Chaque voix compte

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30. Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon. Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer. Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire. LCP - Assemblée nationale podcast. Retrouvez-nous sur www.lcp.fr et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. Spéciale élections municipales | Chaque voix compte - 17/03/2026

    -8 H

    Spéciale élections municipales | Chaque voix compte - 17/03/2026

    1/ À LA UNE / Émission spéciale élections municipales Si plus de 33 000 maires ont été élus au premier tour des élections municipales ce dimanche 15 mars, la campagne reprend dans les grandes villes où le jeu des alliances s’annonce décisif. À Paris, Emmanuel Grégoire (Parti socialiste) arrive nettement en tête devant Rachida Dati (Les Républicains). L’issue du second tour dépendra toutefois du report des voix de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) et de Sarah Knafo (Reconquête). Le premier a choisi de fusionner sa liste avec celle de l’ancienne ministre de la Culture, tandis que la seconde s’est retirée « pour battre la gauche », une décision qui devrait également favoriser Rachida Dati. Sur le reste du territoire, de nombreuses alliances se sont déclarées entre le PS et LFI, notamment à Toulouse, Nantes, Limoges, Clermont-Ferrand et Brest, toutes défendues par Olivier Faure, qui entend miser sur des accords locaux, tout en écartant la perspective d’une union à l’échelle nationale. À l’inverse, Emmanuel Grégoire à Paris et Benoît Payan à Marseille ont refusé les propositions d’alliance de LFI. Dans la cité phocéenne, où le candidat socialiste est au coude-à-coude avec Franck Allisio (Rassemblement national), le retrait de Sébastien Delogu (LFI) permet au maire sortant de rester le seul candidat de gauche. Dans l’ensemble, La France insoumise revendique une « magnifique percée », selon Jean-Luc Mélenchon. Le parti remporte notamment Saint-Denis dès le premier tour, tandis qu’à Roubaix, le député insoumis David Guiraud arrive largement en tête. De son côté, le Rassemblement national confirme son implantation locale : en tête dans au moins 58 communes (contre 11 en 2020), il conserve ses bastions et remporte plusieurs villes dès le premier tour, comme Le Pontet, Beaucaire, Perpignan, Fréjus ou encore Hénin-Beaumont. À l’heure de ces arbitrages déterminants, entre fusions, maintiens et désistements, quels seront les nouveaux équilibres pour le second tour ?   Invités : • Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste • Virginie Martin, politologue • Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos BVA    Elsa Mondin-Gava, journaliste politique à LCP « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 5 min
  2. Municipales 2026 : les enjeux du scrutin | Chaque voix compte - 13/03/2026

    -4 J

    Municipales 2026 : les enjeux du scrutin | Chaque voix compte - 13/03/2026

    À LA UNE / Municipales 2026 : les enjeux du scrutin Entamée le 2 mars, la campagne officielle du premier tour pour les élections municipales prend fin le vendredi 13 mars 2026, à minuit. Près de 49 millions d'électeurs sont appelés aux urnes dimanche 15 mars pour le premier tour du scrutin municipal. L’élection est le premier test électoral depuis les législatives de 2024 et le dernier scrutin direct avant l’élection présidentielle de 2027 : de quoi cristalliser de nombreux enjeux. Deux tiers des communes, essentiellement les plus petites, ne disposent que d’une liste. Aussi, la réforme de 2025 sur le mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants, ayant supprimé les possibilités de panachage, interroge quant à ses répercussions potentielles sur les résultats et la participation. Le changement de mode de scrutin pour les villes de Paris, Lyon et Marseille suscite des questionnements similaires. Car, de fait, pour de nombreuses grandes villes, les jeux sont encore incertains. Plusieurs d’entre elles pourraient changer de visage ou d’étiquette : c’est le cas pour Paris, Marseille, Nice, Strasbourg, ou encore Lyon. Des triangulaires, des quadrangulaires voire des quinquangulaires y sont attendues. Les débats sur les fusions de listes, les maintiens ou les désistements autour de LFI, du PS, de LR et de l'extrême droite s’apprêtent donc à redoubler dans l’entre-deux-tours. Alors que les campagnes ont été fortement perturbées par la guerre en Iran, « incertitude et discontinuité seront la règle cette année », analyse Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'Ifop. À quoi faut-il s’attendre pour ce premier tour des municipales 2026 ?   Invités : Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à Assas, auteur de « nos communes, un avenir civique à réinventer » (éditions Terre à Terres) Christelle Craplet, directrice opinion chez Ipsos-BVA Annabel Roger, journaliste, autrice de « l’écœurement des maires » (Plon) Lou Fritel, journaliste politique à « Paris Match »   « Périer tranche » par Bertrand Périer         « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 4 min
  3. Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ? | Chaque voix compte - 12/03/2026

    -5 J

    Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ? | Chaque voix compte - 12/03/2026

    À LA UNE / Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ?          Treize jours après le déclenchement des frappes américano-israéliennes, le conflit semble s’enliser dans la région. Si Donald Trump a affirmé pour la seconde fois en quelques jours que la guerre pourrait prendre fin « bientôt », les Gardiens de la Révolution iraniens se disent déterminés à mener une « guerre d'usure ». Car, malgré un conflit dans lequel les pays du Golfe, le Bahreïn, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweit et Oman, sont pris pour cible, Téhéran ayant notamment frappé des infrastructures civiles et énergétiques, ces états, alignés aux Américains, n’envisagent pas de répliquer militairement. « Le coût de la non-réponse est moins élevé que le coût de réponse », analyse Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen. Alors que plusieurs soldats américains sont morts dans les attaques, seuls 29% des Américains approuvent l'opération en Iran, selon un sondage Ipsos. Les Etats-Unis sont-ils en train de s’embourber au Moyen-Orient ?  Invités : - Marie-Cécile Naves, politiste, directrice de recherche à l'IRIS, autrice de "Géopolitique des Etats-Unis » (Eyrolles) - David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », chercheur à l’IFAS - Anne Bauer, journaliste aux « Echos », spécialiste des questions défense Chronique :  « Le mot du jour » par Mariette Darrigrand  « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello LA QUESTION QUI FÂCHE / Essence : l’Etat doit-il intervenir ? Alors que les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font de nouveau ressentir sur les marchés, le baril de pétrole ayant de nouveau dépassé la barre des 100 dollars, le ministre de l’Économie, Roland Lescure et la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, ont reçu à Bercy les représentants agricoles et du secteur des carburants et des engrais. Depuis le début du conflit, le prix du gazole non routier (GNR), utilisé pour les tracteurs, est passé de 1,28 euros par litre à 1,71 euros, et les engrais de 450 euros la tonne à plus de 510 euros. « Les augmentations constatées en début de crise doivent aujourd’hui être atténuées par l’évolution des cours : les baisses doivent être répercutées aussi vite que les hausses », a-t-elle ajouté. En revanche, aucun dispositif de soutien n’a été défini. TotalEnergies a annoncé, jeudi 12 mars, un plafonnement des carburants dans ses stations-services à partir du vendredi 13 mars. Les prix de l’essence ne pourront pas dépasser 1,99 euro et les prix du gazole 2,09 euros. L’entreprise avait déjà plafonné les prix de tous ses carburants à 1,99 euro en février 2023, en raison de la guerre en Ukraine. En parallèle, face à l’escalade, les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé de libérer 400 millions de barils de leurs réserves stratégiques, le déblocage « le plus important » de l'histoire de l'organisation. L’Etat français doit-il alors réduire les taxes sur le carburant ?  Invités : - Francis Pousse, Président national de la branche Distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians - Yves Carra, porte-parole d’Automobile Club - Stéphanie Villers, économiste à PwC France   Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 6 min
  4. Municipales : le grand test pour le RN ? | Chaque voix compte - 11/03/2026

    -6 J

    Municipales : le grand test pour le RN ? | Chaque voix compte - 11/03/2026

    À LA UNE / Municipales : le grand test pour le RN ?         Alors que le Rassemblement national ne contrôle à ce jour qu’une quinzaine de mairies, dont une seule grande ville : Perpignan (120 000 habitants), remportée en 2020 par Louis Aliot, le parti va tenter en 2026, de rattraper les résultats jugés décevants du dernier scrutin. Le RN revendique cette année 763 listes déposées en préfecture : 601 sous étiquette RN et 162 soutenues par le mouvement, près du double du nombre de listes présentées en 2020. La direction affirme toutefois avoir privilégié « la qualité à la quantité », après les polémiques suscitées par certaines « brebis galeuses », selon l’expression employée par Jordan Bardella lors des législatives de 2024. Plusieurs candidats avaient alors été mis en cause pour des propos racistes, complotistes ou homophobes. Si la progression du RN est attendue dans de nombreuses villes moyennes. Parmi les villes scrutées de près : Marseille, deuxième ville de France, concentre l’attention. Le député Franck Allisio, candidat du parti, est donné au coude-à-coude avec le maire socialiste sortant Benoît Payan au premier tour. Les municipales 2026 marqueront-elles une percée du Rassemblement national dans les villes françaises ?  Invités : - Jules Pecnard, journaliste à « La Tribune » - Amélie Lebreton, Présidente de « Coriolink », experte en communication - Jean-Yves Dormagen, Président et fondateur de l’institut de sondage « Cluster 17 » « Les off de Lou » : RN/Municipales… c’est calme, trop calme ? par Lou Fritel « Quelle histoire ! » : Khamenei, Ayatollah de père en fils par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / Liban : pourquoi la communauté internationale est-elle impuissante ?  Depuis le 2 mars 2025 et le lancement de missiles du Hezbollah pro-iranien sur Israël, l’État hébreu multiplie les attaques dans le sud du Liban. Le gouvernement libanais comptabilise à ce jour 795 morts, 1 313 blessés et 760 000 personnes déplacées depuis le début de la campagne de frappes. Depuis la reprise ouverte des combats, Israël a ordonné l’évacuation de tous les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, ainsi que du sud du Liban. Il brandit la menace d’une invasion terrestre et dit vouloir créer une « zone tampon » dans le sud du pays. Selon Nassif Hitti, ancien représentant de la Ligue arabe à Paris, « c’est le concept de 'souveraineté sécuritaire', contrôler une région entière par le feu sans y être présent ». Face à l’escalade militaire, le président libanais Joseph Aoun avait demandé auprès d’Emmanuel Macron, l’intervention de la France. Le président français avait adressé un avertissement au Hezbollah avec pour stratégie de convaincre le parti milice de renoncer à l’action militaire, et d’ainsi reproduire la désescalade ayant permis un cessez-le-feu entre les deux états en 2024. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé l’envoi jeudi 12 mars de 60 tonnes d’aide pour les réfugiés, permettant ainsi de tripler le soutien humanitaire au Liban. L’hexagone va aussi fournir « plusieurs dizaines » de véhicules de l’avant-blindé. Face à l’intensification des ripostes, la France est-elle en mesure de protéger le Liban ?  Invités : - Adel Bakawan, directeur de l’EISMENA, auteur de « La décomposition du Moyen-Orient » (Tallandier) - Bilal Tarabey, journaliste à France 24  - Adea Guillot, porte-parole de l’ONG Care Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 6 min
  5. Pétrole : la guerre jusqu’à la pompe | Chaque voix compte - 10/03/2026

    11 MARS

    Pétrole : la guerre jusqu’à la pompe | Chaque voix compte - 10/03/2026

    À LA UNE / Pétrole : la guerre jusqu’à la pompe  Au onzième jour de guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz et les dégâts infligés aux infrastructures énergétiques dans la région ont perturbé le marché de l’énergie. Aux premiers jours du conflit, le cours du baril de pétrole avait flambé de 30%, atteignant 119, 5 dollars, une envolée précipitée historique. Lundi 9 mars, le marché a fait volte-face. Après la déclaration inattendue de Donald Trump, qui a assuré que la guerre était « quasiment » finie, sans évoquer d’échéance précise : les prix du pétrole ont à nouveau chuté pour atteindre 84 dollars. En France, face à ces impressionnantes fluctuations, le plan de contrôle des prix à la pompe se poursuit. Pour tenter de rassurer les automobilistes français, Sébastien Lecornu avait, en effet, annoncé 500 contrôles de stations-services entre lundi 9 et mercredi 11 mars, réalisés par la répression des fraudes (DGCCRF). De son côté, Jean-Luc Mélenchon a jugé qu’il « serait plus simple de bloquer les prix ». Marine Le Pen avait alors proposé de baisser des taxes sur les carburants et Olivier Faure souhaite mettre à disposition un chèque énergie pour les ménages le plus vulnérables. Pour Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'énergie il est « trop tôt » pour envisager des aides à la pompes. Comment contrer la hausse des prix des carburants ?  Invités : - Céline Antonin, économiste à l’OFCE - Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l’économie gazière - Francis Pousse, Président de la branche Distributeurs Carburants et énergies nouvelles du syndicat Mobilians  Chroniques :  « Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / Inondations : qui va payer ?   Après plusieurs semaines de crues dans l’Ouest et le Sud-Ouest, les lentes décrues ont permis aux sinistrés de faire les premiers constats des dégradations. La Caisse centrale de réassurance (CCR) a estimé entre 2,5 et 3 milliards d’euros, le coût total des indemnisations liées au crues pour environ 250 000 sinistrés, un montant supérieur au coût de la sinistralité de toute l'année 2024. Ce mardi 24 février, l’état de catastrophe naturelle a été reconnu par le ministère de l’Intérieur pour 294 communes sur les 371 demandes déposées. Cette reconnaissance permet aux habitants des communes concernées d’être plus facilement indemnisés. Dans ce contexte, les questions des responsabilités et des sources d’indemnisation se posent. « L’Etat s’est désengagé financièrement », cingle Sébastien Leroy, maire de Mandelieu-la-Napoule dans le Lot-et-Garonne. Pour tenter d’apaiser la situation, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a rappelé que les collectivités sont « autorisées à lever une taxe » pour financer l’entretien des digues, par exemple. Or, l’association des Intercommunalités de France a estimé une fourchette comprise entre 15 et 18 milliards d’euros pour le besoin d’investissements dans les digues alors que le rendement de cette taxe « Gemapi » est évaluée à 20,9 milliards : « L’Etat a refilé la patate chaude aux collectivités », appuie Régis Banquet, vice-président des Intercommunalités. Du côté des particuliers, les experts anticipent une hausse des primes d’assurance habitation. Entre l’État, les collectivités, les assureurs et les particuliers, qui va payer les réparations de ces crues historiques ?  Invités : - Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime  - Amandine Richaud-Crambes, ingénieure en environnement et urbaniste  - Olivier Moustacakis, cofondateur et directeur général d’« Assurland.com » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 6 min
  6. Guerre au Moyen-Orient : jusqu’où peut aller le conflit ? | Chaque voix compte - 06/03/2026

    7 MARS

    Guerre au Moyen-Orient : jusqu’où peut aller le conflit ? | Chaque voix compte - 06/03/2026

    À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : jusqu’au peut aller le conflit ?  Une semaine après le début de la guerre en Iran, les frappes américaines et israéliennes se poursuivent. L’armée de l’État hébreu continue son avancée dans le sud du Liban pour tenter de détruire le Hezbollah, soutien de l’Iran, donnant lieu à des déplacements massifs de population. De son côté, Téhéran riposte, essentiellement par le biais de drones envoyés contre les pays du Golfe alliés des États-Unis et se dit prêt à contrer une invasion terrestre. Abbas Araghchi, chef de la diplomatie iranienne, a indiqué que l’Iran ne demande ni « cessez-le-feu » ni « négociations » avec les États-Unis. Face à ces déclarations, Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre le régime des mollahs et a annoncé, jeudi 5 mars, vouloir « être impliqué » dans le choix du successeur du guide suprême iranien Ali Khamenei. Le conflit semble donc s’installer dans la durée. En France, Emmanuel Macron se montre « mobilisé » et échange avec les alliés régionaux. Il a déjà annoncé le « renforcement de la coopération » avec les forces libanaises et l'envoi de « véhicules de transport blindés ainsi qu’un soutien opérationnel et logistique ». Si la France tient des positions défensives pour venir en aide à ses alliés, elle « ne fait pas la guerre » en Iran, a assuré le Président. La France travaille aussi à la protection de ses ressortissants coincés au Moyen-Orient : 750 personnes ont déjà été évacuées, et selon le Quai d'Orsay, 5000 demandeurs souhaitent revenir en France. Comment les Français perçoivent-ils cette guerre au Moyen-Orient ?     Invités : • Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val-d’Oise • Adel Bakawan, directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA), auteur de « La décomposition du Moyen-Orient : trois ruptures qui ont fait basculer l’Histoire » (Tallandier) • Armin Arefi, grand reporter au « Point »   « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 5 min
  7. Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française | Chaque voix compte - 05/03/2026

    6 MARS

    Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française | Chaque voix compte - 05/03/2026

    À LA UNE / Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française         La guerre au Moyen-Orient, qui a débuté samedi 28 février, par des frappes israélo-américaines massives suivies par la riposte de Téhéran, fait redouter une perturbation de l’économie mondiale. De fait, une grande partie des enjeux économiques mondiaux se jouent au niveau du détroit d'Ormuz. Cette route maritime stratégique désormais bloquée, l’acheminement de matières premières est à l’arrêt. Or, un quart du pétrole mondial et un cinquième du gaz naturel liquéfié y transitent. Ces perturbations se ressentent déjà sur les prix : le prix du gaz européen a bondi, atteignant 59,950 euros le mégawattheure, un niveau inédit depuis février 2023. L’économiste Anne-Sophie Alsif évoque des répercussions sur l’inflation : « s'il y a une tension sur le gaz et le pétrole, l'inflation en France pourra atteindre 2% », alors que cette dernière est actuellement de 1%. Le blocage du détroit perturbe aussi la navigation de nombreux navires dans la zone : lundi 2 mars, au moins 167 navires étaient ainsi bloqués, dont 60 porte-conteneurs contenant des marchandises. De nombreux autres produits risquent eux aussi de se trouver impactés, tels que les engrais et le plastique. Pour Paul Chollet, économiste : « l'impact du conflit iranien sur le quotidien des Français dépendra en réalité largement de son intensité, mais surtout de sa durée ». La guerre au Moyen-Orient pourrait-elle générer un choc économique mondial ?  Invités : - David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients Stratégiques »  - Aurore Lalucq, eurodéputée « Place Publique », Présidente de la commission des affaires économiques au Parlement européen  - Nicolas Goldberg, responsable du pôle énergie du think-tank « Terra Nova » Chroniques :  « La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello   LA QUESTION QUI FÂCHE / École : le privé va-t-il détrôner le public ?  Selon une étude publiée le mardi 3 mars 2026 par l'Institut des politiques publiques, entre 2016 et 2024, le nombre d'élèves de CP a baissé 24% dans le public, contre 4% dans le privé. En 14 ans, le nombre de naissances a diminué de 32% et cette baisse de la natalité affecte de façon beaucoup plus significative l'enseignement public que le privé. À Paris, la part des élèves de sixième scolarisés dans l’enseignement privé pourrait ainsi atteindre 50% à l’horizon 2035, contre 38,7% en 2025. Or, pour les auteurs de l’étude, cette ruée vers le privé risque d’accentuer la ségrégation sociale : à Paris en 2024, 55% des élèves de 6e étaient issus de milieux sociaux très aisés. La proportion pourrait atteindre 72% en 2035. Pour enrayer la dynamique du privé, l'Institut des Politiques Publiques plaide pour des suppressions de classes dans le privé et une révision des modalités de répartition des financements publics alloués au privé. L’enseignement privé supplantera-t-il le public et comment expliquer ce phénomène ?  Invités : - Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris  - Chantal Desbarrières, directrice diocésaine de l'Enseignement catholique des Hauts-de-Seine - Pierre Merle, sociologue, auteur de « L’enseignement privé » (éditions La Découverte) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 5 min
  8. Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ? | Chaque voix compte - 04/03/2026

    5 MARS

    Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ? | Chaque voix compte - 04/03/2026

    À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ?        Alors que les frappes américaines et israéliennes ainsi que les ripostes iraniennes se poursuivent, Emmanuel Macron a pris la parole mardi 3 mars pour évoquer la situation au Moyen-Orient. Le Président de la République déclare que sa « responsabilité est d'agir » notamment pour soutenir les alliés de la France, citant les accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis. Emmanuel Macron a donc annoncé l’envoi de renforts militaires au Moyen-Orient, dont le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée. De son côté, le gouvernement iranien a mis en garde les pays européens : « tout acte de ce type contre l'Iran serait considéré comme un geste de complicité avec les agresseurs », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. En raison des perturbations de l'approvisionnement via le détroit d’Ormuz, une hausse du prix des hydrocarbures est observée : le baril de pétrole Brent a dépassé 85 dollars pour la première fois depuis juillet 2024. En réponse, Bercy tente de rassurer : « il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence », a assuré le ministre de l'Economie, Roland Lescure. Quelles sont les conséquences économiques et géopolitiques de la guerre au Moyen-Orient pour la France ? Invités : -Jean-Louis Bourlanges, ancien Président de la commission des affaires étrangères -Michel Fayad, géopolitologue spécialiste du Moyen-Orient -Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU Chroniques : « Le mot du jour » par Mariette Darrigrand « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello    LA QUESTION QUI FÂCHE / Comment sauver le musée du Louvre ?   Depuis le spectaculaire vol des bijoux de la couronne, le 19 octobre 2025, qui a mis au jour les failles de sécurité du Louvre, le musée le plus visité au monde est confronté à de nombreuses épreuves. Outre le cambriolage, le musée a également dû fermer en novembre une galerie en raison d’avaries. Le Louvre a également fait face en décembre 2025, à un mouvement social des employés dénonçant leurs conditions de travail et contraignant le musée à fermer à quatre reprises, ce qui a entraîné plus de 2 millions d’euros de perte. Enfin, le musée a fait l’objet d’une enquête sur un réseau de fraude à la billetterie. Avant son départ du gouvernement, la ministre de la culture, Rachida Dati, avait acté dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire sur la protection du patrimoine national et la sécurisation, l’abandon de la mission de réorganisation « en profondeur » du Louvre. Mardi 24 février, fragilisée par la mise au jour de ces nombreux dysfonctionnements, la présidente du Louvre, Laurence des Cars avait démissionné. Elle devait être auditionnée par cette même commission le mardi 3 mars mais a annulé, pour la seconde fois, sa venue. Comment préserver le joyau culturel que représente le musée du Louvre ? Invités : -Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis -Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine -Didier Rykner, directeur de la rédaction de « La Tribune de l’Art » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 h 6 min

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