Grégory Darsa

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  1. Mon héroïne (1/3) : Les vies de ma mère

    12/01/2025

    Mon héroïne (1/3) : Les vies de ma mère

    D’une enfance bourgeoise au flash de l’héroïne Episode 1 A la naissance de sa fille, Audrey réalise qu'elle ignore presque tout de sa mère, morte du Sida trente ans plus tôt. Elle décide alors d'enquêter : de l'enfance bourgeoise à une vie de fêtes et de drogues qui la conduira en Asie, Audrey remonte le fil d'une existence aussi libre que mystérieuse… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le Sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

    28 min
  2. Mon héroïne (3/3) : Partie sans dire au revoir

    12/01/2025

    Mon héroïne (3/3) : Partie sans dire au revoir

    Une mère fauchée par le sida Quand le père d’Audrey meurt, sa mère sombre dans la maladie. S’ensuivent deux années d'une lente agonie dont Audrey ne garde que des souvenirs flous. Son enquête éclaire cette fin tragique et l'aide, peu à peu, à faire la paix avec celle qu'elle a à la fois jugée et idéalisée. Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

    27 min
  3. Mon héroïne (2/3) : L’amour du risque

    12/01/2025

    Mon héroïne (2/3) : L’amour du risque

    Le piège de l'héroïne Sur les traces de sa mère, Audrey poursuit son enquête et découvre une vie bien plus trouble qu'elle ne l'imaginait. Au fil des révélations, des souvenirs de son enfance ressurgissent, bouleversent toutes ses certitudes et font naitre en elle un sentiment de colère… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

    27 min
  4. Le procès du 13 novembre sur écoute (1/5) : Dédale à V13

    11/13/2025

    Le procès du 13 novembre sur écoute (1/5) : Dédale à V13

    Immersion dans un "procès parallèle" Pour rejoindre l’audience, Aurore Juvenelle arpente chaque jour le dédale des couloirs du vieux palais de justice de Paris. Au fil des dix mois de procès, il est devenu un village. Ici tout le monde, parties civiles, avocats, accusés libres, journalistes, chercheurs, personnels de justice, vit au même rythme, celui de l’audience, et partage le même quotidien et les mêmes espaces. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet

    17 min
  5. La route du bled (1/3) : Rêve d’or sur le porte-bagages

    07/24/2025

    La route du bled (1/3) : Rêve d’or sur le porte-bagages

    Début du voyage, des bagages et cadeaux plein le toit Quand on peut partir pour les vacances d'été au pays d'origine, au Maghreb, les préparatifs débutent plusieurs semaines à l'avance. On accumule de nombreux bagages. Chacun a son avis sur leur contenu, leur nombre, leur poids, mais ce qui compte avant tout, ce sont les cadeaux pour la famille ! Le grand départ se fait tôt le matin ou au coucher du soleil pour éviter les bouchons et passer inaperçus avec la montagne de bagages sur le toit couverts de la légendaire bâche bleue. La traversée de la France est l'étape la moins pénible du voyage. La fatigue n'est pas encore installée, les routes sont belles et plutôt clémentes. Pour les enfants, c'est quand même le début de la galère, on ne sait pas où mettre les pieds, avec la glacière qui prend toute la place et les sacs enfouis un peu partout. Péage de St-Arnoult, Bordeaux, Hendaye, plusieurs étapes importantes et déjà quelques (més)aventures alors qu’on n’a pas encore atteint la première frontière. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 13 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

    17 min
  6. La route du bled (2/3) : L’Espagne ou la route de l’extrême

    07/25/2025

    La route du bled (2/3) : L’Espagne ou la route de l’extrême

    Récit à mille voix d'une épopée familiale Quand on pense à la route du bled, c'est la traversée de l'Espagne qui surgit dans nos mémoires comme la partie la plus longue, la plus ardue, la plus fatigante. Chacun la vit (et y survit) à sa manière. La langue, le rapport avec les Espagnols, les pannes sur les routes de campagne, la chaleur pesante... Puis, enfin, l’arrivée à Algesiras où l'attente avant d'embarquer est interminable sous le soleil plombant. La fin approche mais ressemble à un mirage. On est exténué, déshydraté et on a surtout besoin d’un vrai répit. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 20 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

    17 min
  7. Les vacances sa mère (3/4) : The Avengers

    09/30/2025

    Les vacances sa mère (3/4) : The Avengers

    Vacances, amis, boulot Renée tente de constituer son crew de vacances parental et se retrouve propulsée, de nouveau, dans les heures les plus sombres de ses cours de sport au collège. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - La vie en réseau, de Claire Bidart, Alain Degenne, Michel Grossetti, PUF - "Pourquoi les femmes finissent leurs vacances plus fatiguées que les hommes ?" [étude Ifop, PDF] Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    19 min
  8. Les vacances sa mère (1/4) : Souviens-toi, l'été dernier

    08/07/2025

    Les vacances sa mère (1/4) : Souviens-toi, l'été dernier

    Les paradoxes de la parentalité Tout part d'une dispute de couple qui, sous ses airs anodins, renferme des sujets bien lourds... Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013 Enregistrements printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    13 min
  9. Confidences sur copies doubles (1/3) : Retour vers le lycée

    10/09/2024

    Confidences sur copies doubles (1/3) : Retour vers le lycée

    S'écrire et communiquer avant les réseaux sociaux A la rentrée 2006, personne n'a de smartphone. Ça n'empêche pas Aude et ses amis de vouloir se parler absolument tout le temps. Quand "le gang" découvre les proses au premier trimestre, c'est tout un univers d'écriture libre et cathartique qui s'offre à eux. En relisant leurs lettres pas toujours tendres, ils se souviennent de leur entrée en seconde, de leurs découvertes amicales et de leurs premiers concerts de "baby rockeurs". Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah. Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio

    26 min
  10. La route du bled (3/3) : Gibraltar et l’odeur des grillades

    07/26/2025

    La route du bled (3/3) : Gibraltar et l’odeur des grillades

    Récits croisés des vacances des Français d'origine maghrébine Le détroit de Gibraltar et ses gigantesques bateaux-ferrys, dans lesquels on se sent parfois entassés comme du bétail, réservent quelques épreuves mais le soulagement se fait sentir avec l’odeur de la mer. C’est la grande traversée ! Enfin, ça y est, on met le pied sur le sol du pays d'origine. Un poids tombe des épaules des parents et les enfants commencent à imaginer la fin de ce voyage sans fin. Même s’il reste encore beaucoup de route pour certains avant la destination finale, le but est presque atteint et ce sera peut-être le premier restaurant, les premières grillades tant attendues. On les dégustera comme jamais. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 27 juin 2019 Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

    15 min
  11. Détective 80 (1/7) : Disparue, tu as disparu

    06/21/2024

    Détective 80 (1/7) : Disparue, tu as disparu

    Aujourd’hui encore, les soirées se clôturent sur du Desireless, du Niagara ou du Starmania. En 2024, les Gold des années 80 sont toujours dans les playlists, au grand dam des puristes qui voient en cette époque le pire son de l'histoire de la musique. Anna et Jehanne n'échappent pas à cette attraction nostalgique. Elles ont jeté leur dévolu sur Gloria, dont les chansons sont aussi intenses que la carrière de comète de la chanteuse. Anna et Jehanne se sont mises en tête de la retrouver pour lui avouer leur amour et leur reconnaissance. Mais les pistes pour remonter jusqu'à elle sont maigres… Ce qui attise la curiosité d'Anna et Jehanne. Elles vont alors rencontrer un disquaire, puis un proche de Gloria pour tenter de comprendre où se situait la chanteuse dans le paysage musical des années 80. Avec Renand Cornetto et un proche de Gloria. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio

    17 min
  12. Les vacances sa mère (2/4) : Requiem for a dream

    08/07/2025

    Les vacances sa mère (2/4) : Requiem for a dream

    Délocalisation parentale A quoi servent les vacances : à rêver d'autres vies que la sienne ou à se reposer ? Après le début de la dispute, Renée évoque les doux méandres de la "délocalisation parentale". Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013 Enregistrements Printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    15 min
  13. Les vacances sa mère (4/4) : Délivrance

    09/30/2025

    Les vacances sa mère (4/4) : Délivrance

    Négocier les virages Invités en vacances avec leurs amis queers et sans enfants, Renée et son compagnon négocient les virages pour ne pas tomber dans le ravin du rejet amical. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - « Leurs Enfants dans la ville », Rapport de l’Agence d’urbanisme Bordeaux-Aquitaine, Clément Rivière ; - « Pourquoi prendre des vacances ne sert à rien », Albert Moukheiber, Welcome to The Jungle (Vidéo) Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

    17 min
  14. Confidences sur copies doubles (3/3) : Prose toujours

    10/09/2024

    Confidences sur copies doubles (3/3) : Prose toujours

    Mensonges, cigarettes et rébellion Au dernier trimestre, tout le monde se fout des cours. Ce qui compte, c'est les fêtes et les manifs. Dans leurs proses de fin d'année, Aude et ses amis se questionnent, racontent leurs expérimentations et leurs difficultés. Ils définissent davantage leur personnalité, et se prennent un peu pour des grands. Mais le sont-ils vraiment ? Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah. Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio

    17 min
  15. Double vie (1/5) : Métamorphose

    09/18/2019

    Double vie (1/5) : Métamorphose

    Qui se cache derrière un pseudo ? 1 heure et 22 minutes chaque jour. C’est le temps consacré aux réseaux sociaux, en moyenne, par internaute français. À s’inventer une vie, à l’embellir, à (se) la raconter ? La documentariste Elodie Font (« Coming in », « Mycose the night », « Il était une fois la PMA ») enquête avec rigueur et humour sur nos vies numériques et nos identités multiples. Sur tout ce que l’on dit de nous (et des autres) en ligne, pour le meilleur et pour le pire. Une production INA réalisée par Charlène Nouyoux. C’est l’histoire d’un pseudo que vous créez pour les réseaux sociaux. Au début, seulement quelques personnes vous suivent, puis des centaines, puis des milliers, puis des dizaines de milliers... À partir de 50 000 abonnés, vous devenez un concept, que l’on peut insulter en fonction de nos humeurs. Un tweet, et vous recevez une rafale de notifications, si bien que vous êtes obligé de les désactiver. Votre téléphone n’en supporte plus le poids. Vous êtes le héros du jeu vidéo, celui qui est sur la scène, et c’est comme une drogue dont vous voulez reprendre une dose, quotidiennement. Quel est l’impact de ces pseudos ? Ont-ils une influence sur les identités hors réseaux de ceux qui, dans l’ombre, les alimentent ? Avec la participation de : - William, professeur d'anglais, présent sur Twitter sous le pseudo de @M’sieur le prof depuis 2011 et suivi par plus de 476k abonnés. Il y publie les chroniques d'un professeur que "les jeunes aiment sur Twitter mais pas en vrai". - Dieu (@_Dieuoff sur Twitter ) compte plus de 489k abonnés, il fêtera bientôt ses 700 tweets. - Klaire fait Grr ( @Klaire sur Twitter ), elle est l'auteure des podcasts Plaisir d'offrir et Mon prince viendra, qui a remporté le Prix Italia de la meilleure fiction radio 2018. - Cécile Duflot ( @CecileDuflot ), femme politique française et directrice générale de Oxfam France. Très suivie sur les réseaux sociaux, elle a été la cible d'attaques et se déclare victime de cyberharcèlement en 2019. Enregistrements 2019 Auteure Élodie Font Réalisation Charlène Nouyoux Mixage Laurent Thomas Production Amandine Collinet / INA Chargés de production Aliénor Patoux et Thierry Ippolito / INA

    37 min
  16. Carnets de correspondante (6/6) : Gaza Calling

    06/27/2024

    Carnets de correspondante (6/6) : Gaza Calling

    L'épilogue de Carnets de correspondante Au lendemain des massacres terroristes du Hamas le 07 octobre 2023, quand l'État israélien commence sa guerre de représailles, Marine Vlahovic cherche à entrer dans la bande de Gaza. Mais l’ex-correspondante en Palestine reste bloquée au Caire. Alors, malgré les black-outs, elle garde le contact avec l’enclave palestinienne à travers des messages vocaux et des appels audio ou vidéo. Dans ce nouvel épisode de Carnets de correspondante (Prix SCAM du podcast documentaire 2021), elle compile les milliers de messages, les centaines d’heures de rushs et tout ce qu'elle récolte sur les réseaux pour documenter le quotidien à Gaza. Elle raconte aussi la difficulté à faire sortir les informations de la bande de Gaza et fait le portrait de ses amis et collègues gazaouis qui sont à la fois victimes et témoins d’une guerre atroce et de la disparition de leur monde. Avec les sons de Mohamed J Abu Safia, Hind el Khoudary, Hatem Hany Rawagh, Rami Abou Jamous et Islam Idhair. Journaliste depuis 2009, Marine Vlahovic a fait ses armes avec ARTE Radio avant de vivre et travailler autour de la Méditerranée pour différents médias francophones. Son reportage Amours occupées (ARTE Radio) a remporté le prix Découverte-URTI en 2012. De 2016 à 2019, elle a été correspondante en Palestine pour les radios publiques francophones. Une expérience qu’elle relate dans Carnets de correspondante (juin 2021) pour lequel elle a reçu le prix SCAM du podcast documentaire 2021. Elle a récemment imaginé et co-réalisé pour ARTE Radio Le Souffle de Beyrouth (août 2022) et Enlèvement à l’italienne (octobre 2022). Vous pouvez lire le journal de bord de Rami Abou Jamous sur Orient XXI. Ce podcast est dédié à Shireen Abu Akleh, tuée par un soldat israélien le 11 mai 2022 dans le camp de réfugiées de Jénine (Cisjordanie), Bilal Jadallah, le directeur de Gaza Press House, visé par un char israélien le 19 novembre 2023 dans la bande de Gaza ainsi qu’à tous les professionnels de l’information qui ont perdu la vie depuis le début de ce conflit. Enregistrements octobre 2023-juin 2024 Prise de son, texte, voix Marine Vlahovic Réalisation Charlie Marcelet et Marine Vlahovic Mix Charlie Marcelet Musique originale Arnaud Forest Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

    49 min
  17. Confidences sur copies doubles (2/3) : La vie en proses

    10/09/2024

    Confidences sur copies doubles (2/3) : La vie en proses

    Premières amours, premiers fantasmes Finis les enfantillages, il est temps de grandir et de sortir avec des garçons et des filles. Dans les lettres qu’ils s’échangent, Aude et ses potes fantasment sur le grand amour, s'écrivent des listes interminables de crushs, font des tests de compatibilité... Mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire, être en couple, quand on a 15 ans ? Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah. Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio

    17 min
  18. Sur le fil (1/4) : Les liens du sang

    05/07/2024

    Sur le fil (1/4) : Les liens du sang

    La malédiction familiale Depuis longtemps, je suis persuadée qu’une malédiction plane au-dessus de ma famille. Les hospitalisations, les crises, les suicides ont toujours remplacé les anniversaires et autres évènements joyeux. Puis, la tentative de suicide de ma mère, il y a quatre ans, a marqué la naissance de mon fils du sceau de cette malédiction. Dans le sous-sol de la maison de ma mère, entourée des objets qui constituent l’héritage de mes grands-parents, je commence mon enquête : et si cette malédiction était en fait une maladie psychique héréditaire ? Sur le fil Depuis toujours, je suis persuadée qu’une malédiction plane sur sa famille. Elle a tué mon grand-père, ma grand-mère et a presque failli avoir ma mère. Et si cette malédiction était une maladie mentale transmissible ? Sur les traces de mon héritage familial, je mène une enquête pour savoir comment y échapper et protéger mon fils. Sur le fil est une série documentaire sur le trouble psychiatrique qui rongent ma famille depuis toujours : la bipolarité. C'est une enquête personnelle et intime sur un mal à la fois inconnu et célèbre dont Kanye West est le fier représentant. À travers les fantômes de la maladie mentale et ceux de ma famille, les discussions avec mes proches, mon psy, des psychiatres et les témoignages de personnes porteuses de troubles bipolaires, je vais tenter de comprendre comment vivre avec cette maladie et surtout comment faire pour ne pas la déclencher à mon tour. Ce projet interroge les démons familiaux et ceux de la maladie mentale, mais aussi les soins proposés par la société et le corps médical. Me permettra-t-il de sortir de ce qui, pour l'instant, me semble être une malédiction ? Me permettra-t-il de comprendre un mal qui a empoisonné toute ma famille et d’ainsi conjurer le sort ? Cette série a bénéficié de la bourse Brouillon d'un rêve de la Scam. Extraits de film : Une femme sous influence de John Cassavetes (1976) et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman (1976). Avec par ordre d'apparition : Malo, Claudine, Laura, Marion Leboyer (psychiatre, professeur et directrice générale de la Fondation FondaMental), Didier Papeta (neuro-psychiatre), Charlotte Yonga (photographe), Maxime Perez-Zitvogel (co-fondateur de La Maison Perchée), Myriam, Anouk de l'association Argos, Charlotte Le Boedec Sage-femme, Remy Uzzan (fondateur d’Othentik), le groupe de parole de l’association Argos, Elsa de l’association la maison perchée et Lucie. Remerciements : À toutes les voix entendues dans le documentaire et à celles qu’on n’entend pas. À ma mère Claudine, ma sœur Laura, Myriam, Claire, Charlotte, Remy, Maxime, tous les membres de l’association Argos 2006 présents ce soir-là, Marion Leboyer, Didier Papeta, Patrick Lanlard, Elsa, mon fils Malo, ma fille Lucie, Mathilde Couderc de la fondation Fondamental, Bastien de Sordi, Mina Souchon, Chloe Assous-Plunian, Stella Defeyder, Mathilde Guermonprez, Charlotte Le Boedec, Claire Lemaire. Pour tous les précieux conseils, remerciements à Silvain Gire, Sabine Zovighian, Perrine Kervran et Arnaud Forest. Laetitia Druart est auteure, monteuse et journaliste. Elle règle ses comptes avec sa famille, régulièrement pour ARTE Radio, mais pas seulement et produit des séries documentaires pour France Culture. Elle réalise des sujets d’actualité pour la presse locale et monte des reportages pour la télévision et les plateformes. Enregistrements mars et décembre 2023 Réalisation Arnaud Forest et Laetitia Druart Prise de son, montage, texte et voix Laetitia Druart Réalisation, musique originale et mixage Arnaud Forest Musique additionnelle et générique Damien Tronchot Accompagnement éditorial Sabine Zovighian Lecture du poème "Tulips" de Sylvia Plath Sabine Zovighian Illustration Lucie Albrecht Production ARTE Radio

    20 min