92 épisodes

Des histoires étonnantes, à écouter, puis à raconter avec conviction. True Story puise dans le réel, des extraits de vie, des affaires incroyables que vous aurez envie de partager. Andrea Brusque vous confie les détails, les anecdotes, les ressorts les plus surprenants.

True Story Bababam

    • Culture et société
    • 4.3, 126 notes

Des histoires étonnantes, à écouter, puis à raconter avec conviction. True Story puise dans le réel, des extraits de vie, des affaires incroyables que vous aurez envie de partager. Andrea Brusque vous confie les détails, les anecdotes, les ressorts les plus surprenants.

    Frank Abagnale Jr, l’escroc aux 1000 visages

    Frank Abagnale Jr, l’escroc aux 1000 visages

    1969. Il fait nuit. Nous sommes à bord du Vickers VC-10. L’avion atterrit à l’aéroport de New York. Mais tout d’un coup, un homme saute de l’avion et s‘enfuit dans l’obscurité. Ce jeune homme, brun aux cheveux mi-longs, toujours un sourire en coin, à la carrure imposante pour son âge, est condamné pour multiples escroqueries dans pas moins de 26 pays, et doit être jugé dans son pays d’origine, l’Amérique. Son nom: Frank Abagnale Jr. De grand faussaire à consultant pour le FBI, découvrez sa True Story.


    Frank Abagnale Jr, escroc dès son plus jeune âge
    Les parents de Frank Abagnale Jr divorcent pendant son adolescence, un événement qui le traumatisera. Ne supportant plus d’assister aux procès de ses parents, il fuit un jour le tribunal alors qu’il n’a que 16 ans. Pour se venger de ce que ses parents lui ont fait subir, Frank décide d'emprunter la carte bleue de son père pour acheter des pièces automobiles. En réalité, le garagiste, complice du jeune homme, fait des fausses factures au nom du père de Frank et retire l’argent avec la carte de crédit volée, pour le partager avec le jeune homme. Ainsi, les deux compères ont volé 3 400 $ au père de Frank. Pour qu’il ne s’aperçoive de rien, l’adolescent jette les factures reçues par courrier. Jusqu'au jour où un agent de recouvrement contacte son père en personne… Cette première escroquerie marquera le début d’une longue vie de truand pour Frank Abagnale…


    Un faux pilote aux commandes d'un 707
    A seize ans, Frank prépare sa première grosse magouille. Son rêve étant de voyager, et ce, sans débourser un centime, il se crée la fausse identité d’un pilote de ligne de la compagnie Pan American World Airways. Pour ce faire, Frank se fabrique méticuleusement une fausse licence. Pour ce qui est de sa tenue, Frank appelle tout simplement la compagnie en leur expliquant l’avoir perdue. Pas de panique, le “pilote” ne prend pas les commandes d’un avion sans formation. Il se prétend “pilote en transit” et peut donc profiter des vols et hôtels tous frais payés par la compagnie pour faire le tour du monde. Une seule fois, sous la pression d’un de ses supérieurs, Frank se retrouve aux commandes d’un 707. Mais il s’en sort en déclenchant discrètement le pilotage automatique. En tout, sur deux ans, l’escroc aurait parcouru plus d’un million de km sur 250 vols et en découvrant 26 pays en toute illégalité ! Sympa le tour du monde… Un jour, le faux pilote manque de peu de se faire arrêter par la police. Mais Frank ne va pas avoir de mal à se trouver une nouvelle identité !


    La suite de son histoire incroyable à écouter dans ce podcast.


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    • 14 min
    Mata Hari, la plus sulfureuse des espionnes

    Mata Hari, la plus sulfureuse des espionnes

    Nous sommes le 15 octobre 1917, au fort de Vincennes. Il est 6h15. Le temps est brumeux, le silence règne. Une femme arrive dans une voiture cellulaire. En sortant, elle se dirige vers son poteau d’exécution. Elle refuse le bandeau qu’on lui tend. Son avocat, autrefois son amant, l’embrasse avec passion… Pour une dernière fois. La femme se tient fièrement, et lance un dernier baiser en direction des soldats qui assistent à cette scène. Pourtant, cette femme ne méritait pas vraiment sa peine… Son nom : Margaretha Geertruida Zelle, qui deviendra la célèbre Mata Hari. Entre danse de charme, et espionnage, découvrez sa True Story. 


    Une passion pour la danse
    Margaretha est une belle jeune femme au teint hâlé. En 1895, elle répond à une annonce matrimoniale d’un capitaine de vaisseau de l’armée royale des Indes "Officier de retour des Indes cherche jeune femme affectueuse pour mariage". Alors qu’elle n’a pas 20 ans, elle épouse Rudolf, l’homme en question, de 19 ans son aîné. Le couple s’installe à Amsterdam. Rapidement, Margaretha et Rudolf mettent au monde leur premier enfant, Norman. Pour que Rudolf reprenne du service, ils partent tous les deux vivre sur l’île de Java en Indonésie, colonie hollandaise. Ils donnent naissance à une fille. Là bas, Margaretha apprend la danse orientale qu’elle apprécie particulièrement, et prend le surnom de Mata Hari, qui signifie “Oeil du jour”, un nom aujourd’hui mondialement connu. Mais, au bout de quelques années, Margaretha se lasse de la vie javanaise...


    De danseuse de charme à espionne
    La jeune femme s’installe à Paris, pour y faire carrière. Elle veut devenir danseuse de charme et commence à se déhancher dans des salons privés. Elle commence alors à travailler au Musée Guimet. Face au public, Mata Hari se déhanche de manière subjective, elle enlève un à un les voiles qui recouvrent ses formes généreuses, jusqu’à se retrouver quasiment nue. Pour séduire encore davantage les foules, et plus particulièrement les hommes, Mata Hari s’invente un personnage aux origines hindoues. Mata Hari fréquente des personnes haut-placées. Mais les temps sont durs pour l’Europe. En 1914, la Première guerre Mondiale éclate et les puissances européennes entrent en conflit en août. Mata Hari, qui vit désormais à Berlin, fuit l’Allemagne et revient s’installer à Paris, au Grand Hotel. Fascinée par les hommes, la danseuse papillonne autour des soldats lors des grandes réceptions. Elle deviendra l'une des espionnes les plus connues du 20ème siècle...


    La suite de son histoire incroyable à écouter dans ce podcast.


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    • 13 min
    Rafael Padilla, le clown noir qui a marqué le 19ème siècle

    Rafael Padilla, le clown noir qui a marqué le 19ème siècle

    1895. Dans le Paris de la Belle Epoque au Nouveau Cirque. Le public est excité. Sous le chapiteau, arrive le premier duo de clowns réunis sur scène. Dans un numéro de “comédie des claques”, face à un public déjanté, l’un d’eux interprète un clown blanc autoritaire, et l’autre un auguste noir souffre-douleur. Le clown noir, surnommé “Chocolat” est devenue la star du tout-Paris. Pourtant, quelques années plus tôt, il était un esclave à l’autre bout du monde. Son nom : Rafael Padilla. D’esclave de Cuba à artiste du cirque parisien, découvrez sa True Story.


    La liberté à tout prix
    Rafael Padilla est né entre 1865 et 1868 à Cuba, qui est à l’époque une colonie espagnole. Il est enfant d’esclaves. Alors qu’il est âgé de 9 ans, un aristocrate espagnol l’achète pour 18 onces, une somme qui correspond à 4 mois de salaire d’un fonctionnaire de La Havane à l’époque. L’espagnol décide de le confier à sa mère. Rafael traverse l’Atlantique pour rejoindre la vieille femme à Bilbao, en Espagne. Là-bas, il devient son garçon de ferme. alors qu’il n’a seulement que 14 ans, le jeune esclave s’enfuit de la maison de ses maîtres pour obtenir la liberté qui lui revient de droit.


    Une rencontre qui changera sa vie...
    Quelques années plus tard, dans un bar, Rafael Padilla tombe par hasard sur Tony Grice, le clown le plus influent de l’époque. Rafael lui montre ses talents de danseur. Tony est admiratif de la carrure et de la force physique de Rafael, il n’a jamais vu ça ! Très intéressé d’avoir un homme fort à ses côtés, il lui propose de le prendre en tant que domestique sur sa tournée française. Rafael accepte. Le monde du spectacle l’a toujours beaucoup attiré. Il ne le sait pas encore, mais cette rencontre va marquer un tournant dans sa vie. 


    La suite de son histoire incroyable à écouter dans ce podcast.


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    • 13 min
    Rosemary Brown, la virtuose qui parlait aux morts

    Rosemary Brown, la virtuose qui parlait aux morts

    1964. Londres. Une femme modeste, proche de la cinquantaine, brune, les cheveux frisés, rentre chez elle après une journée de travail éreintante. Pour se détendre, elle décide de s’asseoir derrière son piano qu’elle n’a pas touché depuis des années, pour jouer quelques notes. Mais à ce moment-là, ses mains sont prises d’une force surnaturelle, et glissent sur le clavier, comme manipulées par un autre, créant une magnifique mélodie. Une scène surréaliste qui, selon ses dires, se répétera tout au long de sa vie et qui fera d'elle l'une des compositrices les plus controversées de notre époque. Son nom : Rosemary Brown. Du bout des doigts de l’au-delà, découvrez sa True Story. 


    Une visite très étrange
    Rosemary Isabel Dickeson est née à Londres en 1916. C’est une petite fille très ordinaire. Jusqu’à un soir de 1923. Alors qu’elle est âgée de 7 ans, Rosemary va avoir une visite quelques peu surnaturelle… Un vieil homme, aux longs cheveux blancs, vêtue d’une soutane noire, serait venue de l’au-delà avec un message pour le moins inattendu. “Je te fais don de ma musique. Un jour, elle fera de toi une grande musicienne.”. L’homme ne lui indique pas son identité et lui promet de revenir plus tard. Rosemary n’a aucune idée de qui peut bien être ce fantôme venu lui rendre visite. Peut-être était-ce un simple rêve…


    Quand Franz Liszt s'immisce dans la vie de Rosemary
    Un jour, Rosemary tombe sur un portrait du compositeur Franz Liszt, décédé 37 ans plus tôt. Stupéfaite, elle reconnaît l’homme qui est venu la rencontrer une dizaine d’années plus tôt. Celui qui lui a rendu visite de l’au-delà quand elle était petite est en fait l’un des plus grands compositeurs de musique classique du 19eme siècle. Rosemary, qui est une jeune musicienne médiocre, peu intéressée par le piano, se demande alors pourquoi il est venu s’adresser à elle des années plus tôt. Puis le fantôme de Franz Liszt va attendre de longues années pour, comme il l’avait promis, revenir s'immiscer dans la vie de Rosemary…


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    • 11 min
    L'alpiniste Chantal Mauduit, un exemple de ténacité et de courage

    L'alpiniste Chantal Mauduit, un exemple de ténacité et de courage

    23 mai 1996, le vent souffle au sommet du Manaslu, au coeur de la chaîne himalayenne. Là, une femme, 32 ans, seule, récite quelques vers du poète André Velter, face à une caméra embarquée avec elle. Celle qui est habitée par la douceur des mots et la force de cette nature sauvage s’appelle Chantal Mauduit. Deux ans plus tard, elle disparaît tragiquement dans les hauteurs de l'Himalaya. A travers poésie et sensations fortes, découvrez sa True Story. Dans cet épisode, André Velter, poète, amoureux inconditionnel et compagnon de Chantal Mauduit nous livre un témoignage d'une puissance rare.


    L'alpinisme, une passion depuis toujours
    Chantal Mauduit est née le 24 mars 1964 dans le 15e arrondissement de Paris. A 5 ans, elle et sa famille déménagent en Savoie. Elle y découvre la vie au grand air et grandit en communion avec la nature. Enfant, Chantal écrit en rouge dans son carnet “Je veux être alpiniste, malgré les dangers des avalanches et des corniches.” En 1979, alors que Chantal est âgée de 15 ans, sa mère décède brutalement d’un cancer. Cette même année, la jeune fille découvre l’alpinisme avec son amour de jeunesse. Elle commence alors ses premières expéditions dans la Cordillère des Andes.


    Une histoire d'amour avec la poésie
    Chantal n’a pas de chez-elle fixe. Pendant 6 mois de l’année, elle part en expéditions dans les hauteurs de l’Himalaya, et le reste du temps, elle ne reste jamais très loin de Chamonix, où elle a passé son enfance. Quand elle rentre en France, Chantal retrouve son compagnon, le poète André Velter. Chantal Mauduit et l’amour qu’elle lui a porté, ont toujours inspiré André Velter. Il lui a dédié de nombreux vers. D’ailleurs, Chantal entretient une relation très intime avec la poésie, qui l’accompagne partout sur sa route...


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    • 16 min
    Radio Caroline, les pirates les plus rock'n'roll des ondes

    Radio Caroline, les pirates les plus rock'n'roll des ondes

    1964. Nous sommes sur la côte britannique, le vent souffle très fort, un ancien ferry s'apprête à reprendre du service avec de drôles de mécréants. Le Frederica prend le large direction les eaux internationales de la mer du nord. À bord, on trouve des émetteurs de diffusion, des micros, des vinyles ou encore des lecteurs de disque. C’est ici qu’un producteur anglais et ses DJ diffusent pour la première fois la plus populaire des radios pirates. Son nom : la Radio Caroline. Au rythme du rock’n’roll, découvrez sa True Story.


    La mission : démocratiser le Rock'n'roll
    Dans les années 1960, en Europe, l’Etat contrôle tous les programmes diffusés sur les radios. La radio d’Etat en Angleterre est la BBC. Entre les émissions, les conférences ou encore les discours, les musiques pop n’ont droit qu’à seulement 6 heures de diffusion par semaines. En 1964, Ronan O’Rahilly, jeune manager d’artistes, se voit refuser la création d’une émission de musique pop sur la BBC. Il décide alors de créer sa propre station. C’est ainsi que le 9 mai 1964, Radio Caroline, la première radio pirate de Grande Bretagne, voit le jour.


    "Love, peace and good music"
    Mais pourquoi la radio Caroline est-elle considérée à l’époque comme une radio pirate ? Car pour exister, la station a été placée sur un bateau, en dehors des eaux territoriales d’un état. Un acte considéré comme illégal pour le gouvernement britannique de l’époque. Mais pour Ronan la musique en vaut bien la peine : il achète un vieux ferry danois, le Frederica, et le fait équiper en Irlande. A bord, on y trouve désormais tout le matériel nécessaire pour faire vivre une station de radio.Le 27 mars 1964, pour la première fois, Radio Caroline diffuse ses premières notes de rock, depuis les eaux internationales. A bord, les maîtres-mots de Ronan O’Rahilly sont “Love, peace and good music”, “Amour, paix et bonne musique”. Mais tout ne va pas être évident pour l'équipage...


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    • 17 min

Avis d’utilisateurs

4.3 sur 5
126 notes

126 notes

AnneFre ,

Je recommande

J’aime beaucoup true story que j’écoute depuis ses débuts. Depuis quelques mois le format a légèrement changé et la narratrice se présente puis résume l’histoire à venir. Les histoires étant très courtes et le résumé déjà lu juste avant, ça fait un doublon voir un triplon fatiguant à la longue (résumé - présentation - résumé - histoire courte) . Dommage !

dudaubagne ,

Très agréable

Super voix et diction. Histoires intéressantes et variées. Bravo ! (En revanche, pour les anciens commentaires peut on enlever le S pour 1 an(s).... j’aime pas 😀)

aurhane ,

Très agréable

Une narration, une voix et une diction des plus agréables. Les histoires sont souvent méconnues et c’est une bouffée d’air frais, car beaucoup de podcasts basés sur des histoires vraies nous racontent les mêmes événements, encore et encore.
La narratrice a une belle voix posée, le débit de parole est contrôlé et nous permet de savourer à l’envie ces histoires.
Les épisodes sont un peu plus longs et c’est tant mieux car les anciens ne duraient que 5 min et on restait sur sa faim. Vous pouvez encore allonger le temps de chaque épisode, on aura ainsi plus de détails.

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