🎯 Et si la direction de la transformation gagnait en poids justement en laissant le sponsorship des projets aux métiers ?👤 Nicolas Carrié est Directeur de la Transformation et de la Coordination internationale de Vivalto Santé, groupe d'hospitalisation privée présent dans sept pays d'Europe. Juriste passé par une école de commerce, il a fait toute sa carrière dans l'opérationnel : directeur adjoint, directeur de clinique puis directeur régional dans plusieurs groupes. Arrivé chez Vivalto Santé en janvier 2023 sur la coordination internationale, il crée la direction de la transformation un an plus tard, en janvier 2024. Fait saillant : il dirigeait sa première clinique à 27 ans, face aux chirurgiens et aux équipes de soins, et c'est là qu'il a compris que son job n'était pas d'être l'expert.Bienvenue dans votre 108e épisode du Podcast CIO Révolution by AirSaas !🎙️ « Toutes les décisions difficiles, elles se prennent avant. »« Nous notre job c'est d'assurer le delivery, mais à la fin c'est pas nous qui avons la décision sur la feuille de route, la roadmap, etc. »« le but à la fin c'est quoi c'est de dire ce que tu as sur le coeur ou c'est de faire en sorte de trouver une solution »🟢 La transfo enabler : lâcher le sponsorship pour gagner en impactUn patron de la transfo n'est ni un DSI, ni un directeur de l'innovation, ni un PMOAvant 2024 : des projets innovation sur quatre axes, des chefs de projet rattachés aux sponsors et des responsabilités flouesLe choix assumé : le sponsorship reste aux métiers et aux membres du COMEXLa valeur ajoutée de la transfo : l'expertise en gestion de projets complexes, le PMO et la ressource techniqueNote de cadrage, points de contrôle, comitologie tous les 15 jours : la transfo en service providerPromettre aux sponsors qu'aucune décision impactante ne sera prise sans eux🟢 Arrêter un projet et préparer les décisions qui fâchentPourquoi le sponsor n'est pas le mieux placé pour arrêter son propre projetApporter les données froides, sans arriver en comité avec des chiffres pour dire que le projet est nulUn projet porté très haut pendant des années : un an pour faire accepter l'arrêtArrêter un projet peut prendre six mois, et il faut toujours proposer une alternativeLes décisions difficiles se prennent avant : one-to-one avec les sponsors, machine à caféChoisir son moment selon le niveau de maturité de l'organisation🟢 Embarquer le COMEX sponsor par sponsorDémarrer petit : du PMO sur trois ou quatre projets d'innovation et deux ou trois KPILe premier sponsor qui demande de la visibilité, les sceptiques, puis le dernier récalcitrantLe sponsorship direct du DG et un COMEX qui porte collectivement la gestion de portefeuilleOnboarder 7 sponsors et 40 chefs de projet sur un nouvel outil, en répétant 20 foisUne direction de la transfo sans équipe de mise en œuvre, il n'y croit pasLa cross-fertilisation entre pays : une ou deux priorités européennes par an, pas plusCet épisode s'adresse aux directeurs de la transformation, DSI, PMO et membres de COMEX qui cherchent à faire tenir un portefeuille de projets sans transformer chaque comité en champ de bataille.🎧 Bonne écoute !📌 Cet épisode s'inscrit dans la saison éditoriale Direction transformation, les funambules de nos organisations, qui donne la parole à celles et ceux qui tiennent l'équilibre entre le futur qu'on leur confie et le présent qui dévore tout. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.