Comment j'ai réussi ?

Les chefs d’entreprises reviennent sur leur parcours et racontent les coulisses de leurs plus grands succès. Pour ne rater aucun épisode de Comment j'ai réussi ?, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 8H AGO

    Lokki, la location d'objets pour une consommation plus responsable avec son cofondateur Raphaël Masbou

    Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Raphaël Masbou, cofondateur de Lokki, nous dévoile les coulisses de son entreprise spécialisée dans la location d'articles de bricolage, d'équipements sportifs et événementiels. Raphaël Masbou commence par souligner le décalage entre le soutien des Français pour la location d'objets et leur réticence à passer à l'acte. Selon lui, le principal frein réside dans la complexité du processus de location, souvent perçu comme un "parcours du combattant" comparé à l'achat fluide et sans encombre. C'est justement ce que Lokki cherche à changer en rendant la location aussi simple qu'un clic. L'entrepreneur explique que Lokki n'est pas propriétaire des objets loués, mais qu'il accompagne un réseau de 2500 magasins professionnels, indépendants ou enseignes comme Decathlon ou Boulanger, pour leur permettre de proposer des offres de location à leurs clients. Lokki équipe ces commerçants d'une solution leur permettant de louer leurs produits de manière simple et sécurisée. Un des défis majeurs est de convaincre les magasins de s'engager dans la location, alors que leur vision comptable les pousse souvent à privilégier la vente d'articles neufs, jugée plus rentable à court terme. Raphaël Masbou affirme cependant que la location peut s'avérer plus profitable à long terme, en permettant de dégager des marges plus importantes grâce à la rotation des produits. Un autre défi évoqué est la baisse de l'intérêt pour les enjeux écologiques depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Raphaël Masbou reste néanmoins convaincu que la location est le mode de consommation le plus vertueux, permettant de limiter la surproduction. Il souhaite ainsi "rendre la location sexy" et convaincre les consommateurs que louer peut être plus rentable qu'acheter, notamment pour des produits peu utilisés comme les perceuses. Malgré ce contexte, Lokki s'est développé au-delà de la France, en Italie, en Espagne et au Portugal. Raphaël Masbou estime que les pays latins ne sont pas en retard sur la question de la location, même s'ils restent derrière des pays pionniers comme la Suède ou le Danemark. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    7 min
  2. 1D AGO

    Cures thermales : un secteur en pleine mutation avec Adeline Guérard, présidente de la Chaîne Thermale du Soleil

    Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Adeline Guérard, présidente de la Chaîne Thermale du Soleil, nous plonge au cœur du secteur des cures thermales. Entrepreneuse avisée, elle partage avec franchise les défis auxquels son entreprise, spécialisée dans les établissements thermaux, a dû faire face ces dernières années. Tout d'abord, Adeline Guérard revient sur les conséquences de la crise sanitaire et de l'inflation qui ont fortement impacté l'activité de son groupe. La pandémie a en effet éloigné une partie de la clientèle, tandis que la hausse des prix a poussé de nombreux patients à renoncer aux soins. Malgré ces vents contraires, la dirigeante reste optimiste et souligne les progrès réalisés pour redynamiser le secteur. Un autre enjeu de taille concerne l'image de la cure thermale, souvent perçue comme une pratique vieillotte, réservée aux personnes âgées. Adeline Guérard s'attache à déconstruire cette représentation en mettant en avant la diversité des pathologies prises en charge, des voies respiratoires aux troubles psychiatriques, en passant par l'endométriose. Elle souligne également les bénéfices de la médecine thermale en matière de prévention, un domaine encore trop peu exploité dans le système de santé français. Adeline Guérard aborde la question du financement des cures thermales par l'Assurance maladie. Elle dénonce avec fermeté les tentatives récurrentes du gouvernement de réduire drastiquement cette prise en charge, la qualifiant de 'chasse aux sorcières'. Selon elle, ces économies à court terme seraient contreproductives, car elles menaceraient la survie même du secteur thermal. Enfin, la dirigeante met en lumière l'impact économique considérable des cures thermales sur les territoires qui les accueillent. Chaque année, les retombées s'élèvent à près de 4,5 milliards d'euros, grâce aux dépenses des curistes pour leur hébergement, leur restauration et leurs loisirs. Un argument de poids qu'Adeline Guérard entend bien faire valoir auprès des décideurs politiques. Au fil de cet entretien riche et passionnant, Adeline Guérard démontre sa connaissance approfondie du secteur thermal et sa détermination à faire évoluer les mentalités. Une véritable plongée dans les coulisses d'une filière en pleine mutation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    7 min
  3. 4D AGO

    Parité, diversité et inclusion : les enjeux pour les entreprises avec Pascale Hardy-Amargil de Yes We Are

    Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Pascal-Hardy-Amargil, fondatrice du cabinet de conseil Yes We Are, spécialisé dans les questions d'équité et d'inclusion pour les grandes entreprises, revient sur les défis et les enjeux liés à ces sujets dans le monde de l'entreprise. Tout d'abord, notre invitée constate que la France dispose de lois encadrant ces questions, comme la loi rixain sur la parité dans les instances dirigeantes. Cependant, elle note un certain "backlash", un recul des droits des minorités, notamment aux États-Unis, qui a un impact sur les entreprises en France. Malgré les progrès réalisés, le chemin reste long pour atteindre une véritable parité, en particulier au sommet des grandes entreprises. Seuls 10% des postes de présidence et de direction générale sont occupés par des femmes dans le SBF 120. Mme Amargil explique que le manque de "rôles modèles" visibles et le déficit de formation des femmes pour ces postes sont des freins importants. Sur la question des écarts de salaire, la situation semble même se dégrader, avec un écart de 16% en 2025 chez les cadres, le plus élevé depuis 2018. Selon elle, cela montre l'importance de maintenir un cadre légal fort pour éviter un retour en arrière. Au-delà des obligations légales, les entreprises sont de plus en plus sensibles à ces enjeux, notamment pour attirer et retenir les jeunes générations, très attachées à ces questions d'inclusion. Cependant, certains chefs d'entreprise peinent encore à s'emparer pleinement de ces sujets, préférant se concentrer sur le "sourcing" de talents plutôt que sur l'adaptation des postes de travail, par exemple pour les personnes en situation de handicap. Enfin, Mme Amargil détaille l'approche de son cabinet, qui consiste à accompagner les entreprises dans la définition de leur feuille de route sur ces questions, en s'appuyant sur l'écoute des salariés pour éviter les plans d'action trop théoriques ou stéréotypés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  4. 5D AGO

    Ligier Group : le leader de la voiture sans permis mise sur l'électrique et la mobilité professionnelle avec son directeur marketing, Romain Illegems

    Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Romain Illegems, le directeur marketing du groupe Ligier, nous plonge au cœur de l'univers des voitures sans permis. Pionnier de ce marché depuis plus de 45 ans, Ligier Group a su s'adapter aux évolutions du secteur, notamment avec l'arrivée de nouveaux acteurs ciblant une clientèle plus jeune. Romain Illegems revient sur la dynamique de ce segment, qui affiche une croissance annuelle de 20% en France et en Europe. Il explique comment Ligier a modernisé ses modèles, en misant sur le design et l'accessibilité, pour séduire cette nouvelle génération de conducteurs. Mais au-delà des particuliers, l'entreprise s'est également positionnée sur le marché des véhicules électriques légers pour les professionnels, notamment dans le secteur de la livraison du dernier kilomètre. L'invité aborde également la question de la sécurité routière, un sujet sensible pour les voitures sans permis. Bien que souvent pointées du doigt, ces dernières affichent en réalité un bilan accidentologique plutôt positif, avec seulement trois décès l'an dernier, contre 80 pour les trottinettes électriques. Romain Illegems souligne l'importance de la formation des conducteurs, avec un permis AM spécifique et un accompagnement du réseau de distribution. Sur le plan économique, Ligier Group se positionne comme un acteur engagé, avec une production 100% française et des composants majoritairement européens, notamment pour les batteries. Une stratégie qui s'inscrit dans le plan de la Commission européenne visant à favoriser la préférence européenne dans l'industrie automobile. Enfin, il aborde les enjeux liés à la guerre en Iran et ses potentielles répercussions sur les chaînes d'approvisionnement, tout en restant confiant sur la capacité de Ligier à faire face à ces défis. Un épisode riche en insights sur les coulisses d'un acteur majeur de la mobilité de demain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  5. 6D AGO

    Surveiller l'espace, un défi de taille avec Romain Lucken d'Aldoria

    Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", nous rencontrons Romain Lucken, cofondateur et PDG d'Aldoria, une entreprise pionnière dans la surveillance de l'espace. Notre invité nous plonge au cœur des défis techniques et stratégiques auxquels son équipe est confrontée pour suivre et protéger les satellites et autres débris en orbite. Romain Lucken commence par nous brosser un tableau saisissant de la situation actuelle : plus de 40 000 gros objets en orbite, auxquels s'ajoutent près d'un million de débris de taille plus modeste, mais tout aussi menaçants pour les satellites en activité. Ce défi de taille s'est encore accentué avec le déploiement de grandes constellations comme Starlink, qui multiplient les risques de collision. Nous découvrons alors le rôle essentiel joué par Aldoria, qui a déployé un réseau de capteurs et de télescopes sur les cinq continents pour suivre en temps réel la trajectoire de ces objets. Romain nous explique comment son équipe travaille en étroite collaboration avec les agences spatiales et les opérateurs de satellites pour anticiper les risques de collision et permettre des manœuvres d'évitement. Le PDG nous fait également découvrir les défis de l'entrepreneuriat dans ce secteur hautement technique et stratégique. Malgré les obstacles, Aldoria a su s'imposer comme un acteur incontournable, en France comme à l'international, grâce à l'expertise de son équipe et à une vision ambitieuse. Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux cruciaux de la surveillance de l'espace, un domaine en pleine mutation qui façonnera les années à venir. Un témoignage passionnant à ne pas manquer pour tous ceux qui s'intéressent à l'innovation et aux nouvelles frontières de l'exploration spatiale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  6. MAR 3

    Relever le défi des déserts médicaux avec le docteur Nassim Belhatri d'OphtaMaine

    Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", le docteur Nassim Belhatri, associé gérant d'OphtaMaine, un réseau de cabinets d'ophtalmologie, nous dévoile comment son entreprise relève le défi des déserts médicaux. Confronté à une pénurie de médecins spécialistes, notamment d'ophtalmologues, et à la charge administrative qui pèse sur les praticiens, le docteur Belhatri a eu l'idée de créer OphtaMaine, un modèle innovant qui bouleverse la pratique de l'ophtalmologie. L'invité explique que dans une consultation classique, 80% du temps médical est consacré à des tâches de dépistage et de lunetterie, qui peuvent être déléguées à des orthoptistes. Grâce à cette organisation, les ophtalmologues OphtaMaine peuvent ainsi voir trois fois plus de patients, permettant de réduire drastiquement les délais de rendez-vous, passant plus d'un an à seulement un mois dans les zones désertifiées où l'entreprise s'implante. Mais comment s'organise concrètement ce modèle ? Les orthoptistes, plus faciles à trouver que les ophtalmologues dans les déserts médicaux, travaillent en autonomie dans les "postes avancés d'ophtalmologie". Ils réalisent tous les examens nécessaires et transmettent les dossiers aux ophtalmologues qui les analysent à distance par téléexpertise. Seuls les cas pathologiques nécessitent un déplacement de l'ophtalmologue. Bien que le patient consulte d'abord l'orthoptiste, puis éventuellement l'ophtalmologue, la facturation reste identique au parcours classique, rassurant ainsi les patients sur la qualité des soins. Le docteur Belhatri insiste d'ailleurs sur le fait que la qualité est une priorité pour OphtaMaine, avec un suivi attentif de chaque dossier par les ophtalmologues. Au-delà de l'ophtalmologie, le modèle OphtaMaine semble pouvoir s'étendre à d'autres spécialités médicales confrontées aux déserts. Le docteur Belhatri estime qu'il faut "avoir une intelligence d'organisation pour inciter les médecins à s'installer dans les déserts médicaux", plutôt que de les y contraindre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  7. MAR 2

    Permis de conduire : un examen français sous pression avec le président du réseau ECF, Patrick Mirouse

    Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Patrick Mirouse, président du réseau École Française de Conduite (ECF), le premier réseau d'auto-écoles en France, nous plonge au cœur des défis et enjeux liés à l'obtention du permis de conduire dans l'Hexagone. Avec ses 750 points de formation et 5 000 collaborateurs, il offre un éclairage unique sur ce rite de passage incontournable pour des centaines de milliers de Français chaque année. Il revient notamment sur les délais parfois démesurés pour passer l'examen, pouvant atteindre jusqu'à 7 ou 8 mois dans certaines régions. Une situation alarmante qui, selon lui, s'explique par un manque criant d'inspecteurs du permis de conduire dans la fonction publique. Mais au-delà des problèmes d'organisation, Patrick Mirouse soulève également des interrogations sur la pertinence même de l'examen actuel, qui ne serait plus totalement en phase avec les évolutions de notre société et de nos modes de déplacement. Le développement des nouvelles mobilités, comme les trottinettes ou les voiturettes, remet en effet en question le rôle du permis traditionnel. L'invité n'hésite pas à proposer des pistes de réflexion, comme la généralisation de la conduite accompagnée dès 14 ans ou l'intégration de l'apprentissage du code de la route dans les programmes scolaires. Des solutions qui, selon lui, permettraient de former des conducteurs plus sûrs et de réduire les délais d'obtention du précieux sésame. Avec son expertise et sa vision pragmatique, le président nous entraîne dans les coulisses d'un examen emblématique de la France, à la croisée des enjeux de mobilité, d'emploi et de sécurité routière. Un épisode captivant qui ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui ont un jour tenté leur chance sur les routes de l'Hexagone. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. FEB 27

    MagIA Diagnostics, la start-up qui révolutionne le dépistage médical avec son président Paul Kauffmann

    Aujourd'hui "Comment j'ai réussi ?" lève le voile sur les coulisses des plus grands succès entrepreneuriaux, nous rencontrons Paul Kaufmann, le président de la start-up grenobloise MagIA Diagnostics. Fondée en 2017, l'entreprise innovante s'attaque à un défi de taille : révolutionner le dépistage médical. Avec une équipe de 20 collaborateurs, cette pépite de la French Tech a développé une technologie de pointe permettant de détecter en quelques minutes une multitude de maladies, des infections sexuellement transmissibles aux pathologies cardiovasculaires, à partir d'une simple goutte de sang. Lors de cet entretien captivant, Paul Kaufmann nous fait découvrir les coulisses de cette aventure entrepreneuriale. Il revient sur les défis technologiques relevés par son équipe, qui a réussi à miniaturiser un véritable laboratoire d'analyse dans un boîtier portable, autonome et facile d'utilisation. Cette innovation majeure ouvre la voie à une décentralisation des soins, permettant à des travailleurs sociaux ou des agents de prévention d'aller au-devant des populations les plus vulnérables pour effectuer des dépistages sur le terrain. Mais le parcours de MagIA Diagnostics n'a pas été un long fleuve tranquille. Paul Kaufmann évoque les difficultés de financement rencontrées, notamment lors des dernières étapes réglementaires, malgré les aides substantielles dont bénéficie la recherche en France et en Europe. Un témoignage éclairant sur les défis que doivent relever les jeunes pousses innovantes dans le domaine médical. Au-delà de l'aspect technologique, cet épisode nous plonge dans les coulisses d'une start-up ambitieuse, portée par une vision de santé publique. Paul Kaufmann partage avec passion son engagement pour rendre accessible un dépistage complet et rapide, dans le but d'améliorer la prise en charge des patients et de lutter contre les épidémies. Un modèle d'entrepreneuriat responsable et tourné vers l'avenir. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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