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#Transmission Le podcast belge qui comme Van Damme fait le grand écart entre pop culture et cinéma d'auteur !Dans une ambiance décontractée Olivier Grinnaert, Manuel Haas, Lucien Halflants et Julien Rombaux passent en revue l’actualité du cinéma sous toutes ses coutures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. NO OTHER CHOICE / SEND HELP : Le travail c'est la santé !

    -1 H

    NO OTHER CHOICE / SEND HELP : Le travail c'est la santé !

    Pour un.e cinéphile au début des années 2000, sonné.e par les uppercuts J.S.A. (2000), Sympathy for Mr Vengeance (2002) et galvanisé.e par le sacre d’Old Boy (2004), Park Chan-Wook était à peu près le cinéaste le plus cool du monde. Vingt ans après, malgré la série de déconvenues qui a suivi, entre bas très bas (I am a cyborg but that’s ok – 2006) et hauts très hauts (Mademoiselle – 2016), il reste un artiste au style immédiatement reconnaissable, dont la découverte des œuvres suscite toujours et encore l’excitation, un sentiment aujourd’hui exacerbé par l’attente de son adaptation à l’écran du roman The Ax de Donald Westlake paru en 1997. Annoncé depuis une dizaine d’années, No Other Choice est donc un film que nous fantasmons dans un coin de nos têtes depuis lors (peut-être trop). Verdict en écoute. Pour un.e cinéphile au début des années 2000, la cornée marquée à vie par la trilogie Evil Dead (1981-87-93), Mort ou Vif (1995) et galvanisé.e par la consécration Spider-Man 1 et 2 (2002-2004), Sam Raimi était à peu près le cinéaste le plus cool du monde. Vingt ans après, force est de constater que la machine hollywoodienne post 09.11 a bien broyé les élans punks et rigolards de notre fan-boy préféré. Alors que nous avions définitivement tiré un trait sur l’auteur suite à ses mésaventures en terres désolées du MCU, le re-voila avec une comédie horrifique au budget modeste porté par une actrice jusqu’alors sous-exploitée, comme il avait déjà fait le coup en 2009 avec Drag Me To Hell. Une cure de jouvence ? Verdict en écoute. Et en conclusion de ce numéro à la couleur involontairement nostalgique, quelques mots sur trois réalisateurs.rices plus frais : Chloe Zhao (Hamnet), Yann Gozlan (Gourou) et Pedro Pinho (Le Rire et le couteau). Bonne écoute à toutes et à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    48 min
  2. BISON : LE CINEMA DE MARI SELVARAJ avec Logan Boubady

    23/12/2025

    BISON : LE CINEMA DE MARI SELVARAJ avec Logan Boubady

    Pour cette dernière émission de l’année, nous accueillons pour la troisième fois Logan Boubady, notre spécialiste des cinémas indiens, pour une discussion approfondie autour de BISON, le dernier film du réalisateur tamoul Mari Selvaraj. Un film sorti avec succès autour des festivités de Diwali en Inde et le 17 octobre dernier dans un parc réduit de salles en France et en Belgique. Fait intéressant et un des nœuds de notre débat : tout le cinéma de Mari Selvaraj (et BISON en particulier) est innervé par les inégalités inhérentes au système des castes qui régit en grande partie la société indienne. De ce fait, la discussion autour de la réception que nous petits francophones pouvont avoir du cinéma indien n’est plus seulement embarassée de codes strictement liés à l’industrie cinématographique locale (cinéma de superstars et crossovers, durées, scènes dansées, etc.), mais aussi de signes profondément ancrés sociologiquement depuis plus de huit siècles dans un système politique. Pour les spectateurs attentifs, ces signaux seront ici « ressentis » grâce à la mise en scène et à l’écriture, à défaut d’être désignés de manière explicite. Autre point central, le récit de BISON s’ancre dans un sport populaire en Asie, le Kabbadi, peu connu par nos contrées. L’un des mérites de la mise en scène de Mari Selvaraj est aussi d’en rendre les enjeux limpides. Pour finir nous vous prions de rester branchés à nos canaux, chères auditrices, chers auditeurs, cette fin d’année est chargée et nous avons encore quelques surprises en stock pour les semaines à venir. D’ici là, belles fêtes de fin d’année et bonne écoute à toutes et à tous ! 🎧 Bonne écoute et très belles fêtes de fin d’année à toutes et à tous ! NB : Nos émissions consacrées au cinéma indien sont accompagnées de listes Letterboxd recensant les films cités pendant l’émission : https://letterboxd.com/transmissionbel/list/cinema-tamoul-focus-mari-selveraj-avec-logan/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 19 min
  3. THE RUNNING MAN / RELAY : Fight the power !

    03/12/2025

    THE RUNNING MAN / RELAY : Fight the power !

    Deux cinéastes anglais au cœur de ce numéro : Edgar Wright avec The Running Man et David McKenzie avec Relay (L'intermédiaire) pour 2 films américains entre grand spectacle ambitieux et série B élégante. Morne année cinéphile que ce 2025. Alors qu’il est bien triste de se dire qu’on aura du mal à remplir un top 10 de fin d’année (en croisant les doigts pour The Secret Agent et Avatar 3, tous deux à l’affiche le 17 décembre), les derniers opus de deux de nos héros.ïnes sortent directement sur une plateforme (House Of Dynamite de Kathryn Bigelow et Frankenstein de Guillermo Del Toro, sur Netflix) et l’espoir Rodrigo Sorogoyen s’illustre en format sériel (Los Anos Nuevos sur Arte). Du côté de nos affaires personnelles, l’an qui s’achève aura concrétisé notre enthousiasme pour le cinéma populaire indien en compagnie de Logan Boubady et nous essayer à un nouveau format en ne traitant qu’un seul film par numéro, ce qui a ses avantages et ses inconvénients (au rang desquels celui de manquer certains événements, par exemple le dernier film de Paul Thomas Anderson non évoqué ici, ce qu’on essaiera de rattraper en fin d’année). Une fois n’est pas coutume, marche arrière à l’occasion de ce nouveau numéro où deux films sont au programme : Primo The Running Man, le dernier essai luxueux d’Edgar Wright, un auteur qui a donné beaucoup et sur lequel on nourrit donc beaucoup d’attentes, secundo Relay (L’intermédiaire) de David McKenzie (Comancheria en 2016), un cinéaste qui nous surprend souvent pour le meilleur, dans les limites des moyens au sein desquels il évolue (sans vedette de premier plan, sans action ou effets ostensibles ni promotion massive, Relay est un film « du milieu » où « de série B » comme on les appelait parfois il y a très très longtemps…). Même s’il est peu probable que l’un de ces deux efforts ne rentre dans l’histoire du 7e. art, ils auront eu le mérite de mettre un peu de baume sur nos petits cœurs cinéphiles blessés en attendant le retour de Big Jim. Bonne écoute à toutes et à tous ! 00:00 – Intro 09:56 – THE RUNNING MAN d'Edgar Wright 00:39 – RELAY (L'INTERMEDIAIRE) de David MacKenzie 01:05:41 – Conseils Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 14 min
  4. THE SMASHING MACHINE : Il faut sauver le soldat The Rock

    29/10/2025

    THE SMASHING MACHINE : Il faut sauver le soldat The Rock

    Les frères Joshua et Benny Safdie ont été révélés sur la carte du cinéma international à Venise en 2014 avec Mad Love in New York, puis à Cannes avec Good Time en 2017. Deux ans plus tard, Uncut Gems a été traité par notre équipe, sans toutefois soulever en nos rangs l’enthousiasme qu’on pouvait observer alors de la part d’un grand nombre de critiques. Et pourtant, notre amour pour le cinéma américain qui a forgé notre cinéphilie nous pousse aujourd’hui à consacrer ce nouveau numéro à The Smashing Machine, première réalisation de Benny Safdie en solo (il y officie aussi en tant que scénariste, co-producteur et monteur). Précisons que le film possède d’autres attraits qui ne pouvaient nous laisser indifférents. Son sujet d’abord, biopic du lutteur de MMA Mark Kerr, The Smashing Machine évoque instantanément les classiques du genre tels que Raging Bull de Martin Scorsese (1980) ou évidemment le séminal Rocky de John G. Avildsen (1976). D’autre part (et il s’agit là de l’argument promotionnel principal), le film serait le véhicule idéal pour Dwayne « The Rock » Johnson - rendu méconnaissable par le travail remarquable du maquilleur Kazu Hiro - pour s’acheter une crédibilité en tant qu’acteur de composition. Intéressé par l’action hero vedette, notre émission permet à Manuel Haas de replacer le film dans une carrière plus marquée par des choix intéressés que par de trop rares coups d’éclats. C’est néanmoins l’occasion rêvée pour le transmetteur de crier son amour pour le Pain & Gain de Michael Bay (2013). En fin d’émission, impressions à chaud sur La Petite dernière d’Hafsia Herzi et éloge de l’article signé François Cau sur le cinéaste S.S. Rajamouli pour le dernier numéro de Mad Movies (à l’occasion notamment de la sortie le 31 octobre dans les salles françaises d’un nouveau montage de La Légende de Baahubali). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    33 min
  5. SIRÀT : le mirage sensoriel d’Oliver Laxe

    24/09/2025

    SIRÀT : le mirage sensoriel d’Oliver Laxe

    SIRÀT d’Oliver Laxe : la sensation cannoise qui divise — entre trip sensoriel et désillusion, découvrez notre critique sans filtre ! Comme notre visuel en atteste, ce numéro de septembre 2025 est consacré à la nano-sensation SIRÀT du réalisateur franco-espagnol Oliver Laxe. Un réalisateur dont c’est le 4e long-métrage et auparavant jamais abordé derrière ces micros. Et bien sûr la question vous assaille : mais pour quelle raison votre humble serviteur a-t’il programmé ce film ?   Soyons clairs, en matière d’art et donc de cinéphilie, la curiosité est une des plus grandes vertus. Subséquemment, jamais il ne faut mépriser les raisons qui suscitent l’envie de la découverte. Ceci étant dit, il existe quand même un motif particulièrement ridicule pour se hâter en salles obscures : la hype cannoise.   En effet quand - depuis une Croisette d’où le film est reparti le prix du jury ex-aequo - une pluie de retours dithyrambiques mentionnent un « trip hallucinant », « sensoriel » et « hypnotique », il faut bien se remémorer la nature des émetteurs : un bataillon de critiques assoupis en manque de sensations, pour une bonne partie desquels les rave-parties sont aussi exotiques et sulfureuses qu’une soirée chemsex pour Philippe de Villiers.   Quelques mois plus tard, il faut bien se rendre à l’évidence. Si les retours sur SIRÀT convoquent des références en tous sens (de John Ford à William Friedkin, de Michelangelo Antonioni à Werner Herzog), c’est peut-être parce que l’objet azimuté manque cruellement de tenue, sans toutefois être dénué de personnalité.   Alors comme souvent, voici un Transmission à contre-courant, qui ne souffle ni le chaud, ni le froid, mais tristement le tièdassou.   Bonne écoute malgré tout !  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    43 min

Notes et avis

4,2
sur 5
5 notes

À propos

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