Forces Françaises de l'Industrie

Forces Françaises de l'Industrie

Un Club fondé par des entrepreneurs, pour des entrepreneurs, et géré par des entrepreneurs. Mais un club ouvert à ceux qui n’ont pas encore osé, à ceux qui hésitent, à ceux qui ne feront jamais le pas mais qui veulent aider, soutenir, investir et faire partie d’un cerveau collectif et bienveillant pour réindustrialiser la France.  Nous avons la conviction que les politiques, s’ils peuvent améliorer notre cadre de travail, ne pourront pas créer des emplois eux-mêmes. C’est à nous de prendre notre part. Alors faisons-le, tous ensemble. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. -4 j

    Souveraineté numérique : pourquoi la France dépense 60 milliards € par an en logiciels américains

    Souveraineté numérique : la France peut-elle encore gagner la bataille ? Chaque année, la France dépense plus de 60 milliards d'euros pour acheter des logiciels et services numériques américains le 2ᵉ poste de déficit commercial du pays. Dans cet épisode, Alexandre Zapolsky, fondateur de Linagora et cofondateur des Forces Françaises du Numérique, explique pourquoi ce chiffre n'est pas une fatalité et comment la France (et l'Europe) peuvent encore reprendre la main. De son enfance à Toulon à la création de Linagora en 1999 sur le campus de l'Institut National des Télécommunications, en passant par sa rencontre avec Richard Stallman et le sénateur Pierre Laffitte, Alexandre Zapolsky retrace 25 ans de bataille pour le logiciel libre et explique pourquoi, selon lui, aucune bataille numérique n'est jamais définitivement perdue : ni celle des systèmes d'exploitation, ni celle du cloud, ni celle de l'intelligence artificielle. Au programme : l'affaire du juge français de la Cour pénale internationale coupé de Gmail et de ses cartes bancaires par les sanctions américaines, le contrat signé par Linagora avec le gouvernement mongol pour remplacer une solution américaine, les dérives de certains projets numériques de l'État, le plan de 18 milliards d'euros de la Caisse des Dépôts pour la tech souveraine, et le lancement des Forces Françaises du Numérique en vue de la présidentielle de 2027. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Souveraineté numérique : pourquoi la France dépense 60 milliards € par an en logiciels américains
  2. 10 sept.

    SCOPTI : la révolte des ouvriers qui a sauvé leur usine

    À l'école, on nous a enseigné que l'usine était un lieu de lutte.  Les uns parlaient de l'oppression d'une minorité, les patrons qui s'exerçaient sur la multitude : les ouvriers. Les autres disaient que des syndicats trop politisés, avaient imposé un tel rapport de force, que nos usines n'étaient plus rentables et qu'elles devaient fermer. Vous verrez dans ce deuxième épisode de notre podcast à quel point ces deux visions sont caricaturales, que s'il y a des intérêts divergents et parfois des abus, que s'il y a des désaccords et parfois des conflits, l'usine est d'abord et avant tout un lieu de collaboration et de solidarité. Solidarité entre les employés, mais aussi solidarité entre l'atelier et sa multitude d'interlocuteurs.  L'histoire qu'Olivier Leberquier, président de SCOP-TI, va vous conter commence par une lutte. Une multinationale voulait fermer l'usine qui fabriquait les thés Eléphant dans laquelle il travaillait.  Si ce malheur a pu être évité, c'est tout d'abord grâce au courage et à la détermination d'ouvriers qui se sont battus pour garder en vie leur unité de production. Et c’est aussi grâce à l'appui qu'ont pu fournir les collectivités locales et des entreprises issues de l'économie sociale et solidaire. Parmi elles, des mutuelles comme Mutuale ou la Macif, que nous sommes très fiers de compter parmi nos membres. Aux Forces Françaises de l'Industrie, beaucoup d'entre-nous sont chefs d'entreprise, mais voir des ouvriers s'organiser pour sauver leur atelier et prendre leur destin en main de façon collégiale nous a beaucoup impressionné.  Nous vous invitons donc à suivre les traces d'un ouvrier syndiqué du Havre, devenu patron de SCOP-Ti, à Gémenos, près de Marseille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    SCOPTI : la révolte des ouvriers qui a sauvé leur usine
  3. 3 sept.

    La France : le paradoxe d’un pays qui rêve d'usines et refuse les chantiers

    On dit parfois que c'est au ras du sol qu'on voit le mieux le fruit de nos naïvetés, de nos erreurs et de nos absurdités. Que c'est en touchant terre que les grandes idées théoriques qui nous inspiraient tant font la preuve de leur inefficacité. Eh bien, c'est justement de sol dont nous allons parler dans ce premier épisode du podcast des Forces Françaises de l’Industrie. Notre invité, Laurent Sabatucci, est président et fondateur d'EOL, une entreprise qui loue, vend et fait construire des locaux industriels, des entrepôts, des plateformes logistiques et des locaux commerciaux dans dix pays. Avec lui, nous découvrirons pourquoi il devient de plus en plus difficile de bâtir sur le sol de France. Un sol qui est pourtant peu artificialisé quand on le compare aux autres pays européens. Et ce, pour des raisons écologiques ! Et ça, c’est complètement paradoxal. Car le meilleur moyen de décarboner notre consommation, de lutter contre le dérèglement climatique qui nous menace, nous ainsi que les espèces animales et végétales que l'on veut protéger, c'est justement de produire en France. Et pour produire à nouveau ce que nous consommons en circuit court, il faut construire des usines dans nos territoires. Cette incohérence étant posée, suivons Laurent Sabatucci dans son voyage quotidien au pays des Shadoks, qu'est devenue notre chère patrie. Le podcast des Forces Françaises de l’industrie est consacré à ceux qui produisent, cultivent ou construisent en France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    La France : le paradoxe d’un pays qui rêve d'usines et refuse les chantiers
  4. 30 juil.

    “Nous avons massacré le nucléaire” : Louis Gallois dénonce 20 ans d'erreurs

    Louis Gallois est l'une des grandes figures de l'industrie française. Ancien dirigeant de la SNCF, d'EADS (aujourd'hui Airbus), de PSA Peugeot Citroën et ancien commissaire général à l'investissement, il revient sur les causes profondes de la désindustrialisation de la France et les conditions d'un véritable redressement. Pourquoi la France a-t-elle perdu près de deux millions d'emplois industriels ? Avons-nous sous-estimé les conséquences de certaines décisions économiques et politiques ? Quel rôle doivent jouer l'État, l'innovation, l'intelligence artificielle, la formation et le nucléaire dans la réindustrialisation du pays ? Dans cet entretien, Louis Gallois livre une analyse sans détour des choix qui ont marqué les vingt dernières années : politique de l'offre, compétitivité, euro, transition énergétique, intelligence artificielle, souveraineté industrielle, compétences, enseignement scientifique et avenir du nucléaire français. Une conversation de fond pour comprendre les défis auxquels l'industrie française est confrontée et les leviers qui permettront de retrouver croissance, souveraineté et prospérité. Au programme de cet épisode : • Les causes de la désindustrialisation française • Pourquoi la France a perdu son avantage industriel • Le rapport Gallois et la politique de l'offre • IA, innovation et compétitivité des entreprises • La formation des talents et la crise des compétences • Le nucléaire, atout majeur de la souveraineté énergétique • Comment recréer de la croissance en France Abonnez-vous à la chaîne Forces Françaises de l'Industrie pour retrouver chaque semaine des entretiens avec les principaux dirigeants, économistes, industriels et décideurs qui pensent l'avenir économique de la France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    “Nous avons massacré le nucléaire” : Louis Gallois dénonce 20 ans d'erreurs

Notes et avis

5
sur 5
6 notes

À propos

Un Club fondé par des entrepreneurs, pour des entrepreneurs, et géré par des entrepreneurs. Mais un club ouvert à ceux qui n’ont pas encore osé, à ceux qui hésitent, à ceux qui ne feront jamais le pas mais qui veulent aider, soutenir, investir et faire partie d’un cerveau collectif et bienveillant pour réindustrialiser la France.  Nous avons la conviction que les politiques, s’ils peuvent améliorer notre cadre de travail, ne pourront pas créer des emplois eux-mêmes. C’est à nous de prendre notre part. Alors faisons-le, tous ensemble. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.