BWP - Le podcast de Business Women in Paris

Business Women in Paris

BWP – Le podcast des entrepreneures qui font bouger les lignes Bienvenue dans Business Women in Paris, le podcast qui donne la parole aux femmes entrepreneures ambitieuses, créatives et audacieuses. Chaque épisode met en lumière un parcours inspirant, une stratégie concrète ou une prise de position forte autour de l’entrepreneuriat au féminin. Loin des clichés, ici on parle business, ambition, galères, réussites, toujours avec transparence et authenticité. Créé par Olivia Hayoun, la fondatrice du réseau de femmes entrepreneures Business Women in Paris, ce podcast est un espace de conversations authentiques, de partages d’expériences et de ressources utiles pour faire grandir son projet avec clarté, confiance et puissance. ✨ La plupart des épisodes sont enregistrés en live lors d’événements du réseau. 💌 Pour participer et ne rien manquer, abonnez-vous à la newsletter (https://fantastic-firefly-72447.myflodesk.com/newsletterbwp), suivez le calendrier (https://businesswomeninparis.com/) sur le site et suivez le compte instagram @businesswomeninparis (https://www.instagram.com/businesswomeninparis/) 🎧 Un nouvel épisode toutes les deux semaines Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. -2 j

    #80. Delphine Plisson, 20 ans plus tard, « Je n’avais jamais monté de boîte, ni écrit de livre, alors créer un média, pourquoi pas ? »

    Ne jamais avoir fait quelque chose n’est pas une raison de ne pas en faire un projet. Delphine Plisson n’avait jamais dirigé de société avant Claudie Pierlot, jamais créé d’entreprise avant Maison Plisson, jamais écrit de livre avant Laisse aller, c’est une valse et jamais créé de média avant 20 ans plus tard. Et pourtant elle crée, elle apprend, elle avance, elle fait, sans pour autant minimiser ce qu’entreprendre exige. Après plus de vingt ans dans la mode, jusqu’à la direction de la Maison Claudie Pierlot, un concept émerge : Maison Plisson. Pour lui donner vie, elle n’a d’autre choix que de devenir entrepreneure. L’entreprise naît en 2014, rencontre rapidement son public et grandit pendant plusieurs années. Puis vient le Covid. Son obsession : préserver la marque et les emplois, jusqu’à atteindre un état d’épuisement physique extrême. Aujourd’hui, après avoir publié son premier livre, elle crée 20 ans plus tard, un magazine trimestriel destiné aux femmes de 45 ans et plus, pensé pour accompagner le temps avec joie plutôt que de le combattre. « Je n’avais jamais monté de boîte, ni écrit de livre, alors créer un média, pourquoi pas ? » Lancer un magazine papier aujourd’hui est pourtant un pari. Dans un marché que l’on dit en déclin, il faut trouver son lectorat, construire un business model, suivre les bons indicateurs et réussir à capter une attention de plus en plus fragmentée. Une nouvelle aventure entrepreneuriale, alors même que Delphine sait désormais précisément ce qu’un projet requiert : les doutes, la peur, les erreurs, la responsabilité des autres et la nécessité, lorsque l’on dirige, d’incarner ses décisions. Mais avec ce constat : « Il y a eu beaucoup d’erreurs, mais je n’ai rien vécu comme un échec. » Et un précieux conseil toujours en poche : « Parle de ton projet à tout le monde, mais n’écoute personne. » Delphine n'a pas fini de créer ! Merci Le Grand Mazarin et Boubalé pour l'accueil pour ce nouvel enregistrement. Bonne écoute ! Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter. Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #80. Delphine Plisson, 20 ans plus tard, « Je n’avais jamais monté de boîte, ni écrit de livre, alors créer un média, pourquoi pas ? »
  2. 6 oct.

    #79. Corinne Hirsch « Si on arrivait à ce que toutes les femmes s’arrêtent ensemble, le monde réaliserait que tout s’arrête. »

    Pourquoi, aujourd’hui encore, avons-nous besoin du féminisme ? Et surtout, comment pouvons-nous, chacune et chacun à notre échelle, contribuer à davantage d’égalité ? Pour en parler, j’ai reçu Corinne Hirsch, première femme nommée à un poste de direction internationale chez Yoplait, cofondatrice du Laboratoire de l’égalité et aujourd’hui l’une des porte-parole de World with Women. Féministe depuis l’enfance, elle en donne une définition particulièrement concrète : « toute action, attitude, mot, qui concourt à ce qu’il y ait davantage d’égalité entre les femmes et les hommes ». À travers son parcours, Corinne défend d’abord une idée fondamentale : celle de la liberté de choisir. Choisir sa carrière et la manière dont on souhaite la mener, s’autoriser à dire non, bien s’entourer. Construire dans son couple une véritable interchangeabilité, choisir aussi une entreprise compatible avec ses ambitions professionnelles. Sans pour autant remplacer une norme par une autre : « L’essentiel est de montrer des modèles, des situations qui fonctionnent et de laisser chacun choisir librement. » Mais l’égalité ne peut pas dépendre uniquement des choix que les femmes parviennent, individuellement, à faire. Depuis quinze ans, avec le Laboratoire de l’égalité, Corinne Hirsch travaille à rendre visibles les inégalités qui persistent, mais surtout les moyens d’agir pour les réduire. Car chacun peut agir à son niveau et les entreprises ont, elles aussi, un rôle essentiel à jouer. Cet engagement l’a conduite à rejoindre World with Women, un mouvement citoyen qui porte notamment une conviction : les décisions qui concernent notre société ne peuvent continuer à être prises par seulement une partie de l’humanité. Le 13 octobre prochain, WwW appelle les femmes qui le peuvent à s’arrêter pendant une journée, à reporter leur consommation et à se rassembler partout en France. Une « utopie extraordinaire », selon Corinne Hirsch : parvenir à ce que suffisamment de femmes s’arrêtent ensemble pour rendre visible leur contribution essentielle au fonctionnement de notre société. Et rappeler, par l’action collective, pourquoi l’égalité nous concerne toutes et tous. Bonne écoute ! Merci Le Grand Mazarin et Boubalé pour l'accueil pour ce nouvel enregistrement. Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter. Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #79. Corinne Hirsch « Si on arrivait à ce que toutes les femmes s’arrêtent ensemble, le monde réaliserait que tout s’arrête. »
  3. 29 sept.

    #78. « Il ne faut jamais perdre la discipline du bootstrapping. » Natalie Hanczewski, NV Gallery - Partie 2/2

    Dans cette deuxième partie, Natalie Hanczewski, fondatrice de NV Gallery, revient sur ce que dix années d’entrepreneuriat lui ont demandé plus personnellement. Jeune, blonde, associée à un homme plus âgé qu’elle, Natalie voit très vite les rôles se distribuer : lui pour le business, elle pour le marketing. « Mais vous avez un cofondateur ? », « Mais qu’est-ce que vous faites dans la boîte ? » : elle raconte les biais auxquels elle s’est confrontée et les codes qu’elle a dû apprendre dans des environnements encore très masculins, notamment dans l’entrepreneuriat et l’investissement. Natalie parle de cette nécessité pour les femmes de continuellement prouver ce qu’elles font, mais aussi sur la manière dont la créativité peut être dévalorisée lorsqu’elle leur est spontanément attribuée, comme si le business et la stratégie se jouaient nécessairement ailleurs. Nous abordons aussi ce que l’entrepreneuriat peut exiger lorsqu’il se mêle à la vie personnelle. Entreprendre en couple, traverser une séparation tout en restant associés, et devoir continuer à tenir son rôle et à faire avancer l’entreprise alors même que, personnellement, tout ne va pas bien. Enfin, Natalie revient sur sa décision, dix ans après la création de NV Gallery, de quitter l’opérationnel pour rejoindre le board de sa société. Prendre du recul, apprendre à lâcher une partie du contrôle et à faire confiance, tout en continuant à apporter son expertise de fondatrice. Une conversation très lucide sur la place des femmes dans l’entrepreneuriat, ce que construire une entreprise peut demander personnellement et la manière dont le rôle d’une fondatrice évolue à mesure que son entreprise grandit. Bonne écoute ! Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter. Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #78. « Il ne faut jamais perdre la discipline du bootstrapping. » Natalie Hanczewski, NV Gallery - Partie 2/2
  4. 22 sept.

    #77. « Il ne faut jamais perdre la discipline du bootstrapping. » Natalie Hanczewski, NV Gallery - Partie 1/2

    Il y a dix ans, Natalie Hanczewski cofonde NV Gallery, avec l’ambition de proposer du mobilier design en direct-to-consumer. Dès sa première année, l’entreprise réalise 1,3 million d’euros de chiffre d’affaires en étant rentable, avant de connaître des années atteignant jusqu’à 500 % de croissance. Dans cette première partie de notre conversation, Natalie revient très concrètement sur la manière dont elle a construit NV Gallery, avec une conviction : mettre son produit sur le marché rapidement plutôt que commencer par bâtir un business plan à cinq ans. Nous parlons du 0 to 1, de ses premières erreurs, mais aussi de cette discipline du bootstrapping qu’elle considère essentielle à la pérennité d’une entreprise, quelle que soit sa croissance. Et lorsque vient le moment de changer d’échelle, d’une autre question essentielle : comment choisir la bonne manière de financer sa croissance ? Natalie partage son expérience de la levée de fonds, ce que l’entrée d’un investisseur change dans les équilibres de l’entreprise et pourquoi, lorsqu’on en a la possibilité, la dette peut parfois être préférable à l’equity pour conserver sa liberté. Un épisode passionnant sur ce que dix années d’entrepreneuriat lui ont appris de la construction et de la croissance d’une entreprise. La semaine prochaine, nous parlerons de ce que ces dix années d’entrepreneuriat lui ont aussi demandé plus personnellement. Bonne écoute ! Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter. Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #77. « Il ne faut jamais perdre la discipline du bootstrapping. » Natalie Hanczewski, NV Gallery - Partie 1/2
  5. 15 sept.

    #76. « La réalité prend la place que tu lui donnes. » Anne-Sophie Vidal, Casavida

    Anne-Sophie Vidal fait de sa créativité un métier depuis presque vingt ans. Fondatrice du blog Fashion Cooking, gagnante du Meilleur Pâtissier sur M6, styliste culinaire à Londres et créatrice de contenu, elle a traversé 18 années d’évolution de l’influence food avant de créer Casavida, sa marque d’essentiels de cuisine. Dans cet épisode, Anne-Sophie raconte comment elle a vu son métier évoluer, des premières recettes partagées sur son blog à une activité d’influence dont elle peut pleinement vivre. Elle revient aussi sur la création de Casavida : l’envie de sortir des codes traditionnels de la cuisine, le passage de l’idée au produit, les premiers investissements, le financement et toutes les nouvelles dimensions à maîtriser lorsqu’on construit une marque. Sans arrêter l’influence pour autant. Elle partage avec beaucoup de franchise le cumul des rôles, la difficulté à couper, les périodes de doute et ce moment où elle comprend qu’elle doit se recentrer sur ce qu’elle sait faire de mieux : créer. Mais aussi cette conviction qui l’accompagne dans ses projets : « La réalité prend la place que tu lui donnes. » Une conversation sur la créativité, l’influence, l’entrepreneuriat et la capacité à visualiser ce que l’on veut construire avant même de savoir exactement comment y arriver. Merci à Skin&Out de soutenir les femmes qui dirigent aux côtés de BWP. Bonne écoute ! Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter. Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #76. « La réalité prend la place que tu lui donnes. » Anne-Sophie Vidal, Casavida
  6. 8 sept.

    #75. "Pour embarquer, il faut rendre le futur visible." Sylvie Nhansana, CEO de Qare

    Le rôle d'un dirigeant n'est pas seulement de savoir où aller. Il est de rendre cette direction suffisamment claire pour que les autres puissent s'y projeter et avancer. C'est l'une des convictions que partage Sylvie Nhansana, CEO de Qare, dans ce nouvel épisode. Après plus de quinze ans dans la tech en tant que CFO, notamment chez Meetic, TheFork puis Qare, Sylvie quitte l'entreprise pour rejoindre un fonds d'investissement. Trois ans plus tard, elle revient chez Qare pour en prendre la direction. Aujourd'hui, son rôle est de porter une vision à 360° de l'entreprise et surtout de rendre le futur suffisamment lisible pour embarquer ses équipes dans la durée. Et la direction est ambitieuse : Qare, première clinique digitale de France, veut permettre à 14 millions de patients d'être soignés via sa plateforme d'ici 2030. Comment transformer une ambition en projet collectif ? Comment donner du sens et permettre à chacun de comprendre sa place ? Comment décider dans l'incertitude ? Avec Sylvie, nous parlons aussi de l'avenir de la santé, d'intelligence artificielle, de l'importance de savoir s'entourer, mais aussi d'équilibre et d'énergie. Et de karaté, qu'elle pratique six heures par semaine et dans lequel elle retrouve les mêmes exigences que dans son rôle de CEO : discipline, régularité, persévérance et humilité. Un échange passionnant sur la vision, le collectif et la responsabilité de diriger. Bonne écoute ! Merci à Skin&Out de soutenir les femmes qui dirigent aux côtés de BWP. Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter. Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #75. "Pour embarquer, il faut rendre le futur visible." Sylvie Nhansana, CEO de Qare
  7. 18 août

    [REDIFF] #54. Maternité, ambition et culpabilité : ce qui se joue encore avec Margaux Saubry-Bobet, fondatrice de Matésens

    [REDIFF] Pendant près de dix ans, Margaux Saubry-Bobet a occupé ce que beaucoup qualifieraient de dream jobs : à New York, elle développe des parfums pour Kim Kardashian et Drew Barrymore, avant de rejoindre la Maison Hermès à Paris. Sur le papier, tout est là, mais à l’intérieur, quelque chose ne s’aligne pas complètement. Et puis, la maternité vient faire rupture. Elle oblige à ralentir, à questionner sa trajectoire, et révèle un monde du travail encore très peu adapté aux mères. Fatigue, perte de clarté, culpabilité persistante : le retour au travail après chaque grossesse est une épreuve silencieuse. Après 10 ans de carrière et sa deuxième grossesse, Margaux change de cadre. Elle s’oriente vers l’entrepreneuriat, se forme à la préparation mentale, et pose une conviction forte : l’équilibre n’existe pas. Ce qui compte, ce sont les choix, et la capacité à agir pour soi, plutôt que contre soi. À travers Matésens, elle accompagne aujourd’hui les femmes pour anticiper ces moments charnières et construire leur trajectoire avec ambition, sans subir. 🎧 Ecoutez cette conversation sur le non-équilibre entre maternité, ambition et culpabilité. Merci à la communauté StrongHer de Qonto qui soutient, à mes côtés, les femmes qui dirigent et entreprennent. Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter. Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [REDIFF] #54. Maternité, ambition et culpabilité : ce qui se joue encore avec Margaux Saubry-Bobet, fondatrice de Matésens
4,8
sur 5
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