Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

  1. 3h ago

    Dans la tête des champions : ce que le mental change vraiment en compétition

    Ce jeudi 11 juin s’ouvre La Coupe du monde de football 2026. À cette occasion, nous nous penchons sur la préparation mentale des sportifs de haut niveau. Endurance, force, agilité, vitesse... Si l’accent a souvent été mis sur les capacités du corps, on le sait aujourd’hui, la performance ne dépend pas uniquement de la condition physique. On parle souvent du « mental du sportif » notamment pour gérer la pression. La Coupe du monde de football 2026, c’est parti : 5 semaines de compétition, 48 équipes en lice, 104 matches, trois pays hôtes : les États-Unis, le Mexique et le Canada. Priorité santé se met au diapason avec un focus sur la préparation mentale des sportifs de haut niveau. Pendant très longtemps, on a formé des champions musclés, rapides, endurants, on s’occupait de la technique et de la tactique. Mais on oubliait le stress, les doutes, les blocages, la pression qui pouvaient ronger en silence les sportifs. Aujourd’hui, le sujet n’est plus tabou, au contraire. On sait à quel point le mental joue un rôle déterminant dans les performances sportives. Comment les athlètes se préparent-ils mentalement à la compétition ? Comment apprennent-ils à gérer la pression, à rebondir après un échec, à garder confiance en eux, à rester motivés tout en prenant du plaisir ?   Avec :  Dr Jérôme Palazzolo, psychiatre, psychothérapeute, professeur des Universités en Psychologie clinique et médicale et auteur du livre La préparation mentale du sportif de haut niveau. Mieux se connaître, mieux performer, mieux s’épanouir, aux éditions Hermann Dr Nalla Socé Fall, enseignant-chercheur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et directeur du Centre National d’Éducation Populaire et Sportive (CNEPS) de Thiès, au Sénégal. Maître de conférence titulaire en Psychosociologie du sport Rodrigo Capo Ortega, ancien rugbyman professionnel Bruno Duval, correspondant de RFI à Tokyo, au Japon. Programmation musicale :  ► Ado & Tatsuya Kitani - Kira ► Ziggy Marley, Nikka Costa – Hey people now. À lire aussiCoupe du monde de football 2026 : notre dossier

    48 min
  2. 1d ago

    Santé des enfants : pourquoi prévenir reste le meilleur traitement

    À l’occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l’alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Il sera question de prévention dans Priorité Santé.  Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l’objet d’une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Quels sont les vaccins essentiels ? Quelle alimentation mettre en place aux différents âges ? Quand consulter et quelles peuvent être les complications liées à certaines pathologies fréquentes chez l’enfant ?  Les chiffres sont éloquents : 4,9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, d’abord de malnutrition aiguë sévère, mais au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses, notamment le paludisme, la diarrhée et la pneumonie, demeurent les principales causes de mortalité chez les jeunes enfants. Or, selon les Nations unies, la plupart de ces décès auraient pu être évités grâce à des mesures éprouvées et abordables. De la vaccination à l’alimentation, en passant par la prise en charge de différentes pathologies, le constat est le même : mieux vaut prévenir que guérir, autrement dit, la prévention reste le meilleur traitement. Avec : Pr Simon Ategbo, professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur général adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville.  ► En fin d’émission, nous mettons en avant l’opération Juin Vert, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l’utérus. À cette occasion, l’Hôpital Paris Saint-Joseph rappelle l’importance de la prévention, du dépistage et de l’information autour des cancers liés au papillomavirus humain (HPV), mais aussi aux enjeux de vaccination et de suivi gynécologique. Interview du Dr Sophie Wylomanski, gynécologue chirurgicale à l’Hôpital Paris Saint Joseph.   Programmation musicale : ► Natanjo – Nakozela yo ► Lous and the Yakuza, Jenevieve – Fleur-de-lis.

    49 min
  3. 2d ago

    Santé des dents : les gestes simples qui évitent les mauvaises surprises

    Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l’origine de vives douleurs et pousser à l’automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d’avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l’Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d’avoir sur notre santé générale ? L’automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l’enfance si l’on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo.  ► En fin d’émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l’Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l’histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d’un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L’anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l’Institut Ad Memoriam à l’origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée.  Programmation musicale :  ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen’s - On go la bas.

    49 min
  4. 3d ago

    Fatigue, poids, sommeil : le cortisol est-il vraiment responsable?

    Face à un danger, le corps libère deux hormones pour répondre au stress : l’adrénaline pour réagir immédiatement, le cortisol pour prolonger l’effet. Présent naturellement dans le corps, le cortisol joue un rôle important dans la régulation du stress, du métabolisme, du système immunitaire et de la pression artérielle. Aujourd’hui, on l’accuse d’être responsable de la prise de poids, de fatigue chronique, de problèmes digestifs, de troubles du sommeil... Depuis quelques années, le cortisol, surnommé l’hormone du stress, est accusé de tous les maux sur les réseaux sociaux : fatigue, migraines, insomnies, acné, surpoids, troubles digestifs, visage rond ou encore cheveux plats... Et pourtant, le cortisol joue un rôle essentiel dans l’organisme, dès la formation du fœtus et tout au long de la vie (régulation du stress, du métabolisme, du système immunitaire et de la pression artérielle). Des troubles très rares Des taux anormaux de cortisol peuvent, il est vrai, entraîner des pathologies comme le syndrome de Cushing en cas d’excès ou la maladie d’Addison en cas de déficit. Mais ces troubles sont rarissimes. Et seul un médecin peut les prendre en charge. Le cortisol est-il un ennemi ou un allié ? Que dit réellement la science sur cette hormone du stress ?  Avec : Dr Marie-Pierre Moisan, neuroendocrinologue et directrice de recherche à l’INRAE (Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement). Auteure de l’ouvrage Mais est-ce vraiment le cortisol ?, aux éditions Vuibert  Pr Martine Duclos, endocrinologue, médecin du sport, professeure des universités, cheffe du service de Médecine du Sport et des explorations fonctionnelles au CHU de Clermont Ferrand  Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre endocrinologue, Nutritionniste. Chef de Service de Pédiatrie à l'hôpital Militaire d'Abidjan en Côte d'Ivoire.   Témoignage de Céline Lognon sur le syndrome de Cushing.   Programmation musicale :  ► LDF – No stress ► Alewya – Selah.

    49 min
  5. 6d ago

    Questions de femmes : prendre soin de ses cheveux

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des cheveux. Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Quelles sont les pratiques néfastes pour les cheveux et le cuir chevelu ? Comment prendre soin de ses cheveux de manière naturelle ?   Certains problèmes de santé qui, à première vue, ne constituent pourtant pas un enjeu vital, peuvent occuper une grande place dans notre esprit, devenir des sujets majeurs de préoccupations, voire tourner à l’obsession: et cela se vérifie en particulier pour ce qui touche à notre apparence : la peau, le poids et nos cheveux.  Faire face à différents problèmes liés à cette composante de notre pilosité, composé de kératine, et qui façonne notre apparence et dans une certaine mesure, notre personnalité.    Faire face à l'alopécie, la perte des cheveux : suite à une maladie, avec l’âge et ses changements, ou en lien avec un risque insoupçonné : le coiffage et certaines pratiques de coiffure (lissage, tressage serré, décoloration).  Perte ou chute des cheveux, mais aussi cheveux cassants, déshydratés, sans compter divers troubles affectant le cuir chevelu, irritation, démangeaisons, plaques, croûtes, squames (associées à des maladies dermatologiques comme l'eczéma ou de psoriasis)…  Encore une fois, des affections a priori bénignes, mais qui peuvent être très difficiles à supporter au jour le jour. D’où l’importance d’en parler à un spécialiste, pour lui poser les bonnes questions, pour trouver des solutions.  Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable.    La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ►Charlotte Dipanda – Ndolo Bukatè  ► Nour – Alo.

    49 min
  6. Jun 4

    Pornographie : quel impact sur la sexualité?

    Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, avec la sexologue de l’émission, nous abordons la question de la pornographie. Devenue de plus en plus accessible avec le temps, la pornographie est de plus en plus consommée par des adultes, mais aussi un public bien plus jeune. Quel impact la pornographie peut-elle avoir sur la sexualité ? Que faire en cas d’addiction ?   Pour cette émission dédiée à la sexualité, nous abordons le thème de la pornographie, sujet qui revient régulièrement dans les questions des auditeur.rices, signe que pour certains/certaines, la pornographie ne constitue plus un tabou, ou du moins, soulève des interrogations.  Contenus de fiction scénarisés, professionnels, amateurs… prestations sur commande, tarifée ou gratuite ; visionner des images explicites de rapports ou de pratiques sexuelles : une habitude pour certains, pour d’autres un interdit. Cette consommation est en tous cas de plus en plus simple, par le biais des smartphones, des sites dédiés et des réseaux sociaux.   Comment cette consommation de contenus pornographiques peut avoir une influence sur votre vie sexuelle : vos relations, vos attentes et dans certains cas, peut-être, compliquer votre rapport au désir, au corps de l’autre, et à ses propres attentes. Excitant ou tue-l’amour, assumé ou jardin secret, il s’agit de parler de la pornographie, sans culpabiliser, de recadrer aussi certaines croyances et d’en comprendre certains enjeux.  Avec : Avec Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directrice de projets en prévention de santé, experte à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIᵉ.  Programmation musicale :  ► Dacey Melan – Corps  ► Zyon Stylei, Titch - Allô, position.

    48 min
  7. Jun 3

    Cadmium, PFAS, microplastiques : quels risques pour la santé?

    Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. Jusque-là, les Français ne le connaissaient pas forcément, ils ont découvert qu’ils y étaient fortement exposés, par le biais de leur alimentation. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n’est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. PFAS, microplastiques, pesticides... Quels sont les risques d’une exposition prolongée à tous ces polluants alimentaires ? Peut-on encore y échapper ?   Au quotidien, nous sommes exposés à de multiples polluants. Cela va de l’air que nous respirons, dans la rue comme dans nos chambres, et concerne aussi notre nourriture contaminée par des produits chimiques, une agression invisible à l’œil nu, qui est documentée. De nombreuses études scientifiques récentes établissent un lien entre des risques accrus de maladies – notamment de cancers, mais aussi de diabète et d’atteintes cardiovasculaires – et la qualité de ce que nous mangeons. En cause, des risques associés à la consommation d’aliments ultratransformés et à la présence dans nos assiettes de produits chimiques variés (certains additifs, les résidus de pesticides employés par l’agriculture ou encore des métaux ou particules qui se retrouvent, en bout de chaîne, au bout de nos fourchettes comme dans l’eau que nous buvons).  Cadmium, PFAS, microplastiques; les scientifiques et les médecins travaillent depuis des années à ces risques associés à l’alimentation. Leurs conclusions pointent aussi certains modes de production, les méthodes comme les intrants employés…  Les autorités sanitaires sont alertées sur certains de ces risques, expertises à l’appui avec, à la clé, des réglementations plus ou moins contraignantes. Des scientifiques portent également des projets novateurs pour démontrer la faisabilité de transformations qui vont dans le sens d'une agriculture à la fois respectueuse des métiers, des territoires et de la santé publique. Au nombre de ces acteurs, un médecin militant, le Dr Pierre Souvet cardiologue et président de l'Association Santé Environnement France. Avec : Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l’association Santé Environnement France Pr Amadou Diop, président du Comité National du Codex du Sénégal.  Reportage de Charlie Dupiot.  Programmation musicale :  ► Rebecca Montt – Yo soy eterna ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and flower.

    48 min
  8. Jun 2

    Épidémie d’Ebola en RDC : briser la chaîne de transmission

    La 17éme épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée en RDC le 15 mai. Cette flambée d'abord identifiée dans la province du Nord-Est, l’Ituri, frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud, est causée par le virus de souche Bundibugyo, contre laquelle, à l’heure actuelle, on ne dispose d’aucun vaccin.  Face à la situation, l’évolution rapide du bilan en termes de cas recensés, comme de décès, le N°1 de l'Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Ghebreyesus estime que « l'Est de la RDC est confronté à un choc catastrophique entre maladie et conflit, l'épidémie d'Ebola dans la province de l'Ituri prenant de vitesse la riposte ». Où en est l’épidémie actuelle ? De quelle façon la nature de la souche présente complique-t-elle la riposte ? La sensibilisation des populations est-elle efficace et les moyens déployés à la hauteur du défi sanitaire ?    La 17ème flambée de maladie à virus Ebola en République Démocratique du Congo a été officiellement déclarée le 15 mai 2026 par Kinshasa. La plupart des cas et décès, suspects et confirmés, sont localisés dans la province de l’Ituri, dans le nord-est du pays. Et à ce jour, trois autres régions congolaises sont tous touchées, tout comme de l'autre côté de la frontière, en Ouganda.   À plusieurs titres, l’épidémie actuelle complique la riposte : retard dans l’alerte, configuration de la zone-épicentre de la flambée, insécurité, insuffisances sanitaires, zone enclavée et à la fois frontalière, activité minière et camps de déplacés impliquant une forte densité et des déplacements de population. Et puis, une toile de fond, un autre défi constaté lors de ces émergences : la peur et les croyances ancestrales comme la désinformation moderne, le lien à retisser entre médecine et usages traditionnels.  C’est donc la 17ème fois que la population congolaise est confrontée à la maladie à virus Ebola. Mais, aujourd’hui, la souche en cause, Bundibungyo, vient encore compliquer la tâche des soignants et des scientifiques. Une souche plus rare, contre laquelle aucun vaccin n’a jusqu’à présent fait ses preuves, et si les derniers protocoles de prise en charge viennent d’être rendus publics par l’OMS, la progression du nombre de cas est impressionnante. Ce qui fait dire au patron de l’OMS que la situation est extrêmement grave, du fait des convergences catastrophiques entre épidémie et conflit.    Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l’Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages   Dr Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences et gestionnaire des incidents de l’épidémie à l’Organisation mondiale de la santé Patient Ligodi, journaliste de RFI, spécialiste de la région des Grands Lacs.  Programmation musicale :  ► Victoria Monet - On my mama                        ► Voyou, Tuerie – Hula hoop.

    48 min

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Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

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