De vive(s) voix

Une émission consacrée à la langue française dans le monde et aux cultures orales. Un rendez-vous quotidien du lundi au jeudi, pour rendre plus vivant notre rapport à la langue, et être la vitrine des initiatives en faveur de la francophonie. Une émission consacrée à la langue écrite qui vit, s’adapte, se développe. Mais aussi une émission où la langue parlée, blablatée, tchatchée, déclamée et murmurée aura toute sa place. En compagnie d’historiens, linguistes, traducteurs, artistes… ce nouveau rendez-vous sur RFI sera aussi celui de l’oralité : ce qui est émis, qui est énoncé de vive voix. Théâtre, slam, poésie sonore, contes, traditions orales… Émission présentée par Pascal Paradou, en collaboration avec Cécile Lavolot. Réalisation : Laura Pinto. Et en podcast sur www.rfi.fr. *** Diffusions du lundi au jeudi : à 13h30 TU vers toutes cibles ; 17h30 vers l'Afrique lusophone ; à 21h30 vers l'Afrique haoussa ; du lundi au jeudi à 22h30 vers Malabo/Bata. Le vendredi à 22h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. Et le dimanche à 14h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. (Heure de Paris = TU + 1 en grille d'hiver).

  1. 9 HR AGO

    Et si les États-Unis parlaient français ? Une histoire oubliée de la francophonie en Amérique

    Dans cet ouvrage, le linguiste Mario Periard propose un itinéraire inédit à travers les États-Unis, en suivant les traces des francophones qui ont été parmi les premiers à fouler le sol américain. L'auteur Mario Periard en appelle à la mémoire plurielle des Américains ! Le pays se présente comme un pays anglosaxon, anglophone et pourtant il y a eu avant l'arrivée des Anglo-Américains, des autochtones mais aussi des Hispaniques et des Francophones!   La francité : dimension occultée de l’identité américaine L'auteur suggère que dans notre imaginaire, on a tous des héros américains en tête, mais on a oublié les héros francophones qui ont aussi façonné l'histoire des États-Unis. « Les francophones sont encombrants dans le récit de l'Histoire des États-Unis ». Revenir aux racines francophones des USA, c’est forcément parler de la Louisiane qui était jusqu'en 1803, une colonie française. À l'époque, c'était un très grand territoire. Lorsque cet État a été acheté à la France par les États-Unis, le pays a doublé sa superficie.  On découvre aussi des héros oubliés comme Homer Plessy qui, avant soixante ans avant Rosa Parks, s'est levé contre les lois de ségrégation raciale en vigueur dans le pays, une histoire invisibilisée. « La Louisiane est un microcosme de ce qu'aurait pu devenir les États-Unis », précise Mario Periard. Un livre d'histoire et de voyage  Mario Periard a beaucoup voyagé pour constituer cet ouvrage. Il voulait témoigner de la francité de tous les États du pays. Et dans chacun d'eux, il a trouvé trace de la francophonie. Il a donc fait un livre en cinquante chapitres avec des influences plus ou moins grandes dans chaque État.  En Californie, par exemple, il y a eu les premiers vignobles avec un certain Monsieur... Vigne !  On trouve aussi des fleurs de lys sur le blason de l'Alabama qui fut un des berceaux de l'Amérique française. La ville de Mobile a été fondée par des Français bien avant la Nouvelle-Orléans. « Au niveau national, les Américains ne reconnaissent pas cette empreinte française mais au niveau local, les gens en sont fiers ! » De nombreuses villes ont d'ailleurs des noms français « Paris » ,« Belleville », « Montpellier » et la baie de New-York aurait pu s'appeler la baie de Sainte-Marguerite !  Aujourd'hui, subsistent encore beaucoup de vocabulaires français dans la langue anglaise : «butte», «prairie», «cash». Il y aurait environ 30% de mots français ou d'origine française dans la langue anglaise. Et un peu plus d'un million d'apprenants du français aux États-Unis.    Invité : Mario Periard, linguiste québécois. Son ouvrage L'Amérique française, De l’Alabama au Wyoming: les racines francophones des États-Unis a été publié aux éditions Favre. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Genève, en Suisse pour parler de la 40è édition du Salon du Livre de Genève qui aura lieu du 18 au 22 mars 2026..    Programmation musicale : L'artiste Makala avec le titre Loketo.

    29 min
  2. 4 DAYS AGO

    «Je suis assez gourmande des mots» : la chanteuse Mélissa Laveaux sort son cinquième album

    La chanteuse d'origine haïtienne Mélissa Laveaux revient avec un nouvel album At my softest, I am most dangerous.   Un album intime, entre souvenirs et spiritualité Cet album est le plus personnel de Mélissa Laveaux. La chanteuse raconte ses souvenirs comme ce baptême exorcisme qu'elle a vécu à l'âge de 8 mois alors qu'elle courait dans une église ! Une anecdote qui en dit long sur son rapport au monde : dès son plus jeune âge, elle a nourri une fascination pour le macabre, les fantômes, les films d’horreur et la mort. Cette dernière n’est jamais un sujet tabou dans sa famille haïtienne où on l’embrasse et où on vit avec les esprits au quotidien... « Nous on celèbre la Toussaint pendant un mois ! On trouve ça rigolo ! », explique-t-elle au micro.  L'abeille symbole de lien entre les cultures  Elle joue aussi avec la signification de son prénom « Mélissa ». En grec, cela veut dire « abeille », un insecte qui joue souvent les intercesseurs dans de nombreuses traditions, notamment entre les mondes des vivants et des morts. « Les abeilles font partie de toutes les cultures, je trouve ça très fédérateur ». Le créole, une poésie naturelle Ses chansons sont écrites en anglais et en créole haïtien « Pour moi, le créole c'est vraiment de la poésie, la première que j'ai entendue, j'adore ma manière dont les personnes âgées créolophones parlent, elles parlent en proverbe et de manière contextuelle. C'est absolument naturel pour moi de retourner au créole dans mon écriture de chansons. C'est très agreable de chanter en créole ». Invitée : Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète. Née au Canada, originaire d'Haïti, elle a aujourd'hui la nationalité française. Elle a grandi à Ottawa. Elle reçoit sa première guitare à l'âge de 12 ans. Son cinquième album At my softest, I am most dangerous sort le 20 mars 2026.  Programmation musicale - Lasi myèl - Se pa jo dia  - Grand-mère. Tous ces titres sont extraits de At my softest, I am most dangerous.

    29 min
  3. 5 DAYS AGO

    Et si la lecture était un exercice collectif ?

    La lecture est toujours une aventure que l'on imagine individuelle, un plaisir solitaire, mais Thibault Le Page affirme qu'elle peut être collective et partagée. Et dans un petit livre vert, il énumère les 17 manières, les 17 exercices pour lire ensemble. Dessinateur et anthropologue, il s’intéresse aux pratiques de la lecture avec ce livre : Lire ensemble.  Dans son livre Lire ensemble, Thibault Le Page explore les formes contemporaines et anciennes de lecture collective. L’auteur y propose 17 manières de lire à plusieurs, remettant en question l’idée que la lecture serait uniquement un acte solitaire. Son livre s’inscrit dans un moment où l’on débat au sujet de la concentration, de la faculté à lire individuellement et de l’essor des intelligences artificielles capables de « synthétiser des masses de textes ». Pourtant, il observe parallèlement un regain de pratiques de lecture collective, plus visibles dans les milieux artistiques et de recherches. Lire ensemble, ici, je l'entends plutôt comme le fait de lire avec les autres, parfois pour les autres, grâce aux autres, en ayant besoin des autres. Notre invité définit la lecture collective comme le fait de lire avec, pour et grâce aux autres, en valorisant l’oralité et l’échange. Il rappelle que ces pratiques sont anciennes, comme les clubs de lecture apparus au milieu de XIXè siècle. L’arpentage, un geste manifeste Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’association Peuple et Culture va élaborer de nouveaux protocoles de lecture collective : les arpentages. L’arpentage est une pratique de lecture collective qui consiste à prendre un livre, à réunir un groupe de participants, puis à en découper physiquement le texte en autant de fragments qu’il y a de lecteurs. Chacun lit sa portion du texte, prend des notes, puis restitue oralement sa lecture au groupe en la synthétisant. « De cette manière-là, on acte le fait qu'on lit pour les autres, qu'on a aussi besoin des autres pour comprendre le texte », que la compréhension du livre dépend de la contribution de chacun. Il instaure une véritable attention à l’autre et fait émerger « une forme d’oralité et de polyphonie » autour de l’ouvrage. L’arpentage ouvre à la discussion, à l’interprétation et à la confrontation des points de vue. Thibault Le Page insiste : « Toute idée doit être confrontée à d’autres vies que la nôtre. » « Le livre est un objet politique, un objet à la fois conceptuel, intellectuel, mais aussi un objet qui est dans la société, qui est dans le monde, partout autour de nous, donc un objet politique. » « Mettre une disquette » Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique La puce à l’oreille avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « Mettre une disquette ». Programmation musicale : Michel Houellebecq – « Ils chevauchaient le vent ».

    29 min
  4. 9 MAR

    Le gascon : une langue en pleine renaissance !

    Le gascon est une langue présente principalement parlée dans le sud-ouest de la France ! Bien que le nombre de locuteurs ait diminué, associations, écoles et créateurs de contenu œuvrent pour transmettre et maintenir cette langue, vivante.  Faire entendre le gascon en 2026 ! Cette langue, dérivée de l'occitan qui se parle dans le sud de la France est une langue millénaire ! Une langue romane qui remonterait au Moyen-Âge... avant que le français soit imposé. Il y aurait environ 250.000 locuteurs du gascon aujourd'hui. Associations, écoles et créateurs de contenus se battent pour faire revivre cette langue « des troubadours ».    Langue des réseaux sociaux  Victor Chauvat « Un gascon en trimbalada » sur les réseaux sociaux a découvert cette langue tardivement, alors qu'il était jeune adulte. Il l'a apprise lui-même grâce à un livre puis en suivant des cours dans Calandreta (une école locale). Bien qu'il ne soit pas le seul à œuvrer pour la revitalisation de cette langue, ses publications humoristiques sur les réseaux sociaux ont rencontré un grand succès, atteignant plus d'un million de vues. Selon lui, « beaucoup de monde se pose des questions sur les langues locales. Sur les réseaux sociaux, il y a cet aspect humoristique et au tac au tac ».  Une langue de tradition Pour Christian Maizeret, la sauvegarde de cette langue peut aussi passer par les fêtes gasconnes qui permettent de « renouer le lien entre les gens et les langues » mais aussi grâce à l'éducation nationale « Il y a actuellement environ 120 enfants en classes bilangues qui apprennent le gascon ».  La musique participe aussi à la sauvegarde de cette langue. Le groupe Nadau célèbre depuis 1973 la langue et la culture gasconnes. Aujourd'hui, des rappeurs comme Kbek produisent également en gascon.   Invités :  Christian Maizeret, enseignant de gascon et président de l'association « l'Auseron » située à Budos qui œuvre pour la promotion de la langue gasconne. Cette association vient de publier un lexique du vocabulaire gascon de plus de 3 000 mots et recueillis par l'historien Jean Dartigolles et disparu en 2017.  Victor Chauvat alias « un gascon en trimbalada » (« un gascon en vadrouille »), un conte humoristique qui prône la langue gasconne et qu'on peut retrouver sur les réseaux sociaux (Instagram, YouTube et TikTok).  Avec également une interview de Vincent Claverie, traducteur du tome de Tintin en gascon « Las heìtas de Tintin — Las Jòias de la Castafiòra » (Les aventures de Tintin - Les Bijoux de la Castafiore), une traduction parue en décembre 2025 et qui s'est déjà vendue à plus de 1 000 exemplaires ! Propos recueillis par Cécile Lavolot.  Et la chronique Ailleurs nous emmène à La Haye aux Pays-Bas pour parler de la 4è édition de « la Fabrique de la traduction littéraire » qui aura lieu le vendredi 13 mars avec, notamment, des débats autour de l’écriture inclusive. Marion Claudel, l’attachée culturelle de l’Institut Français des Pays-Bas.   Programmation musicale : L'artiste Richard Bona avec le titre Kess Kiva Paa, une chanson en français et douala.

    29 min
  5. 5 MAR

    «Murmuration» de Sylvie Germain : portrait d'un écrivain au crépuscule

    Dans son nouveau roman, l'autrice Sylvie Germain raconte le parcours de Samuel Nart, un écrivain qui a connu le succès avant de sombrer dans l'oubli. Il ne va plus rien écrire durant vingt ans.  « Quand on écrit, même si on tourne toujours autour de thèmes assez semblables, il y a des variations dans le mode d'approche ». Pour ce nouveau roman, l'autrice Sylvie Germain a choisi un titre poétique « Murmuration » : ce terme désigne une nuée d'oiseaux en vol. Des milliers d'oiseaux qui se rassemblent en vol ou mouvement permanent et esquissent des chorégraphies... pour déstabiliser leurs prédateurs. Ce phénomène devient également une métaphore de la littérature « Le titre m'est venu vers la fin du récit car comme on voit ces oiseaux bouger, c'est un peu ça aussi pour l'imaginaire. » « Murmuration » retrace la vie de Samuel Nart, un petit roux aux yeux verts qui découvre l'alphabet et les mots sur des boîtes de biscuits. Cette découverte tranche fortement avec la pauvreté langagière de sa famille. Il tombe amoureux des mots puis découvre la poésie à l'école. Il quittera sa famille pour se mettre à écrire avant de s'arrêter car il pense être incompris. Il reprendra la plume vingt ans plus tard.  Invitée : Sylvie Germain est une écrivaine française contemporaine, née en 1954 à Châteauroux. Elle est connue pour ses œuvres littéraires qui explorent souvent des thèmes profonds tels que la mémoire, la spiritualité, et l'identité. Son premier roman, « Le Livre des Nuits » a été publié en 1984. Ses premières oeuvres sont considérées comme « telluriques ».  Son dernier roman «Murmuration» est publié chez Albin Michel.  Le numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Sylvie Germain.  Programmation musicale :  L'artiste François and the Atlas Mountains en duo avec David Numwami, avec le titre Peaux Miroirs.

    29 min
  6. 4 MAR

    Mazarine Pingeot : «Les IA peuvent constituer un danger pour le langage et donc pour la démocratie»

    Dans son dernier essai, la philosophe Mazarine Pingeot s'interroge sur les dangers de l'Intelligence Artificielle : accusée de détruire les emplois et la création, peut-elle aussi mettre à mal le langage humain ? Depuis le début de la décennie, l’intelligence artificielle s’est immiscée dans notre quotidien et personne n’ignore ses pouvoirs sans forcément en prendre la mesure pour le monde qui vient. « C'est l'un des grands sujets, c'est majeur. L'IA est partout ». Mais avec cet essai, l'autrice qui n'est pas technophobe, ne tire pas à boulets rouges sur l'IA, mais appelle à la réflexion, à la vigilance. « Je me suis interrogée sur la production nouvelle de langage : à partir du moment où la machine est capable de parler comme l'homme le philosophe peut se poser quelques questions car parler est le propre de l’homme : si la machine parle comme l'humain, que lui reste-t-il ? » La philosophe met l'accent sur la production du langage et insiste sur le fait que ce langage produit par cette machine « sans corps, sans sensibilité » et pense la langue en fonction de ses lieux de production et qu'elle devient une langue marchande, qui ne parle pas, qui communique seulement, qu'il n'y a plus de sujet énonciateur. « Lorsqu'on parle, on s'adresse à quelqu'un, lorsqu'on écrit sur un réseau social, on ne parle à personne, on parle à un "mur". Le langage est désormais formaté par l'informatique, par le canal qui le diffuse ».  Elle fait aussi remarquer que la machine ne produit pas de « silences » « Notre humanité est aussi à chercher du côté du vide et de nos manques ». Se pose alors la question de la vérité et de la démocratie : « Maintenant qu'elle produit du langage, la question est centrale: c'est le seul régime politique qui repose sur le langage, sur le débat et l'espace critique ». Invitée : Mazarine Pingeot, romancière et philosophe française née en 1974. Son dernier livre Inappropriable, ce que l'IA fait à l'humain, essai sur l'Intelligence Artificielle est paru aux éditions Flammarion.    À écouter aussiEt si nos voix et l'IA nous aidaient à préserver nos langues?   Programmation musicale : L'artiste Asfar Shamsi avec le titre 2006.

    29 min
  7. 3 MAR

    «Marara» du collectif 15 15: une invitation au voyage

    Le collectif 15 15 formé de deux Polynésiens de Tahiti et de trois Parisiens sort son album Marara, le 6 mars 2026.  Marara. C'est le nom d’une île dans l’océan Pacifique, en Polynésie française. Le nom a été donné d'après une légende selon laquelle une île a été péchée par cinq feti'i qui, pour sauver leur famille de la famine, ont récolté des informations données par un coquillage qui leur a indiqué où pêcher pour avoir du poisson.   Mais c'est aussi le nom d’un album, celui du groupe 15-15 qui a fait un peu plus de 15 000 km pour venir sur la « vava » internationale : une véritable invitation au voyage. L'album est écrit en trois langues : français, anglais et tahitien.​​​​​​« Malheureusement, beaucoup de gens à Tahiti ne parlent pas la langue tahitienne. On met en avant cet argot qu'on parle à Tahiti, un mélange de français, d'anglais et de tahitien ». Dans leur album, les musiciens ont également « capté » les sons de l'île et de les mélanger au synthé. Ils racontent dans leurs textes, les nombreuses légendes de l'île.  Ils définissent leur musique comme des « chansons climatiques » : « le style de notre chanson va être dicté par nos humeurs ».  Invités :   Tsi Min Siu et Ennio Neagle : tous les deux sont membres du collectif 15 15. Ils sont tous les deux nés en Polynésie et viennent « des vagues ». Ce collectif existe depuis près de dix ans. Il est également composé de trois Parisiens. Programmation musicale :  - Fāfaru  - Poison  - Afa (métissage, mélange) - Uta Marara (le chant du poisson volant).

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Une émission consacrée à la langue française dans le monde et aux cultures orales. Un rendez-vous quotidien du lundi au jeudi, pour rendre plus vivant notre rapport à la langue, et être la vitrine des initiatives en faveur de la francophonie. Une émission consacrée à la langue écrite qui vit, s’adapte, se développe. Mais aussi une émission où la langue parlée, blablatée, tchatchée, déclamée et murmurée aura toute sa place. En compagnie d’historiens, linguistes, traducteurs, artistes… ce nouveau rendez-vous sur RFI sera aussi celui de l’oralité : ce qui est émis, qui est énoncé de vive voix. Théâtre, slam, poésie sonore, contes, traditions orales… Émission présentée par Pascal Paradou, en collaboration avec Cécile Lavolot. Réalisation : Laura Pinto. Et en podcast sur www.rfi.fr. *** Diffusions du lundi au jeudi : à 13h30 TU vers toutes cibles ; 17h30 vers l'Afrique lusophone ; à 21h30 vers l'Afrique haoussa ; du lundi au jeudi à 22h30 vers Malabo/Bata. Le vendredi à 22h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. Et le dimanche à 14h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. (Heure de Paris = TU + 1 en grille d'hiver).

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