kalciné

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L'émission qui parle mal de cinéma. Toutes les 2 semaines, on dissèque un film avec humour et mauvais gout. --- Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 04/12/2025

    Sinners (2025) : entre foi, vampires et humour noir — décryptage d’un thriller qui ne laisse personne indemne

    Préparez-vous à un épisode où l’humour côtoie le sang, les crocs et les révélations mystiques ! Dans cet épisode, nous plongeons dans Sinners (2025), un thriller horrifique qui mélange religion, vampires et dérives humaines dans un cocktail aussi sombre que fascinant. Le film suit un enquêteur rongé par ses propres démons, propulsé dans une série de meurtres rituels qui semblent liés à une communauté occulte… et à une mystérieuse créature nocturne qui pourrait bien n’être ni tout à fait vivante, ni tout à fait morte. Entre visions fiévreuses, pulsions incontrôlables et rencontres sanglantes, Sinners revisite le mythe du vampire à l’ère moderne. Mais dans notre podcast, impossible de résister à l’envie de traiter ce déferlement de chaos avec une bonne dose d’analyse et un soupçon d’humour noir bien placé. Dans cet épisode, on revient en détail sur la mise en scène nerveuse, les jeux de lumière rouge sang, et cette atmosphère de fin du monde qui sature chaque plan. Mais pas question de se contenter d’un simple décryptage sérieux : on pointe, avec un certain humour, les choix parfois extravagants du film. Les dialogues trop dramatiques, les prêtres qui courent partout, les crocs trop brillants pour être honnêtes, et ces scènes où les vampires semblent tout droit sortis d’une publicité pour gel coiffant : tout y passe. Car Sinners prend parfois son sujet tellement au sérieux qu’il en devient délicieusement excessif, et c’est là que notre lecture décalée fait mouche. Nous analysons également les thématiques fortes du film : la foi, la culpabilité, la quête de rédemption, mais aussi la manière dont Sinners tente de réinventer le vampire comme symbole de nos propres contradictions contemporaines. Le film questionne la frontière entre prédation et liberté, entre spiritualité et manipulation, entre fascination et horreur. Et à travers ce prisme, nous décortiquons les intentions du réalisateur, tout en soulignant (avec humour, toujours) les moments de pur grand-guignol qui en font une œuvre aussi imparfaite que passionnante. Alors, si vous aimez les thrillers où les prêtres affrontent des créatures immortelles, où les révélations tombent comme des gouttes de sang sur un sol de marbre, et où chaque scène semble hésiter entre le sérieux absolu et la folie assumée, cet épisode est fait pour vous. Une discussion passionnée, pleine de clins d’œil, d’analyse et d’humour noir mordant. Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les films sombres, les pépites inattendues et les vampires qui ont encore des choses à dire… ou à mordre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 4m
  2. 14/11/2025

    The Substance (2024) : film choc ou satire provoc’ ? Décryptage avec humour noir et frissons

    Préparez-vous à un épisode où l’humour n’a pas été oublié… tout en explorant l’horreur puissante de The Substance (2024), réalisé par Coralie Fargeat. Le film met en scène Demi Moore dans le rôle d’Elisabeth Sparkle, animatrice en bout de course, qui accepte d’injecter un mystérieux sérum afin de devenir « plus jeune, plus belle, plus parfaite ». Mais, évidemment, ce pacte avec la jeunesse cache un prix terrible. Dans cet épisode, nous revisitons ce choc visuel et thématique avec un regard sérieux… mais aussi un soupçon d’humour, pour digérer les litres de faux sang, les corps se métamorphosant et les excès du star-system avec un sourire (ou un frisson) complice.Nous explorons comment la réalisatrice utilise le body-horror pour dénoncer l’obsession de l’apparence, l’invisibilisation des femmes de plus de cinquante ans et la cruauté du système hollywoodien.Mais derrière l’analyse pointue, nous n’hésitons pas à glisser un brin d’humour : des remarques sur les costumes fluo, le décor à l’esthétique « pink-noir », les dialogues parfois outrés, et cette règle absurde : échange tous les 7 jours, sinon c’est le chaos. Nous décortiquons aussi les choix visuels radicaux (21 000 litres de sang factice, doubles corps, effets hors norme) et la façon dont Fargeat allie féminisme, horreur et satire sociétaleEnfin, cet épisode vous invite à réfléchir : le film est-il un simple tour de force horrifique ou une fable acérée sur la peur de vieillir ? Le mélange d’horreur, de style et d’humour est-il sa force ? Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les classiques modernes (et les tentatives audacieuses) du septième art, toujours avec ce mélange d’analyse et d’humour qui fait notre signature. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 10m
  3. 30/10/2025 · BONUS

    Tron: Ares (2025) : la réalité virtuelle s’invite parmi nous – plongée dans un cyber-thriller visuel et existentiel

    Dans cet épisode, nous explorons Tron: Ares (2025), le troisième volet de la saga Tron. Réalisé par Joachim Rønning, le film met en scène Jared Leto dans la peau d’Ares, un programme ultra-sophistiqué envoyé du monde numérique dans la réalité pour accomplir une mission dangereuse. Alors que la corporation ENCOM et la rivale Dillinger Systems se livrent une course effrénée pour matérialiser les entités digitales, Ares se retrouve confronté à des choix qui questionnent l’intelligence artificielle, la conscience et la frontière entre l’homme et le programme. Au programme : analyses visuelles des séquences néons et light-cycles, réflexions sur la modernité du récit, et ce regard décalé que nous aimons tant : humour, autodérision et clin d’œil geek garantis. Vous découvrirez pourquoi ce film tente de réinventer un univers culte, ce qu’il apporte à la saga, mais aussi ce qu’il peine à surmonter. Préparez-vous à débattre : révolutionnaire ou gadget visuel ? Cyber-mythe renouvelé ou nostalgie mal digérée ? Cet épisode est pour les fans de SF pur et pour ceux qui aiment questionner les films-événements. Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque partage nous aide à continuer à explorer les classiques (et les nouvelles promesses) du septième art avec passion et autodérision. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    44 min
  4. 25/09/2025

    L'Arnaqueur de Hong Kong (1994) – analyse d’un classique du cinéma hongkongais et de l’humour culte avec Chow Yun Fat

    Préparez-vous à un épisode où l’humour s’invite au cœur du jeu, des fusillades et des tables de poker ! Cette fois, nous revenons sur Return of the God of Gamblers (1994), connu en France sous le titre L’Arnaqueur de Hong Kong. Suite directe du mythique God of Gamblers, ce film met en scène Chow Yun-Fat dans l’un de ses rôles les plus iconiques : Ko Chun, joueur de cartes au sang-froid légendaire, contraint de reprendre du service malgré sa promesse de raccrocher. Entre mafias rivales, duels de poker dignes de combats de samouraïs et fusillades dignes d’un opéra baroque, le film illustre parfaitement l’exubérance du cinéma hongkongais des années 90. Mais dans notre podcast, pas question de rester dans le registre solennel : nous revisitons ce classique avec un regard passionné, nourri d’humour et de clins d’œil moqueurs à ses excès narratifs et visuels. Au fil de l’épisode, nous ne parlons pas seulement de ce film précis, mais aussi de ce qu’il représente dans l’histoire du cinéma hongkongais. Nous explorons l’âge d’or de cette industrie bouillonnante, capable de produire chaque année des dizaines de films mêlant action, comédie, polar et romance. Nous évoquons les grands noms de l’époque comme John Woo ou Wong Jing, les salles bondées de Hong Kong où ces films étaient accueillis comme des événements, et la manière dont ce style si particulier a influencé Hollywood. Avec beaucoup d’humour, nous nous amusons à pointer les codes récurrents de ce cinéma : les ralentis interminables, les cascades improbables, les dialogues à la limite du mélodrame et l’art de transformer une simple partie de cartes en bataille épique. Bien sûr, impossible de parler de Return of the God of Gamblers sans évoquer la carrière phénoménale de Chow Yun-Fat. Véritable superstar en Asie, il est passé du petit écran aux superproductions hongkongaises, avant de conquérir l’Occident avec des rôles marquants dans Tigre et Dragon ou encore Pirates des Caraïbes 3. Dans cet épisode, nous retraçons son parcours, de ses débuts modestes aux sommets de sa gloire, tout en soulignant comment son charisme unique, mélange de flegme et d’intensité, a marqué durablement le cinéma mondial. Et comme toujours, nous ne manquons pas de glisser un peu d’humour en commentant ses looks improbables, ses répliques cultes et cette aura de cool absolu qu’il dégage, même quand il s’agit simplement d’allumer un cigare. Alors, si vous aimez les films où l’on joue sa vie sur une carte, où les mafieux tirent plus vite que leur ombre et où les héros portent des costumes plus larges que nature, cet épisode est pour vous. Entre analyse, anecdotes et éclats de rire, nous vous proposons un voyage dans l’univers flamboyant du cinéma hongkongais et dans la carrière incroyable de Chow Yun-Fat. Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les grands classiques asiatiques (et les pépites parfois oubliées), toujours avec ce mélange d’analyse et d’humour qui fait notre style. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 14m
  5. 15/09/2025

    Strange Days (1995) : thriller visionnaire ou trip daté ? Analyse et humour pour ce film culte entre réel et virtuel

    Préparez vos casques et vos nerfs : cet épisode s’annonce électrique et bourré d’humour ! Nous plongeons dans l’univers halluciné de Strange Days (1995), le techno-thriller de Kathryn Bigelow qui imagine un Los Angeles en pleine effervescence à la veille de l’an 2000. Dans ce futur déjà passé, les souvenirs se vendent comme des fichiers pirates et les émotions s’injectent directement dans le cerveau grâce au SQUID, un appareil illégal capable d’enregistrer et de rejouer chaque sensation. Ralph Fiennes campe Lenny Nero, ancien flic reconverti en dealer de sensations fortes, qui se retrouve pris dans un complot explosif mêlant sexe, violence et politique. Angela Bassett, dans un rôle physique et puissant, l’entraîne dans une course contre la montre où réalité et illusion se confondent. Dans cet épisode, nous revenons sur la mise en scène nerveuse de Bigelow, sur le scénario écrit par James Cameron et sur ce qu’il dit de notre rapport à la technologie, à la mémoire et au voyeurisme. Mais pas question de sombrer dans un discours académique : notre analyse est arrosée d’humour à chaque étape. Nous nous moquons des coiffures typiques des années 90, des looks cuir-vinyle dignes d’un clip de rock industriel et des répliques parfois plus grosses que les câbles du SQUID. L’humour sert ici de détonateur pour désamorcer la noirceur du propos, pointer les excès du cyberpunk hollywoodien et rappeler que même les films visionnaires peuvent être un peu kitsch quand on les revoit près de trente ans plus tard. Nous décortiquons les scènes d’action tournées en caméra subjective, les séquences de fête de fin de millénaire et l’étrange mélange entre polar, romance et anticipation. On s’amuse de la manière dont le film prédit les réseaux sociaux, la surveillance permanente et l’addiction aux images choc, tout en soulignant les incohérences délicieusement 90’s qui prêtent à sourire. Notre critique alterne moments de réflexion sur la peur du futur et éclats de rires face aux gadgets improbables, prouvant qu’un bon podcast peut mêler analyse et humour sans perdre le fil. Alors, si vous aimez les films qui font réfléchir tout en offrant un terrain parfait pour la moquerie, installez-vous confortablement et branchez-vous sur cet épisode. Entre visions apocalyptiques, complots policiers et souvenirs sous casque, Strange Days nous donne matière à rire, à débattre et à célébrer le cinéma qui ose tout, même le ridicule. --- Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast pour ne rien manquer, laissez-nous une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les grands classiques (et les petits dérapages) du septième art ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 23m
  6. 29/08/2025

    Quand la panthère rose s'emmêle (1976) Analyse d’un chef-d’œuvre de l' humour

    Préparez-vous à une dose d’humour XXL ! Dans cet épisode, nous replongeons avec un plaisir coupable dans la comédie culte Quand la panthère rose s’emmêle de 1976… (ou 1978 selon les experts). L’inspecteur Clouseau, incarné par l’inoubliable Peter Sellers, déchaîne encore une fois une avalanche de gags et de catastrophes improbables. Impossible de parler de ce film sans souligner combien son humour absurde, sa satire de la police et son art du quiproquo continuent d’inspirer les amateurs de comédie et de cinéma burlesque. Le scénario suit Charles Dreyfus (Herbert Lom), ancien commissaire devenu totalement fou après des années passées à supporter les gaffes légendaires de Clouseau. Interné dans un établissement psychiatrique, Dreyfus s’évade avec une obsession unique : se débarrasser définitivement de son meilleur ennemi. De Londres à Paris en passant par des laboratoires secrets dignes des plus grands films d’espionnage, son plan délirant donne naissance à une cascade de situations absurdes, de gags visuels et de dialogues savoureusement décalés. Les explosions, les accidents improbables et les infiltrations ratées s’enchaînent dans un ballet d'humour slapstick qui a fait la renommée de la saga Pink Panther. Dans notre analyse, nous revenons sur la mise en scène inventive de Blake Edwards, sur le timing comique de Peter Sellers, mais aussi sur le contexte des années 70 qui a façonné ce type de comédie. Nous décortiquons les ressorts de l’humour physique (les chutes, les objets qui se retournent contre leur utilisateur), l’écriture des personnages secondaires, et la manière dont le film parodie les codes du polar et du film d’espionnage. C’est l’occasion de rappeler que cette suite n’est pas qu’un simple divertissement : elle s’impose comme une véritable critique moqueuse des institutions et de l’autorité, sous couvert de rires incontrôlables. Si cet épisode vous a fait sourire ou replonger dans vos souvenirs de cinéma comique, abonnez-vous à notre podcast pour ne manquer aucune critique pleine d’humour, laissez-nous une note ou un commentaire, et partagez-le avec vos amis fans de comédie. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les grands classiques du septième art… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1h 10m

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