Deli Express

De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration… Sans oublier, nos désormais incontournables sessions musicales : plus de 150 par saison ! De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 6 DAYS AGO

    Jean-Michel Davis, l'évidence du vibraphone

    Notre invité est l’une des références absolues du vibraphone en France. Pourtant, si on remonte dans le temps, Jean-Michel Davis n’a pas eu la révélation de sa vie en découvrant l’un des pionniers de cet instrument dans le jazz. Mais plutôt en entendant les Beatles.  Que s’est-il joué en lui, à ce moment-là ? On va lui poser la question. Ce qui est sûr, c’est qu’il a été tellement chamboulé qu’il s’est mis direct à la batterie.  Le vibraphone est arrivé dans un second temps, quelques années plus tard, durant ses études au prestigieux College of Music de Boston. Et là, deuxième claque - qu’il va aussi nous raconter - il a compris que ce serait pour la vie. Cinquante ans plus tard, Jean-Michel Davis est un esprit tellement ouvert qu’il s’illustre aussi bien dans le jazz que la création contemporaine. On l’a aussi croisé au sein des Primitifs du Futur, le groupe inclassable de Dominique Cravic. C’est enfin un pédagogue respecté, auteur de plusieurs méthodes incontournables. Raison de plus pour lui dérouler notre tapis rouge, ce midi dans Deli Express : Bienvenue Jean-Michel ! Depuis quelques années, tu animes un quintet, avec lequel tu viens de sortir ton tout premier disque live : ça s’appelle Too Blue, et ça reprend les meilleurs moments de deux concerts captés en région parisienne, en 2023. Tu vas le présenter le 9 avril au Sunset, à Paris…Mais te voici d’abord sur la scène du Deli Express : Et bien sûr, tu es venu avec ton vibraphone : la classe ! Te voici aussi en compagnie de Frédéric Loiseau à la guitare, Patrick Villanueva au piano, Raphaël Schwab à la contrebasse et Julien Charlet à la batterie.   (c) Dennis Square Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41 min
  2. 31 MAR

    Abraham Réunion, le jardin des possibles

    Cultiver son jardin, faire éclore sa voix intérieure...C’est depuis toujours la quête de la famille Abraham : Cynthia au chant, Clélya au piano et Zacharie à la contrebasse. En une poignée d’années, ils ont d’ailleurs réussi à imprimer leur marque et leur personnalité sur la scène française. Mais à côté de leurs projets respectifs, ils ressentent régulièrement le besoin d’unir leur force dans une seule et même formation : Abraham Réunion. Un groupe qui fait dialoguer le jazz avec leurs racines guadeloupéennes. Sur leur nouvel album, "Jaden an nou », ils s’ouvrent même au maloya réunionnais et aux tambours brésiliens.  Un répertoire aussi éclatant que le plus beau des parcs botaniques et qu’on est donc ravi d’explorer ce midi en leur compagnie dans Deli Express. Bienvenue à tous les trois ! Que ce soit ensemble ou séparément, c’est toujours un plaisir de vous recevoir. Pour vous applaudir en concert, ça se passera le 16 avril au Studio de l’Ermitage, à Paris. Mais vous voici d'abord sur la scène du Deli Express. Avant de refermer notre Deli, on prend des nouvelles de Jon Batiste, pianiste et chanteur de génie, enfant prodige de la Nouvelle-Orléans…Et fan absolu de jeu vidéo ! C’est ce qu’on apprend grâce à son nouveau morceau, Song of Storms , c’est sa relecture du thème d’un jeu absolument culte pour les gamers : The Legend of Zelda. Ce titre, Jon Batiste l’a improvisé à la fin d’un show Youtube sur les musiques de cartoons, avec le concours de son hôte, le batteur et percussionniste Josh Harmon.  Alors pénétrons ensemble dans le monde merveilleux de Zelda, le temps de ce morceau ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    48 min
  3. 27 MAR

    The Honnet Brothers, le groove en héritage

    Le groove est en eux depuis toujours !  C’est la chance qu’on a lorsqu’on a été élevé par un père organiste et dingue de musique. Grâce à lui, Anthony et Davy Honnet ont été biberonnés au jazz-funk, à la fusion, au blues et à la sono mondiale…Autant d’influences qu’on retrouve évidemment au cœur de leur esthétique. Car oui, nos deux frangins vivent eux aussi, désormais, la vie d’artistes : Anthony s’illustre à l’orgue Hammond et Davy à la batterie. Et ils forment un tandem imparable : les Honnet Brothers. Une paire qui a déjà fait des merveilles auprès de Nina Attal les Toure Kunda, ou Casey Benjamin, l’ancien saxophoniste de Robert Glasper qui s’est éteint, il y a deux ans et à qui ils dédient leur premier album, D&A. Un recueil tour à tour planant et explosif sur lequel on croise du beau monde : notamment l’ancien tromboniste de James Brown, Fred Wesley, et un ancien partenaire de route de Miles Davis, le guitariste Robben Ford. Pour découvrir ce répertoire en concert, ça se passe ce soir au Café de la Danse, à Paris. Mais nous, on prend de l’avance : voici les Honnet Brothers sur la scène du Deli Express. Bienvenue les amis ! Vous n’êtes pas venus seuls : voici aussi Philippe Sellam au saxophone.   (c) James Startt Avant de refermer ce Deli, on prend des nouvelles de la chanteuse britannique Raye. Ça fait deux-trois ans, qu’on est dingue de son univers hybride, entre soul, pop, jazz et même house. Un grand mix qu’elle approfondit sur son nouvel album, This Music May Contain Hope qui sort aujourd’hui, avec des invités du calibre d'Al Green, Hans Zimmer et Joe Webb. Et il y a quelques chansons carrément jazz, notamment celle que voici sur TSFJAZZ : I Hate the Way I Look Today ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40 min
  4. 26 MAR

    L'allure libre de Judith Owen

    C’est toi qui vois…A ta guise…Fais comme tu veux… Il y a pleins de manières de traduire l’expression « Suit Yourself ». Ce qui est sûr c’est qu’elle va comme un gant à notre invitée, Judith Owen, tant elle n’a jamais cherché à être dans les clous.  Son père était chanteur lyrique, mais dans la vaste discothèque de sa maison londonienne, ce qui l’attirait, elle, c’était surtout ses galettes de jazz et de blues. Elle s’est même très tôt identifiée à Nellie Lutcher, Dinah Washington ou Bessie Smith, comme elle nous l’avait raconté il y a quatre ans, au moment de la sortie de Come On & Get It.  Si je cite cet album, c’est aussi parce qu’il a marqué un tournant dans sa grande aventure. Il a été enregistré à la Nouvelle-Orléans où Judith Owen réside une bonne partie de l’année. C’est qu’elle se sent totalement dans son élément là-bas. Et qu’elle s’y est aussi constituée une solide équipe de musiciens : les Gentlemen Callers, qui débordent, comme elle, d’énergie, de joie de vivre. Et avec lesquels elle continue à explorer les groove et la richesse musicale de sa ville d’adoption, sur son nouveau disque justement baptisé « Suit Yourself ». En plus de son sextet, Judith Owen a vu les choses en grand ! Elle a monté un big-band qui s’illustre sur certains titres. On entend même une chorale gospel. Et des invités : le pianiste et chanteur Davell Crawford, l’une des pointures de la scène musicale de New Orleans…Ainsi que le guitariste Joe Bonamassa. Ça sort dans un petit mois, le 24 avril, mais Judith Owen présente ce répertoire en concert ce soir au Bal Blomet, à Paris, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine. On la retrouvera samedi à Saint-Rémy-lès-Chevreuse pour le festival Jazz à Toute Heure. Te voici aussi, Judith, à l’honneur de notre Deli Express. Bienvenue à toi et ton équipe : David Torkanowsky au piano, Lex Warshawsky à la contrebasse, Dave Blenkhorn à la guitare et John Lumpkin à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    46 min
  5. 23 MAR

    Paul Lay, le printemps du poète

    Et la lumière fut !  Mais oui, c’est cette phrase fondatrice qui nous vient à l’esprit lorsqu’on écoute le nouvel album de notre invité. En même temps, on sait depuis longtemps à quel point la lumière est présente et irrigue toute son œuvre. Mais avec Waves of Light, Paul Lay pousse encore plus loin son geste artistique. Il a beau être l’une des plus belles âmes du piano-jazz en France - et c’est d’ailleurs toujours un régal de l’entendre - il n’a tellement plus rien à prouver de ce côté-ci, et sa vision est tellement grande, qu’il a imaginé ici une rencontre entre son trio-jazz et un Chœur de chambre, Les Éléments, dirigé Joël Suhubiette.  Un dialogue qu’il place sous le signe de la poésie, puisqu’il a notamment mis en musique des textes d’Emily Dickinson, Victor Hugo, Pablo Neruda et Henry David Thoreau. C’est tout simplement puissant ! Et pour que le répertoire soit encore plus intense, Paul Lay revisite aussi des pièces de Jean-Sébastien Bach et Henry Purcell.  Le résultat est d’une ambition et d’une classe folle !  Il le présente en ce moment avec tout ce beau monde, un peu partout en France… Lundi prochain, on sera le 30 mars, on pourra notamment l’applaudir au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris… Et ce répertoire on l’explore aussi ce midi, avec toi Paul Lay.   (c) Sylvain Gripoix Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    43 min
  6. 20 MAR

    Kristof Négrit, au rythme de son âme

    Pour lui la batterie est bien plus qu’un instrument, c’est un partenaire de vie. C’est véritablement l’expression que notre invité utilise lorsqu’il décrit sa relation avec elle. Et d’ailleurs, Kristof Négrit se souvient comme si c’était hier du jour où il a en reçu une en cadeau. Il avait 11 ans, et il a tout de suite compris que sa vie ne serait plus jamais la même. D’un coup, il s’est senti aligné. Non seulement, la batterie allait lui permettre d’exprimer tous ce que les mots ne peuvent pas dire. Mais grâce à elle et à l’étude des percussions, il allait aussi pouvoir explorer les riches traditions musicales caribéennes : le gwoka et le zouk de sa Guadeloupe natale, et plus largement le compas haïtien qu’il a tant aimé durant sa jeunesse. Autant d’influences qui irriguent son premier album, « État d’Âme ». Un disque porté par des mélodies stylées et percutantes, et par une énergie de dingue. Franchement, ça fait plaisir à entendre. Il faut dire que notre bonhomme a fait ses armes auprès de Jacques Schwarz-Bart et Tony Chasseur. Pour découvrir ce répertoire en concert, il faut patienter jusqu’au 10 avril, au Studio de l’Ermitage, à Paris. Mais nous, on a de la chance ce midi, puisqu’on l’explore avec Kristof Négrit et son quartet. Bienvenue sur notre scène. Te voici Kristof, avec Irving Acao au saxophone, Julian Caetano au piano et Zacharie Abraham à la contrebasse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    48 min
  7. 19 MAR

    La machine à remuer le temps de Flore Benguigui

    Pas besoin de scaphandre, ni de combis spatiales pour embarquer à bord d’I-330. Il faut tout simplement avoir les oreilles grandes ouvertes, surtout pas d’œillères, et un amour immense pour la musique. Mais c’est quoi, I-330 ?  C’est le titre du premier album de notre invitée, la chanteuse Flore Benguigui et de son groupe les Sensible Notes. Mais en vérité, c’est bien plus que ça. C’est une approche artistique, presque un manifeste. Et comme elle le chante elle-même en ouverture, c’est une Machine à remuer le temps, « il y a des morceaux des années 30 et des synthés qui chantent… » Bref, un grand et joyeux mélange qui fait qu’on passe d’un standard au vocoder, à une reprise de Barbara et que c’est imparable et addictif. Franchement, c’est un projet génial et même malin, tant il réussit à faire le pont entre la musique de ses débuts, le jazz et la pop de ses années passées au sein du groupe L’Impératrice. Pour bien situer, les débuts de Flore Benguigui c’était au début des années 2010 au Baiser Salé, l’un des clubs essentiels de Paris, qui a été son laboratoire pendant pas mal de temps. I-330, c’est bien sûr aussi une vision inclusive de la musique, et on connaît l’engagement de Flore Benguigui, à la pointe des combats féministes et son activisme qui prend notamment la forme d’un podcast « Cherchez la femme » et d’une soirée mensuelle, "Cherchez la Jam", pensée pour valoriser les femmes et les minorités de genre. Pour l’applaudir prochainement, deux possibilités dans des contextes d’ailleurs vraiment différents :  D’abord ce soir à la Maison Boris Vian, dans 18e, et dans le cadre du Festival Paris Music. Puis mercredi prochain, on sera le 25, au New Morning. Mais nous, on saute déjà dans la machine à remuer le temps et on explore ce répertoire avec Flore Benguigui. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    45 min

About

De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration… Sans oublier, nos désormais incontournables sessions musicales : plus de 150 par saison ! De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

More From TSFJAZZ

You Might Also Like