au pied des montagnes. Au sommaire de cet épisode 📋 : Le parcours d'une reconversionUne ligne éditoriale centrée sur les collaborateurs plutôt que sur les promosUn saisonnier aux commandes des réseaux sociauxUn fort engagement local sur une page de 2 000 abonnésLa fin du prospectus papier et le passage au 100 % digital en 2027Le succès d'une marque locale de barres de céréales lancée grâce à InstagramRester à l'affût des tendancesLa prochaine étape : raconter les travaux du futur magasin en 2027 📣 Un grand merci à Thibault pour cet échange ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

  5. 5 oct.

    Tut Tut, 4 ans après : de 1 000 à 10 000 livraisons par jour - avec Vincent Chabbert

    💬 « Quand j'ai créé Tut Tut, je me suis trompé deux fois. J'étais persuadé que c'était pour les centres-villes et les commerces de proximité. Finalement, ce sont les derniers à se connecter. » Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de retrouver Vincent Chabbert, fondateur de Tut Tut, l'application de livraison collaborative qui permet aux particuliers de livrer les courses de leurs voisins sur leurs trajets du quotidien. Quatre ans après son premier passage dans le podcast, en 2022, Tut Tut a bien grandi : l'entreprise est passée de 1 000 à plus de 10 000 livraisons par jour, travaille avec 25 enseignes et près de 6 000 points de vente, et s'appuie sur une communauté de 700 000 co-transporteurs. Le tout en restant rentable et sans ouvrir son capital à des fonds d'investissement. Au sommaire de cet épisode 📋 : De 1 000 à 10 000 livraisons par jour : ce qui a changé en quatre ansPourquoi le périurbain et les zones rurales sont le vrai terrain de jeu de Tut TutComment grandir sans lever des sommes astronomiquesLe déploiement éclair chez Intermarché qui a tout accéléréQui se fait vraiment livrer ses courses ?L'algorithme qui évite de rendre les co-transporteurs dépendantsComment livrer pendant une caniculePourquoi les magasins n'exploitent pas encore assez la livraison à domicileIA, robots, drones : qui livrera nos courses demain ?L'Italie, la Belgique… et la suite à l'international 📣 Un grand merci à Vincent pour sa transparence ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

  6. 28 sept.

    BUILD-IN-PUBLIC #9 Près de 30 départs en un an : comment tenir quand son équipe se renouvelle - avec Harold Brun, associé U

    💬 "J'ai dit ce que j'allais faire et j'ai fait ce que j'avais dit." Harold Brun, associé U et dirigeant du Super U de Chenôve, près de Dijon, revient dans le podcast deux ans après la reprise de son magasin. Nous l'avions déjà suivi à plusieurs reprises depuis juillet 2024, et il fait cette fois le point sur une deuxième année moins tournée vers les travaux que vers les équipes et le commerce. Dans cet épisode, il raconte la réorganisation des rayons et ses conséquences : près de 30 départs sur l'année, le recrutement et la remise en compétence des équipes. Au sommaire : Deux ans après la reprise : où en est le Super U de Chenôve ?La fin des travauxPrès de 30 départs en un an : comment remettre les équipes en compétenceCe que disent les chiffres et les banquiersFréquentation, volumes vendus, clientèle volatile : la tendance a-t-elle été inversée ?Canicule, inflation, fêtes de fin d'année : comment s'adapter quand les commandes sont déjà passéesPasser de directeur opérationnel à chef d'entrepriseSes rôles à la coopérativeDrive et livraison à domicile : 3 % de quotas contre 7,5 à 8 % visésOmbrières photovoltaïques, arbres sur le parking, froid au CO2 : les obligations à arbitrerCommandes automatisées : gérer les anomalies plutôt que passer la commandeLes prochains chantiers 📣 Un grand merci à Harold pour cet échange ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

  7. 14 sept.

    Le personnel qui n'utilise pas l'IA sera remplacé par celui qui l'utilise - avec Vincent Panneels

    💬 "L'IA ne va pas remplacer le personnel demain, mais le personnel qui n'utilise pas l'IA sera remplacé par le personnel qui utilise l'IA." Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Vincent Panneels, alias "Vincent Retail", The Retail Influenceur belge. Après un parcours dans la presse professionnelle puis dans le marketing terrain (animations en magasin, merchandising), Vincent a fondé sa propre agence pour introduire des marques sur le marché belgo-luxembourgeois. Depuis 5 ans, il se consacre à fond à sa plateforme, sur laquelle il décortique le retail belge au travers de contenus, d'articles et de son propre podcast. Dans cet épisode, on passe la frontière pour décrypter 5 grandes tendances qui redessinent le commerce belge — et qui parlent tout autant au retail français et européen : l'IA qui passe enfin du gadget au concret, le retour du magasin comme lieu de vie, la 2e vague des magasins autonomes, le magasin qui vend des solutions plutôt que des produits, et la fin du "tout prix" au profit de la valeur perçue. Au sommaire de cet épisode : L'IA en magasin : du discours marketing à l'exploitation concrètePourquoi le personnel qui utilise l'IA aura toujours sa place demainL'hypermarché n'est pas mort : comment Carrefour Belgique le redynamiseLe retour du magasin comme lieu de vie et de proximité localeMagasins autonomes : la 2e chance après l'échec d'Amazon GoPrix ou valeur : pourquoi "le moins cher" n'est plus le bon argument commercialLa démarque inconnue et la chasse au "client oups"Ce qui différencie (et rapproche) le retail belge du retail français 📣 Un grand merci à Vincent pour cet échange ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

  8. 7 sept.

    8000 exposants, 650 startups : le salon de l'alimentation devient un laboratoire du futur - avec Jean-Gabriel Mollard

    💬 "Les consommateurs ne se comportent pas de manière linéaire ou constante. Ils attendent une alimentation qui leur ressemble, personnalisée." 🎙️ Pour ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Jean-Gabriel Mollard, directeur par intérim du SIAL Paris. Jean-Gabriel a travaillé pendant 7 ans en tant que directeur marketing et communication au sein du salon avant de prendre les rênes de cette institution en juillet 2026. Et quelle responsabilité : le SIAL Paris, c'est le plus grand salon agroalimentaire du monde. Tous les 2 ans, durant 5 jours, c'est une véritable ruche d'innovation qui accueille des milliers d'exposants, des startups, des experts et des professionnels de l'alimentaire venus du monde entier. Mais au-delà du salon, Jean-Gabriel et son équipe publient chaque année le "Cahier des tendances" — une analyse pointue des mutations du secteur alimentaire basée sur des études de Kantar, Circana et Proténix TC. Cette année, plutôt que de dégager de grandes méga-tendances, ils se focalisent sur une dizaine de tendances structurantes… et là, on découvre que ce qui compte vraiment n'est pas forcément ce qu'on croit. Dans cet épisode, on décrypte les vrais mouvements de fond de l'alimentation : l'individualisation des choix, la santé digestive, la transparence des marques, et ce grand paradoxe entre souveraineté alimentaire et un secteur totalement globalisé. Au sommaire de cet épisode 📋 : Qui est Jean-Gabriel et son parcours au SIALLe SIAL 2026 en chiffres : 8000 exposants, 650 startups, un record mondialMéga-tendances vs tendances : pourquoi ce changement de perspective ?L'individualisation de l'alimentation : la tendance vraiment structurantePourquoi les protéines sont potentiellement surestiméesLa santé digestive et le microbiote : la tendance sous-estimée qui arriveLa technologie et la data : comment elles créent de nouvelles attentes consommateursPourquoi la personnalisation fonctionne aussi bien en GMS qu'en hors domicileLa responsabilité des marques : transparence vs discours plaquéLe street food et le hors domicile comme tendances marquéesFood intelligence : quand la technologie et la data transforment l'alimentationLe grand paradoxe : souveraineté alimentaire dans un secteur globalisé 📣 Un grand merci à Jean-Gabriel pour cet échange sur les vrais mouvements qui font bouger l'alimentation en 2026 ! __________ 📱 Le site 📧 La Newsletter 👋 Nos réseaux sociaux 📹 Le Studio

    8000 exposants, 650 startups : le salon de l'alimentation devient un laboratoire du futur - avec Jean-Gabriel Mollard
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