Grégory Darsa

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  1. Le procès du 13 novembre sur écoute (1/5) : Dédale à V13

    ١٣‏/١١‏/٢٠٢٥

    Le procès du 13 novembre sur écoute (1/5) : Dédale à V13

    Immersion dans un "procès parallèle" Pour rejoindre l’audience, Aurore Juvenelle arpente chaque jour le dédale des couloirs du vieux palais de justice de Paris. Au fil des dix mois de procès, il est devenu un village. Ici tout le monde, parties civiles, avocats, accusés libres, journalistes, chercheurs, personnels de justice, vit au même rythme, celui de l’audience, et partage le même quotidien et les mêmes espaces. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet

    ١٧ د
  2. Mon héroïne (1/3) : Les vies de ma mère

    ٠١‏/١٢‏/٢٠٢٥

    Mon héroïne (1/3) : Les vies de ma mère

    D’une enfance bourgeoise au flash de l’héroïne Episode 1 A la naissance de sa fille, Audrey réalise qu'elle ignore presque tout de sa mère, morte du Sida trente ans plus tôt. Elle décide alors d'enquêter : de l'enfance bourgeoise à une vie de fêtes et de drogues qui la conduira en Asie, Audrey remonte le fil d'une existence aussi libre que mystérieuse… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le Sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

    ٢٨ د
  3. Mon héroïne (3/3) : Partie sans dire au revoir

    ٠١‏/١٢‏/٢٠٢٥

    Mon héroïne (3/3) : Partie sans dire au revoir

    Une mère fauchée par le sida Quand le père d’Audrey meurt, sa mère sombre dans la maladie. S’ensuivent deux années d'une lente agonie dont Audrey ne garde que des souvenirs flous. Son enquête éclaire cette fin tragique et l'aide, peu à peu, à faire la paix avec celle qu'elle a à la fois jugée et idéalisée. Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

    ٢٧ د
  4. Mon héroïne (2/3) : L’amour du risque

    ٠١‏/١٢‏/٢٠٢٥

    Mon héroïne (2/3) : L’amour du risque

    Le piège de l'héroïne Sur les traces de sa mère, Audrey poursuit son enquête et découvre une vie bien plus trouble qu'elle ne l'imaginait. Au fil des révélations, des souvenirs de son enfance ressurgissent, bouleversent toutes ses certitudes et font naitre en elle un sentiment de colère… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

    ٢٧ د
  5. Ramener la guerre à la maison (1/5) : La peur dans les yeux

    ١٦‏/١٠‏/٢٠٢٥

    Ramener la guerre à la maison (1/5) : La peur dans les yeux

    Où commence la violence ? Episode 1 : Anaïs n’a jamais questionné sa violence jusqu’au jour où elle lit la peur dans les yeux de son fils. La même peur qu’elle pouvait avoir enfant face à sa mère. Pour identifier les origines de cette violence, Anaïs se rend en médiation chez une psychiatre avec sa mère pour partager leurs perceptions. Elle découvre que son grand-père était un homme alcoolique et violent, impliqué dans la guerre d’Algérie en France. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 ; Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Article : Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Documentaire : Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe", Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005 Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

    ٢٠ د
  6. Les vacances sa mère (3/4) : The Avengers

    ٣٠‏/٠٩‏/٢٠٢٥

    Les vacances sa mère (3/4) : The Avengers

    Vacances, amis, boulot Renée tente de constituer son crew de vacances parental et se retrouve propulsée, de nouveau, dans les heures les plus sombres de ses cours de sport au collège. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - La vie en réseau, de Claire Bidart, Alain Degenne, Michel Grossetti, PUF - "Pourquoi les femmes finissent leurs vacances plus fatiguées que les hommes ?" [étude Ifop, PDF] Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    ١٩ د
  7. Les vacances sa mère (4/4) : Délivrance

    ٣٠‏/٠٩‏/٢٠٢٥

    Les vacances sa mère (4/4) : Délivrance

    Négocier les virages Invités en vacances avec leurs amis queers et sans enfants, Renée et son compagnon négocient les virages pour ne pas tomber dans le ravin du rejet amical. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - « Leurs Enfants dans la ville », Rapport de l’Agence d’urbanisme Bordeaux-Aquitaine, Clément Rivière ; - « Pourquoi prendre des vacances ne sert à rien », Albert Moukheiber, Welcome to The Jungle (Vidéo) Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    ١٧ د
  8. Ramener la guerre à la maison (2/5) : Thriller familial

    ١٦‏/١٠‏/٢٠٢٥

    Ramener la guerre à la maison (2/5) : Thriller familial

    Perceptions et trous de mémoire Episode 2 : Dans la famille, les descriptions du grand-père d’Anaïs changent d’une personne à l’autre. Qui dit vrai ? Anaïs découvre qu’il faisait partie d’un « groupe » qui terrorisait sa grand-mère. Elle n’est pas au bout de ses surprises lorsqu'elle apprend par sa mère qu’il aurait tué une femme. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe, Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

    ٢٠ د
  9. Qui a tué Maurice ? (4/5) : L'homme, le père, le bourreau de travail

    ٢٩‏/٠٦‏/٢٠٢٥

    Qui a tué Maurice ? (4/5) : L'homme, le père, le bourreau de travail

    Quand il est difficile de parler des morts Décrit comme “autoritaire”, “strict” et distant, Maurice était un notaire “carré”. Mais son meurtre pourrait-il être le fruit d’un règlement de comptes ? Un crime crapuleux ? En interrogeant son cousin, successeur de l’étude notariale, mais aussi un ancien commissaire de police de Paris, qui a été chef adjoint à la Brigade criminelle et saisi pour l’affaire, et une avocate pénaliste, c’est l’occasion pour Louise de partir dans le Paris des années 1980, de creuser ce tabou et de continuer à fouiller, comme elle dit, dans “les poubelles de la famille”… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

    ٣١ د
  10. Qui a tué Maurice ? (5/5) : Le complice silencieux

    ٣٠‏/٠٦‏/٢٠٢٥

    Qui a tué Maurice ? (5/5) : Le complice silencieux

    Quand on a enfin une théorie Dans la famille de Louise, la mort a sévi de façon brutale et tragique. Et celle de Maurice permet d’aborder la manière dont cette mort et les traumatismes peuvent se transmettre de génération en génération… En accédant au dossier judiciaire de l’affaire, Louise parvient à une conclusion. Si elle ne trouve pas le détail “clé” qui ferait changer l’affaire, elle s’intéresse toutefois à l’homme condamné en 1984 : le comptable Jean Mawem, dont la personnalité complexe et le mobile probable peuvent expliquer tout un tas de choses… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

    ٢٦ د
  11. Qui a tué Maurice ? (3/5) : L'ouverture du dossier

    ٢٨‏/٠٦‏/٢٠٢٥

    Qui a tué Maurice ? (3/5) : L'ouverture du dossier

    Quand on regarde des drôles de photos Comment un marteau a-t-il pu être utilisé pour assassiner Maurice ? Louise est hantée par les photos et images de son grand-père mort. Face aux questions et hypothèses, elle sonde un spécialiste. Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold-case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

    ٣٢ د
  12. Les vacances sa mère (1/4) : Souviens-toi, l'été dernier

    ٠٧‏/٠٨‏/٢٠٢٥

    Les vacances sa mère (1/4) : Souviens-toi, l'été dernier

    Les paradoxes de la parentalité Tout part d'une dispute de couple qui, sous ses airs anodins, renferme des sujets bien lourds... Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013 Enregistrements printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    ١٣ د
  13. Les vacances sa mère (2/4) : Requiem for a dream

    ٠٧‏/٠٨‏/٢٠٢٥

    Les vacances sa mère (2/4) : Requiem for a dream

    Délocalisation parentale A quoi servent les vacances : à rêver d'autres vies que la sienne ou à se reposer ? Après le début de la dispute, Renée évoque les doux méandres de la "délocalisation parentale". Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013 Enregistrements Printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    ١٥ د
  14. Qui a tué Maurice ? (2/5) : La maîtresse cachée

    ٢٧‏/٠٦‏/٢٠٢٥

    Qui a tué Maurice ? (2/5) : La maîtresse cachée

    Quand on apprend qu'il y a une maison à la campagne. Qui a pu asséner des coups de marteau au notaire ? Louise poursuit son enquête familiale et rencontre les personnes de sa famille qui ont connu son grand-père. Au fil des découvertes, des lectures de testaments et de dossiers, elle découvre l’existence d’une maîtresse et d’une maison de campagne… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold-case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

    ٣٢ د
  15. Qui a tué Maurice ? (1/5) : Le notaire assassiné

    ٢٦‏/٠٦‏/٢٠٢٥

    Qui a tué Maurice ? (1/5) : Le notaire assassiné

    Quand on découvre le crime de la rue Saint-Fiacre Juin 1980 : en plein cœur de Paris, le notaire parisien Maurice Régent est retrouvé mort dans la cave de son étude, abattu de 17 coups de marteau. Si un homme a été arrêté et condamné pour complicité d’assassinat, des zones d’ombre subsistent : qui a tué Maurice ? Quarante ans ont passé et sa petite-fille, Louise, est bien décidée à résoudre ce cold case familial, quitte à remuer des traumatismes… Après avoir consulté de premières archives et des documents d’époque, Louise place son enquête sous le patronage du grand romancier Philippe Jaenada, grand spécialiste des faits divers. Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

    ٢٨ د
  16. Sur le fil (1/4) : Les liens du sang

    ٠٧‏/٠٥‏/٢٠٢٤

    Sur le fil (1/4) : Les liens du sang

    La malédiction familiale Depuis longtemps, je suis persuadée qu’une malédiction plane au-dessus de ma famille. Les hospitalisations, les crises, les suicides ont toujours remplacé les anniversaires et autres évènements joyeux. Puis, la tentative de suicide de ma mère, il y a quatre ans, a marqué la naissance de mon fils du sceau de cette malédiction. Dans le sous-sol de la maison de ma mère, entourée des objets qui constituent l’héritage de mes grands-parents, je commence mon enquête : et si cette malédiction était en fait une maladie psychique héréditaire ? Sur le fil Depuis toujours, je suis persuadée qu’une malédiction plane sur sa famille. Elle a tué mon grand-père, ma grand-mère et a presque failli avoir ma mère. Et si cette malédiction était une maladie mentale transmissible ? Sur les traces de mon héritage familial, je mène une enquête pour savoir comment y échapper et protéger mon fils. Sur le fil est une série documentaire sur le trouble psychiatrique qui rongent ma famille depuis toujours : la bipolarité. C'est une enquête personnelle et intime sur un mal à la fois inconnu et célèbre dont Kanye West est le fier représentant. À travers les fantômes de la maladie mentale et ceux de ma famille, les discussions avec mes proches, mon psy, des psychiatres et les témoignages de personnes porteuses de troubles bipolaires, je vais tenter de comprendre comment vivre avec cette maladie et surtout comment faire pour ne pas la déclencher à mon tour. Ce projet interroge les démons familiaux et ceux de la maladie mentale, mais aussi les soins proposés par la société et le corps médical. Me permettra-t-il de sortir de ce qui, pour l'instant, me semble être une malédiction ? Me permettra-t-il de comprendre un mal qui a empoisonné toute ma famille et d’ainsi conjurer le sort ? Cette série a bénéficié de la bourse Brouillon d'un rêve de la Scam. Extraits de film : Une femme sous influence de John Cassavetes (1976) et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman (1976). Avec par ordre d'apparition : Malo, Claudine, Laura, Marion Leboyer (psychiatre, professeur et directrice générale de la Fondation FondaMental), Didier Papeta (neuro-psychiatre), Charlotte Yonga (photographe), Maxime Perez-Zitvogel (co-fondateur de La Maison Perchée), Myriam, Anouk de l'association Argos, Charlotte Le Boedec Sage-femme, Remy Uzzan (fondateur d’Othentik), le groupe de parole de l’association Argos, Elsa de l’association la maison perchée et Lucie. Remerciements : À toutes les voix entendues dans le documentaire et à celles qu’on n’entend pas. À ma mère Claudine, ma sœur Laura, Myriam, Claire, Charlotte, Remy, Maxime, tous les membres de l’association Argos 2006 présents ce soir-là, Marion Leboyer, Didier Papeta, Patrick Lanlard, Elsa, mon fils Malo, ma fille Lucie, Mathilde Couderc de la fondation Fondamental, Bastien de Sordi, Mina Souchon, Chloe Assous-Plunian, Stella Defeyder, Mathilde Guermonprez, Charlotte Le Boedec, Claire Lemaire. Pour tous les précieux conseils, remerciements à Silvain Gire, Sabine Zovighian, Perrine Kervran et Arnaud Forest. Laetitia Druart est auteure, monteuse et journaliste. Elle règle ses comptes avec sa famille, régulièrement pour ARTE Radio, mais pas seulement et produit des séries documentaires pour France Culture. Elle réalise des sujets d’actualité pour la presse locale et monte des reportages pour la télévision et les plateformes. Enregistrements mars et décembre 2023 Réalisation Arnaud Forest et Laetitia Druart Prise de son, montage, texte et voix Laetitia Druart Réalisation, musique originale et mixage Arnaud Forest Musique additionnelle et générique Damien Tronchot Accompagnement éditorial Sabine Zovighian Lecture du poème "Tulips" de Sylvia Plath Sabine Zovighian Illustration Lucie Albrecht Production ARTE Radio

    ٢٠ د
  17. La cage, une Française dans le djihad (1/4) : Les failles

    ١١‏/١١‏/٢٠٢١

    La cage, une Française dans le djihad (1/4) : Les failles

    Comment une jeune Française a rejoint le djihad Nessrine grandit dans un cadre familial étouffant et violent qui lui vaut d'être surnommée « la prisonnière » par ses amis d’école. À l’université, la jeune femme s’isole et se réfugie sur les réseaux sociaux. C’est là qu’elle croise une recruteuse pour des candidat.e.s au djihad en Syrie. Convaincue qu’une vie meilleure l’attend, elle se marie par Skype à un Français djihadiste déjà sur place, quelques semaines après sa radicalisation. Le 9 décembre 2013, âgée de 22 ans, Nessrine embarque dans un avion pour partir en Syrie... La cage : une Française dans le djihad Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme. Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

    ٢١ د
  18. La cage, une Française dans le djihad (2/4) : Enfermée

    ١١‏/١١‏/٢٠٢١

    La cage, une Française dans le djihad (2/4) : Enfermée

    Prise au piège dans le djihad À son arrivée en Syrie, Nessrine se retrouve rapidement plongée dans la violence. D’abord celle de l'homme qu’elle a épousé sans le connaitre, mais aussi celle des autres Françaises qui l’entourent. Prise au piège, elle ne parvient pas à s’enfuir. Après la mort de son premier mari, et sous la pression des autres femmes de l’État Islamique, elle accepte de se remarier. La cage : une Française dans le djihad Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme. Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

    ١٩ د