La santé : au-delà des maux

Jean-Pierre Gagné

La santé au-delà des maux est un rendez-vous à ne pas manquer avec des gens passionnés du réseau de la santé au Québec. Disponible également sur toutes les plateformes usuelles ainsi que sur Youtube. Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux patients. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

  1. 2d ago

    Ép 248 | L'heure est aux choix. Madame Isabelle Girard

    Je reçois Madame Isabelle Girard, infirmière de formation, entrepreneure et fondatrice de Première ligne en santé (PLS), un forum qui réunit depuis près de dix ans les acteurs du réseau autour d’une question devenue incontournable : comment passer enfin de la réforme à la véritable transformation? Son nouveau livre blanc, « La première ligne en santé : l’heure est aux choix », part d’un constat assez sévère : le Québec ne manque ni d’idées, ni de rapports, ni de réformes. Ce qui manque, ce sont les conditions permettant au terrain d’agir. Nous discutons de cette nécessité de déplacer le centre de gravité du système : traiter moins uniquement la maladie et investir davantage dans la santé, la prévention et les soins primaires. Nous parlons aussi d’interdisciplinarité, de financement des cliniques, de la place que peuvent occuper les secteurs public, privé et communautaire, et d’un réseau devenu tellement complexe que le citoyen cherche désormais une porte d’entrée plutôt qu’un organigramme. Nous discutons également d'un sujet important aux yeux d'isabelle; la santé des femmes. Et puis il y a cette question qui traverse tout le livre blanc : avons-nous encore le temps de transformer le réseau, ou sommes-nous en train de laisser se refermer la fenêtre d’action? Le document rappelle que le vieillissement de la population et la croissance des besoins rendent les prochaines années déterminantes. Une discussion franche sur les choix que nous évitons parfois de faire en santé — et sur ceux qu’il faudra pourtant faire si nous voulons réellement transformer notre réseau. Visitez le site web du balado www.baladosante.ca Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux auditeurs. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

    Ép 248 | L'heure est aux choix. Madame Isabelle Girard
  2. Sep 28

    Ép 247 | Le Québec est-il encore réformable? Monsieur Youri Chassin

    Après avoir quitté la CAQ en 2024 et la vie politique active il y a quelques semaines, Youri Chassin porte un regard sans détour sur ce qu’il a découvert de l’intérieur du gouvernement : les résistances au changement, les limites de l’appareil public et les obstacles qui ralentissent les réformes. Dans cet épisode, nous revenons sur son entrée en politique, son départ de la CAQ et sur une question centrale : pourquoi est-il si difficile de transformer le système de santé québécois? Dépensons-nous trop, ou simplement mal? Le réseau peut-il être réorganisé comme une équation à résoudre, ou faut-il plutôt le voir comme un écosystème complexe en constante évolution? Nous discutons également du projet de loi 498, de pratique mixte public-privé et des avenues proposées par Youri Chassin pour améliorer l’efficacité du réseau. Avec le recul, la politique l’a-t-elle rendu plus optimiste ou plus pessimiste? Et s’il disposait d’une baguette magique, que changerait-il en premier dans notre système de santé? En pleine campagne électorale, une conversation sur la politique, la réforme de l’État et les limites — mais aussi les possibilités — du changement au Québec. Visitez le site web du balado www.baladosante.ca Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux auditeurs. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

    Ép 247 | Le Québec est-il encore réformable? Monsieur Youri Chassin
  3. Sep 21

    Ép 246 | Public ou privé: pose-t-on la bonne question? Dr Pascal-André Vendittoli

    Je reçois le Dr Pascal-André Vendittoli pour discuter de la place du privé dans le système de santé québécois. À partir du débat entourant le coût des chirurgies réalisées en clinique privée — que certains estiment plus élevé qu’au public — nous élargissons rapidement la discussion. Savons-nous réellement combien coûte une chirurgie dans le réseau public lorsqu’on tient compte de l’administration, des infrastructures, des salles inutilisées, des annulations, du roulement de personnel et des complications? Et, surtout, savons-nous mesurer le coût de ne pas opérer un patient : invalidité, médication, infiltrations, consultations, visites à l’urgence, perte de travail ou détérioration de son état? Nous discutons aussi des mécanismes de financement : appels d’offres au plus bas prix, remboursement des coûts, marges de profit et modèles de paiement qui pourraient mieux récompenser à la fois l’efficacité et la qualité. Nous abordons également l’influence du mode de rémunération des médecins sur l’offre de soins et cette question délicate : est-ce parfois le tarif qui finit par déterminer ce que l’on offre au patient plutôt que son besoin réel? Nous tentons enfin d’imaginer un modèle où le privé viendrait véritablement compléter le réseau public plutôt que le remplacer : quels soins pourrait-on lui confier, lesquels devraient absolument demeurer dans le réseau public et comment faire en sorte que le financement suive davantage le patient? Et puisque le Québec est en campagne électorale, nous terminons en regardant vers l’avenir : à quoi pourrait ressembler notre système de santé dans dix ans et les choix politiques des prochaines années risquent-ils de provoquer une nouvelle crise ou, au contraire, d’ouvrir la porte à de véritables changements? Au fond, la question n’est peut-être pas simplement de choisir entre le public et le privé, mais plutôt de savoir comment construire un système plus efficace, plus accessible et réellement centré sur le patient. Visitez le site web du balado www.baladosante.ca Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux auditeurs. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

    Ép 246 | Public ou privé: pose-t-on la bonne question? Dr Pascal-André Vendittoli
  4. Aug 31

    Ép 243 | Amiante. Comprendre les risques et ses droits. Me Sophie Mongeon et Monsieur Norman King

    Pendant des décennies, l’amiante a été largement utilisé au Québec, notamment dans les milieux industriels et de la construction. Même si son utilisation a aujourd’hui considérablement diminué, ses conséquences sur la santé continuent de se manifester, parfois plusieurs dizaines d’années après l’exposition. Dans cet épisode de La santé : au-delà des maux, je reçois Me Sophie Mongeon, présidente de Desroches Mongeon Avocats et avocate-conseil de l’Association des victimes de l’amiante du Québec (AVAQ), ainsi que Norman King, épidémiologiste spécialisé en santé au travail et conseiller scientifique auprès de l’AVAQ. Avec Norman King, nous revenons d’abord sur ce qu’est réellement l’amiante, les circonstances dans lesquelles une exposition peut survenir et les maladies qui peuvent en découler. Nous discutons notamment de l’amiantose, du mésothéliome et des différents cancers associés à l’exposition à l’amiante. Nous abordons également la très longue période de latence de certaines de ces maladies, qui explique pourquoi le problème demeure d’actualité. Avec Me Sophie Mongeon, nous nous intéressons ensuite au parcours juridique des personnes atteintes. Qu’est-ce qu’une action collective et quel est son véritable objectif? Ces recours profitent-ils réellement aux victimes ou surtout aux avocats qui les représentent? Nous discutons de l’implication de son cabinet dans les dossiers liés à l’amiante et des différentes avenues permettant aux travailleurs et à leurs familles de faire reconnaître leurs droits. Nous abordons notamment l’action collective actuellement menée contre la CNESST, autorisée par la Cour supérieure du Québec, concernant des victimes de maladies professionnelles liées à l’amiante et la gestion de sommes provenant de fonds et fiducies américains d’indemnisation. Me Mongeon nous explique les enjeux entourant ces fonds, les recours entrepris par la CNESST ainsi que les sommes qui pourraient revenir à certaines victimes ou à leurs ayants droit. Nous examinons également plus largement le rôle de la CNESST, la façon dont les réclamations pour maladies professionnelles liées à l’amiante sont évaluées et les possibilités de contestation lorsqu’une demande est refusée. Mais l’amiante n’est pas uniquement un problème du passé. Où peut-on encore y être exposé aujourd’hui? Quels bâtiments, matériaux ou travaux devraient éveiller notre vigilance? Et surtout, qu’est-ce qu’une personne devrait faire si elle croit avoir été exposée professionnellement ou autrement? Nous terminons en discutant de la reconnaissance de l’amiantose comme maladie à déclaration obligatoire (MADO) au Québec : ce que signifie cette désignation du point de vue de la santé publique et les conséquences qu’elle peut avoir sur le plan juridique. Un épisode à la croisée de la médecine, de la santé au travail et du droit, qui permet de mieux comprendre un enjeu dont les conséquences continuent de toucher de nombreux travailleurs et leurs familles plusieurs décennies après l’exposition. Visitez le site web du balado www.baladosante.ca Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux auditeurs. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

    Ép 243  | Amiante. Comprendre les risques et ses droits. Me Sophie Mongeon et Monsieur Norman King
  5. Aug 24

    Ép 242 | La place du privé dans le système de santé. Madame Emmanuelle Faubert

    Je reçois Emmanuelle Faubert, économiste à l’Institut économique de Montréal (IEDM), pour discuter de la place du privé dans le système de santé québécois. J’avais récemment reçu Anne Plourde, chercheuse à l’IRIS et auteure du livre Santé inc., qui porte un regard très critique sur la privatisation et la marchandisation des soins de santé. J’ai donc voulu poursuivre la réflexion en donnant cette fois la parole à une organisation qui défend une vision différente du rôle que peut jouer le secteur privé. Avec Emmanuelle Faubert, nous revenons d’abord sur la mission de l’IEDM et sur sa conception du partage des rôles entre l’État et le privé en santé. Nous confrontons ensuite plusieurs des arguments fréquemment avancés dans le débat sur la privatisation. Le privé en santé est-il réellement un phénomène nouveau? Coûte-t-il moins cher? Est-il plus efficace? Peut-il contribuer à réduire les listes d’attente? Offre-t-il une meilleure qualité de soins? Nous abordons également une inquiétude centrale dans ce débat : le risque de créer ou d’accentuer une médecine à deux vitesses. Peut-on accroître la participation du secteur privé tout en préservant l’équité et l’accès aux soins indépendamment de la capacité de payer? Enfin, nous discutons du rôle que doit conserver l’État dans l’encadrement du privé et des mécanismes nécessaires pour éviter les abus ou une dérive trop commerciale du système de santé. Une discussion qui poursuit le débat, en présentant cette fois une autre perspective sur l’un des enjeux les plus polarisants de notre système de santé. Institut économique de Montréal https://www.iedm.org/fr/ Visitez le site web du balado www.baladosante.ca Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux auditeurs. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

    Ép 242 | La place du privé dans le système de santé. Madame Emmanuelle Faubert
  6. Aug 17

    Ép 241 | C-34: Protéger nos jeunes dans le monde numérique. Dr Jean-Joseph Condé

    Je reçois le Dr Jean-Joseph Condé de l’Association médicale canadienne pour discuter du projet de loi C-34, Loi sur les médias sociaux sécuritaires, qui prévoit notamment l’adoption d’une Loi sur la sécurité numérique et la création d’une Commission canadienne de la sécurité numérique. Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place immense dans la vie des jeunes. Ils permettent de communiquer, de créer et de s’informer, mais soulèvent aussi des préoccupations croissantes quant à leurs effets sur la santé et le développement des enfants et des adolescents. Peut-on désormais considérer certains de ces effets comme un véritable enjeu de santé publique? Et pourquoi l’Association médicale canadienne juge-t-elle nécessaire de prendre position? Avec le Dr Condé, nous faisons le point sur ce que contient réellement C-34. Le projet de loi vise notamment les contenus intimes diffusés sans consentement, la victimisation sexuelle des enfants, la cyberintimidation, les contenus haineux ou violents, la promotion de l’automutilation et l’extrémisme. Ce cadre est-il suffisant ou existe-t-il encore des angles morts? Nous abordons également l’idée d’établir un âge minimum de 16 ans pour accéder à certains services de médias sociaux. Une telle limite est-elle réaliste? Peut-on réellement vérifier l’âge des utilisateurs? Et surtout, pourquoi avoir retenu 16 ans? La conversation nous amène aussi vers l’intelligence artificielle. Le projet de loi prévoit un encadrement de certains agents conversationnels alimentés par l’IA. Quels risques représentent ces chatbots lorsqu’ils deviennent des interlocuteurs privilégiés pour des enfants ou des adolescents? Mais jusqu’où l’État doit-il intervenir? La gestion du temps d’écran et des réseaux sociaux relève-t-elle d’abord des parents? Nous discutons des responsabilités respectives des familles, des écoles, des professionnels de la santé, des plateformes technologiques et du gouvernement. Nous regardons également l’enjeu du point de vue des jeunes. Que répondre à un adolescent de 15 ans qui considère cette loi paternaliste et qui estime être capable de gérer lui-même son utilisation des réseaux sociaux? Peut-on protéger les jeunes sans les exclure de la conversation? Le Dr Condé nous parle enfin des conséquences observées dans la pratique : cyberintimidation, comparaison sociale, détresse psychologique, troubles de l’image corporelle, exposition à certains contenus et comportements à risque. Et comment saurons-nous si C-34 fonctionne réellement? Devra-t-on mesurer le nombre de contenus retirés, la diminution de certains comportements préjudiciables, l’amélioration de la santé mentale ou encore le sentiment de sécurité des jeunes en ligne? Une conversation sur un enjeu qui dépasse largement la simple question du temps d’écran : jusqu’où devons-nous aller collectivement pour protéger les jeunes dans un environnement numérique devenu omniprésent, et qui doit en assumer la responsabilité? Appuyez C-34 en visitant le site web de l'AMC. https://enfanceensante.ca/?utm_source=cma.ca&utm_medium=display&utm_campaign=ssma-2026&utm_content=take-action-fr Visitez le site web du balado www.baladosante.ca Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux auditeurs. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

    Ép 241 | C-34: Protéger nos jeunes dans le monde numérique. Dr Jean-Joseph Condé

About

La santé au-delà des maux est un rendez-vous à ne pas manquer avec des gens passionnés du réseau de la santé au Québec. Disponible également sur toutes les plateformes usuelles ainsi que sur Youtube. Le balado La santé : au-delà des maux n’offre pas de conseils spécifiques aux patients. Nous n’offrons pas non plus de services de références. En cas de symptômes, consultez.

You Might Also Like