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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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    Assemblée : va-t-on enfin y voir plus clair ?

    Assemblée : va-t-on enfin y voir plus clair ?

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    C dans l'air du 18 juillet - Assemblée : va-t-on enfin y voir plus clair ?

    Les experts :
    - CARL MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine
    - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions, auteure de L’Ombre d’un traître
    - ANNE ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express
    - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos

    • 6 min
    Assemblée : va-t-on enfin y voir plus clair ? - L'intégrale -

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    C dans l'air du 18 juillet - Assemblée : va-t-on enfin y voir plus clair ?

    Après la démission mardi du gouvernement de Gabriel Attal, les regards se tournent vers le Palais Bourbon où les députés se réunissent pour la première fois ce jeudi 18 juillet pour élire le président de l'Assemblée nationale. Dans un hémicycle en manque de repère, le résultat de ce scrutin pourrait aider à définir un centre de gravité.


    À partir de 15 h, les députés voteront à bulletin secret, trois tours pourraient être nécessaires pour départager les candidats. Six aspirants au perchoir sont désormais connus : la sortante Yaël Braun-Pivet pour Ensemble, Philippe Juvin pour Les Républicains, Sébastien Chenu pour le Rassemblement national, Naïma Moutchou pour Horizon, Charles de Courson issu du parti Les Centristes et ancien membre du groupe Liot. Arrivé en tête des législatives anticipées mais sans majorité absolue, le nouveau Front populaire est parvenu à s’entendre sur une candidature unique, le communiste André Chassaigne. Mais à gauche, les querelles demeurent et aucun nom ne parvient à faire consensus pour Matignon. Devant l’impasse des négociations au sein du NFP écartelé entre les insoumis et les socialistes, plusieurs voix s’élèvent, dont celles d’Olivier Faure et de François Ruffin, pour demander un vote des députés.
    Dans le même temps, une pétition a été lancée en ligne par le comité Victoire Populaire composé de militants indépendants, mercredi 17 juillet, en faveur de ce vote interne, et la CGT et plusieurs associations se mobilisent pour demander à Emmanuel Macron de nommer un Premier ministre issu du NFP. Un rassemblement a lieu ce jeudi 18 juillet sur la place de la République à Paris, et un peu partout en France devant les préfectures et sous-préfectures.
    A droite, les manœuvres se poursuivent et Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, est cité par certains membres de la droite et du partie présidentiel pour diriger un gouvernement d’union.


    Si au niveau national, l’heure n’est pas encore à la coalition, elle a déjà sonné au niveau local. En Alsace notamment, des élus de différents bords politiques travaillent ensemble pour trouver des compromis, toujours en quette d’une majorité.


    Qui sera le futur président de l’Assemblée nationale ? Pourquoi ce poste est-il stratégique ? Une coalition est-elle possible à l’échelle nationale ? Enfin Xavier Bertrand peut-il accéder à Matignon ?

    Les experts :
    - CARL MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine
    - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions, auteure de L’Ombre d’un traître
    - ANNE ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction - L’Express
    - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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    • 1 hr 7 min
    La France sans gouvernement...jusqu'à quand ? - Vos questions sms -

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    C dans l'air du 17 juillet - La France sans gouvernement...jusqu'à quand ?

    Les experts :
    - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur
    - LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique - Le Figaro
    - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
    - JEAN-PHILIPPE DEROSIER - Constitutionnaliste, professeur de droit public à l’Université de Lille

    • 6 min
    La France sans gouvernement...jusqu'à quand ? - L'intégrale -

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    C dans l'air du 17 juillet - La France sans gouvernement...jusqu'à quand ?

    C'est désormais un gouvernement démissionnaire qui gère les "affaires courantes" de la France, dans l'attente de la nomination d'une nouvelle équipe gouvernementale. La pratique n’est pas inscrite dans la Constitution mais elle est née d’une jurisprudence sous la IVe République. "C’est une situation temporaire. L’enjeu est d’assurer la stabilité du pays et la protection des Français" a expliqué hier soir Gabriel Attal sur le plateau de TF1, assurant de pas être candidat à sa succession. Jusqu’à présent le record sous la Ve République pour la gestion des affaires courantes est de neuf jours mais avec les JO en ligne de mire, ce gouvernement pourrait exister jusqu’au 11 août, date de la fin des Jeux. Mais certains souhaitent que cela ne s’éternise pas alors que le pays doit faire face à de nombreux défis, notamment en matière de finances publiques.


    Dans leur dernier rapport, les magistrats de la Cour des comptes tire la sonnette d’alarme après "une très mauvaise année" 2023. Evoquant désormais une "situation préoccupante", ils épinglent la stratégie du chef de l'Etat et du patron de Bercy, qui se sont entêtés dans les baisses d’impôts, à hauteur de 62 milliards d'euros depuis 2018, sans les compenser par des économies sur les dépenses. Ils estiment également que la trajectoire fixée par le gouvernement sortant pour les assainir d'ici à 2027 repose sur des "objectifs peu réalistes" et mettent en garde le futur Premier ministre sur les efforts à fournir d’ici à 2027. "La dette française s’élève déjà à 3100 milliards d'euros. Elle sera de 3600 milliards en 2027. Nous payons déjà 52 milliards par an pour la rembourser, ce sera 80 milliards en 2027. Il ne restera plus de marge de manœuvre pour financer les services publics et la transition écologique", assure Pierre Moscovici qui exhorte le "prochain gouvernement" à "s'emparer du sujet" et à ne pas "s’interdire le levier fiscal", en mettant en œuvre par exemple un "impôt exceptionnel et temporaire" sur le patrimoine financier des 10 % de Français les plus aisés.


    En attendant de connaître le nouveau gouvernement, les députés vont élire demain le président de l’Assemblée nationale. Une bataille pour le perchoir au centre de nombreuses tractations depuis plusieurs jours. A gauche, il y aura bien une candidature unique mais toujours aucun nom. Aucun nom également pour Matignon alors que le Nouveau Front Populaire apparaît plus écartelé que jamais entre les insoumis et les socialistes. "Il n’y a plus de table de négociations, il faut le dire", a déclaré ce matin la patronne des écologistes qui se dit en colère et "écœurée" par la guerre de leadership. "Si certains n’ont pas envie (de gouverner), ils vont devoir l’assumer (…) Chaque heure, chaque minute de ridicule qu’on offre […], on est en train de fabriquer du vote RN et ce ne sera pas la peine de venir me chercher avec ma veste verte en 2027 entre les deux tours pour dire + Au secours, il faut un front républicain + […] On ne peut pas susciter l’espoir et décevoir autant", a prévenu Marine Tondelier. "C’est une honte", a déploré de son côté le député de la Somme François Ruffin. "Il faut qu’on arrête ce sketch, cette comédie est une tragédie", a-t-il encore regretté, avant d’appeler à l’organisation d’un vote des députés de gauche pour élire le futur Premier ministre.


    Une gauche qui reste unie malgré tout pour faire front au Rassemblement national et empêcher l’extrême droite de décrocher des postes stratégiques à l’Assemblée. Désirant poursuivre le barrage républicain qui s’est exprimé dans les urnes lors des législatives au sein de l’hémicycle, les forces de gauche ont con

    • 1 hr 7 min
    Attal démissionne...mais il reste! - Vos questions sms -

    Attal démissionne...mais il reste! - Vos questions sms -

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    C dans l'air du 16 juillet - Attal démissionne...mais il reste!

    Les experts :
    - Guillaume DARET - Chef adjoint du service politique - France Télévisions
    - Nathalie SCHUCK - Grand reporter - Le Point
    - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
    - Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences à l’université Panthéon Assas

    • 9 min
    Attal démissionne...mais il reste! - L'intégrale -

    Attal démissionne...mais il reste! - L'intégrale -

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    C dans l'air du 16 juillet - Attal démissionne...mais il reste!

    Alors qu’Emmanuel Macron a fait savoir au gouvernement, réuni ce mardi en Conseil des ministres, qu'il accepterait en fin de journée la démission du Premier ministre et de son équipe, chargés ensuite de gérer les "affaires courantes", une question désormais s’impose : qui pour succéder à Gabriel Attal à Matignon ? A gauche, le socialistes, écologistes et communistes proposent l’économiste Laurence Tubiana, négociatrice de l’accord de Paris et ancienne présidente dans la convention citoyenne pour le climat. Mais les Insoumis s’y opposent. Manuel Bompard a jugé ce matin que "s’il s’agit de faire rentrer par la fenêtre les macronistes qui ont été chassés par les électrices et les électeurs lors des législatives, c’est une proposition pas sérieuse". La France insoumise avait déjà exclu hier dans un communiqué toute candidature "issue de la société civile" et conditionné la reprise des négociations au sein du NFP à un accord sur la présidence de l’Assemblée nationale. Le vote doit avoir lieu ce jeudi.

    Le nom de Laurence Tubiana avait circulé il y a quelques années comme une potentielle Première ministre d’Emmanuel Macron. "Il avait essayé de la débaucher mais elle n’avait pas accepté. Ce qui prouve qu’elle a des convictions solides" et "que son camp c’est la gauche. Elle n’a jamais dévié" a affirmé ce matin Olivier Faure. D’autre part, "je ne vois pas au nom de quoi il faudrait considérer que, quand il y a trois formations politiques sur quatre et en réalité une majorité de parlementaires du Front populaire qui sont prêts à accepter cette candidature, je ne vois pas en quoi il faudrait considérer que la parole d'un seul s'impose à tous les autres", a déclaré le Premier secrétaire du PS, estimant qu'une candidature de Mme Tubiana était "irrécusable" par Emmanuel Macron. "Si on ne trouve pas de solutions dans les heures qui viennent ou dans les jours qui viennent, ce serait un véritable naufrage", a renchéri Fabien Roussel ajoutant : "Je m'interroge sur leur choix véritable : ils veulent construire, répondre aux attentes des Français ou trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition qui est beaucoup plus confortable".

    Confusion et divisions règnent ce mardi à gauche alors qu’à droite et au centre, l’heure ne semble pas non plus à l’entente sur fond de bataille pour le perchoir. La présidente sortante du Palais-Bourbon, Yaël Braun-Pivet, réélue députée des Yvelines, brigue sa propre succession, mais s’apprête à se soumettre mercredi à une primaire dans son groupe. Une équation d’autant plus compliquée, alors que le groupe Ensemble pour la République (EPR), désormais présidé par Gabriel Attal, peine à s’entendre avec ses alliés du MoDem et d’Horizons. Laurent Wauquiez qui a fait son retour à l’Assemblée et pris la présidence du groupe LR rebaptisé "la droite républicaine" ( 40 députés) de son côté vient de présenter un "pacte législatif" qu’il verrait bien être le fondement d’un éventuel accord avec les députés issus de l’ancienne majorité. Une démarche qui fait écho à l’"accord technique" entre le camp présidentiel et les Républicains évoqué par Édouard Philippe la semaine dernière. Mais ces propositions divisent les Macronistes. Nombreux sont les députés voulant placer le curseur plus au centre. Le chef de l’Etat aurait indiqué en Conseil des ministres qu’il était de la "responsabilité" de son camp de "mettre une proposition sur la table en vue d’une coalition majoritaire ou d’un large pacte législatif".

    Alors qui est Laurence Tubiana ? Pourquoi son profil pour Matignon ne fait-il pas l'unanimité au sein du NFP ? Que se passe-t-il à droite et au centre ? Enfi

    • 1 hr 7 min

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7dit ou manetta ,

Excellent et pertinent

L’un des podcast les plus pertinents sur l’actualité politique

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