Nuit compliquée, agitée, trop courte car tu t’es couché tard ou parce que les enfants t'ont réveillé ? Et ce matin la séance de vitesse au programme te semble être une mauvaise idée : tu penses déjà la transformer en footing tranquille pour te ménager. Dans cet épisode je questionne ce réflexe et tu vas repartir avec une grille de décision simple pour savoir quand maintenir, alléger ou reporter ta séance, sans culpabiliser et sans te fier à un réflexe qui n'est peut-être pas le bon. Gratuit : le guide de la sortie longue : https://go.soulier.xyz/sortielonguekm42 Liens : Gratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitLe Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrcLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/vitePosez vos questions :https://go.soulier.xyz/questionsTous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/474 Tu as mal dormi. La nuit a été courte, agitée, ou carrément blanche, et le programme du jour prévoyait une séance de vitesse ou de seuil. Le réflexe classique : transformer ça en footing tranquille, réduire la distance, ou carrément annuler. Dans cet épisode je remets ce réflexe en question à partir des travaux de chercheurs comme Guillaume Millet, physiologiste du sport et professeur à l'Université Jean Monnet de Saint-Étienne, Boris Cheval, Matthieu Boisgontier ou Carol Dweck. Premier constat : une privation de sommeil, même une nuit blanche, n'altère pas la capacité à produire un effort maximal ou très court. Le système nerveux central garde son niveau d'activation. Ce qui chute nettement, c'est la capacité à maintenir la performance en endurance sur les efforts prolongés, ainsi que les fonctions cognitives. Le vrai problème n'est donc pas « je suis moins fort », c'est « je tiens moins longtemps ». Et l'exercice intense va plus loin : il active le cerveau au point de masquer temporairement les effets du manque de sommeil. Alors pourquoi choisit-on presque toujours l'inverse, le footing lent, par réflexe ? Je t'explique le mécanisme grâce aux recherches sur le self-control et le Flush Model. Tu vas comprendre pourquoi la sortie longue, perçue comme pénible, a moins de chances de passer, et pourquoi une séance courte et intense peut au contraire te faire du bien, physiquement et sur le plan du moral. Tu repars avec une grille de décision concrète, et même une stratégie pour repositionner tes sorties longues et pour anticiper les journées difficiles. Dans cet épisode : Faut-il courir quand on a mal dormi, ou vaut-il mieux alléger la séance ?Qu'est-ce qu'on perd vraiment physiquement après une mauvaise nuit, selon les travaux de Guillaume Millet ?Pourquoi une séance courte et intense est-elle souvent plus facile à réaliser qu'une sortie longue quand on est fatigué ?Comment l'exercice physique peut-il masquer temporairement les effets du manque de sommeil ?Qu'est-ce que le Flush Model et pourquoi explique-t-il ton envie de rester sur le canapé ?Comment fonctionne le tir à la corde entre tes intentions et tes automatismes de sédentarité ?Comment appliquer le sleep banking pour aborder tes séances exigeantes avec moins de fatigue ?Quelle grille de décision utiliser pour savoir si tu dois maintenir, alléger ou reporter ta séance ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2026 ❤️ Me suivre : Tous les liens sont ici 🎙SOUTIENS LE PODCAST Abonne-toiLaisse un avis sur Apple Podcasts et sur SpotifyMentionne moi sur les réseaux sociaux KM42 est un podcast running, course à pied et préparation mentale : Courir. Bouger. Manger. Dormir. Récupérer. Mental. Recommencer. Et tout ce qui se passe dans la tête d’un coureur. Je vous aide à devenir Champion.ne du Monde de Votre Monde et confiant pour le reste de votre vie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.