Anthony Laforce

Anthony Laforce

➕ Laisse-moi t'écrire quelques mots, chaque semaine. ◼️ Je t'offre un peu d'évasion et de réflexion à mes côtés. ◼️ La Réédition "Le Monde des Vivants Tome 1" arrive ! Vous pouvez soutenir mon projet d'écriture et de textes lus par ici ⬇🧡 https://fr.tipeee.com/anthony-laforce/ Auteur indépendant (c'est important pour raconter ce que je veux et que vous pardonniez les quelques maladresses que je peux faire), j'écris des textes que je veux accessibles à toutes et tous.

Episodes

  1. 21/08/2024

    "Je parle aux damnés de l'Amour." PARFAITEMENT IMPARFAIT /Août 2024/

    "Parfaitement Imparfait" - Août 2024 Je parle aux damnés de l’amour. Ceux qui n’ont pas su comment, Quand, au bon moment, Que faire ou réussir. Qui se sont trompés. À ceux qui n’osent plus raconter leur histoire, Car ce regard qu’on leur jettera, Ce silence gêné, Ils le connaissent par cœur. Ils hurlent leur innocence au monde. Plaident la jeunesse, se repentent, étalant leurs âmes aux pieds de ceux qui les approchent, accroupis sur leur propre vide, suppliant une dernière chance. Mais il est trop tard. Ils ne rencontrent plus que la main froide de la société. Je parle à ceux qui ont eu trop d’égo. Ceux qui ont fauté. Pécheurs absolus, ils ne seront pas. Que deviendront-ils donc ? Des vieilles filles, des mauvais garçons. Je leur écris des livres et leur parle de mes fautes, dans la plus grande honnêteté, quoi qu’on pense désormais de moi. Je leur partage ma douleur et mes viscères, Je leur montre ma noirceur, Tout ce que j’ai fait pour ne pas être aimé. Alors peut-être qu’en parlant à ceux, Qui ont fauté, Ils sauront qu’ils ne sont pas seuls. Dans ce jeu gluant de l’Amour, Ils ne s’enfermeront plus dans le noir, Crevant de solitude, Terrorisés de blesser à nouveau. Je te parle à toi, mon ami. Ne penses-tu pas que tu n’es bien qu’humain ? Ne crois-tu pas que tu mérites encore, D’essayer ? Si c’est de ma chair dont tu dois te nourrir, Prends. Je te porterai haut dans le ciel, Je te montrerai qu’il y a d’autres voies. Je dévisagerai celui qui ose encore te juger. Je l’enfermerai de mes poings dans sa cage dorée. Il peut bien postuler au monde, sous son masque parfait. Crois-moi, crois-moi, Un jour cela se brisera, Tout d’un coup. Il s’écroulera lui aussi. Je les ai vus, Observés. Ils sont tous revenus me demander Comment faire, comment être. Une fois le mal fait. Viens maintenant, prends-moi la main, Serre-moi un peu plus fort contre ton cœur, Tu en as besoin, je le sais, je le sens. Tout ce qui t’anime désormais, C’est l’espoir, De retrouver un peu de cette innocence volée. Tu n’es qu’humain. Tu n’es qu’être. Tu n’es qu’une essence parcourant la terre. Laisse-leur la perfection. Nous sommes parfaitement imparfaits. ⚫️ Merci pour votre lecture ! ⚫️ Envie de passer un peu plus de temps ensemble ? Mon livre est disponible en format ebook et papier sur Amazon ici : https://www.amazon.fr/Monde-Vivants-1-Anthony-Laforce/dp/1790522137 "Magistral, émouvant, un GRAND bouquin!" "Exceptionnel" "Beau, touchant et criant de vérité" ⚫️ Instagram : anthony.laforce #TexteEnFrançais#PoésieFrançaise#LittératureFrançaise#LectureEnFrançais#ÉcritureCréative#CitationFrançaise#RomanFrançais#Francophonie

    2 min
  2. "J'ai tout mon temps" - Juin 2024

    03/07/2024

    "J'ai tout mon temps" - Juin 2024

    Je crois que j'ai tout mon temps pour écrire désormais, J'ai pas et j'aurai certainement pas d'enfant J'ai pas rencontré mon âme soeur non plus, Enfin, peut-être à 20 ans mais c'est terminé depuis bien longtemps. J'ai eu deux chiens ! Beaucoup d'amis. J’ai voyagé suffisamment. Je reçois de l'amour de plein d'endroits Je m'en donne beaucoup surtout. Si jte jure, ça marche aussi. En écrivant sur le noir et le gluant On fini par expulser, Une matière vide, Et on revient au vrai. Au vent et à l’herbe fraîche. Des fois j'ai l'impression que même mes plantes, Que j'ai mis là avec soin et arrosé avec attention, Me donnent de l'amour. Bien sûr il reste mes parents, Un peu de famille, Et surtout la nature, et sûrement Dieu quelque part caché dans un ruisseau, Pour que je m'éclate autant de tout ce que je vois, Je serai pas propriétaire, J'aurai pas de carrière, Mais j'ai une petite grille en fer, Qui fait le même bruit chaque jour. Quand mes chiens s'y précipitent Pour aller pisser. Le matin à 6 heures, il y a Charles aussi, Le pépé d’à côté Qui sort sa poubelle, Et va à la pétanque en même temps, Qui entend plus grand chose Mais qui me sourit toujours, Et ses grands yeux d’enfant. C’est tout ce qu’on peut voir de son visage émacié désormais, Mais ça suffi, A ce que j’me sente enraciné. Y’a cette mouche qui a dix ans,` Qui tourne sans cesse, Dès que je baisse le volet, Et fait un bordel d’enfer, Mais qui elle aussi, fait partie du foyer Y'a quelques fourmis juste là qui forcent chaque été Pour trouver un passage, et rentrer. J'essaye de les repousser gentiment Malgré l'invasion bien ordonnée, Mais bizarrement ça aussi, Ça me provoque de l'Amour. On a nos habitudes elles et moi, Je demande rien à personne, personne ne me demande rien, qu'un peu d'attention et de sourires, Je me sens pas obligé, De grandir ou d'évoluer, Je suis là. Et puis j'écris. Et puis je lis Alors c'est pas de la haute littérature, mais, après tout. T’imaginer sourire derrière ton écran, Quand tu vois mon nom apparaître, c'est déjà quelque chose de grand.

    2 min
  3. 16/05/2024

    "Tu fais c***r" | Mai 2024 | Texte Lu

    Putin, tu fais c***r, J’allais bien avant de te rencontrer.  Plus de colère, plus de sentiments, un peu de rien.  Surtout de la sérénité. Maintenant, les gens commencent à se redemander,  Comment je suis, qui je suis.  Je vais devoir tout leur réavouer. Que celui qu’ils voient, qu’ils côtoient, N’a rien de l’homme parfait.  Tu fais c***r. J’avais presque réussi à le cacher.  Je m’étais enterré bien confort, entre deux matinées café, J’exprimais plus rien qu’à mes chiens,  Et eux, eux ils peuvent jamais me railler. Et là tu vois, t’as tout pété.  Ne te félicite pas trop bien. Quand je ferme les yeux la nuit, c’est pas tant que tu me manques,  C’est pas ton petit visage béat qui m’apparaît, C’est que t’as révélé au grand jour, Sans parade,  Que j’étais encore lacéré.  J’avais réussi à reboucher. Un peu de boue par là, des sourires ici, Et là ça fuit de partout là putin. Comme quoi, dans ce jeu stupide des sentiments,  On sait jamais trop ce qui va nous transpercer. Et pourtant le sang qui coule semble briller ?  Bizarre non? Cette peine que je devais ressentir, Me met en joie ? Mais attends, putin mais qu’est-ce qu’il passe ?  J’ai envie de créer. J’ai l’impression de me revoir au lointain,  D’apprécier. Ca vibre, ca danse, ca virevolte,  J’vois pas les heures passer. J’écris sur toi et je souris,  Je faisais les tâches, les corvées, Mais j’étais pas réveillé,  Alors ptête qu’au fond Je devrais te remercier,  J’avais complètement réduis mon monde pour ne plus me blesser. Je voulais me conformer,  A cette petite vision réduite de ta vie,  Tu m’étonnes que je suffoquais,  Mon esprit à moi il est fier, il est flamboyant Quand tu voulais que je sois calme et obéissant.  Alors t’y es pas allé toi hein, normal, tu m’as vu. T’as reculé.  Je ne sais pas pourquoi toi.  T’avais rien d’exceptionnel en vrai,  Mais ptête que tu m’as rappelé l’Amour de mes vingt ans. T’sais le vrai. Sans bagages, sans expérience, sans rien,  Le truc un peu dingue qui s’explique pas.  Je l’ai eu, je l’ai connu, je l’ai énormément aimé. En fait, j’crois, que t’étais qu’un objet. Comme ces livres photos qu’on ouvre,  Dans lesquels on aime se replonger,  Qui crée, un instant L’envie de revenir,  Puis qu’on referme lentement, En appréciant la réalité,  Heureusement, j’crois que cet amour là, Il est plus fait pour moi. T’sais y’a rien de mal à la complexité,  Tant qu’on l’aborde avec douceur et curiosité.  J’aspire à quelque chose de tranquille, de vrai.  Je veux pas de la facilité,  Je veux pas de ces histoires creuses,  Qui rendent bien en story Mais pas dans la réalité. Je veux te connaître,  Je veux t’aimer,  Autant que j’aime mes amis imparfaits,  Autant que j’aime ma famille un peu tarée,  Pourquoi toi, j’sais pas,  Mais je vais m’arrêter.  De faire semblant,  De répéter. Alors voilà ce que tu m’as apporté,  Ne plus mentir, à tous ceux,  Que je vais croiser.  #mentalhealth #love #separation

    3 min
  4. "La rupture des 30 ans" | Avril 2024 | Texte lu

    07/05/2024

    "La rupture des 30 ans" | Avril 2024 | Texte lu

    Un texte un peu trop inspiré de la réalité, mais qui vous a beaucoup plus sur Facebook, que je vous propose ici en version vidéo. Je vous souhaite une belle écoute ! Vous pouvez soutenir mon projet d'écriture indépendante sur : https://fr.tipeee.com/anthony-laforce Ou nous rejoindre sur Facebook :   / anthony.laforce.auteur   A très bientôt pour de nouveaux textes ! Texte complet : «En couple, c’est sur et c’est du dur ! ». Je pensais qu’à 30 ans, il n’y aurait plus de rupture. Je pensais que je serai quelqu'un d'accompli, de stable, d’un peu moins paumé, comme toi non ? C'est moins intense, c'est vrai. La mort de tant de relations est déjà passée par là. Alors que l’autre s’en va, on voit ré-apparaître l’enfant apeuré. D’un soupir résolu, on baisse la tête et on s’avance vers lui, ne connaissant que trop bien ce qui va arriver. L’enfant marche tranquillement le long du ruisseau, sous une pluie légère qui brouille la vision. Il vient vers nous, il a le visage boursouflé. Finalement, il n’y avait pas d’âge, pas de durée. Alors qu’il s’assoit et commence à pleurer tranquillement, la tête repliée sur ses genoux, le cul mouillé, le coeur s’alourdit. Misère, que ce sentiment ne m’avait pas manqué. Je le pensais bel et bien enterré. Un flash, une seconde, une pensée, une respiration coupée. On lui sert le coeur et on attend à ses côtés. Il n’y a rien à faire. Nos bras se sont bien renforcés, nos esprits se sont endurcis, il semblerait presque que nous soyons devenus un peu plus mature, un peu plus adulte comme on dit, mais le sentiment reste familier. Finalement, je n’ai pas changé. J’en étais fier pourtant ! A qui le voulait, je le criais ! « Je ne suis plus le même ! J’ai changé ! Enfin… j’ai changé… » Le temps se dilate pourtant de la même façon, lent, lourd, pesant. Aïe. Les journées se décomposent minutieusement en va et vient de coeur. Une joie légère emportée par une pensée. Un manque grandissant, qui fait redouter le pire. Et si, c’était la fois de trop. Je n’ai plus l’âge de jouer à ces drames. Et pourtant je ne suis toujours pas de ces gens qui vont au travail et reviennent. Qui se font une raison et avancent. Je tourne, je rechigne, je ressens tout. Ca me bouffe le crâne et les entrailles, ça se tort de partout. Une heure ou deux de passé, assis dans cette boue sale « Aller encore un peu, tu es capable de le faire, tu te connais.» Je n’ai pas hurlé, je n’ai pas cassé. Je me suis même excusé, et de bon coeur. Tiens, en voilà une sacrée différence ! Je ne me suis jeté sur rien pour apaiser ma peine, je n’ai pas cherché à la contourner. Je l’ai regardé, je lui ai souris, et lui ai dis de rester. Peut-être est-elle là, cette trentaine tant rêvée. Je l’ai simplement regardé s’en aller. Ce n'est trop rien, on adoucit l’histoire auprès des amis qui restent et qui regardent, un peu désemparés. « Qu’est-ce qui peut bien dérailler chez lui ? » Et toi hein dis moi, qu'est ce que tu en penses en secret ? Me regarde-tu avec compassion, envie ou désespoir ? Me regarde-tu seulement ? Je n’en suis pas sûr, j’ai tant fait pour me cacher, et cela avait presque marché. Mais ne serait-ce pas motif de fierté, quelle que soit l’année, de toujours aimer ? Je le crois bien, amis, il n’y a qu’en l’écrivant que je puisse l’exprimer. Il n’y a qu’en l’écrivant que je peux m’expliquer. Il n’y a qu’en me lisant, qu’on ne m’ait jamais compris. Alors revoilà une fière plume, qui m’avait finalement bien manqué. Ornée de nouvelles années, elle aspire à rire et à virevolter ! Elle est bercée de confiance et d’expérience et qui sait peut-être cette fois, ne sera t-elle pas brûlée par mon esprit trop enfantin, mais érigée sur le pilier qu’elle mérite, car après tout, il n’y a qu’elle, qui soit toujours restée. #texte #auteur #santementale #amour

    4 min

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