TIME SHOT, Une minute pour comprendre l'Histoire du Monde

TIME SHOT – Une minute pour comprendre l’Histoire du Monde. Chaque jour, plongez dans un fait marquant de l’Histoire mondiale en “une minute”… ou un peu plus, quand le sujet le mérite ! De la prise de la Bastille à la marche pour les droits civiques de Martin Luther King, de l’abolition de l’esclavage au Royaume-Uni à l’élection de Nelson Mandela, de la naissance de la Croix-Rouge au premier pas de l’Homme sur la Lune, de Pasteur et son vaccin contre la rage à la découverte du Machu Picchu, de la guerre de Sécession à l’invention d’Internet… TIME SHOT remet en perspective les dates-clés qui ont façonné le monde. Pensé pour les esprits curieux et pour tous les amateurs d’Histoire et de Culture – l’équipe de TIMELINE, L'Histoire en Podcast a voulu vous offrir un podcast court, vivant et rigoureux, documenté par de vrais historiens. Parce que connaître le passé, c’est aussi mieux comprendre le monde d’aujourd’hui. Disponible gratuitement sur toutes les plateformes audio, ce programme quotidien raconte l’Histoire autrement, avec un ton moderne, une narration incarnée, et une voix jeune qui parle à sa génération : celle de Margot, l’animatrice de TIME SHOT, qui vous adresse ce message : "Si les premiers épisodes de TIME SHOT t’ont plu, abonne-toi sur Apple Podcasts ou sur ta plateforme préférée pour ne manquer aucune date. Et, s’il te plaît, laisse-nous un avis positif et une pluie d’étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ pour nous encourager ! On compte sur toi pour partager autour de toi : famille, amis, collègues… car sans toi, sans ton soutien et sans le bouche-à-oreille, ce podcast n’existerait pas. Et surtout, écris-moi si tu as une question ou une idée de date historique à me suggérer ! Je répondrai personnellement – et rapidement – à tous vos messages sur : margot@time-shot.fr Merci encore, et comme je te le dis chaque jour en fin d’émission… À demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire." Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Le 31 octobre 1517, Martin Luther cloue ses 95 thèses

    10/31/2025

    Le 31 octobre 1517, Martin Luther cloue ses 95 thèses

    Jeudi 31 octobre 1517, l’air est frais à Wittenberg, petite ville de Saxe, au cœur du Saint-Empire. Les feuilles tombent, la Toussaint approche, et ce matin-là, un moine inconnu du grand public s’avance vers la porte de l’église du château. Il s’appelle Martin Luther. Il est théologien, professeur, docteur en théologie. Et dans la main, il tient un texte : 95 thèses. 95 propositions rédigées en latin, pointues, provocantes, contre les dérives de l’Église catholique. Il les cloue — ou les fait afficher — sur la porte de l’église, comme on le fait pour annoncer un débat universitaire. Rien de plus, rien de moins. Mais ce geste, modeste en apparence, va faire l’effet d’un coup de tonnerre. Luther s’insurge contre la vente des indulgences : ces documents vendus par l’Église, censés garantir le pardon des péchés… moyennant finance. Il accuse le clergé de manipuler les fidèles, de trahir l’esprit de l’Évangile. Et très vite, ses idées circulent. Grâce à un outil nouveau : l’imprimerie. En quelques mois, les thèses sont traduites en allemand, copiées, diffusées dans toute l’Europe. La contestation enfle, et avec elle, un mouvement immense : la Réforme. Bientôt, des églises rompent avec Rome. Le protestantisme naît. Les guerres de religion éclateront. Les cartes politiques, religieuses, intellectuelles de l’Europe seront bouleversées. Mais tout commence ce 31 octobre, avec un moine, une porte, et un texte. Et qu’on soit croyant ou non, catholique, protestant ou simple observateur de l’Histoire, ce geste marque une date-clé dans l’affirmation de la liberté de conscience. Ce jour-là, la foi sort des cathédrales, entre dans les langues vernaculaires, rejoint les peuples. Et jamais plus le monde chrétien ne sera le même. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    2 min
  2. Le 30 octobre 1938, les Martiens attaquent l’Amérique

    10/30/2025

    Le 30 octobre 1938, les Martiens attaquent l’Amérique

    30 octobre 1938, il est 20 heures sur la côte Est des États-Unis. Des millions d’Américains allument leur radio, on est à la veille d’Halloween, ils s’attendent à de la musique, du divertissement, des histoires peut-être… Mais ce qu’ils vont entendre ce soir-là va faire trembler tout un pays. Une voix grave, urgente, interrompt la musique classique : « Mesdames et messieurs, une explosion a été signalée à Princeton, dans le New Jersey… » Puis : « Un objet cylindrique inconnu s’est écrasé dans un champ… Il s’ouvre… Oh mon Dieu ! Ce sont des Martiens ! » Ce n’est pas un flash info. C’est une fiction, écrite et mise en scène par un jeune prodige de 23 ans : Orson Welles. Il adapte le roman de H. G. Wells, La Guerre des Mondes, en émission radio réaliste, présentée comme un journal en direct. Et ça fonctionne trop bien. Car beaucoup d’auditeurs ratent le début, où il est précisé qu’il s’agit d’une œuvre de fiction. Ils prennent le canular pour une attaque réelle. Paniques dans les rues. Des gens fuient les villes. Des familles s’enferment dans leurs caves avec des armes. D’autres prient en pensant que la fin du monde est là. Les standards des radios, des pompiers, de la police, explosent sous les appels. L’émission dure une heure. Quand Orson Welles révèle à la fin que tout cela n’était qu’un spectacle, c’est trop tard. La panique a déjà enflammé l’imaginaire collectif. Le lendemain, l’Amérique se divise : scandale pour certains, génie pour d’autres. Welles, lui, passe de jeune metteur en scène inconnu… à légende naissante. Et quelques années plus tard, il signera un chef-d’œuvre du cinéma : Citizen Kane. Ce 30 octobre 1938, la radio a prouvé qu’elle pouvait faire rire, rêver… ou terrifier. Et qu’en temps de paix, le plus puissant des envahisseurs, c’est l’imagination. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    2 min
  3. Le 29 octobre 1923, Atatürk fonde la République de Turquie

    10/29/2025

    Le 29 octobre 1923, Atatürk fonde la République de Turquie

    Lundi 29 octobre 1923, Ankara, capitale encore poussiéreuse et en construction. Dans une salle du Parlement turc, les députés votent à l’unanimité, et à cet instant précis, un empire meurt… et une république naît. La République de Turquie est officiellement proclamée. À sa tête : Mustafa Kemal, général victorieux, modernisateur farouche, aussitôt élu premier président. Quelques années plus tard, on l’appellera Atatürk — le père des Turcs. Mais cette naissance n’a rien d’un hasard. Car depuis 1918, l’Empire ottoman agonise. Défait pendant la Première Guerre mondiale, occupé, morcelé par les puissances occidentales. Mais Mustafa Kemal, lui, refuse la résignation. Il quitte Constantinople, organise la résistance depuis l’Anatolie, lance une guerre d’indépendance contre les forces grecques et les puissances coloniales. Et il gagne. Le Traité de Lausanne, signé en juillet 1923, reconnaît les frontières d’un nouvel État souverain. Mais Atatürk veut plus qu’un État indépendant. Il veut un pays moderne, laïc, tourné vers l’Occident. Fini les sultans, les califes, la charia : place à la République. Langue turque simplifiée. Code civil inspiré de l’Europe. Droit de vote pour les femmes. Interdiction du port du fez. Changement de l’alphabet arabe au latin. C’est une révolution à marche forcée. Et parfois, la modernité heurte, divise, bouscule. Mais ce 29 octobre 1923, l’Histoire bascule. L’Empire ottoman, vieille de six siècles, tire sa révérence. Et la Turquie moderne entre sur la scène du XXe siècle. Chaque année depuis, le 29 octobre est fête nationale. Feux d’artifice, défilés, drapeaux rouges et blancs, et toujours, quelque part, le regard sérieux d’Atatürk, qui semble encore veiller sur la république qu’il a fondée de ses mains. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Le 28 octobre 1886, la Liberté éclaire le monde

    10/28/2025

    Le 28 octobre 1886, la Liberté éclaire le monde

    Jeudi 28 octobre 1886, il fait gris sur New York, la brume flotte sur la baie. Mais ce matin-là, les bateaux klaxonnent, les foules se pressent et tous les regards se tournent vers une île minuscule, au large de Manhattan. Sur Bedloe’s Island, rebaptisée depuis Liberty Island, une statue gigantesque dresse sa silhouette de cuivre. 46 mètres de haut, plus de 200 tonnes, un flambeau dans une main, une tablette dans l’autre, et une inscription gravée : 4 juillet 1776. C’est la date de l’indépendance américaine, et cette femme colossale, c’est la Liberté. Offerte par la France aux États-Unis. Un cadeau politique, artistique… et profondément symbolique. Le projet est né dans l’esprit du juriste français Édouard de Laboulaye, fervent admirateur de la démocratie américaine. Il est confié au sculpteur Auguste Bartholdi, et c’est Gustave Eiffel, lui-même, qui conçoit la structure interne. Il faudra 10 ans de travail, des fonds levés en France… puis aux États-Unis. Des morceaux expédiés par bateau. Des ouvriers qui assemblent la statue comme un puzzle. Et ce 28 octobre 1886, elle est enfin inaugurée, en grande pompe, en présence du président américain Grover Cleveland. Mais ce que personne n’imagine encore, c’est que cette statue va devenir bien plus qu’un monument. Dans les décennies suivantes, des millions de migrants, venus d’Europe, d’Asie ou du Moyen-Orient, passeront devant elle. Épuisés, entassés sur les ponts de bateaux, les yeux levés vers cette femme de cuivre qui, pour eux, incarne l’espoir, la dignité, la seconde chance. Ce 28 octobre 1886, la Statue de la Liberté n’est pas encore une icône mondiale. Mais elle est déjà une promesse. Et aujourd’hui encore, dans un monde en quête de sens, elle rappelle que la liberté, c’est un idéal… mais aussi un combat. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    2 min
  5. Le 27 octobre 312, Constantin gagne par la foi

    10/27/2025

    Le 27 octobre 312, Constantin gagne par la foi

    Jeudi 27 octobre de l’an 312, aux abords de Rome, l’armée de Constantin se prépare à l’assaut. Face à elle, les troupes de Maxence, empereur autoproclamé, retranché dans la capitale. C’est un affrontement pour le pouvoir impérial. 2 hommes, 2 visions de l’Empire. Et ce jour-là, le destin de Rome se joue sur un pont : le pont Milvius, jeté au-dessus du Tibre. Mais avant le combat, selon la légende, un signe. Constantin, païen comme tous les empereurs avant lui, aurait vu dans le ciel un symbole lumineux, une croix, accompagnée de ces mots : "In hoc signo vinces", "Par ce signe, tu vaincras." La nuit suivante, le Christ lui serait apparu en rêve. Constantin fait alors peindre le chrisme — ce X barré d’un P, symbole du Christ — sur les boucliers de ses soldats. Le lendemain, il attaque. Les troupes de Maxence sont repoussées, refoulées vers le pont. Dans la panique, le pont s’effondre, ou Maxence se noie en tentant de fuir, selon les versions. Peu importe : Constantin est vainqueur. Et ce n’est pas qu’une victoire militaire. C’est le début d’un basculement immense : quelques mois plus tard, en 313, il signe l’édit de Milan, qui légalise le christianisme dans tout l’Empire. Pour la première fois, les chrétiens ne sont plus traqués, mais protégés. Et dans les décennies suivantes, le christianisme deviendra la religion dominante de Rome, jusqu’à se confondre avec son pouvoir. Ce 27 octobre 312, sur un pont effondré, un monde s’achève, un autre commence. Et dans les siècles à venir, l’Histoire n’oubliera jamais que c’est en croisant le fer… qu’un empereur a croisé la foi. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    2 min
  6. Le 26 octobre 1955, l’Autriche choisit la neutralité

    10/26/2025

    Le 26 octobre 1955, l’Autriche choisit la neutralité

    Mercredi 26 octobre 1955, à Vienne, les cloches sonnent, des drapeaux flottent sur les bâtiments publics, et dans la rue, les Autrichiens respirent enfin. La guerre est finie. Vraiment. Car ce jour-là, l’Autriche déclare sa neutralité permanente. Pas seulement une posture politique : c’est un engagement inscrit dans la Constitution. Désormais, le pays ne rejoindra aucune alliance militaire, n’autorisera aucune base étrangère sur son sol, et s’engage à ne jamais participer à une guerre. Mais pour comprendre ce moment, il faut revenir un peu en arrière. En 1945, après la chute du nazisme, l’Autriche — comme l’Allemagne — est occupée par les Alliés : Américains, Soviétiques, Britanniques, Français. Le pays est divisé en zones. Vienne, elle aussi, est partagée. Et pendant dix ans, l’Autriche vit sous tutelle, coincée entre les tensions de la Guerre froide. Mais contrairement à l’Allemagne, les Autrichiens réussissent à s’unir, à reconstruire, à négocier. Et en mai 1955, les quatre puissances signent le traité d’État autrichien, qui rend au pays sa pleine souveraineté. À une condition : la neutralité. 5 mois plus tard, le 26 octobre, le Parlement adopte cette clause historique. Et depuis, ce jour est devenu la Fête nationale autrichienne. La neutralité ne signifie pas l’isolement. L’Autriche accueille l’ONU, les négociations diplomatiques, les sommets confidentiels. Elle devient un pont entre l’Est et l’Ouest, une sorte d’île politique au cœur de l’Europe tendue. Ce 26 octobre 1955, un petit pays fait un grand choix : celui de l’équilibre, du dialogue… et de la paix durable. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    2 min
  7. Le 25 octobre 1415, Azincourt, le triomphe dans la boue

    10/25/2025

    Le 25 octobre 1415, Azincourt, le triomphe dans la boue

    Vendredi 25 octobre 1415, il pleut, les chemins sont noyés dans la boue. Et sur une clairière boueuse du nord de la France, deux armées se font face. D’un côté : le roi Henri V d’Angleterre, jeune, déterminé, à la tête d’environ 6 000 hommes. Affamés, épuisés : ils viennent de traverser la Normandie et d’assiéger Harfleur. En face : les Français, bien plus nombreux — près de 20 000 hommes. Des chevaliers bardés de fer, sûrs de leur supériorité. La logique voudrait que les Anglais soient écrasés. Mais ce jour-là, la logique reste coincée dans la boue. Henri V choisit un terrain étroit, encadré de bois, où la cavalerie française ne peut pas manœuvrer. Il place ses archers en première ligne, protégés par des pieux plantés dans le sol. Et surtout, il attend. Les Français, sûrs d’eux, foncent. Mais dans la boue, les chevaux s’embourbent, les armures pèsent des tonnes, les lignes se brisent. Et les archers anglais décochent des milliers de flèches. Des pluies d’acier qui transpercent les visières, frappent les chevaux, sèment la confusion. Ce qui devait être une charge glorieuse devient un massacre. Les corps s’empilent, les nobles tombent les uns après les autres. La fleur de la chevalerie française est décimée. Henri V remporte une victoire éclatante, presque miraculeuse. Il fera même exécuter des centaines de prisonniers, redoutant une nouvelle attaque. Et dans les années qui suivent, cette victoire lui ouvre les portes de la couronne de France. Mais Azincourt, ce n’est pas seulement une bataille. C’est la fin d’un monde chevaleresque, broyé par la discipline, la stratégie… et l’arc long anglais (en anglais longbow). Et dans les siècles à venir, ce 25 octobre deviendra un symbole de bravoure nationale en Angleterre, immortalisé par Shakespeare dans son Henri V, où le roi clame : « We few, we happy few, we band of brothers… » Ce jour-là, dans la boue de Picardie, les Anglais n’étaient que quelques-uns… mais ils sont entrés dans la légende. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  8. Le 24 octobre 1929, le krach de Wall Street

    10/24/2025

    Le 24 octobre 1929, le krach de Wall Street

    Jeudi 24 octobre 1929, Il est 10 heures du matin à Wall Street, New York. Les téléphones sonnent sans arrêt. Les courtiers crient. Les visages sont tendus. Et soudain… la Bourse bascule. En quelques minutes, les cours s’effondrent. Des millions d’actions mises en vente… sans acheteur. C’est la panique. Les plus grandes fortunes fondent comme neige au soleil. Des industriels, des banquiers, des petits épargnants… tous perdent pied. Certains s’évanouissent. D’autres sautent par les fenêtres – ou du moins, c’est ce que retiendra la légende noire de cette journée. La veille encore, l’Amérique était en pleine euphorie. Les années 20 — les Roaring Twenties — avaient tout promis : progrès, automobile, électroménager, radio, et surtout la Bourse pour tous. Des millions d’Américains avaient investi, parfois à crédit, dans un marché qui semblait ne jamais devoir s’arrêter de monter. Mais ce 24 octobre, le rêve se déchire. Les banques tentent de rassurer, injectent des millions. Mais la confiance est brisée. Et ce n’est que le début : cinq jours plus tard, le "Mardi noir" du 29 octobre achèvera l’effondrement. La Grande Dépression commence. Chômage massif, faillites en cascade, files d’attente pour un bol de soupe. Les usines ferment, les banques aussi. Et ce qui n’était au départ qu’un krach financier, devient une crise économique mondiale. En Allemagne, au Japon, en France… les répercussions sont planétaires. Le monde entre dans une décennie de doute, d’austérité, de désillusion — qui portera, hélas, les extrémismes au pouvoir. Ce 24 octobre 1929, ce n’est pas seulement un marché qui s’effondre. C’est une époque qui perd ses certitudes. Et l’Amérique, ce jour-là, comprend que la prospérité éternelle n’existe pas. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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