Podcast de Liberall

Valentin Tonti Bernard

Chez Liberall Conseil, on accompagne les professions libérales dans le développement de leur structure, dans le changement de le processus de travail et dans la croissance de leur entreprise. Dans ce podcast "By Liberall Conseil" vous découvrirez des conversations sans détours avec des professions libérales dans lesquelles on va parler de CA, de marge, de méthodes de développement, de croissance externe, de management, d'utilisation de l'IA, d'outils... Des conversations cash et sans détours sur le développement de leur business. Retrouvez les résumés des épisodes sur notre page média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. -8 h

    Xavier Matharan : "L'IA est un formidable révélateur de la crise que nous traversons"

    Avocat associé fondateur de Parme Avocats, Xavier Matharan a derrière lui 25 ans de droit public économique, un passage comme magistrat financier puis comme conseiller juridique de deux ministres de l'Environnement. Il y a un an et demi, son cabinet pesait 8 millions d'euros de chiffre d'affaires et une trentaine d'avocats, au moment où il a tenté d'en transmettre les manettes. Sa conviction : l'intelligence artificielle ne crée pas la crise que traverse le métier d'avocat, elle la révèle. Ni un gadget à ajouter par-dessus l'existant, ni un remplacement du jugement professionnel, mais un miroir tendu à des failles déjà là. Une transmission qui échoue, devant notaire Après les évaluations bancaires, les associés pressentis pour reprendre le cabinet disent non, en masse, et préfèrent partir avec leur portefeuille de clients. Xavier Matharan raconte cet échec sans détour, et ce qu'un Ordre professionnel ne prépare jamais. Un modèle open source construit avec Mazars Plutôt que de dépendre des IA généralistes et de leurs hallucinations, Parme Avocats a fait le choix d'un modèle plus lent mais souverain, connecté à Légifrance. Xavier Matharan assume des taux d'erreur qu'il peut expliquer à un client, et pourquoi le jugement de l'avocat reste la seule variable que rien n'automatise. Une conversation directe sur l'intelligence artificielle en cabinet d'avocats, la transmission de cabinet, et la confiance entre l'avocat et son client. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Xavier Matharan : "L'IA est un formidable révélateur de la crise que nous traversons"
  2. 14 sept. ·  Bonus

    Mathieu Perrymond : « Ce projet ne décevra pas » : Cegid, Silae et Shine, l'union du géant comptable

    Mathieu Perrymond est avocat de formation. Il rejoint Silae en 2015 comme avocat, sur un litige qui oppose alors l'éditeur à Cegid. Il reste au board de Silae depuis son rachat par Silver Lake en 2020, et dirige depuis le printemps 2025 la BU expertise-comptable née du rachat de Shine par Cegid. Sa conviction : Cegid, Silae et Shine ne retrouveront pas la confiance des experts-comptables en changeant de nom, mais en changeant de méthode. Le procès qui l'a mené chez l'adversaire. En 2015, Mathieu Perrymond plaide un dossier qui oppose Cegid à Silae. Le litige le conduit finalement à rejoindre Silae elle-même, où il reste jusqu'à aujourd'hui. La tournée des cabinets après la crise de 2024. Face à la bronca provoquée par la nouvelle grille tarifaire de Silae au congrès de Marseille, il enchaîne plus d'une centaine de rendez-vous avec des cabinets. Résultat : suppression du bundle obligatoire, modules à la carte, hausse revue à la baisse. Le rapprochement Cegid-Silae, annoncé en exclusivité. Encore soumis aux autorisations réglementaires et à l'avis du CSE, ce projet doit réunir les deux éditeurs autour d'une plateforme commune d'environ 1300 développeurs. Une conversation directe sur la consolidation du marché comptable, la confiance perdue et retrouvée, et l'avenir de Silae, Cegid et Shine réunis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mathieu Perrymond : « Ce projet ne décevra pas » : Cegid, Silae et Shine, l'union du géant comptable
  3. 7 sept.

    Joseph Choueifaty : « Il faut garder la pression un peu pour soi »

    Cofondateur de Goodvest, Joseph Choueifaty n'a pas 30 ans et a déjà levé 24 millions d'euros en trois tours. La plateforme d'épargne verte qu'il dirige avec Antoine Bénéteau dépasse aujourd'hui 300 millions d'euros d'encours. Sa conviction : l'expérience d'un avocat ne remplace pas sa disponibilité, ni l'inverse. À chaque avocat son terrain de jeu, jamais le même du début à la levée de fonds. Un fonds qui se retire, trois jours avant le closing Le tour devait être bouclé. Trois jours avant la signature, le fonds leader se retire. Joseph Choueifaty raconte le coup de bluff qui a permis de closer une première tranche puis d'aller chercher le reste, sans perdre un seul investisseur. Le greenwashing, une question de méthodologie Des fonds labellisés ISR qui pèsent lourd sur les énergies fossiles : Joseph Choueifaty explique pourquoi Goodvest a construit sa propre grille d'exclusion, au point de ne retenir que moins de 5 % des fonds dits durables du marché. Un cabinet différent à chaque étape Louis Soris pour la structuration, Bold pour le quotidien, Olivier Legrand pour les levées de fonds : trois cabinets, trois rôles, jamais interchangeables. Joseph Choueifaty détaille pourquoi l'expérience d'un avocat spécialisé en M&A n'a pas de prix, et pourquoi elle ne remplace pas un abonnement juridique du quotidien. Une conversation directe sur les levées de fonds, la finance verte et le choix de ses conseils. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Joseph Choueifaty : « Il faut garder la pression un peu pour soi »
  4. 20 juil.

    Matthieu Luneau : « On peut être indépendant sans être indépendant capitalistiquement »

    Cofondateur du groupe Archipel, Matthieu Luneau n'est pas expert-comptable. Ancien avocat devenu entrepreneur, il a construit avec Maxime Ridel, ancien banquier d'affaires, une plateforme de dix cabinets et 60 millions d'euros de chiffre d'affaires en un peu plus d'un an. Sa conviction : la profession confond deux choses qui n'ont rien à voir, l'indépendance capitalistique et l'indépendance opérationnelle. Racheter 100 %, et l'assumer Archipel rachète l'intégralité du capital des cabinets. Matthieu Luneau l'assume et refuse pourtant l'équation entre indépendance et isolement : lui-même est minoritaire dans sa propre société. Le montage tient sur une structure réglementée contrôlée à plus de deux tiers par les professionnels, dix-huit décisions importantes soumises à approbation, et 95 % de la gestion courante laissée aux associés. Le multiple n'est pas un tour de magie Acheter à 9 pour revendre à 12 : Matthieu Luneau ne reprend pas le discours ambiant. Un multiple de plateforme se construit sur la mitigation du risque homme-clé, la croissance et la résilience. Sur les valorisations, il décrit des retraitements lunaires. Chocolats de fin d'année et remplacement de radiateurs classés en exceptionnel. Sa norme : 20 à 25 % d'EBITDA, pas plus. Le conseil ne se décrète pas Sur le passage à l'entreprise de services, il ne vend pas le mot magique et le démontre avec ses propres chiffres. Un seul cabinet lui a été apporté par ses associés, et une poignée seulement ont facturé la facturation électronique. Sa réponse passe par la data, avec un tableau de bord par cabinet, et par un constat brutal sur l'investissement : 3 % du chiffre d'affaires dans les cabinets, soit des ordinateurs et des licences. Une conversation directe sur la consolidation, la valorisation et l'avenir de l'expertise comptable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Matthieu Luneau : « On peut être indépendant sans être indépendant capitalistiquement »
  5. 13 juil.

    Grégoire Cléry : « La profession a toutes les cartes, sauf le courage de les jouer »

    Depuis quinze ans, Grégoire Cléry accompagne les cabinets d'expertise comptable dans leur transformation, sans jamais avoir été lui-même expert-comptable. Un regard extérieur qui lui permet de nommer ce que la profession préfère souvent ne pas regarder en face. Grégoire Cléry vient du monde de la publicité. Il arrive sur le marché de l'expertise comptable il y a une quinzaine d'années, pour une mission de trois mois chez In Extenso qui finira par durer trois ans et demi. Depuis, il n'est jamais reparti, et anime aujourd'hui un think tank consacré à la transformation des cabinets : EC Digital Lab. Des dossiers, pas des clients Ce qui le frappe dès son arrivée : quand il demande à un expert-comptable combien il a de clients, la réponse est toujours la même : « j'ai des dossiers », entre 1000 et 2000. Une récurrence de business si forte qu'elle a longtemps dispensé la profession de vraiment travailler sa relation commerciale. Les experts-comptables sont, individuellement, très dévoués à leurs clients. Leurs cabinets, en tant qu'organisations, ne le sont pas. La RFE, un cheval de Troie Pour Grégoire Cléry, ce qui fait bouger la profession, plus que les discours sur le changement, ce sont les lois, et en particulier la RFE, qu'il décrit comme une occasion unique de remettre d'équerre la relation avec les clients. Il illustre ce constat par un paradoxe : sur cette même réforme, imposée à tous de façon identique, certains cabinets la vendent cher, d'autres pas cher, d'autres pas du tout. L'alignement des associés avant tout Interrogé sur les priorités d'une transformation réussie, Grégoire Cléry pose un préalable : l'alignement entre associés, à revoir régulièrement, tous les trois ans selon lui, plutôt que d'être acté une fois pour toutes. Il développe ensuite deux axes : changer de posture pour aller chercher un marché de conseil plutôt que de subir la baisse du marché légal, et recruter des profils qui ne viennent pas du métier pour porter les fonctions commerciales. Le frein n'est pas individuel, il est collectif Dans son think tank, Grégoire Cléry a interrogé une trentaine de dirigeants de cabinet sur l'expérience client. 80 % répondent qu'il faut recruter en externe sur ce sujet. Presque tous, en pratique, recrutent en interne. Pas un manque de courage individuel selon lui — mais un frein qui se joue au niveau collectif, entre associés. Une promesse qui s'essouffle Grégoire Cléry décrit des cabinets à la gouvernance souvent pyramidale, où les dirigeants se sentent seuls. La promesse classique faite aux jeunes diplômés; céder 5 % du capital sur quinze ans, en échange d'un endettement; ne fonctionne plus, selon lui, sur une génération qui n'a plus la certitude d'être encore là dans deux ans. Conséquence : des collaborateurs qui passent leur diplôme puis quittent le cabinet pour créer leur propre structure. Vendre reste un tabou Relancé sur la faible progression des honoraires du secteur par rapport aux autres professions réglementées, Grégoire Cléry répond sans détour : « ils ne savent pas le faire. » L'expert-comptable arrive dans le métier avec une posture de sachant, pas de vendeur. Il illustre ce malaise par un test qu'il dit avoir mené à plusieurs reprises : appeler différentes agences d'un même cabinet avec un même profil de client fictif, et obtenir des devis différents selon l'agence. Vers une production mutualisée Sur l'avenir du métier, Grégoire Cléry pense que la production comptable suivra le chemin déjà emprunté par la paie dans certains cabinets multi-agences, mutualisée sur un seul site plutôt que répétée agence par agence, libérant les équipes locales pour se concentrer sur le conseil et la relation client. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Grégoire Cléry : « La profession a toutes les cartes, sauf le courage de les jouer »
  6. 6 juil.

    Guillaume Bazan : « On n'achète pas un cabinet et du chiffre d'affaires. On s'associe avec des gens. »

    Cofondateur du groupe Numeris, Guillaume Bazan n'est pas expert-comptable et il commence toujours par le dire. Avec son associé Vladimir, anciens investisseurs puis directeurs financiers, il a construit un groupe de services aux PME de 42 millions d'euros de chiffre d'affaires autour d'une conviction : le regard extérieur n'est pas un handicap, c'est la thèse. Une troisième voie entre le plafond de verre et l'industriel Un cabinet qui veut grandir n'avait longtemps que deux options : rester seul et buter sur un plafond de verre, ou se faire absorber par un acteur traditionnel. Numeris se construit comme une alternative : un groupe de services aux PME, pas un agrégateur de chiffre d'affaires. Huit cabinets, une vingtaine d'agences, 350 collaborateurs, 60 millions d'euros d'actifs sous gestion. La qualité de la croissance avant la taille Guillaume Bazan refuse la course effrénée au chiffre d'affaires. Payer 30 % au-dessus du marché permet d'atteindre n'importe quel objectif de taille, sans rien garantir sur la solidité dans dix ans. Sur les valorisations, il est direct : le marché a connu une phase d'euphorie et la redescente s'amorce. Et face à la menace réglementaire de 2028, une seule vraie réponse : investir dans la transformation, sinon la valeur se déplacera vers ceux qui l'ont fait. Sortir des mots-valises « Conseil », « accompagnement » : Guillaume Bazan démonte les termes que la profession répète depuis quinze ans sans les définir. Sa méthode : segmenter les missions, les tarifer vraiment, et surtout structurer les équipes pour les livrer. Facturer ce qui est aujourd'hui offert sur un coin de table. Recruter des profils qui aiment parler aux gens plutôt que remplacer poste pour poste. Une conversation directe sur la financiarisation, le prix et l'avenir de l'expertise comptable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Guillaume Bazan : « On n'achète pas un cabinet et du chiffre d'affaires. On s'associe avec des gens. »
  7. 29 juin

    Guillaume Ghestem : "Aller aux prud'hommes, c'est un échec pour tout le monde."

    Avocat au barreau de Lille depuis quinze ans, Guillaume Ghestem dirige Essentiel A, un cabinet de droit du travail, droit des sociétés et droit du sport qu'il a construit autour d'une conviction centrale : aller aux prud'hommes, c'est un échec. Pour tout le monde. Trouver son positionnement par accident, puis le choisir Guillaume Ghestem s'est installé en droit immobilier. Il avait le diplôme. Résultat : aucun client en droit immobilier. C'est la clientèle en droit du travail, constituée au fil des années en cabinet, qui a décidé à sa place. Il lui a fallu une bonne dizaine d'années pour formuler clairement ce que ses clients avaient compris avant lui. Cette clarté, une fois posée, a tout changé : tarifs, flux entrants, rentabilité. La négociation comme métier, pas comme option 80 % de ses dossiers se règlent sans passer devant un juge. Guillaume Ghestem ne l'explique pas par la facilité des cas. Il l'explique par une méthode : la négociation raisonnée, issue de l'université Harvard, qui consiste à comprendre les intérêts réels de l'employeur plutôt que de s'arc-bouter sur des positions. Un accord gagnant-gagnant n'est pas une capitulation. C'est le seul accord qui tient. Il structure l'ensemble du processus : audit documentaire, rendez-vous stratégique, objectif chiffré, écosystème de partenaires (coachs, psychologues, gestionnaires de patrimoine) pour accompagner la dimension humaine du départ. Parce qu'un cadre en rupture ne cherche pas seulement une indemnité. Il cherche à passer une épreuve. La spécialisation comme seul vrai levier de prix Guillaume Ghestem cite Avi Bitton, passé de 280 à 840 euros de l'heure en quelques années sur la même pratique. Un avocat lillois spécialisé en cession de pharmacies qui intervient partout en France. Un coiffeur spécialisé en cheveux bouclés qui facture plus cher que ses confrères. La mécanique est toujours la même : la rareté de l'expertise crée la légitimité du tarif. Fonds d'investissement, experts-comptables et avenir de la profession À 650 000 euros de chiffre d'affaires, Guillaume Ghestem pense déjà à la croissance externe et à une présence nationale. Sur la réglementation, il est direct : les avocats se font manger par les experts-comptables parce qu'ils sont bloqués réglementairement. Pas de holdings, pas d'investissement, pas de patrimonialisation. Et pendant ce temps, les experts-comptables traitent des opérations de cession à 25 millions sans avocat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Guillaume Ghestem : "Aller aux prud'hommes, c'est un échec pour tout le monde."
  8. 22 juin

    Romain Mirabile : “Le savoir-faire est important, le faire savoir l'est tout autant."

    Avocat depuis bientôt trois ans à son compte après un passage chez De Gaulle Fleurance, Romain Mirabile dirige un cabinet en droit numérique et droit économique qu'il a structuré dès le départ comme une entreprise : process, rentabilité, outils, knowledge management. Certifié développeur web, professeur à l'ESSEC, DPO d'une dizaine de sociétés, il a construit une pratique à dominante IT en partant d'une conviction simple : la rigueur de la pensée informatique s'applique très bien à l'exercice du droit. Lancer son cabinet sans attendre le bon moment Romain Mirabile n'a pas attendu sept ans de barreau. Il s'est lancé à trois ans d'exercice, après cinq mois de préparation intensive : process de vente, modèles de convention, CRM maison, seuils de rentabilité. Pas de logo avant les clients. Pas de recrutement avant la stabilité du chiffre. Et une règle simple : si au bout d'un an ça ne fonctionne pas, il retourne en cabinet. Spoiler : ça a fonctionné. 60 000 euros de chiffre les six premiers mois, 250 000 en 2024, 330 000 en 2025, cap sur 500 000 cette année. Penser en process, pas en résultats C'est le coeur de sa méthode. Romain Mirabile ne pilote pas à l'objectif final, il pilote à l'étape suivante. Il a travaillé son entrée dans les classements d'avocats pendant deux ans et demi avant de déposer ses candidatures. Il a structuré ses outils internes avant de recruter sa première collaboratrice. L'idée : si le process est bon, le résultat suit. Et si le résultat ne suit pas, on change le process, pas la direction. 80% de forfait, 0% de tarif horaire anxiogène Romain Mirabile facture à la valeur, pas au temps. Sur 80% de ses missions, il travaille en forfait. Ce choix n'est pas philosophique, il est économique : avec l'IA, le temps de production diminue, et continuer à facturer à l'heure revient à se tirer une balle dans le pied. La vraie question est celle du livrable et de sa valeur sur le marché. Il calcule ses seuils de rentabilité mission par mission, et refuse parfois des dossiers qu'il ne peut pas traiter à un prix cohérent. L'IA comme levier d'efficience, pas comme substitut Il utilise Legora pour l'analyse contractuelle, deux ou trois outils généralistes pour le reste, et considère qu'il en a probablement trop. Pas question pour lui d'automatiser la réflexion juridique. Ce qu'il automatise, c'est la production. Ce qu'il préserve, c'est l'accompagnement du client au-delà du livrable : les prochaines étapes, les zones grises, les risques à anticiper. Ses clients ont une réponse sous deux ou trois jours. Certains qui avaient travaillé avec de gros cabinets lui disaient n'avoir jamais eu de retour après remise des documents. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Romain Mirabile : “Le savoir-faire est important, le faire savoir l'est tout autant."
4,9
sur 5
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