Grégory Darsa

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  1. Rose, daronne de la drogue (5/6) : Maman est en prison

    ٣٠ أبريل

    Rose, daronne de la drogue (5/6) : Maman est en prison

    Les fils de la dealeuse Episode 5 Rose pensait protéger les siens en menant une double vie. Officiellement secrétaire, sa famille ne savait rien de son activité de dealeuse. Jusqu’au jour où la police frappe à la porte. Dans cet épisode, elle raconte la première arrestation, la révélation et les réactions des ses proches. Comment ont réagit ses parents et quels regards portent ses enfants sur elle ? Un récit brut sur le mensonge par omission, l’amour filial et ce que l’enfermement fait aux familles. Rose, daronne de la drogue Rose, 44 ans, est dealeuse et trafiquante de drogue. Secrétaire sur le papier, commerciale dans l’âme. Elle vend essentiellement de la cocaïne, sa marque de fabrique, mais aussi de la MDMA, de la 3-MMC et du cannabis. Ancienne femme au foyer, mère de trois enfants, vendeuse douée passée par la boulangerie et le prêt-à-porter, Rose n’a pas basculé par fascination pour le crime, mais par le sens du contact, de la négociation, de la débrouille. Un récit calme et précis sur le sens du business et l’adrénaline du deal. Rose livre une parole rare et dérangeante où son professionnalisme efface les frontières entre légal et illégal. Elle assume ses choix et leurs conséquences et admet que parfois elle choisit d’ignorer l’envers du décor du trafic. Enregistrements janvier 2025 Entretiens Mélanie Vazeux Réalisation et montage Gary Salin Illustration Zaven Najjar Musiques originales Arnaud Forest et Samuel Hirsh

  2. Qui a tué Maurice ? (1/5) : Le notaire assassiné

    ٢٦‏/٠٦‏/٢٠٢٥

    Qui a tué Maurice ? (1/5) : Le notaire assassiné

    Quand on découvre le crime de la rue Saint-Fiacre Juin 1980 : en plein cœur de Paris, le notaire parisien Maurice Régent est retrouvé mort dans la cave de son étude, abattu de 17 coups de marteau. Si un homme a été arrêté et condamné pour complicité d’assassinat, des zones d’ombre subsistent : qui a tué Maurice ? Quarante ans ont passé et sa petite-fille, Louise, est bien décidée à résoudre ce cold case familial, quitte à remuer des traumatismes… Après avoir consulté de premières archives et des documents d’époque, Louise place son enquête sous le patronage du grand romancier Philippe Jaenada, grand spécialiste des faits divers. Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

  3. Pause pipi (1/4)

    ٠٣‏/٠٨‏/٢٠٢٣

    Pause pipi (1/4)

    Pleure tu pisseras moins « Ah si je pouvais faire pipi debout ! » Quelle personne dotée d’une vulve n’a pas eu, ne serait-ce qu’une seule fois, cette pensée traverser son esprit ? Position privilégiée ou imposée, dominante ou enfermante ? Et la lunette, levée ou baissée ? Geste anodin ou subi au quotidien ? Qu’est-ce qu’est-ce que ces positions aux toilettes déterminent de notre position dans la société ? C’est le début d’une enquête décalée et documentée. Pour commencer, remontons à la petite enfance. Tandis que les toilettes non mixtes et les urinoirs font leur entrée à l’école élémentaire, les codes genrés s’assimilent goutte après goutte... Avec : - Des élèves du collège La Ville aux Roses de Chateaubriant et de l’école publique d’Issé, - Edith Maruéjouls, sociologue et géographe du genre. Lecture : Faire je(u) égal, Penser les espaces à l’école pour inclure tous les enfants, Édith Maruéjouls, Ed. Double Ponctuation Pause pipi Nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine par jour, soit l'équivalent d’un camion citerne dans une vie ! Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio

  4. La cage, une Française dans le djihad (1/4) : Les failles

    ١١‏/١١‏/٢٠٢١

    La cage, une Française dans le djihad (1/4) : Les failles

    Comment une jeune Française a rejoint le djihad Nessrine grandit dans un cadre familial étouffant et violent qui lui vaut d'être surnommée « la prisonnière » par ses amis d’école. À l’université, la jeune femme s’isole et se réfugie sur les réseaux sociaux. C’est là qu’elle croise une recruteuse pour des candidat.e.s au djihad en Syrie. Convaincue qu’une vie meilleure l’attend, elle se marie par Skype à un Français djihadiste déjà sur place, quelques semaines après sa radicalisation. Le 9 décembre 2013, âgée de 22 ans, Nessrine embarque dans un avion pour partir en Syrie... La cage : une Française dans le djihad  Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme.  Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

  5. La cage, une Française dans le djihad (3/4) : La terreur

    ١١‏/١١‏/٢٠٢١

    La cage, une Française dans le djihad (3/4) : La terreur

    L'espoir dans la pénombre Fin 2014, Nessrine arrive à Raqqa, devenue capitale syrienne de l’État Islamique. La ville millénaire est paralysée par la terreur imposée par l’organisation terroriste. Les frappes aériennes du régime de Damas et de son allié russe sont de plus en plus fréquentes. Puis viennent celles de la coalition internationale. C’est à Raqqa que Nessrine donne naissance à ses deux enfants. Et c’est pour eux qu’elle trouve la force de fuir Daech. La cage : une Française dans le djihad  Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme.  Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

  6. La cage, une Française dans le djihad (4/4) : Revivre

    ١١‏/١١‏/٢٠٢١

    La cage, une Française dans le djihad (4/4) : Revivre

    L'heure de la justice En mars 2019, Nessrine est renvoyée en France après avoir été arrêtée par les autorités turques à sa sortie de Syrie. Mise en examen pour "association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste", elle est immédiatement incarcérée et séparée de son fils et de sa fille. Libérée après un an et demi de détention, Nessrine est aujourd’hui placée sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès où elle risque une très lourde peine. Elle suit une thérapie et tente de se recontruire avec ses enfants.   La cage : une Française dans le djihad  Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme.  Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

  7. Pause pipi (3/4)

    ٠٣‏/٠٨‏/٢٠٢٣

    Pause pipi (3/4)

    La nuit tous les pipis sont gris Tandis que l’alcool coule à flot, l’urine aussi. Moment agréable ou attente insoutenable ? À la nuit tombée, uriner devient plus simple (sur le mur du voisin) ou plus compliqué (entre deux voitures), tout dépend de notre position et de notre degré d’alcoolisation. De pratiques drôles à d’autres (auto)-humiliantes, quelles constructions virilistes se jouent dans ces moments de fête et de lâcher prise ? Quels constats et aménagements de la part des bars et festivals ? Et si le rêve de toilettes inclusives devenait réalité… Pause pipi Chaque jour, nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine - soit, dans une vie, l’équivalent d’un camion-citerne par personne ! Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio

  8. La cage, une Française dans le djihad (2/4) : Enfermée

    ١١‏/١١‏/٢٠٢١

    La cage, une Française dans le djihad (2/4) : Enfermée

    Prise au piège dans le djihad À son arrivée en Syrie, Nessrine se retrouve rapidement plongée dans la violence. D’abord celle de l'homme qu’elle a épousé sans le connaitre, mais aussi celle des autres Françaises qui l’entourent. Prise au piège, elle ne parvient pas à s’enfuir. Après la mort de son premier mari, et sous la pression des autres femmes de l’État Islamique, elle accepte de se remarier. La cage : une Française dans le djihad  Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme.  Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

  9. Pause pipi (2/4)

    ٠٣‏/٠٨‏/٢٠٢٣

    Pause pipi (2/4)

    À la recherche des toilettes perdues Dans l’espace public, quand l’envie devient pressante, les hommes n’ont (presque) qu’à ouvrir leur braguette, tandis que pour les femmes, commence la galère. Chacune développe alors ses « propres » stratégies. Et quand enfin des toilettes font leur apparition, d’autres problématiques aussi ! La non-mixité des toilettes publique est convention même obligation. De quoi cela est-il la manifestation ? Alors que les codes sont inculqués dès la plus tendre enfance, comment cela dégouline-t-il à l’âge à adulte… Avec Édith Maruéjouls, sociologue et géographe du genre. Lecture : Faire je(u) égal, Penser les espaces à l’école pour inclure tous les enfants, Édith Maruéjouls, Ed. Double Ponctuation Pause pipi Nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine par jour, soit l'équivalent d’un camion citerne dans une vie !  Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture.   Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio Responsable éditorial Silvain Gire

  10. Pause pipi (4/4)

    ٠٣‏/٠٨‏/٢٠٢٣

    Pause pipi (4/4)

    Pisse and Love Les toilettes et la miction ne sont pas que source de stress et d’inconfort, elles peuvent aussi être source de soulagement et de plaisir.  Saviez-vous que les urinoirs publics ont été lieu de rencontre pour la communauté gay, lorsque l’homosexualité était encore pénalisée ? Et que nombreuses sont les pratiques sexuelles qui s’amusent avec l’urine ? Liées, souvent au milieu BDSM, ces pratiques sont très codifiées. Qu’est-ce que cela dit des normes de genres et du consentement ? Et si nous transgressions le tabou et laissions aller nos pulsions jusqu’au bout. Jouons avec notre miction et nos convictions ! Avec Marc Martin, photographe et écrivain Lecture : Les tasses. Toilettes privées, affaires publiques, Marc Martin, Ed. Agua Pause pipi Nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine par jour, soit l'équivalent d’un camion citerne dans une vie !  Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture.   Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio

  11. La route du bled (1/3) : Rêve d’or sur le porte-bagages

    ٢٤‏/٠٧‏/٢٠٢٥

    La route du bled (1/3) : Rêve d’or sur le porte-bagages

    Début du voyage, des bagages et cadeaux plein le toit Quand on peut partir pour les vacances d'été au pays d'origine, au Maghreb, les préparatifs débutent plusieurs semaines à l'avance. On accumule de nombreux bagages. Chacun a son avis sur leur contenu, leur nombre, leur poids, mais ce qui compte avant tout, ce sont les cadeaux pour la famille ! Le grand départ se fait tôt le matin ou au coucher du soleil pour éviter les bouchons et passer inaperçus avec la montagne de bagages sur le toit couverts de la légendaire bâche bleue. La traversée de la France est l'étape la moins pénible du voyage. La fatigue n'est pas encore installée, les routes sont belles et plutôt clémentes. Pour les enfants, c'est quand même le début de la galère, on ne sait pas où mettre les pieds, avec la glacière qui prend toute la place et les sacs enfouis un peu partout. Péage de St-Arnoult, Bordeaux, Hendaye, plusieurs étapes importantes et déjà quelques (més)aventures alors qu’on n’a pas encore atteint la première frontière. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 13 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

  12. La route du bled (2/3) : L’Espagne ou la route de l’extrême

    ٢٥‏/٠٧‏/٢٠٢٥

    La route du bled (2/3) : L’Espagne ou la route de l’extrême

    Récit à mille voix d'une épopée familiale Quand on pense à la route du bled, c'est la traversée de l'Espagne qui surgit dans nos mémoires comme la partie la plus longue, la plus ardue, la plus fatigante. Chacun la vit (et y survit) à sa manière. La langue, le rapport avec les Espagnols, les pannes sur les routes de campagne, la chaleur pesante... Puis, enfin, l’arrivée à Algesiras où l'attente avant d'embarquer est interminable sous le soleil plombant. La fin approche mais ressemble à un mirage. On est exténué, déshydraté et on a surtout besoin d’un vrai répit. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 20 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

  13. Ramener la guerre à la maison (5/5) : Garder la colère pour plus tard

    ١٦‏/١٠‏/٢٠٢٥

    Ramener la guerre à la maison (5/5) : Garder la colère pour plus tard

    Réconciliation et ressentiment Episode 5 : Anaïs fait la paix avec sa famille et son histoire. Elle se demande maintenant si une paix sociale est possible pour les Français d’origine algérienne, car après toutes ses découvertes, elle a du mal à apaiser sa colère et son ressentiment envers la France et son passé colonial. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

  14. Ramener la guerre à la maison (3/5) : Crimes et figues de barbarie

    ١٦‏/١٠‏/٢٠٢٥

    Ramener la guerre à la maison (3/5) : Crimes et figues de barbarie

    Direction l'Algérie Episode 3 : L’enquête d’Anaïs se poursuit en Algérie. Elle avait beaucoup imaginé le pays mais elle n’y était jamais allée. Parmi les récits sombres qu’elle entend, Anaïs découvre aussi le courage de son grand-père à travers un autre crime. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

  15. Qui a tué Maurice ? (2/5) : La maîtresse cachée

    ٢٧‏/٠٦‏/٢٠٢٥

    Qui a tué Maurice ? (2/5) : La maîtresse cachée

    Quand on apprend qu'il y a une maison à la campagne. Qui a pu asséner des coups de marteau au notaire ? Louise poursuit son enquête familiale et rencontre les personnes de sa famille qui ont connu son grand-père. Au fil des découvertes, des lectures de testaments et de dossiers, elle découvre l’existence d’une maîtresse et d’une maison de campagne… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold-case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio