80 épisodes

Le 1er et le 15 de chaque mois, Lionel Davoust, Estelle Faye et Mélanie Fazi discutent de l’art et de la technique de la narration, partagent leur expérience, et s’aventurent aussi, à l’occasion, dans les domaines de l’édition et du marché du livre. Il est produit par Lionel Davoust et hébergé / promu par le site de référence Elbakin.net. Remerciements chaleureux à Laurent Genefort pour sa participation aux trois premières saisons du podcast !

Procrastination, pour procrastiner utile sur son écriture Elbakin.net

    • Arts
    • 4.9, 54 notes

Le 1er et le 15 de chaque mois, Lionel Davoust, Estelle Faye et Mélanie Fazi discutent de l’art et de la technique de la narration, partagent leur expérience, et s’aventurent aussi, à l’occasion, dans les domaines de l’édition et du marché du livre. Il est produit par Lionel Davoust et hébergé / promu par le site de référence Elbakin.net. Remerciements chaleureux à Laurent Genefort pour sa participation aux trois premières saisons du podcast !

    S04e18 - Retour des poditeurs 07 (la fantaisie finale)

    S04e18 - Retour des poditeurs 07 (la fantaisie finale)

    Dernier épisode (toujours enregistré à distance) de cette saison pour revenir sur les commentaires et retours des épisodes précédents. Au programme cette quinzaine :
    - Dites-donc, vous auriez pas un peu pompé le format de Writing Excuses ?
    - Entre l’auteur installé et le nouveau joueur, qui doit le plus se soumettre à l’exercice du synopsis ?
    - Comment les thèmes du podcast sont-ils choisis ?
    - Retour sur l'originalité en littérature
    Nous vous remercions pour votre écoute au long de cette quatrième saison, et vous donnons rendez-vous le 15 septembre pour la saison 5 !

    Références citées :
    - Fil du forum de la saison 4 sur Elbakin.net : http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=9594 (http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=9594)
    - Writing Excuses https://writingexcuses.com (https://writingexcuses.com)
    - Brandon Sanderson
    - André-François Ruaud, fondateur et éditeur, Les Moutons électriques
    - Nico Bally
    - « Twilight », Stephenie Meyer
    - Dracula, Bram Stoker
    - Anne Rice
    - « Hunger Games », Suzanne Collins
    - Battle royale, Kôshun Takami
    - Matrix, Les Wachowskis
    - Les Chroniques des crépusculaires, Mathieu Gaborit
    - Le cardinal de Richelieu
    - Station Eleven, Emily St. John Mandel
    - « Star Trek »
    - William Shakespeare
    - Les orques en peluche d’Europe

    • 11 min
    S04e17 - Écrire tous les jours

    S04e17 - Écrire tous les jours

    (Épisode enregistré en confinement.)
    C’est un conseil classique qui se retrouve partout et sous bien des formes, parfois prôné comme règle absolue, mais aussi battu en brèche par les professionnels : cette quinzaine, désassemblage de l’injonction !
    Mélanie rappelle que tout le monde n’a pas le même rapport à l’écriture, donc que le conseil ne peut s’appliquer à tout le monde ; le seul contexte où elle y trouve une valeur réelle est dans l’avancée régulière sur un projet au long cours. Lionel replace les intentions derrière l’injonction : elle s’adresse premièrement aux débutants qui ont besoin de discipline et de trouver la place d’écrire, mais c’est pour lui le fait de « toucher son projet » qui compte davantage que d’écrire. Enfin, Estelle vante les vertus de la pause et du fait de s’aérer l’esprit, mais rappelle que l’on n’a pas toujours des conditions idéales pour créer. C’est là qu’un ou une professionnel.le œuvrera à créer les conditions qui lui permettront de poursuivre son métier et à transcender les circonstances négatives.

    Références citées :
    - Steven Pressfield, La Guerre de l’art
    - Stephen King, Écriture
    - American Conservatory Theatre (San Francisco)
    - Robin Hobb
    - Le Limousin

    • 15 min
    S04e16 - Les réactions des éditeurs

    S04e16 - Les réactions des éditeurs

    (Épisode toujours enregistré en confinement.)
    Soumettre un travail à une maison d’édition est une étape nécessaire pour la publication mais qui suscite des craintes, ou se trouve même entourée de certaines idées reçues : cette quinzaine, démythification du processus, et levée de rideau sur la réalité du travail avec les éditeurs.
    Lionel commence par rappeler qu’un éditeur est avant tout à la recherche de bons livres et d’auteurs – des personnes avec des choses à dire, et peut-être capable de le faire plusieurs fois ! Estelle renchérit sur l’importance du dialogue et de l’aspect humain ; la recherche se situe des deux côtés de la fameuse « barrière ». Mélanie prolonge sur la fluidité des relations de travail – de part et d'autre.

    Références citées
    - Éditions La Volte
    - Éditions Harlequin
    - Éditions Scrineo
    - Simon Pinel
    - Raphaël Eymery, Pornarina : la-prostituée-à-tête-de-cheval

    • 14 min
    S04e15 - Tell, don't show

    S04e15 - Tell, don't show

    Un épisode dynamique et vivifiant (toujours enregistré en confinement) cette quinzaine tandis que les trois auteurs partent loin, et même avec une pointe de véhémence, dans l’exploration de la dramatisation contre l’information, du tell contre le show (mais est-ce bien une opposition ?). On dit toujours « show, don’t tell » (montrez, ne dites pas) – qu’en est-il de l’inverse ?
    Mélanie considère en effet que ce conseil classique est trop mécanique, considéré trop universel, et qu’il n’exclut pas les autres formes de narration. Pour Estelle, au-delà du « show, don't tell », c'est l'incarnation dans un roman qui est fondamentale ; elle s’oppose même à une certaine affection médiatique actuelle pour une littérature considérée comme « exigeante », quand ménager profondeur du discours et narration prenante lui semble un idéal à la fois plus élevé dans la fiction et difficile à réaliser. Lionel met l’accent sur le fait qu’entre tell et show, tout est choix esthétique de le part de l’auteur, tout est, d’une manière ou d’une autre, une certaine forme de dramatisation – tout en adhérant à l’idée que la fiction se doit d’abord de raconter une histoire, et que les racines de l’imaginaire sont populaires.

    Références citées :
    - Nancy Huston, Dolce Agonia
    - Ada Palmer, Trop semblable à l’éclair
    - Mark Z. Danielewski, La Maison des feuilles
    - Dystopia Workshop
    - William Faulkner, Le Bruit et la fureur

    • 15 min
    S04e14 - Décider que c'est terminé

    S04e14 - Décider que c'est terminé

    Mettre le point final sur une histoire ne marque souvent que le début des corrections… Mais sur des projets que l’on a parfois portés puis construits pendant des années, il peut être difficile de gagner suffisamment de hauteur pour cesser de les retravailler et les déclarer « achevés ». Cette quinzaine, exploration de cette notion : comment lâcher prise ? Pour Mélanie, cela dépend du niveau d’expérience, entre autres parce que les écrivains qui publient ont fréquemment des dates de rendu qui leur forcent la main ! Et elle introduit tout de suite l’importance de la bêta-lecture et du regard extérieur, ce sur quoi Estelle insiste aussi, tout en parlant également de la prise de risque inhérente et parfois nécessaire aux projets artistiques afin qu’ils gardent vie et surprises. Lionel approuve, et insiste sur le raffinement de l’esthétique personnelle de l’auteur – notamment à travers la lecture – pour parvenir à acquérir un semblant d’objectivité sur ses réalisations, au moins en termes de technique, et sur la maturation inhérente à l’être humain derrière la création.

    Références citées
    - Fil du forum Elbakin de la saison 4 : http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=9594 (http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=9594)
    - Steve Jobs
    - Ernest Hemingway

    • 15 min
    S04e13 - L'identification du lecteur au personnage

    S04e13 - L'identification du lecteur au personnage

    … est un conseil fréquemment mis en avant, parfois au point d’être affirmé comme une nécessité pour parvenir à intéresser le lecteur à l’histoire. Qu’en est-il ? Mélanie commence par rappeler que le projet de beaucoup de livres c’est qu’on s’identifie pas, justement. Estelle entre en détail dans le sujet la présence de l’identification dans la littérature jeunesse, à la fois dans son rôle d’inspiration mais aussi de validation de la diversité. La notion d’identification apparaît ainsi sous deux facettes sur lesquelles conclut Lionel : la neutralité d’un personnage censément servir de support de projection, et la représentation par l’exemple de toute la diversité de l’expérience humaine.

    Références citées :
    - American Psycho, Bret Easton Ellis,
    - Voyage au centre de la Terre, Vingt mille lieues sous les mers, Jules Verne
    - Doctor Who, série dirigée en 2020 par Chris Chiball
    - Dexter, série créée par James Manos Jr. (Adaptée de Jeff Lindsay)
    - Alexandre Astier chez Jean-Marc Morandini https://www.youtube.com/watch?v=pdREfg7ZXIM
    - Bruce Holland Rogers

    • 16 min

Avis d’utilisateurs

4.9 sur 5
54 notes

54 notes

bulio123 ,

Merci

Format court, pratique et sans prétention. Merci, et continuez !

LaCh1ps ,

Excellent, tout simplement

C'est concis, dynamique et bourré d'informations. Passionnant pour quiconque s'intéresse un peu aux coulisses !

Aurélie Mojo ,

Merci!

Quel bonheur d’écouter chacune de vos voix dans cette découverte du monde de l’écriture. Chacune des questions que je me pose trouve de quoi se nourrir dans vos episodes et cet apport est très précieux. Il me semble qu’il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises réponses lorsque l’on parle de creéativité mais le partage de vos trois experiences bien distincte apporte une énorme richesse a mes propres réflexions. MERCI!!

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